Jeudi le 29 janvier 2015
Message du Pape François pour le Carême 2105

(RV) Document - Le Pape François a rendu public ce mardi son message écrit pour le Carême 2015, intitulé « Tenez ferme » (Jc5,8).

« Chers frères et sœurs,

Le Carême est un temps de renouveau pour  l’Église, pour les communautés et pour chaque fidèle. Mais c’est surtout un « temps de grâce » (2 Co 6,2). Dieu ne nous demande rien qu’il ne nous ait donné auparavant : « Nous aimons parce que Dieu  lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn4, 19). Il n’est pas indifférent à nous. Il porte chacun de nous dans son cœur, il nous connaît par notre nom, il prend soin de nous et il nous cherche quand nous l’abandonnons. Chacun de nous l’intéresse ; son amour l’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Mais il arrive que, quand nous allons bien et nous prenons nos aises, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait  jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que tout me réussit, j’oublie ceux qui ne vont pas bien. Cette attitude égoïste, d’indifférence, a pris aujourd’hui une dimension mondiale, au point que nous pouvons parler d’une mondialisation de l’indifférence. Il s’agit d’un malaise que, comme chrétiens, nous devons affronter.

Quand le peuple de Dieu se convertit à son amour, il trouve les réponses à ces questions que l’histoire lui pose continuellement. Un des défis les plus urgents sur lesquels je veux m’arrêter dans ce message, est celui de la mondialisation de l’indifférence. L’indifférence envers son prochain et envers Dieu est une tentation réelle même pour nous, chrétiens. C’est pour cela que nous avons besoin d’entendre, lors de chaque Carême, le cri des prophètes qui haussent la voix et qui nous réveillent. Dieu n’est pas indifférent au monde, mais il l’aime jusqu’à donner son Fils pour le salut de tout homme. À travers l’incarnation, la vie terrestre, la mort et la résurrection du Fils de Dieu, la porte entre Dieu et l’homme, entre le ciel et la terre, s’est définitivement ouverte. Et l’Église est comme la main qui maintient ouverte cette porte grâce à  la proclamation de la Parole, à la célébration des sacrements, au témoignage de la foi qui devient agissante dans l’amour (cf. Ga5,6). Toutefois, le monde tend à s’enfermer sur lui-même et à fermer cette porte par laquelle Dieu entre dans le monde et le monde en lui. Ainsi, la main, qui est l’Église, ne doit jamais être surprise si elle est repoussée, écrasée et blessée. C’est pourquoi, le peuple de Dieu a besoin de renouveau, pour ne pas devenir indifférent et se renfermer sur lui-même. Je voudrais vous proposer trois pistes à méditer pour ce renouveau.

 

1. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance » (1 Co12,26) – L’Église

La charité de Dieu qui rompt ce mortel enfermement sur soi-même qu’est l’indifférence, nous est offerte par l’Église dans son enseignement et, surtout, dans son témoignage. Cependant, on ne peut témoigner que de ce que l’on a éprouvé auparavant. Le chrétien est celui qui permet à Dieu de le revêtir de sa bonté et de sa miséricorde, de le revêtir du Christ, pour devenir comme lui, serviteur de Dieu et des hommes. La liturgie du Jeudi Saint, avec le rite du lavement des pieds, nous le rappelle bien. Pierre ne voulait pas que Jésus lui lave les pieds, mais il a ensuite compris que Jésus ne veut pas être seulement un exemple de la manière dont nous devons nous laver les pieds les uns les autres. Ce service ne peut être rendu que par celui qui s’est d’abord laissé laver les pieds par le Christ. Seul celui-là a « part » avec lui (Jn13,8) et peut ainsi servir l’homme. Le Carême est un temps propice pour nous laisser servir par le Christ et apprendre ainsi à servir comme lui. Cela advient lorsque nous écoutons la Parole de Dieu et recevons les sacrements, en particulier l’Eucharistie. En elle, nous devenons ce que nous recevons : le Corps du Christ. Grâce à ce corps, cette indifférence, qui semble prendre si souvent le pouvoir sur nos cœurs, ne trouve plus de place en nous. Puisque ceux qui sont du Christ appartiennent à l’unique Corps du Christ et en lui personne n’est indifférent à l’autre. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie » (1 Co12,26).

L’Église est une communio sanctorum parce que les saints y prennent part, mais aussi parce qu’elle est communion de choses saintes : l’amour de Dieu révélé à nous dans le Christ ainsi que tous les dons divins. Parmi eux, il y a aussi la réponse de tous ceux qui se laissent atteindre par un tel amour. Dans cette communion des saints et dans cette participation aux choses saintes personne n’a rien en propre, et ce qu’il possède est pour tout le monde. Et puisque nous sommes liés en Dieu, nous pouvons faire quelque chose autant pour ceux qui sont loin, que pour ceux que nous ne pourrions jamais rejoindre par nos propres forces, puisque nous prions Dieu avec eux et pour eux, afin que nous nous ouvrions tous ensemble à son œuvre de salut.

 

2. « Où est ton frère ? » (Gn4,9) – Les paroisses et les communautés

Il est nécessaire de traduire tout l’enseignement de l’Église universelle dans la vie concrète des paroisses et des communautés chrétiennes. Réussit-on au cœur de ces réalités ecclésiales à faire l’expérience d’appartenir à un seul corps ? Un corps qui en même temps reçoit et partage tout ce que Dieu désire donner ? Un corps qui connaît et qui prend soin de ses membres les plus faibles, les plus pauvres et les plus petits ? Ou bien nous réfugions-nous dans un amour universel qui s’engage en faveur d’un monde lointain mais qui oublie le Lazare qui est assis devant sa propre porte fermée ? (cf. Lc16,19-31). Pour recevoir et faire  fructifier pleinement ce que Dieu nous donne, il faut dépasser les frontières de l’Église visible dans deux directions. D’une part, en nous unissant à l’Église du ciel dans la prière. Quand l’Église terrestre prie, s’instaure une communion de service réciproque et de bien qui parvient jusqu’en la présence de Dieu. Avec les saints qui ont trouvé leur plénitude en Dieu, nous faisons partie de cette communion dans laquelle l’indifférence est vaincue par l’amour.

L’Église du ciel n’est pas triomphante parce qu’elle a tourné le dos aux souffrances du monde et se réjouit toute seule. Au contraire, les saints peuvent déjà contempler et jouir du fait que, avec la mort et la résurrection de Jésus, ils ont vaincu définitivement l’indifférence, la dureté du cœur et la haine. Tant que cette victoire de l’amour ne pénètre pas le monde entier, les saints marchent avec nous qui sommes encore pèlerins. Sainte Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église, convaincue que la joie dans le ciel par la victoire de l’amour crucifié n’est pas complète tant qu’un seul homme sur la terre souffre et gémit, écrivait : « Je compte bien ne pas rester inactive au Ciel, mon désir est de travailler encore pour l’Église et les âmes » (Lettre 254, 14  juillet 1897). Nous aussi, nous participons aux mérites et à la joie des saints et eux participent à notre lutte et à notre désir de paix et de réconciliation. Leur bonheur

de jouir de la victoire du Christ ressuscité nous est un motif de force pour dépasser tant de formes d’indifférence et de dureté du cœur. D’autre part, chaque communauté chrétienne est appelée à franchir le seuil qui la met en relation avec la société qui l’entoure, avec les pauvres et ceux qui sont loin. L’Église est, par nature, missionnaire, et elle n’est pas repliée sur elle-même, mais envoyée à tous les hommes.

Cette mission est le témoignage patient de celui qui veut porter au Père toute la réalité humaine et chaque homme en particulier. La mission est ce que l’amour ne peut pas taire. L’Église suit Jésus Christ sur la route qui la conduit vers tout homme, jusqu’aux confins de la terre (cf. Ac1,8). Nous pouvons ainsi voir dans notre prochain le frère et la sœur pour lesquels le Christ est mort et ressuscité. Tout ce que nous avons reçu, nous l’avons reçu  aussi pour eux. Et pareillement, ce que ces frères possèdent est un don pour l’Église et pour l’humanité entière. Chers frères et sœurs, je désire tant que les lieux où se manifeste l’Église, en particulier nos paroisses et nos communautés, deviennent des îles de miséricorde au milieu de la mer de l’indifférence !

 

3. « Tenez ferme » (Jc5,8) – Chaque fidèle

Même en tant qu’individus nous sommes souvent tentés d’être indifférents à la misère des autres. Nous sommes saturés de nouvelles et d’images  bouleversantes qui nous racontent la souffrance humaine et nous sentons en même temps toute notre incapacité à intervenir. Que faire pour ne pas se laisser absorber par cette spirale de peur et d’impuissance ? Tout d’abord, nous pouvons prier dans la communion de l’Église terrestre et céleste. Ne négligeons pas la force de la prière de tant de personnes ! L’initiative 24 heures pour le Seigneur, qui, j’espère, aura lieu dans toute l’Église, même au niveau  diocésain, les 13 et 14 mars, veut montrer cette nécessité de la prière. Ensuite, nous pouvons aider par des gestes de charité, rejoignant aussi bien ceux qui sont proches que ceux qui sont loin, grâce aux nombreux organismes de charité de l’Église. Le Carême est un temps propice pour montrer cet intérêt envers l’autre par un signe, même petit, mais concret, de notre participation à notre humanité commune.

Enfin, la souffrance de l’autre constitue un appel à la conversion parce que le besoin du frère me rappelle la fragilité de ma vie, ma dépendance envers Dieu et mes frères. Si nous demandons humblement la grâce de Dieu et que nous acceptons les limites de nos possibilités, alors nous aurons confiance dans les possibilités infinies que l’amour de Dieu a en réserve. Et nous pourrons résister à la tentation diabolique qui nous fait croire que nous pouvons nous sauver et sauver le monde tout seuls.

Pour dépasser l’indifférence et nos prétentions de toute-puissance, je voudrais demander à tous de vivre ce temps de Carême comme un parcours de formation du cœur, comme l’a dit Benoît XVI  (cf. Lett. Enc. Deus caritas est, n. 31). Avoir un cœur miséricordieux ne veut pas dire avoir un  cœur faible. Celui qui veut être miséricordieux a besoin d’un cœur fort, solide, fermé au tentateur, mais ouvert à Dieu. Un cœur qui se laisse pénétrer par l’Esprit et porter sur les voies de l’amour qui conduisent à nos frères et à nos sœurs. Au fond, un cœur pauvre, qui connaisse en fait ses propres pauvretés et qui se dépense pour l’autre.

Pour cela, chers frères et sœurs, je désire prier avec vous le Christ en ce Carême : « Fac cor nostrum secundum cor tuum » : « Rends notre cœur semblable au tien » (Litanies du Sacré Cœur de  Jésus). Alors nous aurons un cœur fort et miséricordieux, vigilant et généreux, qui ne se laisse pas enfermer en lui-même et qui ne tombe pas dans le vertige de la mondialisation de l’indifférence. Avec ce souhait, je vous assure de ma prière afin que chaque croyant et chaque communauté ecclésiale parcourt avec fruit le chemin du Carême, et je vous demande de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

 

Du Vatican, le 4 octobre 2014, Fête de saint François d’Assise


8:14:21 AM
 Mardi le 27 janvier 2015
Sayings of Elder Paisos

On Prayer

Father Paisios said: ‘When we have stillness there is a desert. The place is not a desert. In the desert I must make myself deserted of all my passions. When I adjust the desert to myself, I do not live in the desert. I must adjust myself to the desert. And in the world one can accomplish a lot. It’s enough to try to do away with mistakes’

Elder Paisios said: “In order for you to have time for prayer you must not concern yourself with things that other people can do. Let’s take an example. A doctor should not be concerned with gauzes and bandages. A nurse can do that. The doctor will take care of the serious matters. He’ll do the examinations and operations, etc. If he was concerned with gauzes he won’t get to the serious work and then many who have need won’t benefit. The same with you. Pray for your suffering parishioners (applied to the correspondent and two other priests) remember their names and note those who have greater need. It’s better for you to know the pains of each other. That way the prayer is better”.

“Whether we pray for ourselves or for others, the prayer must be from the heart. The problems of others should become our problems. You have to prepare for prayer. Read a bit of the Gospel or the Gerontiko and then pray. It requires an attempt to take the mind to the divine space. Study is like a gift which God gives us to direct us to greater spirituality. With study the soul is warmed…”

Personal Background:

Elder Paisios was born in Cappadocia on July 25, 1924. Almost immediately his family was forced to flee with the general exodus of Greek refugees from Asia Minor. They settled in Eperos in North Western Greece. He first visited Mt. Athos in 1949 after his time in the army. He returned in 1950 and, after a short time in the neighbourhood of Karyes, settled in the Monastery of Esphigmenou. In 1954 he was tonsured there as rasophoros monk with the name Averkios. That same year he moved to the Monastery of Philotheou, which at that time was still idiorhythmic. The elder observed in later years that one could even live a more ordered and stricter ascetic life in an idiorhythmic monastery than in a cenobium if one was under close supervision of a good spiritual father. After two years he was tonsured to the small schema in Philotheou and given the name Paisios. In 1958 Fr. Paisios left the Mountain and went to the Stomio Monastery of Konitsas north of Ioaninna. He stayed there four four years and in 1962 went to Mt. Sinai where he lived in the Skete of St. Epistime on Gebel Mugufa. In the two years that he stayed there he gave himself to strict physical asceticism which he later said was the breaking of his health. In 1964 he returned to Mt. Athos and lived in the Cell of the Archangels in Iveron Skete. He was hospitalized in 1966 and while on the mainland became acquainted with the nuns of the Hesychastirion of St. John the Theologian, whom he helped greatly in years to come and where he died and was buried. In 1968 he went to Stavronikita Monastery and was tonsured to the great and angelic schema by Papa-Tychon of the Kelli of the Holy Cross. After Papa-Tychon’s passing he left the kelli to Geron Paisios and the elder remained there from 1968 to 1979. In 1979 he moved to the kathisma of Koutloumousiou Monastery known as Panagouda near Karyes. At his request the kathisma was made a kelli and the elder was given an omologo/life-lease. Many of his monastic spiritual sons settled nearby in kellia or in kalyvia of Koutloumousiou Skete, but the elder lived alone. Many, many pilgrims came to visit him there. He finally died and was gathered to the Lord on July 12, 1994. Within a year two books about him and recording his teaching had been published in Greek..



Concerning the Spiritual Life:

“As a person becomes more spiritual, so much fewer rights does he have in this life. It is obligatory to be patient, to accept injustice, to accept evil words from others. A crooked stick (perverted person) who is distant from God has many rights: to strike and shout and act unrighteously. God keeps our rights for the other life. Out of ignorance however we often seek our rights here. Let us not damage things at all. If they say anything to us, immediately we give them the right. And later we think we trust in God. That is a big joke. Human justice doesn’t mean anything to a spiritual person. But it is a great concern for the perverted person.”

“It is not good for one to change spiritual fathers. Imagine a building which continually changes engineer and builder. It’s not likely to turn out right.”

“In order for you to have time for prayer you must not concern yourself with things that other people can do. Let’s take an example. A doctor should not be concerned with gauzes and bandages. A nurse can do that. The doctor will take care of the serious matters. He’ll do the examinations and operations, etc. If he was concerned with gauzes he won’t get to the serious work and then many who have need won’t benefit. The same with you. Pray for your suffering parishioners (applied to the correspondent and two other priests) remember their names and note those who have greater need. It’s better for you to know the pains of each other. That way the prayer is better.”

“Some say that when a person prays he should have his mind on the icon or the words. No. Not on the icon nor the words. Let him have his mind in his sinfulness, but with discernment. Many times the devil can cause trouble there too. He’ll tell you that you are sinful, to make you despair. You should answer him abruptly: saying “What’s that to you? When I want to say that I am a sinner I will and not when the devil wishes; because when the devil wishes he’ll bring me to despair.”

“The person should experience his sinfulness and have trust and hope in the mercy of God, because that way he’ll be saved. That way the mind is recollected and experiences the prayer as a need. That way he begins to say: “Lord Jesus Christ, come…”, and the heart gains rest.”

“Stillness and freedom from worry help to recollect the person in prayer. On the other hand, distraction does not help because it scatters the mind.

God will not require the same of everybody. But you should know that the one who prays arrives at a condition in which he says the prayer even in sleep; not as in a dream but in reality.

Hearing the above saying of the elder someone said that those in the world don’t have the possibility to reach such a state. And Father Paisios answered, “Do you suppose that I’ve attained it? Only I know people who have attained it.”



Concerning Stillness:

The elder said: “When we have stillness there is a desert. The place is not a desert. In the desert I must make myself deserted of all my passions. When I adjust the desert to myself, I do not live in the desert. I must adjust myself to the desert. And in the world one can accomplish a lot. It’s enough to try to do away with mistakes. If you have, for example, a faucet that leaks continually: drip, drip, drip – or an alarm clock that continually: tick, tick, tick, – you’ll change it. One can do a lot.

Outer stillness, with discerning asceticism, very quickly brings also interior stillness (the peace of the soul), which is an essential preparation for delicate spiritual activity. For as much as one distances oneself from the world so much more is the world distanced from within you and worldly thoughts leave and the mind of a person is purified and he become a man of God.

The elder said: And by itself stillness is a mystical prayer and aids greatly in prayer, like the unceasing breath of a person.

Stillness (far from the world) very quickly brings also interior stillness in the soul with ascesis and continual prayer. Then the person is not disturbed by exterior disquiet, because in essence only the body is found on earth but the mind is found in Heaven.”



Concerning Humility:

The elder said: “Humility is acquired after struggles. When you know yourself you acquire humility, which become a (permanent) condition. Otherwise one can become humble for a moment, but your thought will say to you that you are something although in reality you’re nothing. and you’ll be deluded like that to the moment of death. If death finds you with the thought that you are nothing, then God will speak. If however your thought says at the hour of death that you are something and you don’t understand it, all your effort goes to waste.”



Concerning Freedom:

The elder said: “It is not freedom when we say to people that everything is permitted. That is slavery. To improve one must have difficulties. Let’s take an example. We have a little tree. We take care of it. We place a stake and tie it with a rope. Naturally we don’t tie it with wire because that way we would injure it. With their method they would not constrain the tree; and it doesn’t develop properly otherwise. And look at the child. We limit his freedom from the beginning. When he is first conceived the poor thing is limited in his mother’s womb and remains there nine whole months. Later he is born and immediately they swaddle him in a blanket, they tie him up, as soon as he begins to grow they set a railing, etc. All of this is necessary for him to grow. It appears to take away freedom, but without these protective measures the child will die in the first moment.”

The elder said: “Freedom is good when the person can use it appropriately. Otherwise it is a disaster.”



General Sayings:

The elder said: “Often we see a person and we say a couple of spiritual words to him and he takes a turn. Later we say, “Ah, I saved someone.” I believe that the person who has the disposition and goodness within him, if he doesn’t take the turn from us will take it from a bear or a fox or from anything else. Let us watch out for false evangelization.”

The elder said: “We must not compel others to follow the spiritual struggle. You can not compel him if he does not have the disposition. It is like what happens with food. If one is not disposed to eat and we give him food under compulsion, he will vomit it up.”

The elder said: “The world today has need of good confessors. Good spiritual fathers are few today and the few that remain have to do their work in a hurry because of the many who go to them. Like a good surgeon who does many interventions and is wearied by the results so as to not give all as he should. If there were good spiritual fathers, there would not be so many psychiatrists.”

The elder said: “My greatest enemy is my name. Woe to the monk who gets a name, because he’ll not have quiet, but the people will begin to shape various things, which are not the reality.



Theology:

Theology is the word of God, which is apprehended by pure, humble and spiritually regenerated souls, and not the beautiful words of the mind, which are crafted with literary art and expressed by the legal or worldly spirit.

Just as a beautiful statue cannot talk, manufactured words are unable to speak to the soul of a man, except if the listeners are very worldly, and pleased simply by charming conversation.

Theology that is taught like a science usually examines things historically and, consequently, things are understood externally. Since patristic ascesis and inner experience are absent, this kind of theology is full of uncertainty and questions. For with the mind one cannot grasp the Divine Energies if he does not first practice ascesis and live the Divine Energies, that the Grace of God might be energized within him.

Whoever thinks that he can come to know the mysteries of God through external scientific theory, resembles the fool who wants to see Paradise with a telescope.

Those who struggle patristically become empirical theologians through the visitation of the Grace of the Holy Spirit. All those who have an external education, in addition to the internal enlightenment of the soul, may describe the divine mysteries and interpret them correctly, as did many Holy Fathers.

If, however, one does not become spiritually related to the Holy Fathers and wants to take up translating or writing, he will wrong both the Holy Fathers and himself, as well as the people, with his spiritual cloudiness.

Neither is it right for someone to theologize using someone else’s theology, because he will resemble an impotent man who adopts others’ children, presents them as his own and pretends to be the father of a large family. The Holy Fathers took the divine word or personal experiences from their hearts: the result of spiritual battles against evil and the fire of temptations, which they confessed humbly or, out of love, wrote down in order to help us. They never kept this love for themselves, acknowledging, likewise, that humility and all the divine gifts are of God.

Those who present the gifts of God as their own are the most insolent and most unjust in the world, for they wrong God and, even more, their own selves. In this way they cause themselves to be deprived of Divine Grace so that they won’t be judged as being more ungrateful and so that they won’t be destroyed due to their great vainglory.

Those who are grateful towards God for everything and constantly attend to themselves humbly and look after God’s creatures and creation with kindness, theologize and thus become the most faithful theologians, even if illiterate. They are like the illiterate shepherds who observe the weather in the countryside, day and night, and become good meteorologists.

Those who live simply, with kindness and good thoughts, and have acquired inner simplicity and purity, regard the supernatural very simply, as natural, for everything is simple to God. God does not use greater power for the supernatural and less for the natural, but the same power for everything. He Himself is very simple and His Son revealed it to us on earth with His holy simplicity.

When purity comes to man and simplicity with its fervent faith and devotion arrives as well, then the Holy Trinity takes up His abode within us. With this divine enlightenment one easily finds the keys to divine meanings, so as to interpret the Spirit of God in a very simple and natural way, without causing an intellectual headache.

Depending on the purity or guile that one possesses, analogous interpretations are made, and one is benefited or harmed accordingly. Oftentimes, one may cause harm due to one’s inexperience, even if acting with good intentions. For example, a person does not know that white wine also exists apart from red, and pours red paint into it to seemingly make it better, and in this way he poisons people. But even if he is not inexperienced or deceitful, but works only from human justice and logic, he will once again wrong the Spirit of God, and, as a result, harm himself and others.

With human logic and justice we also hear the complaints of the labourers of the first and third hour in the Gospel (Matthew 20:1-15), who believed that they were unjustly treated. God, however, the beholder of the hearts of men, with the subtlety of His divine justice, also rewarded the labourers of the eleventh hour for the anguish they suffered before finding work. God would have even given to the labourers of the eleventh hour a greater reward, out of His divine righteousness, full of mercy and love, because the poor ones suffered greatly in soul and were more fatigued than those who, for more hours, were exhausted physically. But we, wretched people that we are, cannot fit God’s divine justice into our limited minds, just as His infinite kindness cannot fit inside our limited love.

Therefore, God’s love was limited to giving everyone the same agreed reward, so as not to scandalize more those who loved their self more than their fellow men. If He told them, “I am not doing you wrong; we agreed on this amount…” He meant, “I am a boss with noble love and divine justice which you cannot understand,” and not, “I am boss and I take no one into consideration.” For God is our Father and we are His children, and all people know of His fatherly love; He was crucified in order to redeem us and restore us to Paradise.

If we could go out of our self (the love for our self), we would also escape from the gravity of the earth and see everything in reality, with a divine eye, clearly and profoundly. That is why it is necessary for one to leave the world for the desert, struggle with humility, repentance and prayer, be deserted by his passions, remove his spiritual “rust” and turn into a good conductor in order to receive Divine Grace and become a true theologian.

If we don’t remove the rust from our spiritual cables, we will constantly be short-circuited, full of worldly theories, doubts and questions. Then we cease to theologize, being found in a condition of worldliness, but will speak historically, or examine things legally and mathematically. Namely, we will examine how many nails were used to crucify Christ and how many soldiers were present when He was crucified without proceeding to the essence of things: that Christ was crucified for our own sins, in order to redeem us, and suffered more than all of the Holy Martyrs put together. Although He helped the Martyrs with His divine power, He did not employ His divine power for Himself at all and suffered terrible pains out of love, having His two hands and His two legs pierced with nails. Whether they crucified His two legs with one or two nails has no importance, inasmuch as both were nailed and He suffered the pain and drank the vinegar, that He might sweeten us again in Paradise, eternally close to Him, as our Loving Father.
7:20:52 AM

Saint Paisios Athnonite - The Signalman of God

Elder Paisios of the Holy Mount Athos has been canonized by the Ecumenical Patriarchate on Tuesday, January 13, 2015.



The Gurus, the Young Man and Elder Paisos
6:59:42 AM

 Lundi le 26 janvier 2015
Pope Benedict XVI and Islam by Samir Khalil Samir, S.J.

Keynote presentation by Egyptian Jesuit scholar Samir Khalil Samir for The Church and Islam: an International Colloquium at the University of Notre Dame; with an introduction by Professor John C. Cavadini, McGrath-Cavadini Director of the Institute for Church Life


6:32:41 AM
 Dimanche le 25 janvier 2015
Pape François / Très bel hommage au pape François par le cardinal de Manille : Luis Antonio Tagle


4:11:18 AM
 Jeudi le 22 janvier 2015
Russie : Demande d’un moratoire sur les caricatures qui offensent les sentiments religieux

Le Centre des droits de l’homme du Conseil mondial du peuple russe (VRNS) a appelé à ce qu’un moratoire soit imposé aux publications de caricatures offensant les sentiments religieux et profanant les symboles religieux. « Nous demandons aux journalistes à travers le monde à imposer un moratoire à la publication de caricatures offensant les sentiments religieux des musulmans, chrétiens et adeptes d’autres croyances. Nous voudrions rappeler qu’en Russie, l’offense publique aux sentiments religieux et la profanation d’objets, signes et emblèmes cultuels sont illégales et font l’objet de poursuites », a déclaré le Centre dans une déclaration remise à l’Agence Interfax-Religion le 14 janvier, rapporte Orthodoxie.com

Les auteurs du document ont appelé également l’Oumma musulmane a faire tout ce qu’elle peut « pour désarmer les terroristes » et « pour la défense des convictions et symboles uniquement dans le cadre de la loi ». « Nous avons été alarmés par les attaques terroristes à Paris, de même que par la réponse inadéquate des forces notablement influentes à la fois en Europe et au Moyen Orient, lesquelles poussent à l’escalade dans la confrontation » est-il encore déclaré.

« Aucune liberté de parole ne peut justifier le blasphème et les affronts aux croyants », affirment les rédacteurs du message. Le Centre des droits de l’homme, précise Orthodoxie.com, est convaincu que le principe de liberté ainsi compris est dangereux « car dans les systèmes de valeurs où la foi est évaluée au-dessus de la vie, la « liberté » de porter atteinte à la vie peut sembler un crime moindre que celui de porter atteinte aux sentiments religieux ». « Aussi une condition essentielle au dialogue des cultures doit être la volonté de restreindre la liberté de porter atteinte aux valeurs fondamentales de l’autre, qu’il s’agisse d’un symbole humain ou sacré ».

Rappelons que le Conseil mondial du peuple russe a été établi en 1993 en tant qu’organisation publique internationale, qui est présidée par le patriarche de Moscou et de toute la Russie. Il a reçu un statut consultatif spécial de l’ONU en 2005.
3:01:34 PM
Musicologie Médiévale

Ressources pour la musicologie médiévale et la liturgie: manuscrits, outils de recherche, bibliographies...
11:12:06 AM
 Jeudi le 8 janvier 2015
Confession - Saint Faustina

(During a time of illness) Suddenly I felt sick, I gasped for breath, there was darkness before my eyes, my limbs grew numb – and there was a terrible suffocation. Even a moment of such suffocation is extremely long…There also comes a strange fear, in spite of trust. I wanted to receive the last sacraments, but it was extremely difficult to make a confession even though I desired to do so. …Oh, may God keep every soul from delaying confession until the last hour! I understand the great power of the priest’s words when they are poured out upon a sick person’s soul. When I asked my spiritual father whether I was ready to stand before the Lord and whether I could be at peace, I received the reply, “You can be completely at peace, not only right now but after each weekly confession.” Great is the divine grace that accompanies these words of the priest. The soul feels power and courage for battle. (321)
8:26:10 PM
REALITY—A Synthesis Of Thomistic Thought - by Reginald Garrigou-Lagrange, O. P.

CH49: A TREATISE ON GRACE

Following the order of St. Thomas, we dwell here, first, on the necessity of grace, second, on its essence, third, on its divisions, fourth, on its causes, fifth, on its effects, which are justification and merit.
5:16:36 AM

 Mercredi le 7 janvier 2015
Les apparitions de la Rue du Bac, médaille miraculeuse - par Par Françoise Breynaert, docteur en théologie


3:06:56 PM
Inside the Confessional: What Is It Like for a Priest?

I was once riding in a shuttle-bus with a number of older folks on the way from an airport. They noticed that I was a priest and started asking questions about it.

“Do you do all of the priest stuff?”

“Yep.”

“Even the Confession thing?”

“Yeah. All the time.”

One older lady gasped, “Well, I think that that would be the worst. It would be so depressing; hearing all about people’s sins.”

I told them that it was the exact opposite. There is almost no greater place to be than with someone when they are coming back to God.
9:42:09 AM
 Samedi le 3 janvier 2015
A Man for All Seasons - Saint Thomas More


3:24:06 PM
 Jeudi le 1 janvier 2015
Dans la prière, tirez le nom d'un saint en 2015

Ce sont les saints qui nous choisissent plus que nous ne les choisissons. La tradition consiste à invoquer le Saint-Esprit par un hymne ou une prière spontanée, et à demander à Dieu de nous bénir par la puissante intercession des saints. Ceux qui le désirent peuvent alors tirer le nom d'un saint qui sera son compagnon.

Sous le nom du saint (et la date de sa fête), on trouve aussi une parole typique de ce saint - ou un verset biblique approprié ou même dans le cas présent, un message de Medjugorje qui lui correspond bien - ainsi qu'une intention de prière pour l'année. En recevant ce billet, chacun prend à coeur de mieux connaître la vie de son protecteur et compagnon pour l'année, afin d'en tirer un profit spirituel et de développer une profonde amitié avec ce saint.

Le nom d'un saint peut être tiré aussi pour l'ensemble d'un apostolat, association, société, groupe de prière, paroisse. Si vous connaissez une personne malade ou isolée qui n'est pas en mesure de préparer les noms de saints à tirer, vous pouvez lui proposer de le faire pour elle. Quelle bénédiction d'être choisi par un saint chaque année afin d'avoir un exemple, un guide et un intercesseur. Notre "copain" du Ciel peut nous aider tout au long de l'année par sa puissance et son soutien.

Des saints reconnus par l'Eglise, des "bienheureux" ou "vénérables" ont été sélectionnés ici; mais parfois aussi des personnes dont les causes progressent à Rome, sans intention cependant de devancer le jugement de l'Église sur leur sainteté. Sources : Children of Medjugorje - Saints

Tirez maintenant le nom d'un saint
1:00:12 PM

 Mercredi le 31 décembre 2014
Saint Isaac le Syrien


Isaac Le SyrienSaint Isaac le Syrien, moine et évêque de Ninive, vivant au VII, siècle, est l'un des plus grands spirituels de l'Orient chrétien.

Pour celui qui s'abandonne à l'Esprit Saint, la prière devient ininterrompue, comme une respiration car c'est l'Esprit lui-même qui prie en lui.

Seigneur, quand ton Esprit Saint vient habiter dans un homme, cet homme ne peut plus cesser de prier, car l'Esprit en lui prie sans cesse.

Qu'il dorme, qu'il Veille, dans son coeur la prière est toujours à l'oeuvre.

Qu'il mange, qu'il boive, qu'il se repose ou qu'il travaille, l'encens de la prière monte spontanément de son coeur.

La prière en lui n'est plus liée à un temps déterminé, elle est ininterrompue.

Même durant son sommeil, elle se poursuit, bien cachée.

Car le silence d'un homme qui est devenu libre est en lui-même déjà prière.

Ses pensées sont inspirées par Toi, mon Dieu.

Le moindre mouvement de son coeur est comme une Voix qui, silencieuse et secrète, chante pour Toi l'Invisible.


7:04:46 PM
 Mardi le 30 décembre 2014
Catholicism in New York City

An interview with Fr. George Rutler, pastor of the Church of St. Michael in New York City
7:46:25 AM
 Lundi le 29 décembre 2014
La vie de mère Teresa


11:42:18 AM
 Jeudi le 25 décembre 2014
Petit Journal de Soeur Faustine

   Paragraphes N°001-100  

   Paragraphes N°101-200

   Paragraphes N°201-278

   Paragraphes N°278-300

   Paragraphes N°301-310

   Paragraphes N°310-318

   Paragraphes N°318-321

   Paragraphes N°321-400

   Paragraphes N°401-443

   Paragraphes N°444-520

   Paragraphes N°521-559

   Paragraphes N°560-602

   Paragraphes N°603-698

   Paragraphes N°699-750

   Paragraphes N°751-803

   Paragraphes N°804-816

   Paragraphes N°817-852

 

    Paragraphes N°853-889

   Paragraphes N°890-980

   Paragraphes N°981-1028

   Paragraphes N°1029-1087

   Paragraphes N°1088-1147

   Paragraphes N°1148-1207

   Paragraphes N°1208-1242

   Paragraphes N°1243-1320

   Paragraphes N°1321-1499

   Paragraphes N°1500-1552

    Paragraphes N°1553-1588

   Paragraphes N°1589-1607

   Paragraphes N°1608-1714

   Paragraphes N°1715-1749

   Paragraphes N°1750-1802

   Paragraphes N°1803-1827


10:12:30 PM
 Mercredi le 24 décembre 2014
St. Bakita


3:16:41 PM
 Lundi le 22 décembre 2014
Chapelet de la Miséricorde Divine

Le chapelet de la Divine Miséricorde est un chapelet adressé à la miséricorde de Dieu le Père.

Cette série de prières catholiques est généralement priée sur les grains d'un chapelet catholique marial ordinaire. Le Je vous salue Marie et le Notre Père des dizaines sont remplacés par des prières spécifiques.

http://www.missa.org/jezu_ufam_tobie_web_p.jpg

L'origine de cette dévotion est bien particulière ; le 13 septembre 1935, Jésus-Christ aurait lui-même dicté ce chapelet à sœur Faustine Kowalska (1905-1938), surnommée l'apôtre de la Miséricorde et canonisée par Jean-Paul II en avril 2000. Le culte de la Miséricorde Divine est cependant très ancien.

Les promesses associées à ce chapelet par Jésus-Christ à sainte Faustine sont les suivantes :

  • « Ma fille, incite les âmes à dire ce chapelet que je t’ai donné. Il me plaît de leur accorder tout ce qu’elles me demanderont en disant ce chapelet.» (Petit Journal1, 1541)
  • « Les prêtres le donneront aux pécheurs comme une ultime planche de salut; même le pécheur le plus endurci, s’il récite ce chapelet une seule fois obtiendra la grâce de mon infinie miséricorde.» (Petit Journal, 687)
  • « Les âmes qui réciteront ce chapelet seront enveloppées par Ma miséricorde pendant leur vie et surtout à l'heure de la mort. » (Petit Journal 754).

De plus Jésus promet la grâce de la conversion à l'heure de la mort et une mort paisible, aussi bien pour les personnes qui prient ce chapelet que les personnes pour qui on le prie. Il est très recommandé de prier ce chapelet auprès des agonisants.

«À l'heure de la mort je défends comme ma propre gloire chaque âme qui récite ce chapelet elle-même, ou bien si d'autres le récitent près de l'agonisant l'indulgence est la même.» (Petit Journal 811)

Catechèse Miséricorde Divine
L’Heure de la Miséricorde

En 1937 dans les circonstances peu connues, Jésus a confié à la Sœur Faustine la mission de vénérer particulièrement l’heure de sa Mort, qu’il a appelé:

A trois heures implore ma miséricorde, tout particulièrement, pour les pécheurs, et ne fût-ce que pour un bref instant, plonge-toi dans ma passion… C’est là une heure de grande miséricorde pour le monde entier… en cette heure, je ne saurais rien refuser à l’âme qui me prie, par ma passion...
(Petit Journal, 1320)

A cette heure là, tu peux tout obtenir pour toi et pour les autres; à cette heure, la grâce a été donnée au monde entier — la miséricorde l’emporta sur la justice. (Petit

Journal, 1572)

Jésus désire que pendant cette heure on médite sa douloureuse Passion, on rendre grâce à la Miséricorde Divine, et on demande des grâces surtout pour les pécheurs. Jésus nous invite à célébrer, tous les jours, le moment de sa mort sur la croix, à 15 heures (3 h de l’après-midi). Il a dit à la Sœur Faustine:

...chaque fois que tu entendras l’horloge sonner trois heures, immerge-toi tout entière en ma miséricorde en l’adorant et en la glorifiant; fais appel à sa toute-puissance pour le monde entier et particulièrement pour les pauvres pécheurs, car à ce moment elle est grande ouverte à toutes les âmes. (Petit Journal, 1572)

Jésus désire que nous méditions en cette Heure sa douloureuse Passion car en elle s’est manifesté l’Amour de Dieu pour les hommes, dans toute sa plénitude. Jésus nous incite, par ailleurs, à louer sa miséricorde et à l’implorer – par la miséricorde de sa douloureuse Passion - pour nous, pour le monde entier, et surtout pour les pauvres pécheurs. Jésus en proposant la prière spéciale dans cette heure de sa passion a promis à la Sœur Faustine la grâce de comprendre ce que s’est sa passion et sa souffrance pour le salut des hommes.

Jésus a posé trois conditions que cette prière soit efficace: la prière doit être adressée à Jésus, elle doit avoir lieu à trois heures dans l’après-midi, et elle doit se référer aux valeurs et aux mérites de la Passion du Seigneur. En plus, l’esprit de la Dévotion à la Miséricorde Divine demande que la prière soit confiante et qu’elle soit liée aux actes de charité.

Il y a aussi d’autres formes des prières proposées par Jésus pour prier à cette heure particulière là: le chemin de croix, petit adoration devant le Saint Sacrement, et un moment de recueillement.

...essaie à cette heure-là de faire le chemin de croix autant que tes occupations te le permettent; mais si tu ne peux pas faire le chemin de croix, entre au moins un moment à la chapelle et célébre mon coeur qui est plein de miséricorde dans le Très Saint Sacrement; et si tu ne peux entrer à la chapelle, plonge-toi dans la prière là où tu te trouves, ne serait-ce que pour un tout petit moment.. (Petit Journal, 1572)

Nous participons nous aussi surtout dans nos épreuves, dans la souffrance, dans nos maladies, dans nos trahisons, abandons etc. à cette heure de Miséricorde. C’est une heure évangélique, celle oú le Seigneur a remis Son Esprit dans les mains du Père Miséricordieux. A ce moment-là il a donné la preuve extrême de son Amour pour nous; ce n’est pas pour lui qu’il est mort, ce n’est pas pour lui qu’il est ressuscité, c’est pour nous. Puissions nous donc à cette heure mémorable nous en remettre totalement à Lui en nous abandonnant à cette Miséricorde qui nous envahit, qui nous pénètre; immergerons-nous dans cet Océan de Miséricorde qui a jailli de cet événement inouï, de cette mort d’un Dieu qui s’est fait Homme, pour que nous les hommes, nous soyons divinisés.

+ + + + + + + + + +

Prière pour célébrer l’Heure de la Miséricorde

Ô Jésus, Tu T’es chargé Toi-même, uniquement par amour pour nous, d’une si terrible passion. La justice de Ton Père aurait été fléchie par Ton seul soupir, et Ton anéantissement est uniquement l’œuvre de Ta miséricorde et de Ton inconcevable amour… Au moment de Ton agonie sur la croix, à ce moment même, Tu nous as donné la vie éternelle; en laissant ouvrir Ton côté, Tu nous as ouvert l’inépuisable source de Ta miséricorde; Tu nous as donné ce que Tu as de plus cher: le sang et l’eau de Ton Cœur. Telle est la toute-puissance de Ta miséricorde, d’elle provient toute grâce pour nous. (Petit Journal, 1747)

2:51:28 PM
"O Come, O Come Emmanuel"


10:15:59 AM
Pope Francis’ remedies to heal Curial pathologies


The Pope took on the role of spiritual father, educated at the school of St. Ignatius. He did not have any qualms about calling the pathologies, affecting his immediate surroundings, by their name. He did it with lucidity and ‘expertise’ of the object, frustrating once again the stereotype of the Latin-American alien who is not used to the ‘complexities’ of Rome and Europe, with which critics and neo-courtiers attempt to neutralise him. Pope Francis highlighted the root of the curial diseases, as well as providing an ample symptomatology and, above all, he suggested remedies. He started from the rediscovery of the nature of the Church as ‘Mystical Body’ of Christ, according to the consecrated form of Pius XII’s encyclicals ‘Mystici Corporis’.

The ‘Messiah complex’ is mostly responsible for these pathologies among ecclesiastics also in the Curia. This complex often takes over circles and ambitious ecclesiastics, used to putting the teaching about the necessity of grace on the backburner; a teaching already pronounced by Christ to his disciples. Pope Francis said that ‘it must be clear to us all that without Him we can do nothing’. Christmas, said Pope Francis to the officials of the Curia, is a favourable chance to rediscover this dynamic of grace told in the Gospel, because ‘it is also the festival of a light that is not welcomed by the “chosen people” but by the “poor and simple” who awaited the salvation of the Lord.’

The Pope claimed that temptation to self-sufficiency and feeling like ‘masters’ and creators of the presence of the Church in the world ‘are naturally a danger to every Christian and to every curia, community, congregation, parish and ecclesiastical movement and can strike both the individual and the community.’ Even in the Roman Curia, and in the ecclesiastical apparatus linked to it, this clerical presumption engenders pathologies, whose symptomatology Pope Francis listed in ample detail, reaching into the folds of daily life in the Vatican.

Pope Francis attacks 'diseases' of Vatican in Curia address
9:41:11 AM
Mgr Rey : Les 3 caractéristiques du prêtre du XXIème siècle

Qu’attend-on d’un prêtre aujourd’hui, dans un contexte marqué par la sécularisation ?

Monseigneur Rey : Trois caractéristiques me paraissent qualifier le prêtre du XXIe siècle. D’abord, l’intégrité. J’entends par ce mot combien le ministre ordonné doit assumer son identité sacerdotale, l’enraciner sur le plan spirituel par une vraie relation au Christ, dans une recherche constante de cohérence de vie, d’exemplarité évangélique, et de fidélité au Magistère.

Une deuxième attitude est à privilégier : la proximité. La tentation du prêtre est le cléricalisme, en se situant en surplomb de ceux qu’il est sensé servir. Cette proximité est à vivre à l’intérieur de l’Eglise en mettant en valeur la place des fidèles laïcs et en leur donnant la possibilité d’exercer une vraie coresponsabilité pastorale. Cette proximité s’applique également sur le plan de la mission. A l’exemple du Christ, on ne peut témoigner de la foi et rendre compte de notre espérance qu’en rejoignant les personnes là où elles se trouvent et là où elles en sont.

La troisième qualité du prêtre, placé aujourd’hui dans le contexte « de l’éclipse de Dieu » et de la marginalisation de l’Eglise, doit être le zèle missionnaire. Il s’agit d’aller au devant des gens, en posture de « sortie vers les périphéries existentielles » comme le rappelle le Pape François.
7:58:08 AM
 Dimanche le 21 décembre 2014
Sainte Faustine - Le film


9:56:20 AM
Nativité du Seigneur


7:10:57 AM
 Lundi le 8 décembre 2014
Hermits of our times - Orthodox Christian Monasticism (Hesychasm)


8:10:50 PM
Haunted by Souls in Purgatory

“surrender yourself totally to divine love. You have to let yourself be transformed by love until you are converted into a perfect instrument of love…. Give yourself in everything to the pure will of God…This is the perfection that is asked of you, and you should work for one thing only: to glorify God who is love.”

He explained that for many souls, they are motivated to avoid purgatory out of fear but instead should seek the love of God and desire his glory. “Understand well what I am telling you now: The only way to avoid purgatory is not to do everything to avoid it, but to do everything to go to heaven. … Everything else is vanity.”
2:12:23 PM
 Jeudi le 4 décembre 2014
Cathedral - Redemption at Lincoln


8:16:45 AM
 Dimanche le 30 novembre 2014
Karol Wojtyla - Let us go with joy to meet the Lord - First Sunday of Advent Homily 1974

Let me first say a few words about the meaning of the Advent season that we are entering this Sunday and that marks the beginning of the liturgical year.

In the first place we obviously need to consider its historical (or, if you prefer, chronological) significance. Advent carries our minds back to the first human events, which also marked the starting point of the history of salvation, which led to Christ.

Advent is the equivalent of this historico-chronological period of waiting for his coming and also of the unfolding of the mystery of Christ — in the first place of the Incarnation — inasmuch as this season brings us back to his hidden origins.

However, we can find other meanings in Advent. In the structure of Christianity it can be taken as indicating the deepest level.

Christianity is the religion of the coming of God, of his breaking through into human history and life — an aspect which makes it stand out from other religions.

Islam is undoubtedly a religion of God’s presence in the world as Creator; it is a religion of transcendence. The religions of the Far East, which are religions of the absence of God, are also, in quite a different way, affirmations of his absolute transcendence.

Maybe we need such affirmations so that awareness of absolute transcendence, which mystics possess in the fuller sense, can be communicated to us who live in faith in the Lord’s coming, in that coming which is a fact. Faith encounters the historical fact.

After these introductory remarks, let us give further consideration to two phrases from today’s liturgy, because they can help us to live this Sunday in a more interior way.

The first is the invocation, “Let us go with joy to meet the Lord,” which the Church purposely places at the very beginning of the liturgical year. Let us go with joy to meet Christ. This describes the atmosphere of the mystery of the Incarnation and of Christmas, and also that of the period of waiting for him, which the Church enters on the first Sunday of Advent. All this finds its meaning and confirmation in each one of us.

We all know that meeting with our Lord is the source of joy in the emotional sense of which Christmas and Advent tradition is full. However, it is chiefly so in its true, existential sense, according to which the greatest joy is everything linked to its end. And for the human person the end is the encounter with God. The person matures, is purified, and reaches self-realization in this encounter.

All the uncertainty of our existence, which has its own built-in limits and is also limited by its actual situation, recedes only in the meeting with the Supreme. This is our hope — our eschatological hope. Eschatological hope is verified along the way, so that we can state that the Church’s call to go with joy to meet the Lord hides a deep meaning. A child looking forward to Christmas in his own way can identify with this call, just as an adult who has experienced many things can.

The second expression I want to consider from today’s liturgy are the words of the Apostle Paul: “You know what hour it is” (Romans 13:11). When everything seems to be turned to the future, so that we are almost torn from the present, the Church uses the apostle’s words to bring us to a halt, almost as if it were saying: “Advent is the present moment: not tomorrow, but today; not later, but now.” And what deep truth there is in these words!

This makes Christianity the religion of the Lord’s coming, inasmuch as, while waiting for the Lord’s coming, we actually experience it. His coming unceasingly fills and satisfies our “now.”

Thanks to this factor, we live with the hope of eschatological fullness; we live Advent not only in the perspective of the liturgical year, but also in the perspective of the entire existence of the individual, each nation and all humanity. The moment which we are living and which we must “know” is maybe very similar to the moment described in today’s gospel reading (Luke 21:25-33), so that it too gives rise to much reflection, some of it deeply pessimistic and fearful of catastrophe. We are right to wonder about the forms our civilization or world should take and with it the Church, to which through its past it is so deeply bound and of which it is the expression.

However, these reflections would carry us far afield to theories about the world and its evolution, and, even though such matters may be of deep concern to us in a different way, we must leave them in order to return to the simplicity of the word of God which calls us today, just as it has done for centuries, to go with joy to meet the Lord. This is a deep truth, both because of its simplicity and because of its clarity — and maybe not only for the believer but also in a certain sense for each person who seeks it.

I would urge you to strive to “know what hour it is,” because this hour is also the time of the Lord’s coming. Indeed, since God came each hour has been full of his coming.

My dear brothers and sisters, I should like to take the invocation from today’s liturgy as the key phrase for our gathering, since every meeting is in a certain sense such an “hour.” Let us try to understand its meaning and see how it can be full of God’s coming.

I think that if we begin like this we shall be able to receive from this first moment, this first day of Advent, the sanctifying fruits of grace which are destined for each one of us and for us all as a specific community in this specific age. Let us pray for this while participating in the eucharistic liturgy.

30 November 1974
11:26:38 AM
 Jeudi le 27 novembre 2014
La vie de sainte Catherine Labouré (1er dim. de l'Avent-B) / Michel-Marie Zanotti-Sorkine


2:45:22 PM
Angel of Rio: One Woman Rescues 3,000 Babies From Abortion

Former teacher goes into the slums to help pregnant women choose life and build a future. Carrie Gress, Ph.D.

While Rio has been at the center of the world stage, hosting World Youth Day, World Cup Soccer, and the Summer Olympics in 2016, one woman has quietly saved over 3,000 children slated for abortion in its poorest slums. It started simply enough. Twenty-three years ago, Doris Hipolito had a comfortable life as a history and geography teacher and counselor teaching second to eighth graders in Rio de Janeiro. The principal of her school asked her to help some of the girls who where suffering from the aftermath of abortion. Hipolito gathered some pro-life materials to help the girls and passed them out among fellow parishioners. She then felt the tug to start praying the rosary in a public square on the 13th of every month while also passing out pro-life pamphlets. With support from Bishop Werner Siebembrok and the Legion of Mary, Hipolito’s small group started assisting women in Rio’s favelas (slums) who felt they had no other alternative than abortion. Although abortion is illegal in most cases in Brazil, there are still “clinics” where they are performed illegally in Baixada Fluminense, a socially abandoned part of Rio with a population of 3 million. Less clinic and more of a “spiritual house” – something akin to voodoo– many of the aborted babies are fed to dogs and snakes. Hipolito stands at the doors of these “clinics” trying to convince these mothers – many of whom have drug addictions and/or intense pressure by others to abort – to keep their babies, while offering support to continue the pregnancy and turn their lives around. Eight years ago, Hipolito took the courageous step with the support of her family, to quit her job and work for these desperate women full time. Then in 2007, she encountered a homeless pregnant woman living under an overpass who was physically and mentally disabled. Hipolito rented a small house to take care of her. Then another pregnant woman in need came. Then another, and another. Hipolito finally established a formal home: Casa de Amparo Pró – Vida or the House of Assistance. In addition to having a safe and nurturing place for these women and their children, Hipolito helped establish pro-life centers at local churches for pregnant women to get assistance. Both through these centers and the House of Protection, a pregnant woman can find professional training, medical care, and a place to work where she can live her life with dignity and meet the needs of her baby. Many of the women Hipolito has helped have become volunteers to her work. The daughter of one woman who she helped twenty years ago now volunteers to help other women. Political pressure is mounting in Brazil for abortion to be legalized. Feminist groups are working to defeat Hipolito’s pro-life work. She has received threatening phone calls and even death threats. One woman, a local prosecutor, came to inspect the House of Assistance, and upon seeing the photos of the children who were saved from abortion, exclaimed, “This House should never have existed!” Today, Hipolito and her family rely upon Providence to provide for their needs and the needs of all who are cared for at the House of Assistance. She hopes to expand the house and land has been donated for her to do so, but the project has been stalled because of a lack of funds. Even in their poverty, Hipolito has already seen the lives of 160 children saved from illegal abortions this year alone. Despite the difficulties, Hipolito stays afloat through the hope she sees in the faces of the children she has pictured on her wall. And when things get very difficult, she recites to herself: “The powerful can give me power, but the babies can give me Paradise.” To learn more about Doris Hipolito or to assist her work, go to: http://www.gofundme.com/hub754.
12:35:53 PM

L'humeur en montagnes russes - Bipolaire ou borderline? Un cours de Serge Beaulieu et Suzane Renaud en 2011

Le trouble de la personnalité limite (TPL) est une maladie mentale caractérisée par une instabilité émotionnelle. Les individus aux prises avec ce trouble ont du mal à maîtriser leurs impulsions et à maintenir des relations interpersonnelles.
9:49:23 AM
 Mercredi le 26 novembre 2014
The Legion of Mary: it's global mission
1


2


3



Senatus de Montréal de la Légion de Marie
2:08:15 PM

3 minutes en vérité avec le père Daniel-Ange, fondateur de Jeunesse Lumière


1:20:00 PM
 Lundi le 24 novembre 2014
Seraphim de Sarov (2/2), par Hélène Vetter


5:41:19 PM
 Jeudi le 6 novembre 2014
Théologie du corps, avec Yves Semen


6:17:07 AM
 Mardi le 4 novembre 2014
Retour très éclairant sur le Synode sur la famille par le Cardinal André Vingt-Trois


8:46:44 AM
 Jeudi le 2 octobre 2014
Personne ne m’a dit…

Anne-Hélène veut que vous sachiez que la blessure de l’avortement qui a créé la souffrance, l’isolement et la mort, peut être transformée en une source de guérison, d’amour et de vie nouvelle pour soi et pour les autres.
11:57:09 AM
 Vendredi le 15 août 2014
Why the Arabic World Turned Away from Science

To anyone familiar with this Golden Age, roughly spanning the eighth through the thirteenth centuries a.d., the disparity between the intellectual achievements of the Middle East then and now — particularly relative to the rest of the world — is staggering indeed.
9:37:14 AM
 Jeudi le 14 août 2014
Total Consecration to Jesus through Mary

St. Louis de Montfort's Total Consecration to Jesus through Mary
10:14:51 AM
What Did the Saints Say about Islam?

Is Islam and its practices antithetical to the Catholic faith and to those who seek to live it ?... or: "Faced with disconcerting episodes of violent fundamentalism, our respect for true followers of Islam should lead us to avoid hateful generalisations, for authentic Islam and the proper reading of the Koran are opposed to every form of violence." Evangelii Gaudium p.253

The dialogue delusion
10:09:20 AM
 Dimanche le 10 août 2014
Post-Medjugorge reflexion

Purify your hearts...
7:06:19 PM
 Lundi le 28 juillet 2014
SBPCLC and mariage

The following instruction which was written originally for Benedictine Oblates, can inform our reflection for married SBPCLC.

The lines about being unprofitable to oneself and others and the prohibition against associating with others at "inappropriate" hours can be very well applied to Oblates (SBPCLC). For souls in long term covenant relationships (marriage) physically "sundering" the relationship is sometimes extremely difficult if not impossible because of religious, economic, involvement of others (children), or other reasons. The subject of annulments is a whole different discussion certainly not in the scope of this short reflection. Suffice it to say that an annulment should indicate that marriage never occurred in the first place. Divorce also is too complex an issue for this present piece. Let me tell you the favorite story of a Marriage Counselor at the hospital. Seems a man, very much in doubt of the worth of counseling proudly asserted to the Counselor, "We've been married for forty-five years and never had an argument! What does THAT tell you?" Without missing a beat the Counselor answered, "It tells me you don't live in the same house!"

Married Oblates (SBPCLC) are still human. There can come a time in even a loving relationship when the feelings of one or both parties become confused, diluted or dissipated. It is a fact that people do change over a life time. Physical, mental or spiritual problems may arise. Situations may present themselves which pose seemingly impossible obstacles to maintaining a relationship.

It is a sad fact that no matter how much we may love another; no matter how well we think we know their minds, it is only in very, very rare cases that we can *really* know another completely. Only God can know anyone that well. Some souls, willingly or otherwise, even make an attempt to hide their inner selves from God.

At times a soul may have to withdraw slightly (perhaps even from a spouse) in order not to be crushed by the insensitivity of a loved one. I'm not speaking of physically leaving as in abandoning another. Sometimes taking a walk or reading a book in another room can be very helpful.

**There can never ever be a sufficient reason or justification for breaking the Covenant relationship between yourself, your spouse and Almighty God by marital infidelity!**

It is very difficult for some souls to "let us in". Believe me, if we try to force our way in, we are almost certainly going to exacerbate the situation.

Always pray. For ourselves and our special other. Always be gentle. St. Paul said love is ALWAYS gentle. If you feel you are loosing the ability to be loving or gentle it's time for that walk. We can not allow our wounded human nature to react to another's difficulty by becoming irritated at being kept at a distance. That's wounded Pride reacting in us, not Benedictine (SBPCLC) charity or marital love!

There can even come a time when, after a thousand and one cuts, one no longer feels love for a spouse. That may change tomorrow but, in the meantime, remember that does not absolve us of ANY of the responsibilities we have for our partners. If we aren't watchful we can be lead to dwell on what we are "missing" or "entitled to". There is absolutely no way one can justify or rationalize the breaking of a Covenant Relationship by seeking physical comfort, sexual release, or other intimacy outside the marriage. None! Zip! Nada! Abuse, of course, is another whole issue and must always be absolutely condemned in the strongest terms and NEVER tolerated or condoned... but even that is not an acceptable excuse for infidelity.

Please remember: We cannot find true happiness in another! We cannot depend on another for our inner peace. No... I take that back... we can find happiness and peace of mind in one other. His name is Jesus. He loves us more than life itself. And He proved it by freely accepting a hideous death in our place. He is always faithful and He will always take us back no matter how unfaithful we have been. Do I hear an Alleluia out there! - Michael Lo Piccolo bio External link, Posted July 29, 2014, on the IFSB discussion group.
7:18:56 PM

 Jeudi le 17 juillet 2014
Praise God!

Fruit of Medjugorje - Episode One Hundred Twenty Two - July 14th, 2014
8:54:27 PM