Vendredi le 19 juin 2009
Voici les promesses faites par Notre-Seigneur Jésus-Christ à Sainte Marguerite-Marie en faveur des personnes qui pratiquent la dévotion à son Sacré-Coeur.

- Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires à leur état.
- Je mettrai la paix dans leur famille.
- Je les consolerai dans toutes leurs peines.
- Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.
- Je répandrai d'abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.
- Les pécheurs trouveront dans mon Coeur la source et l'océan infini de la miséricorde.
- Les âmes tièdes deviendront ferventes.
- Les âmes ferventes s'élèveront à une grande perfection.
- Je bénirai moi-même les maisons où l'image de mon Sacré-Coeur sera exposée et honorée.
- Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les coeurs les plus endurcis.
- Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Coeur, où il ne sera jamais effacé.
- Je te promets, dans l'excès de la miséricorde de mon Coeur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu'ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs Sacrements, et que mon divin Coeur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure.
6:48:29 AM
Consécration au Sacré-Coeur (Sainte Marguerite-Marie)

Je me donne et me consacre au Sacré-Coeur de Notre Seigneur Jésus-Christ ma personne et ma vie, mes actions, peines et souffrances, pour ne plus me servir d'aucune partie de mon être que pour l'aimer, honorer et glorifier.

C'est ici ma volonté irrévocable que d'être tout à lui et de faire tout pour son amour en renonçant de tout mon coeur à tout ce qui pourrait lui déplaire. Je vous prends donc, Ô Sacré-Coeur, pour l'unique objet de mon amour, le protecteur de ma vie, l'assurance de mon salut, le remède à mon inconstance, le réparateur de tous les défauts de ma vie et mon asile à l'heure de ma mort. Soyez donc, Ô Coeur de bonté, ma justification envers Dieu le Père et détournez de moi les traits de sa juste colère.

Ô Coeur d'amour, je mets toute ma confiance en vous, car je crains tout de ma faiblesse, mais j'espère tout de vos bontés. Consumez donc en moi tout ce qui peut vous déplaire ou résister; et que votre pur amour s'imprime si avant dans mon coeur que jamais je ne puisse vous oublier, ni être séparé de vous. Je vous conjure, par toutes vos bontés, que mon nom soit écrit en vous, puisque je veux faire consister tout mon bonheur à vivre et à mourir en qualité de votre esclave.
6:44:05 AM
Neuvaine irrésistible au Coeur Sacré de Jésus Cette neuvaine nous vient de Sainte Marguerite-Marie Alacoque. Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières.
6:42:18 AM
La consécration de la paroisse d'Ars à Marie

« Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent ». Tel doit être l'ambition et le but de chaque curé dans sa paroisse. Qui mieux que saint Jean-Marie Vianney a su remplir avec perfection cette sollicitude paternelle du pasteur pour ses brebis ? La consécration de sa paroisse à la Vierge Marie en est un bon exemple: « Ne croyant pas, au gré de ses désirs, ses paroissiens croître dans la pratique des vertus, et craignant dans son humilité profonde, que son insuffisance ne fût la cause de leur torpeur ou de leur indifférence, le zélé pasteur appela à son secours les curés des paroisses voisines. Ainsi, on voyait paraître successivement sur la chaire d'Ars, pendant quinze ou vingt jours, mais à des époques différentes, MM. les curés de St-Trivier, de Jassan, de Chanan et autres.

Mais de toutes les oeuvres pieuses entreprises jusqu'alors, de toutes les pratiques extérieures de piété, celle qui produisit le plus d'effet et obtint les plus heureux résultats, ce fut la consécration qu'il fit de toute sa paroisse à Marie conçue sans péché. Voici quelle en fut l'heureuse occasion. Comme nous l'avons déjà dit, le zélé pasteur s'employait tout entier au salut de son troupeau, et tant qu'il ne voyait pas chacune de ses brebis marcher vers ce but unique, il ne croyait pas le sien propre en sûreté, comme étant en quelque sorte responsable et que Dieu dût lui demander compte de la perte de telle ou telle âme, comme il le dit dans la sainte Écriture : Sanguinem ejus de manu tuâ requiram. Je réclamerai son sang de ta propre main.

De là ses veilles, ses travaux, ses jeûnes ses prières animées, ses soupirs incessants pour hâter le moment si souvent sollicité de la conversion de son peuple et de sa marche vers la perfection chrétienne. Un jour qu'il était à gémir plus que d'ordinaire au pied de l'autel de la Sainte Vierge, qu'il pleurait à chaudes larmes, les yeux élevés, les mains suppliantes et étendues vers l'image vénérée, qu'il la priait et insistait avec toute la chaleur de son âme ; qu'il poussait des clameurs réitérées et sollicitait sans cesse et sans désemparer cette Mère de miséricorde de lui venir en aide en faveur de ses pauvres paroissiens, il entend une voix céleste lui parler et lui dire Consacrez votre paroisse à Marie, conçue sans péché . Plein de confiance en cette voix qu'il a entendue et par laquelle son âme s'est trouvée subitement consolée, il annonce en chaire le dimanche suivant, le dessein qu'il a conçu de consacrer tous ses paroissiens à Marie conçue sans péché : que pour cela il fera faire un coeur d'or dans l'intérieur duquel seront enfermés les noms de toutes les familles d'Ars ; qu'il lira lui-même ces noms du haut de la chaire, afin que si quelqu'un a été oublié par mégarde, il puisse réclamer. Puis, revenant à son objet principal : " C'est à vous maintenant, leur dit-il, mes bien-aimés frères, c'est à vous de préparer vos âmes à cette offrande qui va être faite de vous tous à la plus pure des vierges, et dont la conception a été immaculée. Venez donc, tous, venez vous approcher du saint Tribunal qui purifie ceux qui s'accusent et redonne à l'âme pénitente toute la blancheur de sa première innocence. Après l'humble aveu de vos fautes, vous participerez au banquet de l'Agneau, à sa table sainte, dont l'aliment est le sceau des élus. Je composerai moi-même l'acte de cette consécration, et tous étant à genoux, je la réciterai à haute et intelligible voix, pour que chacun puisse la redire et se l'approprier. " Chapelle de la Sainte Vierge, Ars

Obéissant à la voix de leur pasteur, tous, en effet, se préparent, s'animent et s'encouragent. Tous leurs entretiens dans les champs, dans les veillées, dans les réunions, ne roulent que sur cette consécration, et ce jour va devenir un de ces jours heureux qui méritent d'être enregistrés dans les annales de l'histoire, et qui va former comme une démarcation en-delà de laquelle la paroisse d'Ars ne va plus ressembler à elle-même.

Les cloches, dès les premières lueurs de l'aurore, se balançant dans les airs, annoncèrent la pompe religieuse avec laquelle devait se fêter ce beau jour ; la messe fut solennelle et célébrée avec toute la richesse des plus beaux ornements. Enfin, avant , l'Offertoire, le pieux pasteur, déposant au coin de l'autel sa chasuble toute brochée d'or, portant dans sa main le cahier où sont inscrits les noms de tous les chefs des diverses familles, le visage rayonnant d'une joie céleste, descend les marche de l'autel et s'avance vers la chaire. Toute l'assistance, pénétrée d'un recueillement est dans l'attente. Après s'être recueilli quelques instants, sa voix sonore sort de sa bouche par flots animés : il est chaleureux, véhément et pathétique. Son but est atteint, les coeurs sont touchés, émus et pénétrés. C'est dans ce moment qu'il dit à son auditoire de tomber à genoux, qu'il va tous les consacrer à Marie conçue péché. Tous ont obéi comme une seule personne. Dès aussitôt, il commence à haute et intelligible voix de réciter la prière de consécration à Marie.

Ouvrant ensuite son cahier, il en commence la lecture, répétant autant le fois : Un tel, - son épouse et leurs enfants, qu'il se trouvait de chefs le famille dans sa paroisse ; comme on le pense bien, personne n'y fut oublié personne donc n'eut à réclamer. Cette touchante et pieuse cérémonie eut lieu le premier jour du mois de mai de 1836, comme le porte le tableau qu'on voit suspendu à l'entrée de la chapelle de la Sainte Vierge. ( ... )

C'est à partir de ce jour que tout parut, dans cette paroisse, revêtir une forme toute nouvelle, qu'on vit plus d'assiduité dans les pratiques religieuses, plus de recueillement, de modestie et se former cet ensemble de vertus morales qui la distingue encore.» Biographie du curé d'Ars, M. Azun, de Bernètas, 1856
6:37:13 AM
Le rôle du prêtre
6:32:22 AM
Lettre du souverain pontife Benoît XVI pour l'indiction d’une année sacerdotale à l'occasion du 150e anniversaire du dies natalis du saint curé d’Ars

Chers Frères dans le sacerdoce,

En la prochaine solennité du Sacré-Cœur de Jésus, vendredi 19 juin 2009 – journée traditionnellement consacrée à la prière pour la sanctification des prêtres –, j’ai pensé ouvrir officiellement une « Année sacerdotale » à l’occasion du 150e anniversaire du « dies natalis » de Jean-Marie Vianney, le saint patron de tous les curés du monde. Une telle année, qui veut contribuer à promouvoir un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres afin de rendre plus incisif et plus vigoureux leur témoignage évangélique dans le monde d’aujourd’hui, se conclura en la même solennité de l’année 2010. « Le Sacerdoce, c’est l’amour du cœur de Jésus », avait coutume de dire le Saint Curé d’Ars . Cette expression touchante nous permet avant tout d’évoquer avec tendresse et reconnaissance l’immense don que sont les prêtres non seulement pour l'Église, mais aussi pour l’humanité elle-même. Je pense à tous ces prêtres qui présentent aux fidèles chrétiens et au monde entier l’offrande humble et quotidienne des paroles et des gestes du Christ, s’efforçant de Lui donner leur adhésion par leurs pensées, leur volonté, leurs sentiments et le style de toute leur existence. Comment ne pas mettre en évidence leurs labeurs apostoliques, leur service inlassable et caché, leur charité ouverte à l’universel ? Et que dire de la courageuse fidélité de tant de prêtres qui, bien que confrontés à des difficultés et à des incompréhensions, restent fidèles à leur vocation : celle d’« amis du Christ », qui ont reçu de Lui un appel particulier, ont été choisis et envoyés ?... lire la suite


6:27:59 AM
Lettre de Benoît XVI aux prêtres : « Laissez-vous conquérir par le Christ »
Une année sacerdotale pour « regarder l’avenir avec confiance »


ROME, Jeudi 18 juin 2009 (ZENIT.org) - « La foi dans le divin Maître nous donne la force de regarder l'avenir avec confiance. Chers prêtres, le Christ compte sur vous. A l'exemple du Saint Curé d'Ars, laissez-vous conquérir par Lui et vous serez vous aussi, dans le monde d'aujourd'hui, des messagers d'espérance, de réconciliation et de paix !", conclut Benoît XVI au terme d'une lettre passionnante aux prêtres, écrite à l'occasion de l'ouverture de l'année sacerdotale, demain, vendredi 19 juin, à Saint-Pierre de Rome, lors des secondes vêpres de la solennité du Sacré-Coeur.

Le pape marque ainsi le 150e anniversaire de la « naissance au ciel » du curé d'Ars. Il s'adresse à plus de 400.000 prêtres catholiques.

Le Coeur du Christ et le sacerdoce

Mais Benoît XVI lui-même explique le sens de l'année sacerdotale en soulignant sa dimension universelle, au-delà des frontières visibles de l'Eglise et son lien avec le Coeur du Christ, puisque c'est aussi demain la solennité du Sacré Coeur et la Journée mondiale pour la sanctification des prêtres, instituée par Jean-Paul II en 1995: "L'Année sacerdotale (...) veut contribuer à promouvoir un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres afin de rendre plus incisif et plus vigoureux leur témoignage évangélique dans le monde d'aujourd'hui. Le Sacerdoce, c'est l'amour du coeur de Jésus, avait coutume de dire le Saint Curé d'Ars. Cette expression touchante nous permet avant tout d'évoquer avec tendresse et reconnaissance l'immense don que sont les prêtres non seulement pour l'Eglise, mais aussi pour l'humanité elle-même ».

L'immensité du don, la générosité de la réponse

Benoît XVI souligne l'immensité du don et la réponse généreuse des prêtres « qui présentent aux fidèles chrétiens et au monde entier l'offrande humble et quotidienne des paroles et des gestes du Christ, s'efforçant de lui donner leur adhésion par leurs pensées, leur volonté, leurs sentiments et le style de toute leur existence ».

Le pape évoque entre autres « le souvenir du premier curé » auprès de qui il a exercé son « ministère de jeune prêtre » en disant : « Il m'a laissé l'exemple d'un dévouement sans faille à son service pastoral, au point de trouver la mort alors qu'il allait porter le viatique à un malade grave ».

Le pape évoque aussi « les innombrables situations de souffrance dans lesquelles sont plongés bien des prêtres », « parfois même persécutés jusqu'au témoignage suprême du sang ».

A propos des abus cités par la presse italienne, le pape fait observer aussi la grandeur du don : «  Ce qui, dans de tels cas peut être surtout profitable pour l'Église, ce n'est pas tant la pointilleuse révélation des faiblesses de ses ministres, mais plutôt une conscience renouvelée et joyeuse de la grandeur du don de Dieu, concrétisé dans les figures splendides de pasteurs généreux, de religieux brûlant d'amour pour Dieu et pour les âmes, de directeurs spirituels éclairés et patients ».

Le prêtre et les laïcs

C'est pour cela qu'il a choisi de prendre en exemple saint Jean-Marie Vianney dont il dit : « Le Curé d'Ars était très humble, mais il avait conscience, comme prêtre, d'être un don immense pour son peuple ».

Le pape n'oublie pas pour autant les laïcs. Il souligne en citant ensuite Vatican II : « Son exemple me pousse à évoquer les espaces de collaboration que l'on doit ouvrir toujours davantage aux fidèles laïcs, avec lesquels les prêtres forment l'unique peuple sacerdotal et au milieu desquels, en raison du sacerdoce ministériel, ils se trouvent " pour les conduire tous à l'unité dans l'amour s'aimant les uns les autres d'un amour fraternel, rivalisant d'égards entre eux ».

La catéchèse en actes

Mais Benoît XVI souligne la force de l'exemple : « Le Saint Curé enseignait surtout ses paroissiens par le témoignage de sa vie. A son exemple, les fidèles apprenaient à prier, s'arrêtant volontiers devant le tabernacle pour faire une visite à Jésus Eucharistie. On n'a pas besoin de tant parler pour bien prier, leur expliquait le Curé. On sait que le bon Dieu est là, dans le saint Tabernacle. On lui ouvre son coeur, on se complaît en sa présence. C'est la meilleure prière, celle-là. Il les exhortait: Venez à la communion, venez à Jésus, venez vivre de lui, afin de vivre pour lui. C'est vrai, vous n'en êtes pas dignes, mais vous en avez besoin! »

« Cette éducation des fidèles à la présence eucharistique et à la communion revêtait une efficacité toute particulière, quand les fidèles le voyaient célébrer le saint sacrifice de la messe », ajoute Benoît XVI. A propos de la confession sacramentelle, le pape fait observer ceci : «  Du saint Curé d'Ars, nous pouvons apprendre, nous prêtres, non seulement une inépuisable confiance dans le sacrement de la pénitence au point de nous inciter à le remettre au centre de nos préoccupations pastorales, mais aussi une méthode pour le dialogue de salut qui doit s'établir en lui. Le Curé d'Ars avait une manière différente de se comporter avec les divers pénitents. Celui qui s'approchait de son confessionnal attiré par un besoin intime et humble du pardon de Dieu, trouvait en lui l'encouragement à se plonger dans le torrent de la divine miséricorde qui emporte tout dans son élan ».

Les conseils évangéliques

A propos des conseils évangélique, le pape souligne qu'il sut les « vivre » selon « des modalités adaptées à sa condition de prêtre » : « Sa pauvreté, en effet, ne fut pas celle d'un religieux ou d'un moine, mais celle qui est demandée à un prêtre (...). Sa chasteté était aussi celle qui était demandée à un prêtre pour son ministère. On peut dire qu'il s'agissait de la chasteté nécessaire à celui qui doit habituellement toucher l'Eucharistie et qui habituellement la contemple avec toute l'ardeur du coeur et qui, avec la même ferveur, la donne à ses fidèles. On disait de lui que la chasteté brillait dans son regard, et les fidèles s'en rendaient compte quand il se tournait vers le tabernacle avec le regard d'un amoureux. De même, l'obéissance de saint Jean-Marie Vianney fut entièrement incarnée dans son adhésion à toutes les souffrances liées aux exigences quotidiennes du ministère ».

Les nouvelles réalités dans l'Eglise

Centrée sur le ministère sacerdotal, la lettre de Benoît XVI est aussi attentive à la relation du prêtre avec les nouvelles réalités dans l'Eglise. « Dans ce contexte d'une spiritualité nourrie par la pratique des conseils évangéliques, je tiens à adresser aux prêtres, en cette Année qui leur est consacrée, une invitation cordiale, celle de savoir accueillir le nouveau printemps que l'Esprit suscite de nos jours dans l'Eglise, en particulier grâce aux mouvements ecclésiaux et aux nouvelles communautés », écrit Benoît XVI.
6:20:59 AM
 Jeudi le 11 juin 2009
FÊTE DIEU 2009

Avec le Cardinal Jean-Claude Turcotte

Le jeudi 11 juin 2009 à 19h30. Messe à la Basilique Notre-Dame suivie de la Procession Eucharistique jusqu'à la Basilique St. Patrick, où se tiendra la Bénédiction du Saint-Sacrement.


3:11:54 PM
 Mardi le 9 juin 2009
The disasters of the Quran_1
The disasters of the Quran_2
The disasters of the Quran_3
Of all the religions Islam is the only one that has to threaten its adherents with death if they try to break away.
3:17:28 PM
 Mercredi le 3 juin 2009
Enseignement confessionnel à l'école
Trois québécois sur quatre misent sur le libre choix

Les parents veulent choisir entre l'enseignement confessionnel ou moral.
Source: 24hmontreal.canoe.ca

Trois québécois sur quatre sont en faveur du libre choix entre l’enseignement religieux confessionnel et le cours d’éthique et de culture religieuse dans les écoles.

Un sondage Léger Marketing, réalisé entre le 13 et le 17 mai, révèle que 73 % des québécois estiment que le choix de l’enseignement religieux ou moral revient aux parents, et non au ministère de l’Éducation.

«Un tel résultat démontre une fois de plus que ce qui unit le Québec est l’ouverture d’esprit et le bon sens de la vaste majorité des québécois, estime Marie-Josée Croteau, présidente de la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ). Le consensus social est un appui au libre choix, contrairement à ce qu’affirme le premier ministre Jean Charest

«La décision d’imposer le cours d’éthique et de culture religieuse est loin de faire consensus, renchérit Richard Descaries, porte-parole de la CLÉ. Pas moins de 150 000 personnes, dont des enseignants et des membres de l’Église, appuient notre position.»

Une famille de Drummondville s’est même adressée au tribunal pour demander que leurs enfants soient exemptés du cours controversé. Ils estiment que cette imposition, décrétée par le gouvernement, contrevient aux Chartes canadienne et québécoise des Droits de la personne.

Un casse-tête pour les écoles

Préparée à la sauvette et imposé en septembre dernier à des enseignants peu préparés, et peu convaincus, «le cours devrait faire l’objet d’un moratoire», croit M. Descaries. En ce qui a trait à la possibilité d’offrir le choix dans chaque école, même celles à niveaux multiples, le porte-parole du CLÉ estime que «c’est au gouvernement de trouver la façon de faire, et non aux parents ou aux enseignants».

Un premier sondage sur le même sujet a été réalisé en octobre dernier. Deux québécois sur trois optaient alors pour le libre choix.

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"Nous avons maintenant un enseignement qui est le reflet de nos valeurs communes et qui s'ouvre sur l'inclusion et la tolérance. Alors, à mes yeux à moi, c'est le bon choix et j'ai la conviction que c'est également le reflet d'un consensus parmi la population", aurait affirmé le premier ministre Jean Charest.

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M. Georges Leroux, aurait cependant confirmé lui-même devant la cour du Palais de justice de Drummondville que c'est un comité de 15 personnes qui a été chargé de faire des recommandations au gouvernement au sujet du cours ECR. Seulement 15 personnes, auraient donc réorienté l'avenir culturel et religieux du Québec, sans consulter leurs mandants, qui sont les ultimes responsables et les seuls finalement autorisés à déterminer l'éducation de leurs enfants: les parents. Ensuite, les 125 deputes de l'Assemblée nationale auraient appuyé ce projet sans prendre le temps de le soumettre au vote? Un consensus ?...  Non - il n'y a pas définitivement pas de consensus.

Un consensus est un accord général (tacite ou manifeste) parmi les membres d'un groupe, pouvant permettre de prendre une décision sans vote préalable. Bien que le consensus désigne un accord unanime (ou plutôt, l'absence d'opposition), l'usage récent en fait parfois l'opinion ou le sentiment d'une forte majorité. Le consensus comme méthodologie de prise de décision cherche à mettre l'accent sur la validité de l'opinion de chaque participant et se refuse à entériner un choix qui n'aurait pas au moins l'accord de tous....

Le consensus ici en ce qui concerne le cours ECR, est simplement entre un petit groupe de gens qui n'avaient pas d'autorité naturelle ou mandatée de décider considérant qu'ils n'ont pas la responsabilité première de l'éducation de l'ensemble enfants, cette responsabilité fondamentale ne peut appartenir toujours et partout qu'aux parents, et demeurera toujours bien sûr diverse en ce qui concerne la foi et les religions et la culture, en tout cas. Le gouvernement a l'entière autorité et responsabilité d'enseigner le domaine de sa compétence qui est peut-être limité à la législation civile, mais n'a aucune autorité d'enseigner les religions ou même les cultures religieuses, ou même les valeurs, qui relèvent des parents ou des églises ou des différentes religions, sauf en tant que mandataire des parents de qui toute autorité et responsabilité relève pour l'éducation de leurs propres enfants.
7:13:08 AM
 Jeudi le 28 mai 2009
Abba Abraham va voir Abba Arès. Ils sont assis ensemble. Un frère arrive chez l'ancien ; il lui dit : " Dis-moi ce que je dois faire pour être sauvé". Abba Arès répond : " Va. Pendant toute cette année, mange seulement du pain et du sel, le soir. Puis reviens ici et je te parlerai". Le moine s'en va et il fait cela. A la fin de l'année, il revient chez Abba Arès. Abba Abraham est encore là, par hasard. L'ancien dit de nouveau au frère : " Va, jeûne encore toute cette année, un jour sur deux". Après le départ du frère, Abba Abraham dit à Abba Arès : "Tu conseilles à tous les frères une charge légère. Mais à celui-là tu imposes une charge lourde. Pourquoi donc ? " L'ancien lui répond : " Ma parole dépend de ce que les frères viennent chercher. Ce frère est un homme courageux. Il vient entendre une parole à cause de Dieu. Et il obéit avec joie. C'est pourquoi, moi aussi, je lui dis la parole de Dieu". Les Apophtegmes des pères du désert
6:11:59 AM
Prière de l'automobiliste
5:38:37 AM
« L’amour du travail », une vertu importante pour Théodore le Studite Catéchèse de Benoît XVI ROME, Mercredi 27 mai 2009 (ZENIT.org) - Pour saint Théodore le Studite, « l'amour du travail est une vertu aussi importante que l'obéissance et l'humilité », a fait observer Benoît XVI. Benoît XVI a évoqué, place Saint-Pierre, la figure de Saint Théodore le Studite (VIIIe s.) lors de l'audience générale de ce mercredi. Le pape a insisté sur la défense des icônes et la réforme monastique entreprise par le saint byzantin : « Saint Théodore le Studite, né en 759, fut un des grands réformateurs de la vie monastique byzantine et un défenseur des images sacrées durant la deuxième période de la crise iconoclaste, aux côtés du Patriarche de Constantinople Nicéphore », a-t-il expliqué. Le pape a précisé, à propos des images sacrées : « En effet, il avait compris que la question de la vénération des icônes mettait en cause la vérité même de l'Incarnation ». Et pour ce qui est de la vie des moines, saint Théodore évoquait comme « un nouveau baptême » : « En réformant la vie monastique, Théodore a voulu faire de chaque monastère une communauté bien organisée, un vrai « Corps du Christ ». Les moines ont pour engagement d'observer les devoirs chrétiens avec une grande rigueur. La profession religieuse est presque un « nouveau baptême », dont la vêture est le symbole ». A l'instar de saint Benoît, le réformateur oriental avait en grande estime le travail humain : « Pour Théodore, a ajouté le pape, l'amour du travail est une vertu aussi importante que l'obéissance et l'humilité. Il y voit un critère pour tester la qualité de la dévotion personnelle. Celui qui est fervent dans ses engagements matériels l'est aussi dans ses engagements spirituels. Il n'admettait pas que sous le prétexte de la prière et de la contemplation, le moine se dispense du travail, qui, en réalité, est le moyen pour trouver Dieu ». Benoît XVI a souligné la façon dont saint Théodore exerçait sa paternité spirituelle, et en quelque sorte aujourd'hui encore, puisque sa règle est toujours observée : « Théodore s'est comporté en véritable père spirituel de ses moines, se mettant à leur disposition pour les écouter et leur manifestant une véritable amitié spirituelle. La Règle, qui fut codifiée peu après sa mort, fut adaptée avec quelques modifications, sur le Mont Athos. Elle demeure d'une grande actualité. « A la suite de saint Théodore le Studite, n'ayez pas peur de vous laisser guider par l'Esprit Saint « hôte très doux de nos âmes » », a recommandé Benoît XVI aux francophones en cette neuvaine de préparation à la Pentecôte.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
viens, dispensateur des dons,
viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos,
dans la fièvre, la fraîcheur,
dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu'à l'intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine
il n'est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est
faussé.

À tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu,
donne le salut final,
donne la joie éternelle.

Veni Sancte Spiritus
attribué à Étienne Langton (1228)
archevêque de Cantorbery
chanté pour la fête de Pentecôte

4:23:52 AM
 Samedi le 23 mai 2009
Cours d'éthique et de culture religieuse...

Veuillez prendre note des détails des audiences à la Cour supérieure du Québec

Loyola High School c. Michelle COURCHESNE (ministre)
Borden Ladner Gervais SRL Me Bernard ROY (Justice Québec)

Palais de Justice de Montréal
1, rue Notre-Dame Est
Montréal

Début : Lundi, le 8 juin à 9H00 (assignation de la salle d’audience)
Salle : 15.07
Durée : 5 jours
Accès : Public


Course breaks the golden rule

The Gazette/Op-Ed, 2009-05-20, p.A18

Re: "Québec's ethics and religion course is worth defending" (Opinion, May 19).

Michael Schleifer completely sidesteps the concerns raised by William Johnson ("School course violates Quebecers' religious freedom," Opinion, May 10) and the questions raised by Loyola High School.

First, under the Charter of Rights and Freedoms, parents have the right to choose the religious training for their children. If parents want to teach a certain religion or philosophy, that is their right. If schools (and the Education system in Québec) try to teach something contrary to the parents belief, then parents have the ultimate authority and right to choose. It's all very well for Schleifer to argue that the course is good, but if the parents don't want it, they should have the final say. Strawberries might be good for you, too, but you don't have to eat them.

Second, the course is not age appropriate for third- or fifth-grade students. A child is taught by his parents and religious institution that certain things are true or sacred. Then if the school teacher, who is considered an authority by young children, teaches the contrary, the child will be confused. Children at that age cannot hold contrary views in their minds and try to figure out what they want to believe. Schleifer refers to the golden rule – "Don't do to others what you don't want them to do to you," or in the positive form, "Do for others what you want them to do for you." By forcing a course of study on children, the state is breaking this vital rule.

Ed Hoyer, Roxboro

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Benoît XVI, homme politique ?

SRC, Carnets d’Alain Crevier, 2009-05-20

Cette semaine, je voulais vous parler du retour des catholiques sur la place publique. Depuis quelques années, on ne les voyait pas beaucoup. On ne les entendait pratiquement plus. Mais quelque chose a changé. Le dernier carnet sur le cours d'Éthique et culture religieuse en est un bon exemple. J'y reviendrai plus tard cette semaine. Je trouvais difficile de ne pas parler du voyage de Benoît XVI en Terre sainte. Franchement, me semble-t-il, étonnant voyage !

...

Benoît XVI comme médiateur ?

Je crois que ce qu'on retiendra, ce sera cette image d'un pape qui traverse un poste de contrôle et entre en territoires occupés. Ce seront ces quelques mots en faveur d'un État palestinien, qu'il a répétés en plusieurs occasions. Ce sera ce discours où lui, Benoît XVI, a offert ouvertement sa sympathie et son soutien aux victimes de Gaza. Franchement, j'ai eu le sentiment que Benoît XVI s'offrait comme médiateur. Qui l'eut cru… Benoît XVI, un homme politique ? Maintenant, la question. Lui, ce pape qui porte plusieurs controverses sur son dos, peut-il changer quelque chose dans cette région du monde ? Pourrait-il être un facteur de changement politique ? Benoît XVI, un facteur de changement ?

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/05/20/120502.shtml?auteur=2278


Capsule 29 Les vérités universelles I

http://www.youtube.com/watch?v=9cxtAcWwWZg

Au Palais de justice de Drummondville s’est tenu, la semaine dernière, un procès intenté par une famille contre la Commission scolaire des Chênes. M. Georges Leroux, un témoin expert du gouvernement, nous apprendra notamment que le cours ÉCR ne doit pas être sujet au régime d’exemption à cause de son caractère universel. Eh bien, oui. Le cours ÉCR est fondé sur des vérités universelles dont nos enfants ne doivent pas être privés.

Capsule 30 Les vérités universelles II

http://www.youtube.com/watch?v=FCrJUpXj6fI

Selon Georges Leroux, une vérité universelle est une vérité que partage naturellement l’ensemble des peuples du monde. « Tu ne tueras point » est un exemple de ce qu’est une vérité universelle selon Leroux. Mais qui donc peut se targuer d’être à la fois juge et arbitre de ce qu’est une vérité universelle? Croyez-le ou non, il paraît que, au Québec, nous sommes en possession de ce savoir extraordinaire et que c’est là une des raisons qui pousse l’État à imposer le cours ÉCR dans toutes les écoles du Québec.


La chronique de Joseph Facal

Dieu est encore partout
Joseph Facal, Journal de Montréal/de Québec, 2009-05-20

Vous avez tort de regarder de haut Drummondville. Il s'y passe des choses très importantes. Des parents de l'endroit viennent de s'adresser au tribunal pour obtenir que leurs enfants soient exemptés du nouveau cours d'Éthique et culture religieuse (ÉCR). Ce cours obligatoire remplace l'ancien régime qui donnait le choix entre l'enseignement de la religion catholique ou protestante, ou l'enseignement moral. Les parents sont des catholiques qui invoquent que c'est eux et non l'État qui devraient avoir le dernier mot en matière d'éducation religieuse. J'avoue que l'ancien régime me chicotait. J'ai toujours pensé que ce n'est pas une des missions de l'école que de transmettre une foi religieuse particulière. C'est aux autorités religieuses et aux parents que ce rôle incombe. Mais le gouvernement, lui, plaide que le cours ne vise qu'à former de bons petits Québécois ouverts à la diversité d'aujourd'hui, en les initiant aux différentes cultures et aux différentes religions. De la pure foutaise.

ENDOCTRINEMENT

Supposons, comme le notait Christian Rioux du Devoir, que vous voulez initier les enfants à la littérature arabe. Ne serait-il pas plus logique de le faire dans un cours de littérature donné par un professeur dont c'est la spécialité ? Si vous voulez initier les enfants à l'histoire des religions amérindiennes, un cours d'histoire donné par un historien de métier ne serait-il pas la façon toute désignée ? Autrement dit, si on enlève du cours d'ÉCR tout ce qui normalement devrait trouver sa place dans des cours déjà prévus au programme, que reste-t-il ? Il reste la véritable intention des promoteurs du cours : non pas ouvrir les enfants à la différence, comme s'ils étaient présentement fermés, mais plutôt les convertir à leurs vues. Et quelles sont ces vues ? Mais tout simplement, le nouveau catéchisme du Québec moderne : le multiculturalisme à la canadienne, les droits individuels, les Chartes. Nous sommes simplement en train de remplacer une religion par une autre. Nouvelles soutanes, nouveau discours, même mentalité. Allez lire les documents produits par les promoteurs du cours ÉCR. Si j'avais de la place, je vous citerais des extraits ahurissants. L'enfant doit en venir à trouver normal que son petit copain sikh porte un couteau, ou que l'on déplace une date d'examen pour cause de fête religieuse. Si vous êtes contre, vous êtes « nostalgique » et souffrez de « repli identitaire ».

MATRAQUAGE

Ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent. Pour qu'un immigrant s'intègre, qui doit faire le plus gros du chemin, lui ou la société qui l'accueille ? Est-ce que la majorité a le droit de poser ses valeurs forgées par 400 ans d'histoire comme culture de convergence ? Les pratiques religieuses doivent-elles être confinées à la sphère privée et dans les lieux de culte prévus pour cela ? Où est-ce que les institutions publiques doivent se transformer pour accueillir toutes les croyances ? Comme le notait une collègue, après dix ans d'un tel matraquage idéologique, nos enfants ne sauront pas grand-chose de l'histoire des religions, mais il n'y a pas une seule demande d'« accommodement », aussi exagérée soit-elle, qui ne leur semblera pas « raisonnable ». C'est le vrai but de ce cours.

http://www.canoe.com/infos/chroniques/josephfacal/archives/2009/05/20090520-102200.html


Réponse à la lettre de l'abbé Gravel
Le pouvoir légitime des parents
L’Action (Joliette), 2009-05-19

Le procès opposant les parents qui demandent l’exemption de leurs enfants du cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) et la Commission scolaire Des Chênes, assistée de la Procureure Générale comme intervenante, a eu lieu à la Cour Supérieure du Québec à Drummondville du 11 au 15 mai 2008. Ayant assisté à l’entièreté de la preuve présentée par les deux parties, je réaffirme l’appui de la part de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ) aux parents qui demandent l’exemption pour leurs enfants. Le Cardinal Zenon Grocholewski de Rome, se référant « à de nouvelles réglementations civiles » qui remplacent l’enseignement religieux par des cours de « morale et culture religieuse », a publié très récemment (le 5 mai 2009), une lettre à tous les évêques du monde pour distribution auprès de ceux engagés dans la mission éducatrice de l’Église. Cette lettre rappelle très fortement la priorité pour le parent de choisir l’éducation morale et religieuse de leurs enfants à l’école comme ailleurs : « Au sein d’une société pluraliste, le droit à la liberté religieuse requiert à la fois l’assurance que l’enseignement religieux soit donné dans les écoles, et une garantie que cet enseignement soit en conformité avec les croyances des parents. » La lettre du cardinal Grocholewski vient renforcer ses remarques orales il y a quelques semaines à l'effet que l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse au Québec « violait le droit des parents. » (Zenit, 19 février 2009) En tant que préfet de la Congrégation pour l’Éducation catholique, le Cardinal, le 5 mai 2009, a prévenu des dangers suivants : « Si l’enseignement religieux se limite à une exposition de différentes religions de manière comparative et “neutre”, cela peut être source de confusion, ou inciter au relativisme ou à l’indifférentisme. » Ce n’est pas différent de ce que disent les parents qui demandent d’exempter leur enfant du cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR), ni des propos du théologien Guy Durand, témoin expert pour les parents en Cour supérieure à Drummondville du 11 au 15 mai 2009, qui a souligné que ce cours mène au relativisme. Ce ne sont pas quelques parents marginaux qui s’objectent à ce cours, contrairement aux dires de M. Raymond Gravel (L’Action, le 14 mai 2009). Les Chevaliers de Colomb de la province veulent la reconnaissance du droit à l’exemption et que ce cours soit optionnel. Il en va de même pour les coptes orthodoxes, pour les parents de l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ) et de la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ), pour plusieurs pasteurs évangéliques et autres. Lorsque 2000 parents demandent l’exemption, que 200 parents retirent leurs enfants et que des parents poursuivent une commission scolaire en cour, il y a lieu de s’interroger. Pour moins que cela, on avait introduit l’enseignement moral comme option à l’enseignement religieux, il y a plus de 25 ans. L’APCQ demande, avec les autres parents, que les commissions scolaires accordent l’exemption aux parents qui le demandent ou, mieux encore, que le cours ÉCR soit optionnel.

David Mascré, philosophe et professeur associé à l’Université de Paris, après une analyse minutieuse du programme, considère que ce dernier est dangereux pour les enfants car il promeut « le polythéisme » et « réduit systématiquement le contenu de la foi à un ensemble de symboles sans fondement objectif ni assise rationnelle ». Son analyse confirme celles faites par les parents de la province. Il ne faut pas confondre la perte du choix entre l’enseignement religieux ou l’enseignement moral (sans religion) et l’imposition du programme d’ÉCR. Les parents veulent avoir, bien sûr, une option respectueuse de leur foi à l’école comme l’a maintes fois recommandé le Vatican. Cependant ils veulent aussi et séparément, ne pas voir des religions étrangères imposées à leurs enfants dans le contexte d’un cours non chrétien comme ÉCR. Ils ne veulent pas, non plus, que leurs enfants soient soumis à une approche de clarification des valeurs pour l’éthique, comme c’est le cas dans ÉCR. Le cynisme, la moquerie et le mépris de M. Gravel à l’égard des parents ne semblent pas connaître de limite (L’Action, le 14 mai 2009). Mais, à mon étonnement, M. Gilles Routhier, théologien expert pour la Commission scolaire Des Chênes à Drummondville, a aussi reproché aux parents : « de bouder le programme, de faire des marches et des manifestations ». Par ces actions, les parents ne font qu’exercer leur pouvoir démocratique et défendre leurs droits. L’État et certains membres du clergé ont peut-être un agenda social à promouvoir, mais ce débat doit se faire entre adultes consentants. Ne le faisons pas sur le dos des enfants. En dépit de sa position pro-ÉCR, Georges Leroux, témoin expert pour la Commission scolaire à Drummondville, a prévenu contre le fascisme quand l’autorité parentale tombe. Il faut renforcer et non miner l’autorité parentale et le droit de choisir des parents. Les parents ne sont pas des fanatiques parce qu’ils tentent de passer à leurs enfants des valeurs sûres et une foi vivante et parce qu’ils ne veulent pas voir cet ouvrage détruit par l’école, en l’occurrence par le cours ÉCR. L’APCQ demande le respect pour ces parents et pour leurs enfants et adolescents dont la liberté de conscience et de religion est aussi bafouée.

Lorsqu’on demande à l’enfant de comparer des récits religieux, de rentrer dans des lieux de culte en prenant les postures requises par cette croyance, de nommer des noms de dieux païens, de lire des prières des spiritualités autochtones, de raconter comment il vit sa religion à domicile, de se taire devant des opinions qu’il trouve irresponsables ou devant des croyances qu’il trouve illégitimes, d’accepter toute croyance sur le même pied, on demande à l’enfant d’agir et non seulement d’observer le phénomène religieux, contrairement à ce qu’ont prétendu M. Jacques Pettigrew et M. Routhier lors des audiences en cour. Ces actes interfèrent avec le développement religieux de l’enfant car il doit mettre de côté son esprit critique face aux autres religions et collaborer avec des actions qui vont parfois contre sa foi. Le vivre-ensemble n’est pas tout, l’enfant tend entièrement vers la connaissance de la vérité, comme l’a précisé le professeur Mascré devant le Tribunal. Laissons les parents éduquer leurs enfants. Ne tentons pas de leur enlever ce privilège qui vient avec la responsabilité de les élever. Faisons confiance au peuple québécois en leur laissant, comme le stipule le Vatican, une réelle liberté dans le choix de l’école et des programmes. Rejetons l’approche totalitaire qui impose, par le biais de lois gouvernementales, de cours obligatoires et de mépris des demandes des parents, des changements identitaires aux plus jeunes et plus vulnérables des citoyens. Terminons par une citation d’un document de Vatican II donnée en Cour Supérieure par Me Jean-Pierre Bélisle, procureur pour les parents, pour appuyer la légitimité des actions des parents catholiques (et autres) qui veulent exercer de manière responsable leur autorité parentale : Qu'ils [les laïcs] attendent des prêtres lumières et forces spirituelles. Qu'ils ne pensent pas pour autant que leurs pasteurs aient une compétence telle qu'ils puissent leur fournir une solution concrète et immédiate à tout problème, même grave, qui se présente à eux, ou que telle soit leur mission. Mais plutôt, éclairés par la sagesse chrétienne, prêtant fidèlement attention à l'enseignement du Magistère, qu'ils prennent eux-mêmes leurs responsabilités. (Gaudium et Spes, 43-2). Notons que le Magistère vivant est celui dont l'autorité s'exerce au nom du Christ, c'est-à-dire par les évêques en communion avec l'évêque de Rome (Wikipedia).

Jean Morse-Chevrier, présidente, Association des parents catholiques du Québec

http://www.laction.com/article-338709-Le-pouvoir-legitime-des-parents.html


Les chemins de Gravel
(en attente de publication) La Presse/Opinion, 2009-05-19

J’ai été surpris ce dimanche matin de lire les propos de l’abbé Gravel qui qualifiait les opposants au cours d’éthique et de culture religieuse de « …petit groupe d’opposants, plus fanatiques les uns que les autres ». Il ne pouvait s’arrêter et rajoutait vers la fin « …je me méfie de l’intégrisme fanatique des opposants ». Ça y’est le mot est lancé les opposants au cours d’ÉCR sont des fanatiques et des intégristes. Cette tactique de communication qu’emploi ce cher prêtre-média fait malheureusement de plus en plus sa place dans notre monde moderne et démontre le peu d’envergure intellectuelle des opposants à telle ou telle idée. Par exemple au États-Unis, avant même d’entendre les arguments d’un expert qui réclame de fixer un plafond pour les gaz à effet de serre on dira qu’il est liberal (lire à l’anglaise) …qui sera compris par la population américaine comme gauchiste voir même communiste. Au Québec c’est l’inverse, lorsque les Lucien Bouchard, Joseph Facal et autres parleront d’un Québec lucide, on dira qu’ils sont « à droite » afin de bien vendre l’idée qu’il ne vaut même pas la peine d’engager la conversation avec eux. Ce procédé qu’utilise M. Gravel est dans les faits une prise d’otage en règle, car l’individu ou le groupe qui se voit affubler de ces accusations, parce qu’à l’inverse du courant dominant, ne peut plus argumenter sur son idée avant d’avoir rétabli les faits quant à ce qu’il n’est pas. Un autre argument utilisé dans son texte, est celui de spécifier que les opposants au cours sont minoritaires. Ainsi, selon lui, le petit nombre est une preuve d’absence de légitimité. Ce genre d’argument repris mainte fois par les médias n’a rien à faire avec le droit et encore moins avec la raison car, à ce titre, les femmes qui furent à l’origine une poignée à réclamer le droit de vote, n’auraient jamais dû l’obtenir, tout comme les premiers antiesclavagiste et que dire de la secte du Nazaréen devenu les catholiques d’aujourd’hui. La valeur d’une idée se défend au poids de son argumentaire et non du nombre de ceux qui la soutiennent ; justifier avec le nombre seulement n’est, dans les faits, que l’argument de ceux qui manquent d’argument.

Sur les arguments

M. Gravel a vu juste en disant que la transmission de la foi appartient d’abord aux parents, mais pas seulement que la foi, M. Gravel. Avant l’État, les premiers éducateurs sont les parents car ils représentent la famille, toute première unité qui bâtie une société. Pourtant, le cours d’ÉCR banalise et supplante les parents dans la transmission de l’éthique et des valeurs. Dans certains cas il viendra même en contradiction avec les valeurs familiales… car les familles aussi ont des valeurs. Vous avouerez que c’est plus dur d’avoir ce même genre de conflit avec un cours de mathématique ou de français. Ainsi nous ne parlons pas d’un problème d’ordre religieux mais bel et bien du rôle de l’État versus le droit parental. Parlant de la responsabilité de la famille vis-à-vis de l’éducation des enfants, Charles de Koninck, ancien doyen de la faculté de philosophie de l’Université Laval, rappelait lors d’une conférence que « son droit est inaliénable, antérieur au droit de l'État, et inviolable ». Selon un vieil adage des régimes totalitaires, « quand nous sommes en minorité, nous réclamons pour nous la liberté au nom de vos principes ; quand nous sommes en majorité, nous vous la refusons au nom des nôtres. » L’abbé Gravel semble faire écho à cette maxime en écrivant que le cours « …favorise l’inclusion dans le respect de la dignité de chacun. C’est pourquoi il doit demeurer obligatoire pour tous sans exception. » Il faut savoir que le respect de la dignité de chacun a toujours été incompatible avec le mot obligatoire et qu’à ce titre nous vous souhaitons, M. Gravel, bienvenue parmi les intégristes !

Benoit Girouard
Père de 5 enfants et président Union paysanne


Cours d'éthique et de culture religieuse
Réponse à l'abbé Gravel
L’Action (Joliette), 2009-05-19

Monsieur Raymond Gravel, votre lettre sur le cours Éthique et culture religieuse m'a d'autant plus attristé que j'ai une grande admiration pour vous. Comment pouvez-vous être aussi méprisant pour des citoyens qui demandent qu'on respecte leur liberté de conscience et de religion : « Fanatiques », « ultra-catholiques », sans avoir « évalué la pertinence et le contenu » du programme. Tout en appuyant la demande d'exemption, je ne me reconnais aucunement sous ces termes : j'ai milité il y a plusieurs années pour la déconfessionnalisation de l'école Notre-Dame-des-Neiges à Montréal ; j'ai déjà écrit comment on devrait transformer le présent programme (revue Éthique publique, printemps 2008). Mais je respecte infiniment la liberté de conscience et de religion, donc le droit à l'exemption du cours ÉCR qui constitue le cœur du procès à Drummondville. D'autant plus que je trouve que le programme actuel, malgré les beaux objectifs affichés, contient des faiblesses majeures, surtout lorsqu'il s'adresse aux élèves du primaire. Peut-on discuter à un autre niveau que celui des invectives ? Vous dites que les objectifs du programme sont corrects. Oui, mais avez-vous analysé la structure et le contenu du programme ? Avez-vous analysé quelques manuels ? Personnellement, je ne pense pas que le cours réponde aux objectifs que vous désirez : « comprendre notre culture et notre héritage collectif » ou « montrer l'influence du christianisme dans l'évolution de la société québécoise ». On présente huit religions aux enfants de six et sept ans. Elles sont sur le même pied que des légendes grecques, des mythes et des contes que personne ne donne comme « croyances ». Le maître doit rester neutre dans les discussions entre enfants. Je ne vois pas en quoi le cours permettra « d'apprendre à distinguer un récit historique d'une légende ou d'un texte poétique ». Au contraire, c'est plutôt la confusion que le programme favorise. Les éléments des religions sont présentés de manière morcelée, sans que l'élève ne puisse saisir la signification profonde de la religion ou le sens qu'elle pourrait donner à sa vie. Le christianisme lui-même y est mal présenté, vidé de tout ce qui fait sa signification. Il n'est pas certain d'ailleurs qu'on lui donne la prépondérance demandée. Quand il est question des besoins de l'enfant, on en nomme cinq ou six, mais jamais les besoins d'ordre spirituel ou religieux ne sont cités. On cherche à développer l'esprit critique des jeunes enfants, y compris vis-à-vis les règles familiales et religieuses. On impose aux enfants du primaire des discussions qui relèvent davantage de la fin du secondaire. Il n'est pas question de transmission de la foi – on s'entend que celle-ci relève des parents et des communautés – mais de la transmission de connaissances religieuses ou d'acquisition de la culture religieuse qui a fait le Québec, ainsi que d'une véritable formation morale et non d'un cours de citoyenneté.

Les orientations du programme sont confirmées et accentuées par les affirmations et déclarations de certains rédacteurs ou conseillers du programme dans des revues ou des séances de formation organisées par le Ministère : l'un affirme « Tout est légitime » ; un autre déclare qu'il faut « apprendre à ébranler la suffisance identitaire » du jeune ; un troisième dit qu'il faut décentrer le jeune ; un quatrième qu'il faut apprendre à relativiser ; une diapositive d'une vidéo de formation signale qu'il faut poursuivre la déconfessionnalisation du système scolaire jusqu'à la « déconfessionnalisation des mentalités ». Dans les manuels utilisés à Drummondville (1re et 2e année), il y a deux prières à la Terre-Mère et au Grand-Esprit, aucune allusion au Notre Père. On parle de la Création en deuxième année en décrivant la légende autochtone du Grand-Lièvre : rien sur le récit biblique. On fait suivre le récit de Noël d'un « réveillon » chez les souris. On ne dit pas pourquoi Jésus pardonne à Zachée. Dans un autre manuel, on demande aux enfants de 12,13 ans d'inventer leur propre religion (fondateur et mythe fondateur, un ou des dieux, un code moral, un livre sacré, quelques rituels, quelques objets de culte) : jeu si l'on veut, mais on peut se demander ce que ce jeu induit dans la pensée de l'enfant. Ailleurs, on met la Révélation de Dieu à Mahomet à l'indicatif (« Dieu révéla à Mahomet le message divin ») alors qu'on utilise le conditionnel pour la Résurrection de Jésus (« ses disciples l'auraient rencontré bien vivant »). On décrit la place de la femme dans diverses religions de manière vraiment injuste pour le catholicisme. Une activité de réflexion de type yoga avec les tout petits a pour titre « Graine de doute » et donne le doute comme fruit de l'activité. Je suis particulièrement abasourdi par votre dernière phrase : « comme prêtre catholique, je fais confiance à la sagesse de nos évêques ». Que pensez-vous de la sagesse des évêques sur la contraception, l'homosexualité, le mariage des prêtres, l'ordination des femmes ? Question directement de leur ressort pastoral pourtant. Le concile Vatican II a d'ailleurs affirmé que dans les questions concrètes d'aménagement social et politique, il appartient aux laïcs de décider ; ceux-ci ne doivent pas penser que leurs pasteurs ont cette compétence, ni mission à cet effet (Gaudium et spes, no 43, paragraphe 2). Quant à la déclaration de l'épiscopat en 2008, elle rappelle que leur préférence demeure pour les options en enseignement religieux, elle signale de nombreuses faiblesses et difficultés qui affectent le programme, « dont certaines sont contournables », ce qui implique que certaines ne le sont pas. Et leur déclaration contient trois fois l'affirmation qu'ils sont devant un fait accompli : Ils sont loin d'approuver le programme. On peut comprendre leur fatigue quand on sait qu'ils se sont prononcés en faveur des options des dizaines de fois, notamment en 1997, 1999, 2000, 2005.

Guy Durand, théologien retraité, Dunham

http://www.laction.com/article-338676-Cours-dethique-et-de-culture-religieuse.html


Cette information a été colligée par....
Richard Décarie 
Coalition-CLE.org

« La seule condition au triomphe du mal, c’est l’inaction des gens de bien. » – Edmund BURKE (1729 – 1797)
(The only thing necessary for the triumph of evil is for good men to do nothing.)
6:40:16 AM
 Mercredi le 20 mai 2009
Ultrasound technology is partly responsible for Americans’ gradual shift to identifying themselves as pro-life.
10:32:37 AM
 Dimanche le 17 mai 2009
The 13th day

October 13th 1917, Fatima, Portugal.

FACT: Over 70,000 witnesses watched the sun spinning in the sky before plummeting towards the earth, in an extraordinary prophesised event, which became known as ‘The Miracle of the Sun’.

In a world torn apart by persecution, war and oppression, 3 children were chosen to offer a message of hope to the world.

Based on the memoirs of the oldest Seer, Lucia Santos, and many thousands of independent eye-witness accounts, The 13th Day dramatizes the TRUE story of three young shepherds who experienced six interactive apparitions with a “Lady from Heaven” between May and October 1917, which culminated into the final prophesized Miracle.

Abducted from their homes, thrown into prison and interrogated under the threat of death in the government’s attempt to silence them, the children remained true to their story.

The lady, who later revealed herself to be the Blessed Mary, gave a SECRET to the children told in three parts, from a harrowing vision of hell, to prophetic warnings of future events including the advent and timing of the Second World War, the spread of communism, and the assassination of the Pope.

All three Seers have since die. Two of them have been beatified.

Stylistically beautiful and technically innovative, writer-directors Ian & Dominic Higgins use state-of-the-art digital effects to create stunning images of the visions and the final miracle that have never before been fully realized on screen.

Shot on location in Portugal and in the UK, 13th Day Films worked with a cast of over 250 to re-create the scenes of the 70,000 strong crowds, and 3 Portuguese children play the iconic roles of the Seers.

Witness the greatest miracle of the 20th Century, and experience the incredible, emotionally-charged and often harrowing world of three young children whose choice to remain loyal to their beliefs, even in the face of death, would inspire thousands.

Running Time: 85 minutes
Format: High Definition / Dolby Surround Sound
Rights Ownership: 100% worldwide.


7:13:25 AM
Cours d'éthique et culture religieuse
Les évêques étaient inquiets avant la promulgation
 
Jean-Pierre Boisvert, La Tribune, 2009-05-14, p.5
 
Le cours d'éthique et culture religieuse (ÉCR) soulevait déjà, en mars 2008, trois mois avant sa promulgation, des questions préoccupantes aux yeux de l'Assemblée des évêques du Québec. Cet avis, rapporté hier par l'avocat des requérants, Me Jean-Pierre Bélisle, devant le juge Jean-Guy Dubois chargé de déclarer inconstitutionnel ou non le caractère obligatoire du cours ÉCR, au Palais de justice de Drummondville, était contenu dans une lettre écrite par le comité ad hoc de l'Assemblée des évêques du Québec. « Les évêques précisent qu'en cas de malaise, il faudrait prévoir un ultime recours à utiliser avec circonspection. Ils disent s'inquiéter des conséquences de voir un élève du primaire être exposé à la diversité religieuse, n'est-ce pas là plus qu'une mise en garde ? », a demandé Me Bélisle au témoin de la défense Gilles Routhier, prêtre et professeur de théologie à l'Université Laval. « Au moment de la rédaction de cet avis, a estimé M. Routhier, le programme n'était pas encore rendu public et c'était une position sage comme tenu que nous étions encore dans l'abstrait. » Le cours ÉCR a été introduit de façon obligatoire en septembre dernier et plus de 2000 parents ont demandé une exemption de suivre ce cours pour leurs enfants. Toutes les demandes ont été refusées par les commissions scolaires. Voulant aller dans le même sens, Me Bélisle a voulu produire devant la Cour un document signé du cardinal Zenon Grocholewski, préfet de la Congrégation de l'éducation catholique, soulignant « le rôle de l'école dans la formation catholique des nouvelles générations », mais, comme il était daté du 5 mai 2009, donc trop récent pour que la défense ait pu en prendre connaissance, le juge Dubois a refusé qu'il soit déposé comme élément de preuve. Cette lettre circulaire adressée par le Vatican aux présidents des conférences épiscopales est pourtant assez pertinente, établissant en préambule que « la nature et le rôle de l'enseignement religieux à l'école sont aujourd'hui l'objet de débats et, en certains cas, de nouvelles réglementations civiles, qui ont tendance à le remplacer par une étude du fait religieux… allant jusqu'à s'opposer aux choix et à l'orientation que les parents et l'Église désirent donner à la formation des générations futures ». Le document ajoute que « il faut absolument assurer aux parents le droit de choisir une éducation conforme à leur foi ». Me Benoit Boucher, représentant le procureur général du Québec au nom du ministère de l'Éducation, a fait savoir qu'il prendra connaissance du document. De son côté, Me Bélisle a indiqué qu'il entendait s'inspirer de cette lettre circulaire dans
 le contre-interrogatoire de M. Routhier qui se poursuivra demain. Deux autres témoins ont été entendus hier. Jacques Pettigrew, responsable du programme ÉCR, est venu dire, notamment, que la formation des enseignants, pour lequel un budget de 3,5 millions $, a été débloqué, était la responsabilité du Ministère mais que le suivi, visant à s'assurer que cette formation était bien complétée, était celle des commissions scolaires qui embauchent les enseignants. En après-midi, le philosophe George Leroux, qui a travaillé à l'élaboration du contenu du programme ÉCR, a expliqué, de façon très élaborée, les différences entre éthique et morale. Essentiellement, la morale est une prescription concernant la vie juste et bonne, qui finit par avoir une influence sur le législateur ; alors que l'éthique est en quelque sorte la science des principes en voie d'universalisation. Il a de plus fait valoir que le cours ÉCR n'est pas une religion d'état. « Au contraire, ce programme est conçu pour que les jeunes soient capables de reconnaître et de refuser une religion d'état », a dit M. Leroux, faisant remarquer que le Québec n'est pas seul à s'engager dans cette voie. « L'Europe entre aussi dans ce processus ».
 
© 2009 La Tribune (Sherbrooke, Qc). Tous droits réservés.


 
Cours d'éthique et culture religieuse
TQS, Émission Le midi avec André Arthur, 2009-05-13
 
Entrevue avec Jacques Brassard, aller à 6:50 minutes...


 
Gérard Bouchard defends Quebec ethics course
 
CBC, 2009-05-13
 
Educating Québec children about other religious traditions is critical to building a tolerant, pluralistic society, said a prominent sociologist called to testify in a court case challenging a controversial mandatory ethics course. Gérard Bouchard, who two years ago oversaw a divisive provincial commission on religious and cultural accommodations, was asked by the Québec government this spring to testify in defense of the province's new ethics course. The class – compulsory for Grade 1 to Grade 11 students – has drawn the ire of several Catholic parents across Québec who object to the course being mandatory for graduation. A group of parents who are part of the Coalition for Liberty in Education is challenging the course in Québec Superior Court, where expert witnesses have debated the pros and cons of the course this week. Bouchard testified Tuesday afternoon by videolink from Harvard University, where he is now teaching. He talked about his experience chairing the "reasonable accommodation" commission, where he listened to thousands of Quebecers talk about their experience with cultural minorities. In almost every case, the root of the problem was religion, Bouchard testified – which he believed stems from a lack of knowledge of non-Catholic traditions. For someone who knows nothing about Sikhism, a Sikh's refusal to remove his turban and put on a helmet on a construction site seems irrational, Bouchard said. Educating children about other traditions from an early age, when he believes they are still free of stereotypes, is critical to creating citizens at ease in a pluralistic society, Bouchard said. He heartily endorsed the Ethics and Religious Culture course, in stark contrast to other academic experts who have testified the course is confusing and reductionist. Earlier this week, French academic and philosopher David Mascré testified the class is dangerous and even subversive because it interferes with parents' ability to transmit their faith to their own children. The course was officially introduced in September 2008 to replace religious instruction in school. The curriculum includes academic instruction of ethical, moral and religious principals drawn from several faiths. The court case continues this week.

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7:05:19 AM
 Jeudi le 14 mai 2009
La paix durable a sa source dans la reconnaissance que le monde, en dernière analyse, ne nous appartient pas, mais qu'il est plutôt l'horizon à l'intérieur duquel nous sommes invités à participer à l'amour de Dieu et à lui apporter notre coopération pour guider le monde et l'histoire sous son inspiration....nous ne pouvons pas agir avec le monde selon notre bon plaisir ; mais, plutôt, nous sommes appelés à rendre nos choix conformes aux lois subtiles mais néanmoins perceptibles inscrites par le Créateur dans l'univers et à mettre nos actions en accord avec la bonté divine qui imprègne tout le monde créé...former « le cœur des jeunes » revient à former « l'avenir de l'humanité elle-même ». « Les Chrétiens s'unissent volontiers aux Juifs, aux Musulmans, aux Druzes et aux membres d'autres religions dans le désir de protéger les enfants contre le fanatisme et la violence, tout en les préparant à être les bâtisseurs d'un monde meilleur »... Je vous encourage à continuer à mettre en pratique des comportements de respect mutuel alors que vous œuvrez pour apaiser les tensions concernant des lieux de culte, assurant ainsi un environnement serein pour la prière et la réflexion, ici même et dans toute la Galilée... le Pape a invité les « différentes traditions religieuses » à promouvoir « une culture de paix, en particulier par l'enseignement et la prédication des valeurs spirituelles les plus profondes de notre commune humanité ».
12:12:00 PM
Blessed Francis Xavier Seelos, C.Ss.R. (1819-1867)
9:26:22 AM
Marche nationale pour la Vie, 14 mai 2009 à midi, colline parlementaire, Ottawa
9:10:11 AM
Indulgences spéciales durant l’année sacerdotale

L'année sacerdotale, qui sera célébrée du 19 juin 2009 au 19 juin 2010, a été décrétée en l'honneur de saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars, dont l'Eglise fête cette année le 150ème anniversaire de la mort.

Cette année sacerdotale sera inaugurée en la solennité du Sacré cœur de Jésus, par la célébration des vêpres présidées par le pape en présence des reliques du saint, portées à Rome par l'évêque de Belley-Ars. 

Benoît XVI conclura cette « sainte période », un an plus tard, place Saint-Pierre, avec les prêtres du monde entier, qui « renouvelleront leur fidélité au Christ et leur lien de fraternité », souligne le texte.

Le décret illustre en détail les modalités pour obtenir ces indulgences. 

En premier lieu, pourront obtenir l'indulgence plénière les prêtres « vraiment repentis, qui réciteront pieusement tous les jours les laudes ou les vêpres devant le Saint Sacrement exposé à l'adoration publique ou qui repose dans le tabernacle et qui, à l'exemple de saint Jean Marie Vianney, l'âme prompte et généreuse, célébreront les sacrements notamment de la confession ». 

Le décret souligne que les prêtres « pourront bénéficier de l'indulgence plénière, applicable aux prêtres défunts comme suffrage, si, en conformité avec les dispositions en vigueur, ils se confessent, communient et prient aux intentions du Saint-Père ». 

Ils recevront l'indulgence partielle, elle aussi accordée aux défunts, « chaque fois qu'ils réciteront pieusement les prières appropriées qui conduisent à une vie sainte et qu'ils accompliront les offices qui leur ont été confiés ».

Pourront également bénéficier d'une indulgence plénière les fidèles qui, « vraiment repentis », assisteront à la messe et prieront Jésus Christ, prêtre souverain et éternel, pour les prêtres de l'Eglise, et ceux qui accompliront ce même jour une bonne œuvre. 

Il faudra aussi qu'« ils se soient confessés et qu'ils aient prié aux intentions du Saint-Père les jours d'ouverture et de clôture de cette année sacerdotale, le jour du 150e anniversaire de la mort de saint Jean-Marie Vianney, les premiers jeudis du mois ou de quelque autre jour établi par les évêques des lieux pour l'utilité des fidèles ».

Les personnes âgées, les malades et tous ceux qui, pour des motifs légitimes, ne peuvent sortir de chez eux, pourront obtenir l'indulgence plénière « s'ils gardent l'âme éloignée du péché et s'ils accomplissement les trois conditions nécessaires dès qu'il leur sera possible, et si, aux jours indiqués, ils prient pour la sanctification des prêtres et offrent à Dieu par l'intercession de Marie, Reine des Apôtres, leurs infirmités et leurs souffrances ». 

Le décret indique aussi que sera accordée l'indulgence partielle à tous les fidèles qui « réciteront cinq Notre Père, Je vous salue Marie et Gloria, ou d'autres prières approuvées « en l'honneur du Sacré Coeur, pour que les prêtres demeurent purs et saints dans leur vie ».
8:56:42 AM
Edel Quinn, La Messagère de Notre-Dame, Légionnaire de Marie. kto Diffusé le 06/05/2009 / Durée 53 mn
6:51:27 AM
 Mercredi le 13 mai 2009
Edel Quinn, Légionnaire de Marie, (1907-1944)
4:16:57 PM
Les noms de tous "sont inscrits de manière indélébile dans la mémoire de Dieu Tout-puissant". Et donc "on ne peut jamais enlever son nom à un autre être humain", pas même quand on veut tout lui enlever. Le cri de ceux qui ont été tués monte de la terre comme au temps d’Abel, contre toute effusion de sang innocent, et Dieu écoute tout le monde, parce que "ses miséricordes ne sont pas épuisées".
11:40:07 AM
 Vendredi le 8 mai 2009
Un concert-bénéfice familial pour des jeunes en Centre jeunesse
6:57:11 AM
Dans la vie tout est possible...il suffit d'y croire ! En voici un bel exemple: Un jour, un fils dit à son père: -'Papa, veux-tu courir un marathon avec moi?' - et le père dit 'oui'. Ils courent ensemble leur premier marathon. Une autre fois, le fils redemande: -'Papa, veux-tu courir encore un marathon avec moi ?' - et le père dit 'oui, mon fils'. Un jour, le fils demande à son père : -'Papa, veux-tu courir avec moi le Ironman ?' Le Ironman est le triathlon le plus difficile qui existe : (nager 4km, faire du vélo pendant 180 km et courir 42 km) Et le papa dit 'oui' Le récit semble "simple". Jusqu'à ce qu'à ce que l’on on visionne le vidéo ...
6:53:42 AM
 Jeudi le 7 mai 2009
Woman with multiple sclerosis throws away crutches at Lourdes
2:14:32 PM
Eight Habits of Highly Effective Bishops
2:12:18 PM
 Mercredi le 6 mai 2009

Voici l'horaire du procès qui aura lieu la semaine prochaine à Drummondville pour obtenir l’exemption du cours d’éthique et de culture religieuse. Ce procès est public.

 

Il est grandement souhaitable que la salle soit remplie de parents intéressés et de personnes concernées par le sujet...c'est-à-dire: vous-mêmes, nous tous!

 

Que tous ceux qui le peuvent s'organisent pour voyager ensemble et y aller une journée, ou une autre.

 

Soutenons les avocats et les familles qui se battent pour nos droits!

 

Palais de justice de Drummondville

1680, boulevard Saint-Joseph

Drummondville (Québec)  J2C 2G3

 

Heures : de 9h00 à 17h00. Vous pouvez arriver en tout temps durant la journée.

 

LUNDI 11 MAI

Preuve de la demande

MARDI 12 MAI

Preuve de la demande (fin);

Preuve de la défense (Comm. scolaire) et de l’intervenante (Procureur général du Québec)

MERCREDI 13 MAI

Preuve de la défense (Comm. scolaire) et de l’intervenante (Procureur général du Québec)

JEUDI 14 MAI

(Relâche)

VENDREDI 15 MAI

Plaidoiries


4:57:11 AM
 Mardi le 5 mai 2009
40 ans d'avortement. Un débat public s'impose d'urgence

« Alors que certains médecins s'acharnent à sauver de tout petits bébés prématurés dans des unités de soins intensifs, d'autres s'emploient à mettre fin à la vie d'enfants à naître dont le développement intra-utérin est encore plus avancé » (..). « Nous scandons que l'avortement est un droit des femmes, mais nous ignorons les voix de femmes innombrables qui s'élèvent pour dire que l'avortement a ruiné leur vie » - « Venez marcher pour la vie » La Marche nationale pour la vie, aura lieu à Ottawa le 14 mai 2009
2:54:51 PM
Émission spéciale : Le Je vous salue Marie, l'Angélus et autres prières mariales. (RS), par Raymond Beaugrand-Champagne
2:53:13 PM
Livre des Actes des Apôtres 11,19-26.
Le violent mouvement soulevé contre Étienne avait provoqué la dispersion des frères. Ils allèrent jusqu'en Phénicie, à Chypre et à Antioche. Ils annonçaient la Parole exclusivement aux Juifs.
Et pourtant, il y avait parmi eux des hommes, originaires de Chypre et de Cyrénaïque, qui, en arrivant à Antioche, s'adressaient aussi aux Grecs pour leur annoncer cette Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur.
La puissance du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se convertirent au Seigneur.
L'Église de Jérusalem entendit parler de tout cela, et l'on envoya Barnabé jusqu'à Antioche.
A son arrivée, voyant les effets de la grâce de Dieu, il fut dans la joie.
Il les exhortait tous à rester d'un coeur ferme attachés au Seigneur ; c'était un homme de valeur, rempli d'Esprit Saint et de foi. Une foule considérable adhéra au Seigneur.
Barnabé repartit pour aller à Tarse chercher Saul. Il le trouva et le ramena à Antioche.
Pendant toute une année, ils furent ensemble les hôtes de l'Église, ils instruisirent une foule considérable ; et c'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

Psaume 87(86),1-3.4-5.6-7.
Elle est fondée sur les montagnes saintes.
Le Seigneur aime les portes de Sion plus que toutes les demeures de Jacob.
Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !
« Je cite l'Égypte et Babylone entre celles qui me connaissent. » Voyez Tyr, la Philistie, l'Éthiopie : chacune est née là-bas.
Mais on appelle Sion : « Ma mère ! » car en elle, tout homme est né. C'est lui, le Très-Haut, qui la maintient.
Au registre des peuples, le Seigneur écrit : « Chacun est né là-bas. »
Tous ensemble ils dansent, et ils chantent : « En toi, toutes nos sources ! »

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30.
On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver.
Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage.
Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »

Evangelizo.org

Commentaire du jour
Léon XIII, pape de 1878 à 1903
Encyclique « Divinum Illud Munus » du 9 mai 1897

« Le Père et moi, nous sommes Un »

Le mystère de la très sainte Trinité est appelé par les docteurs de l'Église la substance du Nouveau Testament, c'est-à-dire le plus grand de tous les mystères, la source et le fondement des autres. C'est pour le connaître et le contempler que les anges ont été créés dans le ciel et les hommes sur la terre... C'est pour manifester ce mystère plus clairement que Dieu lui même est descendu du séjour des anges vers les hommes...

      L'apôtre Paul annonce la Trinité des personnes et l'unité de leur nature quand il écrit : « Tout est de lui, et par lui, et en lui ; à lui la gloire pour l'éternité ! » (Rm 11,36)... Saint Augustin écrit, en commentant ce passage : « Ces paroles ne sont pas à prendre au hasard. ' De lui ' désigne le Père, ' par lui ' le Fils, ' en lui ' le Saint Esprit ». Avec justesse l'Église a l'habitude d'attribuer au Père les oeuvres de la Divinité où resplendit la puissance, au Fils celles où resplendit la sagesse, à l'Esprit Saint celles où resplendit l'amour. Non pas que toutes les perfections et les oeuvres extérieures ne sont communes aux personnes divines : « les oeuvres de la Trinité sont indivisibles, comme l'essence de la Trinité est indivisible... » (St Augustin).

      Mais, par une certaine comparaison, une certaine affinité entre ces oeuvres et les propriétés des personnes, les oeuvres sont attribuées ou « appropriées », comme l'on dit, à une des personnes plutôt qu'aux autres... De cette façon, le Père, qui est « le principe de toute la divinité » (St Augustin), est aussi la cause efficiente de toute chose, de l'incarnation du Verbe, et de la sanctification des âmes : « tout est de lui ». Mais le Fils, le Verbe, la Parole de Dieu et l'image de Dieu, est aussi la cause-modèle, l'archétype ; de lui tout ce qui a été créé reçoit sa forme et sa beauté, l'ordre et l'harmonie. Il est pour nous « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6), le réconciliateur de l'homme avec Dieu : « tout est par lui ». Le Saint Esprit est la cause ultime de toute chose..., la bonté divine et l'amour mutuel du Père et du Fils ; par sa force puissante mais douce, il complète l'amour mutuel du Père et du Fils ; par sa force puissante mais douce, il complète l'oeuvre cachée du salut éternel de l'homme et la mène à sa perfection : « tout est en lui ».
2:47:31 PM
Muslim Demographics
2:37:48 PM
 Jeudi le 30 avril 2009
La Schola Magdalena de Toronto offrira un concert de chant grégorien et de musique médiévale dans le cadre des Journées grégoriennes de Montréal, le samedi 9 mai 2009 à 20 heures, à l'église St-Viateur-d'Outremont. Les sublimes voix féminines de ce groupe torontois interpréteront notamment des ouvres de Hildegarde de Bingen, de Brigitte de Suède et de Guillaume Dufay.
6:44:14 AM
 Lundi le 27 avril 2009
Stage d'iconographie du 6 au 10 Juillet 2009, au Prieuré Sainte-Marie la Cotellerie, communauté près de Laval (53170 Bazougers).
8:46:44 AM
 Dimanche le 26 avril 2009

Cours d'éthique et culture religieuse: des milliers de personnes manifestent (Notez que cet article citant M. Charest a été retiré par la Presse Canadienne, mais vous pouvez retrouver le texte entier à la page suivante au titre:

Cours d'éthique et culture religieuse: des milliers de personnes manifestent

Par Marie Vastel, LA PRESSE CANADIENNE, 2009-04-25

DRUMMONDVILLE – Le cours d'éthique et culture religieuse, obligatoire dans les écoles primaires et secondaires du Québec depuis septembre dernier, a fait l'objet d'une autre marche de protestation, samedi après-midi, à Drummondville. La Coalition pour la liberté en éducation (CLE), dont la manifestation a rassemblé quelques milliers de personnes, selon ses organisateurs, a tenu à dénoncer le caractère obligatoire du cours. Elle affirme avoir l'appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement afin de faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience. Et ces 100 000 adhérents pourraient être plus nombreux, estime le porte-parole de la CLÉ, Richard Décarie, parce que les professeurs n'osent pas se prononcer publiquement contre l'État, qu'ils considèrent comme étant en quelque sorte leur employeur. La CLÉ demande un véritable choix en éducation et non pas l'imposition d'une religion "relativiste" imposée par l'État. "Au sein de la coalition, le consensus est autour du droit de retirer des enfants des cours, mais aussi du droit d'exemption, donc de lever le caractère obligatoire du cours. Et je peux vous dire que s'il y avait un accord d'exemption, aujourd'hui, moi je ne serais même pas à Drummondville", a lancé le porte-parole, en entrevue téléphonique à la suite de la manifestation. La CLÉ réclame que le cours d'éthique et culture religieuse devienne optionnel, de façon à respecter le droit des parents d'éduquer leurs enfants en conformité avec leurs convictions religieuses ou philosophiques. Elle estime que l'imposition d'un régime étatique d'éthique et de culture religieuse outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne et québécoise. Le premier ministre Jean Charest, qui se trouvait à Montréal samedi midi pour une toute autre raison, a toutefois été clair à l'effet que son gouvernement n'avait pas l'intention de reculer dans ce dossier. "La religion, il faut se le rappeler, est au départ un choix très personnel, c'est le choix des parents, c'est un choix individuel, a-t-il reconnu. Mais dans le système scolaire, ce que nous voulons c'est une ouverture, un apprentissage sur les religions, avec évidemment la priorité aux religions judéo-chrétiennes." "Nous avons maintenant un enseignement qui est le reflet de nos valeurs communes et qui s'ouvre sur l'inclusion et la tolérance. Alors, à mes yeux à moi, c'est le bon choix et j'ai la conviction que c'est également le reflet d'un consensus parmi la population", a affirmé [avec condescendance] le premier ministre. Les membres de la Coalition qui dénoncent le cours d'éthique et culture religieuse ne représentent qu'un faible pourcentage de la population, selon lui. La coalition souligne par ailleurs que des élèves ont été suspendus parce que leurs parents ont refusé qu'ils assistent au cours d'éthique. Il s'agit là aussi d'une minorité, a rétorqué le premier ministre. Le 11 mai, à Drummondville, une cause type sera entendue par un tribunal. Une famille de l'endroit contestera l'obligation de suivre ce cours. Mais M. Charest ne s'en inquiète pas. "On verra si les tribunaux en décident autrement. Nous on est confiants quant aux décisions qu'on a prises, à la fois sur une base légale et constitutionnelle. On n'aurait pas mis en œuvre ce type d'enseignement si on n'avait pas cru au point de départ que tout cela était conforme à nos lois", a-t-il indiqué. Mais que le gouvernement se le tienne pour dit, la CLÉ n'est pas prête à reculer. Si les tribunaux ne leur accorde pas le jugement espéré, les militants sont prêts à recourir à d'autres actions politiques. "On voit qu'il y a un effet de mouvement politique, qu'on pourrait qualifier de conservateur, que moi je n'ai pas vu depuis très longtemps au Québec", a souligné M. Décarie, faisant même référence au Mouvement Souveraineté-Association des années soixante et à la naissance du Parti québécois. Outre ses manifestations qui se multiplient et qui gagnent en affluence, la coalition pourrait aussi venir courtiser les membres de l'Action démocratique du Québec (ADQ) afin qu'ils appuient leurs demandes. L'ADQ est la seule formation politique à s'être positionnée, sous le règne de Mario Dumont, en faveur des revendications de la CLÉ et plusieurs membres de la coalition se seraient fait suggérer par leurs militants, selon M. Décarie, de se présenter sous les couleurs du parti.

Des parents avaient manifesté contre le cours d'éthique et de culture religieuse le 18 octobre dernier à Montréal.


"Nous avons maintenant un enseignement qui est le reflet de nos valeurs communes et qui s'ouvre sur l'inclusion et la tolérance. Alors, à mes yeux à moi, c'est le bon choix et j'ai la conviction que c'est également le reflet d'un consensus parmi la population", a affirmé le premier ministre Jean Charest.

« Malheur à l'État, même républicain, qui pousserait assez loin la confiance en soi pour s'imaginer que dans ce grand pays de France, dans notre démocratie française, en présence de cet immense besoin de savoir qui est l'honneur et la force de la société moderne l'État pourrait prendre, à lui tout seul, le monopole de l'enseignement ! Non, c'est un rêve aussi impossible, une utopie aussi déraisonnable que de lui attribuer, par exemple, le monopole de la bienfaisance. » Jules Ferry (1882, Discours devant l'Association philotechnique).

Pour un chrétien, en mettant Jésus-Christ sur le même pied que les autres fondateurs de religion, on perd nécessairement de vue la foi en la divinité de sa Personne et de sa mission. Et n'est-ce pas ce que suppose le programme Éthique et culture religieuse sous le prétexte spécieux de l'appartenance à une nouvelle société québécoise transformée, devenue pluraliste ?

Un consensus est un accord général (tacite ou manifeste) parmi les membres d'un groupe, pouvant permettre de prendre une décision sans vote préalable. Bien que le consensus désigne un accord unanime (ou plutôt, l'absence d'opposition), l'usage récent en fait parfois l'opinion ou le sentiment d'une forte majorité. Le consensus comme méthodologie de prise de décision cherche à mettre l'accent sur la validité de l'opinion de chaque participant et se refuse à entériner un choix qui n'aurait pas au moins l'accord de tous....

La Coalition pour la liberté en éducation (CLE), dont la manifestation a rassemblé quelques milliers de personnes à Drummondville en fin de semaine, selon ses organisateurs, a tenu à dénoncer le caractère obligatoire du cours. Elle affirme avoir l'appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement afin de faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience. La CLE demande un véritable choix en éducation et non pas l'imposition d'une religion "relativiste" imposée par l'Etat.


12:26:07 PM
Présentations (power point) du Centre Dominicain de Liège Nécessite la visionneuse Power Point
6:37:55 AM
 Lundi le 20 avril 2009
Marche nationale pour la Vie, 14 mai 2009 à midi, colline parlementaire, Ottawa. NB: délégation du diocèse de Québec départ à 06h00 des autobus de la Maison des Services diocésains sise au 1073, boul. René-Lévesque Ouest à Québec (face au Collège Saint-Charles-Garnier) Inscription auprès de Madame Claudette Vallières au 418-688-1211, poste 312, entre 9h et 15h30, ou par courriel à: claudette.vallieres|à|ecdq.org. | Ajax/Whitby & area Lou Gauthier (905) 668-9019 | Brampton Cherish (Kathleen) (905) 846-1864 | Burlington/Oakville Halton Pro-Life Joanne Matters (905) 632-3232 | Chatham Andree Quirion (519) 354-7280 | Guelph Jakki Jeffs (daytime) (519) 836-6311 | Hamilton Sharron Snaith (905) 528-3065 | Ingersoll J & W DeBruyn (519) 485-2679 | Kingston Mary Ellen Douglas (613) 389-4472 | Kitchener/Waterloo Richard Marchak (519) 578-8875 or (519) 570-3635 | Mississauga Right To Life (905) 755-0090 | London & area Cheryl Aspden (519) 453-1489 | North Bay North Bay RTL (705) 474-3666 | Newmarket Catherine Slovak (905) 898-1316 | Peterborough A. Van Der Vegt (705) 745-3820 | Paul Morgan (705) 741-4000 | Stratford & area John Devlin (519) 271-8535 | St. Catharines RTL Angela Braun (905) 680-2239 | Sudbury Theresa St. Denis (705) 566-0707 | Toronto C. L. C. (416) 204-9749 | Toronto R.T.L. (416) 483-7869 | Walkerton/Hanover Linda Freiburger (519) 881-0549 | Helen Waechter (519) 364-1185 | Windsor & area Beryl Caves (519) 966-4867 | Whitby Pat Maclowski (905) 444-9779. Inscrivez-vous (english)
5:09:54 AM
La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) organise une marche à Drummondville le samedi 25 avril prochain pour dénoncer l’imposition du cours d’éthique et de culture religieuse (ECR).
4:50:22 AM
 Samedi le 18 avril 2009
Journées grégoriennes de Montréal 9 et 10 mai 2009 à l'église St-Viateur-d'Outremont (Montréal)
4:09:41 AM
 Vendredi le 17 avril 2009
Les médias manquent-ils d'impartialité quant à l'institution catholique?
5:56:08 AM
La parole de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI ­mérite d'être restituée dans sa complexité, face aux présentations parfois hâtives et abusivement simplificatrices qui l'entourent...«trop de responsables politiques» qui se sont joints à la polémique « sans toujours effectuer le discernement nécessaire».

Benoît XVI ne répond jamais à une question par oui ou non, mais développe toujours un ensemble de possibles ; de la même manière, ses raisonnements ne sont jamais binaires – alors que c’est manifestement ainsi qu’il a été compris à propos du préservatif... on peut donc toujours tirer une phrase de son contexte et caricaturer ses idées.

Technically AIDS is spread by promiscuous sexual behaviour. Condoms indirectly will promote promiscuity. But condoms also fail, sometimes, 10-45%? ...of the time (10% failure rate per year use for couples in becoming pregnant whereas diseases are transmitted anytime, not just during ovulation as in pregnancy). Therefore condoms would increase the spread of AIDS by creating a wrong sense of security. This is what journalism/blogs (NDLR politicians), etc. should have reported for example last march. Condoms are not a panacea... this is what I understand the Pope said... you can't condemn a rationale like that. And if one reads all the Pope has written on any subject, boy you will see that he is pretty articulate... So the media/comments/blogs, etc that condemn the Pope on any subject need to research a lot more: faith is one thing, reason is another thing, the Pope is articulate in reason, thus one can't defy the Pope by arguing one's "lack of faith" when the Pope or anyone for that matter addresses your reason. Reason is used marvelously on Ars (NDLR: Ars Technica est un site  de tehcnologie informatique). Technical problems are solved, analyzed... this site is a real nice place to be. But reason should be applied "as" rigorously in social, ethical, philosophical, faith, matters as with science. Good reasoning, whatever you are analyzing, is like a nice OS, good reasoning solves problems. Commentaire relevé sur Ars Technica
5:45:30 AM
First Church built in Cuba in fifty years.
5:24:57 AM
 Jeudi le 16 avril 2009
La grâce du moment présent et la fidélité dans les petites choses

Chez bien des âmes qui se sont sincèrement données à Dieu, qui ont fait des efforts généreux, même héroïques, pour lui prouver leur amour, comme on l'a vu pendant la dernière guerre, un moment critique arrive, où elles doivent abandonner une manière trop personnelle de juger et d'agir, fût-elle déjà élevée, pour entrer dans la voie de la véritable humilité, dans la voie de la « petite humilité », qui s'ignore elle-même, pour ne plus voir que Dieu.

Et alors il peut arriver deux choses fort différentes : Ou bien l'âme voit d'elle-même le chemin à prendre et elle le suit ; ou bien elle ne le voit pas et parfois s'égare dans son ascension au point de redescendre sans bien s'en apercevoir.

Voir ce chemin de la vraie humilité, c'est découvrir dans la vie courante, du matin au soir, des occasions de faire, pour l'amour de Dieu, des actes très petits en appa­rence, mais dont la répétition incessante est des plus précieuses et conduit à cette délicatesse envers Dieu et envers le prochain qui, lorsqu'elle est constante et pro­fondément sincère, est la marque de la charité parfaite.

Les actes qui sont alors demandés à l'âme sont fort simples, ils passent inaperçus; il n'y a en eux aucune prise pour l'amour-propre; Dieu seul les voit, et il sem­ble même à l'âme qu'elle ne lui offre pour ainsi dire rien. Mais ces actes, dit saint Thomas, sont comme les gouttes d'eau qui tombent toujours au même endroit et qui à la longue creusent la pierre. Et c'est ainsi que s'opère peu à peu véritablement l'assimilation des grâces reçues. Ainsi ces grâces pénètrent l'âme et toutes ses facultés, en les surélevant, et peu à peu tout se met au point surnaturel­lement comme il le faut. Sans cette fidélité dans les peti­tes choses en esprit de foi, d'amour, d'humilité, de patience et de douceur, il n'y a pas pénétration de la vie active, c'est-à-dire de la vie courante de tous les jours, par la vie contemplative. Celle-ci reste comme au sommet de l'intelligence; elle y est plus spéculative que contemplative, elle ne pénètre pas notre existence, notre manière de vivre; elle reste presque stérile, tandis qu'elle devrait être cha­que jour plus féconde.

Ceci est d'une importance souveraine. Saint François de Sales en a plusieurs fois parlé. Sous une autre forme saint Thomas dit la même chose, lorsqu'il nous enseigne, nous l'avons vu, qu'il n'y a pas dans la réalité concrète de notre vie un seul acte délibéré qui soit, hic et nunc, moralement indifférent. Tous les actes délibérés d'un être raisonnable doivent être raisonnables, avoir une fin honnête, et tous les actes d'un chrétien doivent être au moins virtuellement ordonnés à Dieu aimé par-dessus tout. C'est ce qui montre l'importance des actes multiples que vous avons à accomplir chaque jour : ils sont très petits peut-être en eux-mêmes, mais grands par leur rap­port à Dieu et par l'esprit de foi, d'amour, d'humilité, de longanimité, avec lequel nous devons les accomplir et les offrir à Dieu.

Le moment critique, dont nous parlons, marque un tournant difficile dans la vie spirituelle de bien des âmes qui ont été assez avancées, et qui courent risque de redes­cendre.

Arrivée là, si l'âme qui s'est montrée généreuse, héroï­que même, mais avec une manière encore beaucoup trop personnelle de juger et d'agir, ne s'aperçoit pas qu'il faut changer, elle, continue à marcher en vertu d'une vitesse acquise, et sa prière et son action ne sont plus ce qu'elles doivent être. Il y a là un réel danger. Cette âme peut deve­nir pour toujours une âme attardée, son développement peut s'arrêter, comme celui d'un nain devenu difforme; ou bien elle peut prendre une fausse direction. Au lieu de l'humilité vraie, peut se développer en elle une espèce d'orgueil raffiné, et malheureusement presque incons­cient, qui n'apparaît guère d'abord que dans les détails de la vie courante, et qui pour celle raison est ignoré des directeurs qui ne vivent pas avec ceux qu'ils dirigent.. Cet orgueil prend rapidement la forme d'une certaine désin­volture ironique, pour devenir ensuite une amertume, qui stérilise, tout en se répandant sur toute la vie quotidienne, dans les rapports avec le prochain. Cette amertume peut devenir rancœur et mépris du prochain qu'il faudrait aimer pour l'amour de Dieu.

Quand une âme en arrive là, il est difficile de l'amener à faire de saintes réflexions, pour qu'elle revienne au point où elle s'est trompée de route. C'est à la Vierge Marie qu'il faut recommander ces âmes; souvent elle seule peut les ramener dans le droit chemin.

Pour remédier au mal dont nous parlons, il faut rendre les âmes très attentives à la grâce du moment et à la fidé­lité dans les petites choses.

« Ce ne sont point les idées ni les paroles tumultueuses qui doivent nous déterminer à agir, dit encore le Père de Caussade; car, étant seules, ces idées et ces paroles ne servent qu'à enfler... Il ne faudrait se guider que par ce que Dieu donne à souffrir et à faire; et on laisse cette substance divine, pour occuper son esprit des merveilles historiques de l'ouvrage divin, au lien de les accroître par sa fidélité ! Les merveilles de cet ouvrage, qui satisfont notre curiosité dans nos lectures, ne servent souvent qu'à nous dégoûter de ces choses petites en apparence, par les­quelles l'amour divin ferait en nous de grandes choses, si nous ne les méprisions pas. Insensés que nous sommes ! Nous admirons, nous bénissons cette action divine dans les écrits qui racontent son histoire ; et, lorsqu'elle veut la continuer en écrivant sur nos cœurs, nous tenons le papier dans une inquiétude continuelle et nous empêchons l'ac­tion divine de s'exercer par la curiosité de voir ce qu'elle fait en nous et ce qu'elle fait ailleurs... Je veux me renfer­mer dans l'unique affaire du moment présent, pour vous aimer, mon Dieu, pour m'acquitter de mes obligations et pour vous laisser faire. »

C'est ce que dit l'adage courant : « Age quod agis ». Alors, si nous faisons vraiment notre possible pour être ainsi fidèles au Seigneur au jour le jour dans les petites choses, il nous donnera certainement la force de lui être fidèle aussi dans les circonstances difficiles et très péni­bles, s'il permet que nous y soyons placés. Ainsi se véri­fieront les paroles de l'Évangile : « A chaque jour suffit sa peine. » - « Celui qui est fidèle dans les petites cho­ses est fidèle aussi dans les grandes.


6:45:57 AM
 Dimanche le 12 avril 2009


Resurexi
 MP3
Les Petits Chanteurs du Mont-Royal

Dimanche de Pâques : Saint Jour de Pâques, la Résurrection du Seigneur, solennité des solennités

Livre des Actes des Apôtres 10,34.37-43.
Quand Pierre arriva à Césarée, chez un centurion de l’armée romaine, il s’adressa à ceux qui étaient là : « en vérité, je le comprends : Dieu ne fait pas de différence entre les hommes ;
Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean :
Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui.
Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir en le pendant au bois du supplice.
Et voici que Dieu l'a ressuscité le troisième jour.
Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d'entre les morts.
Il nous a chargés d'annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l'a choisi comme Juge des vivants et des morts.
C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés. »

Psaume 118(117),1-2.16-17.22-23.
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour !
le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur :
La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle :
c'est là l'oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,1-4.
Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Tendez vers les réalités d'en haut, et non pas vers celles de la terre.
En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-9.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Le matin de Pâques, Marie-Madeleine couru trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. »
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là,
et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.
Evangelizo.org


7:59:23 AM
 Vendredi le 10 avril 2009
Le vendredi saint : Célébration de la Passion du Seigneur

Livre d'Isaïe 52,13-15.53,1-12.
Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s'élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu'il ne ressemblait plus à un homme ; il n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam.
Et voici qu'il consacrera une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu'on ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n'avaient jamais entendu parler.
Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? A qui la puissance du Seigneur a-t-elle été ainsi révélée ?
Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. Il n'était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n'avait rien pour nous plaire.
Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne ; et nous l'avons méprisé, compté pour rien.
Pourtant, c'étaient nos souffrances qu'il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu'il était châtié, frappé par Dieu, humilié.
Or, c'est à cause de nos fautes qu'il a été transpercé, c'est par nos péchés qu'il a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c'est par ses blessures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.
Maltraité, il s'humilie, il n'ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l'abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n'ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s'est soucié de son destin ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à cause des péchés de son peuple.
On l'a enterré avec les mécréants, son tombeau est avec ceux des enrichis ; et pourtant il n'a jamais commis l'injustice, ni proféré le mensonge.
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais, s'il fait de sa vie un sacrifice d'expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s'accomplira la volonté du Seigneur.
A cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu'il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C'est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu'il recevra, car il s'est dépouillé lui-même jusqu'à la mort, il a été compté avec les pécheurs, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les pécheurs.

Psaume 31,2.6.12-17.25.
En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ; garde-moi d'être humilié pour toujours. Dans ta justice, libère-moi ;
En tes mains je remets mon esprit ; tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Je suis la risée de mes adversaires et même de mes voisins, je fais peur à mes amis (s'ils me voient dans la rue, ils me fuient).
On m'ignore comme un mort oublié, comme une chose qu'on jette.
J'entends les calomnies de la foule : de tous côtés c'est l'épouvante. Ils ont tenu conseil contre moi, ils s'accordent pour m'ôter la vie.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur, je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi des mains hostiles qui s'acharnent.
Sur ton serviteur, que s'illumine ta face ; sauve-moi par ton amour.
Soyez forts, prenez courage, vous tous qui espérez le Seigneur !

Lettre aux Hébreux 4,14-16.5,7-9.
Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché.
Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.
Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu'il s'est soumis en tout, il a été exaucé.
Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion ;
et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42.
Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples.
Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? »
Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C'est moi. » Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux.
Quand Jésus leur répondit : « C'est moi », ils reculèrent, et ils tombèrent par terre.
Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. »
Jésus répondit : « Je vous l'ai dit : c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. »
(Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés ». )
Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau ; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire ? »
Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent.
Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là.
(C'est Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour tout le peuple. » )
Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre,
mais Pierre était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple - celui qui était connu du grand prêtre - sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre.
La servante dit alors à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! »
Les serviteurs et les gardes étaient là ; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi.
Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.
Jésus lui répondit : « J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi me questionnes-tu ? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit. »
A cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
Jésus lui répliqua : « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »
Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer ; on lui dit : « N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! »
Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : « Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ? »
Encore une fois, Pierre nia. A l'instant le coq chanta.
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal.
Pilate vint au dehors pour leur parler : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent :
« S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. »
Pilate leur dit : « Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. »
Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ?
Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? » Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.
Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? »
Mais ils se mirent à crier : « Pas lui ! Barabbas ! » (Ce Barabbas était un bandit. )
Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller.
Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre.
Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : « Honneur à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.
Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs : « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : « Voici l'homme. »
Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu. »
Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans son palais, et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier ? »
Jésus répondit : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave. »
Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. »
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu : Gabbatha).
C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »
Alors ils crièrent : « A mort ! A mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. »
Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.
Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha.
Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec.
Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : « Il ne fallait pas écrire : 'Roi des Juifs' ; il fallait écrire : 'Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs'. »
Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. »
Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura. » Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.
Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau.
Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai. )
Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé.
Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème (celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres.
Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts.
Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne.
Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.


Commentaire du jour : Sévérien de Gabala
La croix, arbre de vie
7:59:20 AM
37e Marche du pardon de Montréal Nord-Sud

Le vendredi Saint 10 avril 2009 37
MP


Dieu de l'Alliance, nous marchons avec toi.
Sois notre espérance sur le chemin de la foi.

Heures approximatives de prédication:

  1. 7 h 30 – Saint-Maron [Ste Madeleine Sophie Barat]
  2. 8 h 45 – Christ-roi
  3. 9 h 30 – Saint-Alphonse
  4. 10 h 15 – Notre-Dame du Rosaire
  5. 11 h 40 – Saint-Édouard
  6. 12 h 40 – Saint-Denis
  7. 13 h 40 – Saint-Louis-de-France
  8. 15 h Basilique Notre-Dame

7:18:08 AM
 Jeudi le 9 avril 2009
Révélations Célestes de Sainte Brigitte De Suède
3:57:58 PM
 Neuvaine à la Miséricorde Divine

Cette neuvaine s'effectue du Vendredi Saint au Dimanche de la Miséricorde (dimanche suivant Pâques). Elle a été demandée par Jésus à Soeur Faustine.

Jours de la neuvaine: 1 2 3 4 5 6 7 8 9

Je désire - dit Jésus à Soeur Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. Chaque jour tu amèneras un groupe d'âmes différent et tu les plongeras dans l'océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (...). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes. (1209)


3:52:29 PM
 Mercredi le 8 avril 2009

La polémique sur le préservatif: l'épiscopat africain dénonce une manipulation outrageante planifiée

Radio-Vatican - L’épiscopat africain est décidé à mener la bataille contre les médias occidentaux qui ne respectent ni la vérité, ni l’Eglise, ni le Pape. Ils réaffirment avec force leur attachement au Saint-Père et aux enseignements de l’Eglise. Ils disent non à la pensée par procuration, à ceux qui hurlent au nom des Africains pour défendre leurs propres intérêts.
Lisez ci-dessous le texte d’une déclaration des évêques de la Cerao, Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest francophone. Cette déclaration, qui porte la date du 27 mars 2009, a été signée par le cardinal Théodore Adrien Sarr, Président de la CERAO et par l’abbé Barthélémy Adoukonou, Secrétaire Général de la CERAO

Étonnement face à une manipulation outrageante planifiée
Nous avons été tous surpris et étonnés de la façon dont une phrase du Saint-Père a été totalement sortie de son contexte proche et lointain pour devenir le motif récurrent de toutes les émissions de Rfi et d'autres médias français sur le premier voyage apostolique du Saint-Père, le Pape Benoît XVI, en Afrique.
Le comble est cette occultation systématique des autres idées de l'interview et la minimisation de tout ce que le Saint-Père s'est efforcé de communiquer comme espérance à l'Afrique, tant au Cameroun qu'en Angola. A cela précisément ne devrait-on pas reconnaître que c'est à l'Eglise et à sa mission évangélisatrice que les acteurs de l'ombre s'en prennent?
Nous, évêques de la Conférence épiscopale régionale de l'Afrique de l'ouest (Cerao), avons pris la mesure de l'événement et nous tenons à déclarer à tous ce qui suit:
Démolir la morale est crime contre l'humanité
On n'arrivera pas à bout du Sida, en cassant les ressorts spirituels et moraux des hommes, surtout des adolescents et des jeunes, en les fragilisant et en faisant d'eux des paquets de désirs sexuels sans les régulateurs prévus par le Créateur.
C'est un crime contre l'humanité que de priver l'enfant, l'adolescent et le jeune de l'entraînement à la maîtrise de l'esprit sur le corps et ses pulsions qu'on appelle éducation sexuelle. En ce sens, les slogans publicitaires et la distribution de préservatifs pourraient n'être qu'irresponsabilité et crime contre l'humanité.
Des propos irrévérencieux, injurieux et sacrilèges
Pour nous, Africains, le Pape est le père de la Grande Famille qu'est l'Eglise et, à ce titre, nous lui devons respect et affection. Il est sacrilège, selon nous, du simple point de vue de notre culture africaine traditionnelle, pour ne pas encore parler de la foi, que des fils et des filles d'Eglise qui se prétendent catholiques s'en prennent au Pape avec vulgarité, arrogance et injures, comme certains journalistes d'organes français et certaines personnalités françaises, espagnoles, européennes, se sont permis de le faire. Nous déplorons et condamnons ces propos irrévérencieux et injurieux.
L'attentat post-moderne contre la vérité et ses conséquences violentes sur les relations humaines
Mais nous ne sommes d'une culture qu'au titre de la vérité plus profonde de notre humanité. Et l'humanité qui est commune à tous, est unique; elle se concrétise dans un certain nombre de droits et de devoirs, inséparables de la dignité de toute personne humaine. Il est absolument intolérable qu'un petit groupe de communicateurs -parfois hélas des Africains émargeant sans gêne à la richesse " sale " de ceux qui ont dépouillé leurs peuples-s'arroge le droit de déformer la vérité pour se présenter en bienfaiteurs responsables face à la condition dramatique de nos frères et soeurs porteurs du Vih-Sida, et, par contre, transformer le Saint-Père en un personnage "irresponsable" et dépourvu d'humanité, et ainsi pouvoir l'injurier et tenter d'ameuter contre lui une cohue d'individus, qui s'estiment en droit de parler de ce qu'ils n'ont pas pris le soin de connaître avec précision. Ils oublient que, ce faisant, ils se disqualifient professionnellement, puisqu'il existe une différence essentielle entre créer du sensationnel scandaleux et informer.
Nous déplorons et condamnons l'attentat contre la vérité qui est le péché de notre monde post-moderne et dont résultent les graves blessures que subit de plus en plus la Sainte Eglise, Notre Mère. Quel est ce monde où l'on ne prend pas le temps d'écouter l'autre, de l'écouter jusqu'au bout et où on lui fait dire ce qu'on veut qu'il dise? La sagesse africaine et la sagesse biblique toutes axées sur l'écoute ont une autre vision du monde à proposer.
Profonde union de pensée et de cœur entre Benoît XVI et l'Afrique
Nous, évêques africains, remercions du fond du cœur le Saint-Père, qui a tant d'affinités avec nous, du fait de notre communauté de pensées sur l'Eglise et de votre engagement commun en faveur des pauvres, des blessés de la vie et des petits.
Qui ignore que les titres: Eglise, Maison (Famille) et Peuple de Dieu; Eglise, Fraternité Chrétienne, Eglise-communion sont de lui ? Il y a cru et y a travaillé depuis longtemps comme jeune théologien et plus récemment comme cardinal Préfet de Dicastère ; nous y croyons aussi et nous sommes à pied d'oeuvre pour édifier en Afrique l'Eglise Communion comme Famille de Dieu et Fraternité du Christ. Il est venu chez nous pour nous confirmer dans cette foi. Nous l'en remercions.
Église d'Afrique, une église porteuse d'espérance
Nous lui savons gré aussi pour tout le message d'espérance qu'il est venu nous livrer, au Cameroun et en Angola. Il est venu nous encourager à vivre unis, réconciliés dans la justice et la paix, pour que l'Eglise d'Afrique soit elle-même une flamme ardente d'espérance pour la vie de tout le continent. Et nous le remercions pour avoir reproposé à tous, avec nuance, clarté et pénétration, l'enseignement commun de l'Eglise en matière de pastorale des malades du Sida.
Humanisation de la sexualité et don de soi aux malades du Sida
Il nous encourage tous à vivre et à promouvoir l'humanisation de la sexualité et le don de sa propre humanité pour être avec et secourir en vérité les frères et soeurs malades du Sida, comme l'authentique attitude responsable des Catholiques face aux malades du Sida et de tous ceux qui aiment vraiment les Africains atteints de ce mal. Nous accueillons son message qui est aussi notre propre position. Et nous déclarons tous avec lui: "...
On ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème ". Telles sont les paroles de Benoît XVI qu'un matraquage médiatique s'est évertué à travestir. En vain.
Responsabilité des médias
Dire moins, c'est mépriser l'Africain et témoigner de zèle à tuer ce qu'il y a d'authentiquement humain en l'homme noir dont par exemple toutes les traditions valorisent tant la virginité constatée au mariage. Nous déplorons et nous condamnons cette prétendue responsabilité vis-à-vis de l'homme noir qui n'aurait de solution que mécanique à un problème aussi vital qu'est la sexualité pour tout homme et donc pour l'Africain lui aussi. La responsabilité des médias est élevée; ils ne doivent pas déchoir, sous peine de faire déchoir quelque chose de l'humain fondamental
Non à la pensée par procuration
Nous disons enfin que les Africains ont la capacité de penser par eux-mêmes, aussi bien les problèmes qui les concernent que ceux de toute l'humanité. Nous déplorons et dénonçons le crime, venant du fond des âges, où l'on traitait nos frères et nos soeurs en marchandises et en "biens meubles" (Le Code Noir, Art. 44), et qui aujourd'hui consiste à s'acharner à penser pour nous, à parler pour nous, à faire à notre place sans doute parce qu'on ne nous croit pas en mesure de le faire par nous-mêmes.
Peut-être dira-t-on que c'est à des Communicateurs africains qu'habilement, on confie la sale besogne de jouer aux pitres pour amuser le monde et rendre l'Afrique doublement pitoyable: non seulement matériellement, mais aussi moralement.
Mais il n'y a pas que ces Africains ignorants des structures anthropologiques les plus solides et des valeurs morales les plus sûres de l'Afrique qui soient à même de parler au nom du continent.Nous, évêques de l'Eglise catholique de l'espace Cerao, exigeons qu'on cesse de penser pour nous, de pousser l'Afrique de la rue à parler au nom de l'Afrique et amuser la galerie aux dépens de nos peuples.
Nous exigeons que pour parler de l'Afrique, l'on respecte les valeurs essentielles, sans lesquelles l'homme n'est plus l'homme, et qui sont synthétisées dans la dignité de tout homme créé à l'image de Dieu. Oui à la suite du Concile Vatican II, nous réaffirmons que "sans le Créateur, la créature s'évanouit tout simplement ".
Nous remercions le Saint-Père d'avoir fait du Dieu d'Amour et de la foi en lui la priorité des priorités pour notre temps. C'est bien l'illusion qu'il puisse y avoir une autre priorité, qui a créé la situation paradoxale et violente, où l'on prétend être responsable de nous, tout en mettant à sac ce que nous avons de plus vital: notre relation de foi, d'espérance et d'amour avec le Dieu vivant, Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, et notre vie morale.


8:18:09 PM
 Vendredi le 3 avril 2009



2:19:31 PM
 Vendredi le 27 mars 2009
Pourquoi cet acharnement contre Benoît XVI ?
12:15:55 PM
Ce que le pape a vraiment dit aux Africains
12:13:53 PM
Hommage à Chiara Lubich Tout au long de sa vie Chiara Lubich – fondatrice du mouvement des Focolari, décédée il y un an en mars 2008 – n’a cessé d’œuvrer pour l’unité, travaillant inlassablement pour la communion dans l’Église, pour le dialogue œcuménique et la fraternité entre les peuples. Jean-Louis Hôte, co-responsable national Focolari-France revient pour nous sur le message et l’héritage de l’œuvre de Chiara Lubich. Un gros plan réalisé par Antoine Bellier Radio Vatican
12:11:48 PM
Les enjeux de la liberté religieuse en question
12:09:29 PM
Le cardinal Tauran précise la notion de réciprocité Un congrès international sur le thème “Liberté religieuse et réciprocité” a ouvert ses portes ce jeudi à Rome. Cette rencontre de 2 jours, à l’initiative de l’Université pontificale Sainte Croix à Rome, s’articule autour de plusieurs axes de réflexions : liberté religieuse dans les pays musulmans, le Liban un modèle de réciprocité entre les religions ou encore approche philosophique de cette question. Et c’est le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil Pontifical pour le Dialogue interreligieux qui a ouvert les travaux ce jeudi matin avec un éclairage sur le concept de réciprocité dans le récent Magistère de l’Eglise. Hélène Destombes Radio Vatican
1:05:46 AM
 Jeudi le 26 mars 2009
Manquement très grave des medias occidentaux en ce qui concerne le SIDA -  ROME, Mercredi 25 mars 2009 (ZENIT.org) - « Les Africains ont bien compris le message du pape, les média occidentaux non » déclarent des évêques du Cameroun, au lendemain du retour de Benoît XVI à Rome, après un séjour de sept jour au Cameroun et en Angola. Dès le 17 mars, dans l'avion, les propos de Benoît XVI demandant que la priorité soit donnée à l'éducation, ont fait polémique. Le pape soulignait : « On ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème ». Radio Vatican revient aujourd'hui sur la polémique en affirmant : « Un exemple de mauvaise information a cherché à obscurcir la signification authentique du voyage du pape en Afrique : c'est ce que dénoncent les évêques du Cameroun dans un communiqué qui revient sur les polémiques alimentées par certains media occidentaux à propos des paroles de Benoît XVI sur l'usage du préservatif pour prévenir le sida ». Les évêques insistent sur le fait que le pape « met l'homme au centre de ses préoccupations et rappelle l'enseignement du Christ et de l'Eglise ». Ils insistent également sur l'action de l'Eglise catholique sur le terrain : « L'engagement de l'Eglise Catholique auprès des personnes vivant avec le virus du Sida, l'accompagnement des personnes infectées et affectées sont des priorités pour l'Eglise Catholique. L'accompagnement des personnes et des familles ainsi que l'enseignement de l'Eglise permettent à chacun de se valoriser dans sa dignité de fils adoptif de Dieu. Cette dignité oblige à porter un regard neuf sur l'autre et sur le monde. Au lieu de chercher des expédients, l'Eglise propose à l'homme des valeurs pérennes ». Ils citent la « mise en place des structures adaptées pour l'accueil, le suivi et le traitement des personnes infectées du VIH » : une assistance « à la fois morale, psychologique, nutritionnelle, médicale et spirituelle ». « Voilà le premier message du Saint-Père sur le sida », déclarent les évêques du Cameroun. Mais ils font observer qu'à côté de cette « action multiforme et constante », « l'Eglise, force morale, a l'impérieux devoir de rappeler aux chrétiens que toute pratique sexuelle en dehors du mariage et non rangée est dangereuse et propice à la diffusion du sida. C'est pourquoi elle prône l'abstinence pour les célibataires et la fidélité au sein du couple. C'est son devoir. Elle ne saurait s'y soustraire. Voilà le second message du Saint-Père », expliquent clairement les évêques. Ils disent regretter que les médias occidentaux « aient oublié les autres aspects pourtant essentiels du message africain du Saint Père sur la pauvreté, la réconciliation, la justice et la paix » Ils y voient un manquement « très grave, lorsqu'on sait le nombre de morts que causent d'autres maladies en Afrique et sur lesquelles il n'y a aucune publicité véritable ; lorsqu'on sait le nombre de morts que causent en Afrique les luttes fratricides dues aux injustices et à la pauvreté ». « L'Eglise catholique ne méprise pas les malades du Sida et n'encourage nullement la propagation de la maladie », contrairement à ce que déclarent « certains médias » et « elle est et restera toujours active dans la lutte multiforme contre la maladie ».
6:12:19 AM
 Mercredi le 25 mars 2009
Vidéo de l'appel de Mgr Francis George en faveur de l'objection de conscience.
4:43:50 PM
Sur Internet, des blogueurs se font les avocats du pape
12:12:38 PM
Internet peut encourager des gens qui n’en ont pas la compétence à s’ériger en maîtres à penser
11:19:47 AM
Les médias africains déplorent l’attitude des médias occidentaux - Pendant la visite du pape en Afrique
6:11:48 AM
 Mardi le 24 mars 2009
La sexualité selon Jean-Paul II
7:29:34 AM