Combler le fossé laïque Le 27 mai dernier notre archevêque Mgr Christian Lépine a été invité à se prononcer lors de la conférence «Combler le fossé laïque : religion et discours public au Canada», à l'Université McGill de Montréal.
NE DONNONS À PERSONNE
– ET SURTOUT PAS À NOS MÉDECINS –
LE POUVOIR DE TUER
L’Organisme catholique pour la vie et la famille réagit au Projet de Loi concernant les soins de fin de vie au Québec L’Organisme catholique pour la vie et la famille s’oppose radicalement aux efforts actuels du Gouvernement Marois visant à déguiser l’euthanasie – une offense criminelle qui relève de la juridiction fédérale – en « aide médicale à mourir » dans un projet de loi inique qui engendrera des conséquences dramatiques pour tous les Québécois.
On aura beau jouer avec les mots, il restera toujours que tuer n’est pas un soin. Finissons en avec la confusion du langage ! Comme l’a si bien dit le Dr Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins du Québec : « Appelons un chat un chat. De l’aide médicale à mourir, c’est de l’euthanasie » (L’Actualité médicale, 29 janvier 2013). Or, le Code criminel canadien définit l’euthanasie comme un meurtre. Il n’y a rien d’humain ni de compatissant à tuer une autre personne.
On veut nous faire avaler la pilule en annonçant un « droit aux soins de fin de vie » pour tous. Mais les soins de fin de vie sont ainsi définis (art.3, no 3) par le Projet de loi 52 : « soins palliatifs offerts aux personnes en fin de vie, y compris la sédation palliative terminale, de même que l’aide médicale à mourir ». Le projet de loi inclut donc l’aide médicale à mourir (euphémisme pour le terme « euthanasie ») dans les soins palliatifs. Le « droit aux soins de fin de vie » est donc aussi un droit à l’euthanasie.
De plus, une lecture attentive des balises proposées laisse perplexe. À titre d’exemple, mentionnons qu’il ne sera pas nécessaire d’accepter d’abord les traitements disponibles (art. 6) pour demander une euthanasie. Il suffira d’éprouver « des souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et qui ne peuvent être apaisées dans des conditions qu’elle [la personne] juge tolérables » (art. 26, no 4).
Osons considérer objectivement l’expérience belge des 10 dernières années. Dans un rapport intitulé « Dix ans d’application de la loi en Belgique » (avril 2012), l’Institut Européen de Bioéthique rapporte un « glissement indéniable » et l’inefficacité de la Commission de contrôle. Ainsi, le chiffre annuel des euthanasies déclarées « est en constante augmentation » : il est passé de 235 en 2003 à 1133 en 2011. Le rapport insiste : « Alors que le texte de la loi dépénalisant l’euthanasie prévoit le respect de conditions qui se voulaient extrêmement strictes (…), on remarque aujourd’hui un glissement indéniable (…). L’euthanasie devient petit à petit un acte normal et banal auquel les patients auraient « droit ». » Le lobby pro-euthanasie réclame maintenant l’euthanasie pour les mineurs et pour les citoyens atteints de démence.
Dans les pays qui ont légalisé l’euthanasie et le suicide assisté – malgré les balises et les restrictions qui ont été fixées – on a assisté à une dévalorisation accrue de la vie humaine ; au nom de l’efficacité budgétaire, des personnes particulièrement vulnérables ont été encouragées à demander l’euthanasie ou à se suicider. Ce danger est réel et risque de s’accroître avec le vieillissement de la population, l’augmentation des demandes de services et les coûts correspondants.
Ne donnons à personne – et surtout pas à nos médecins – le pouvoir de tuer. Gardons nos hôpitaux sécuritaires et protégeons les plus faibles et les plus vulnérables. C’est une question de sécurité publique, de dignité, de réelle compassion et de solidarité. Il est essentiel de préserver la confiance mutuelle qui fonde les rapports vrais entre nous. L’unique réponse humaine à la souffrance physique, psychologique et existentielle est celle des soins palliatifs, auxquels ne doit jamais être intégrée l’euthanasie puisqu’il s’agit d’un geste absolument contraire à la philosophie des soins palliatifs.
Quant aux chrétiens, ils ont une raison de plus de défendre la vie des plus faibles et des plus vulnérables. La Parole de Dieu les y invite : « Tu ne tueras pas » (Mt 19,18)… « À chacun je demanderai compte de la vie de son frère » (Gn 9,5)… Et, comme en écho, ces paroles du bienheureux Jean-Paul II : « Je confirme que l'euthanasie est une grave violation de la Loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d'une personne humaine » (L’Évangile de la vie, no 65).
Convaincus de la beauté et de la grandeur du cadeau de la vie humaine – même dans des circonstances difficiles parfois crées par la maladie ou les handicaps – les chrétiens et les chrétiennes doivent par contre s’opposer à l’acharnement thérapeutique et au maintien de la vie à tout prix. Ils savent que le refus ou l’arrêt de traitements extraordinaires, qui ne portent pas les fruits escomptés, n’a rien à voir avec l’euthanasie.
Les disciples du Christ ont à coeur d’aimer à la manière de leur Maître, se rappelant toujours ses mots : « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». C’est pourquoi ils doivent être au front dans le combat pour assurer aux personnes en fin de vie des soins remplis de compassion qui leur permettent de vivre dans la dignité jusqu’à leur mort naturelle.
Nous encourageons les Québécois et Québécoises opposés à l’élimination de certains de leurs concitoyens par euthanasie à se faire entendre dans les médias et auprès de leurs députés. Cette prise de parole est non seulement un droit, mais aussi un devoir de justice.
SOURCE : Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF)
Pour plus d’information, veuillez contacter :
Michèle Boulva
613.241.9461, poste 141 9:04:53 AM
Dimanche le 2 juin 2013
Quies.org Quies is a virtual coenobium project, based on the spirituality of Saint Bruno, founder of the Carthusian Order. 9:11:16 AM
32e Fête du Chapelet Mardi soir, 30 avril, à 19h30 À la Basilique Notre-Dame de Montréal, Place d’Armes
Pour la 32e année, nous célébrerons la Fête du Chapelet; avec notre Archevêque, Mgr Christian Lépine. En cette Année de la FOI, une telle célébration entre dans le cadre des événements proposés par la Congrégation pour la doctrine de la FOI, au numéro 3 de l’introduction : "Au cours de cette année, il sera utile d’inviter les fidèles à s’adresser avec une particulière dévotion à Marie, figure de l’Église, qui rassemble et reflète en elle-même, d’une certaine façon, les requêtes suprêmes de la FOI". (Vatican II, L G no 65)
Les grandes intentions de prière pour cette célébration sont
L’augmentation de notre FOI et le succès de la prochaine JMJ à Rio
Il y aura d’abord la procession d’entrée de la statue de Marie, portant l’Enfant-Jésus, qui tient le chapelet entre ses petites mains. Les Chevaliers de Colomb ouvriront la marche et la statue de Marie sera portée par des jeunes Franciscains de l’Emmanuel. La récitation du chapelet sera dirigée par Mgr notre Archevêque; suivra la "Messe solennelle de Marie rempart de la Foi" (Missel marial). Les offrandes seront présentées par des jeunes qui se préparent à la JMJ de Rio. L’animation musicale est confiée à la Famille Myriam et à M. Pierre Grand’ Maison, organiste titulaire de la Basilique Notre-Dame. C’est une fête diocésaine d’abord mais il y a toujours un grand nombre de personnes venant de l’extérieur; tous sont les bienvenus. Venez avec votre paroisse.
Cette neuvaine s'effectue du Vendredi Saint au Dimanche de la Miséricorde (dimanche suivant Pâques). Elle a été demandée par Jésus à Soeur Faustine. On peut la dire en tout temps.
Le Chapelet de la Miséricorde Divine
Le 14 septembre 1935, Soeur Faustine entend les mots suivants : " Dis toujours le chapelet que je t'ai appris. Celui qui le dit fera l'expérience de ma Miséricorde, sa vie durant, et surtout à l'heure de sa mort."
Au début : Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...
Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :
V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ; R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.
Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes :
V. Par sa douloureuse Passion, R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.
Pour conclure, on dit trois fois :
V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, R. Prends pitié de nous et du monde entier.
Le pape François a prononcé sa première homélie en tant que pape jeudi, 14 mars, lors de la messe qu’il a présidée en la chapelle Sixtine, entouré des cardinaux électeurs, à 17 h.
Dans son homélie, le pape a invité à « marcher », « construire » l’Eglise et « confesser » le Christ, en avertissant : « Quand on ne confesse pas Jésus Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon. »
Le pape a donné cette homélie sans papier, en italien, d’abondance du cœur. Voici al traduction intégrale publiée ce vendredi 15 mars par la Salle de presse du Saint-Siège.
Première homélie du pape François
Dans ces trois lectures je vois qu’il y a quelque chose de commun : c’est le mouvement. Dans la première lecture le mouvement sur le chemin ; dans la deuxième lecture, le mouvement dans l’édification de l’Église ; dans la troisième, dans l’Évangile, le mouvement dans la confession. Marcher, édifier, confesser.
Marcher. « Maison de Jacob, allons, marchons à la lumière du Seigneur » (Is 2, 5). C’est la première chose que Dieu a dite à Abraham : Marche en ma présence et sois irrépréhensible. Marcher : notre vie est une marche et quand nous nous arrêtons, cela ne va plus. Marcher toujours, en présence du Seigneur, à la lumière du Seigneur, cherchant à vivre avec cette irréprochabilité que Dieu demandait à Abraham, dans sa promesse.
Édifier. Édifier l’Église. On parle de pierres : les pierres ont une consistance ; mais des pierres vivantes, des pierres ointes par l’Esprit Saint. Édifier l’Église, l’Épouse du Christ, sur cette pierre angulaire qui est le Seigneur lui-même. Voici un autre mouvement de notre vie : édifier.
Troisièmement, confesser. Nous pouvons marcher comme nous voulons, nous pouvons édifier de nombreuses choses, mais si nous ne confessons pas Jésus Christ, cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire, mais non l’Église, Épouse du Seigneur. Quand on ne marche pas, on s’arrête. Quand on n’édifie pas sur les pierres qu’est ce qui arrive ? Il arrive ce qui arrive aux enfants sur la plage quand ils font des châteaux de sable, tout s’écroule, c’est sans consistance. Quand on ne confesse pas Jésus Christ, me vient la phrase de Léon Bloy : « Celui qui ne prie pas le Seigneur, prie le diable ». Quand on ne confesse pas Jésus Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon.
Marcher, édifier-construire, confesser. Mais la chose n’est pas si facile, parce que dans le fait de marcher, de construire, de confesser, bien des fois il y a des secousses, il y a des mouvements qui ne sont pas exactement des mouvements de la marche : ce sont des mouvements qui nous tirent en arrière.
Cet Évangile poursuit avec une situation spéciale. Le même Pierre qui a confessé Jésus Christ lui dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Je te suis, mais ne parlons pas de Croix. Cela n’a rien à voir. Je te suis avec d’autres possibilités, sans la Croix ; Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix et quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur : nous sommes mondains, nous sommes des Évêques, des Prêtres, des Cardinaux, des Papes, mais pas des disciples du Seigneur.
Je voudrais que tous, après ces jours de grâce, nous ayons le courage, vraiment le courage, de marcher en présence du Seigneur, avec la Croix du Seigneur ; d’édifier l’Église sur le sang du Seigneur, qui est versé sur la Croix ; et de confesser l’unique gloire : le Christ crucifié. Et ainsi l’Église ira de l’avant.
Je souhaite à nous tous que l’Esprit Saint, par la prière de la Vierge, notre Mère, nous accorde cette grâce : marcher, édifier, confesser Jésus Christ crucifié. Qu’il en soit ainsi !
Élection du pape François - Un Pape qui enseignera plus par le faire que par le dire.
7:33:43 PM
Saint François et le SultanVoici l'histoire de la rencontre entre François d'Assise et le Sultan Al Malik Al Kamil telle que rapportée par Saint Bonaventure qui a écrit sur la vie de François, approuvé en 1266 par l'Ordre des Frères Mineurs. Cet épisode de la vie de François a été repris par quelques journaux lors de la conférence d'Assise, en janvier 2002 ou suite aux attentats du 11 Septembre 2001, pour donner un «ancien» exemple de dialogue islamo-chrétien. 7:24:34 PM
Le Monde - A l'annonce du nom choisi par Jorge Mario Bergoglio pour exercer sa charge pontificale, la presse du monde entier s'est empressée de saluer l'élection de François Ier. Mais le Vatican a rapidement corrigé l'assertion, expliquant en effet qu'il sera connu sous le seul nom de "François", du moins aussi longtemps qu'il n'y aura pas de pape qui choisira de s'appeler François II. Le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a en effet écarté toute confusion possible et a demandé l'abandon pur et simple du chiffre romain qu'on avait l'habitude de voir accolé au nom des derniers papes. S'il en est ainsi simplifié, le nom du pape garde cependant une charge symbolique très importante. Le choix du nom de "François", en référence à saint François d'Assise, par le nouveau pape est ainsi "un grand symbole d'humilité", a jugé Philippe Clanché, chargé des questions religieuses à Témoignage chrétien, hebdomadaire catholique marqué à gauche. La référence à saint François d'Assise, "c'est l'Eglise modeste, c'est l'Eglise nue. C'est intéressant à un moment où on reproche à l'Eglise un certain faste, une certaine arrogance", dit le journaliste. "C'est plutôt un classique, c'est plutôt un conservateur. Mais à travers le nom qu'il s'est donné, il donne une image d'ouverture et de bonté. Ce ne sera pas un professeur comme son prédécesseur", ajoute-t-il.
"SYMBOLE DU DIALOGUE AVEC L'ISLAM"
"François d'Assise c'est aussi le symbole du dialogue avec l'islam. Il a été le premier personnage occidental à aller rencontrer le sultan. A l'époque où l'Occident chrétien était en guerre avec l'islam, il était allé le voir non pour le tuer ou le convertir, mais pour discuter. Aujourd'hui, le dialogue avec l'islam est un des enjeux majeurs du monde et de la chrétienté", poursuit Philippe Clanché. "C'est aussi le premier religieux à s'intéresser à la nature. Jean Paul II en a fait le patron de l'écologie", rappelle-t-il.
Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la conférence des évêques de France, a également salué le choix de ce nom, qui "est vraiment d'une symbolique remarquable". "François qui au XIIIe siècle sent un appel de Dieu à reconstruire l'Eglise, et pas à la reconstruire n'importe comment, la reconstruire avec les pauvres, avec les pierres vivantes que sont les pauvres, et non pas avec je ne sais quelles institutions qui seraient là, comme ça, désuètes. 'C'est avec les êtres humains que je reconstruirai mon Eglise'."
Seigneur, fais de moi un instrument de ta Paix! Prière de saint François d’Assise
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l'amour. Là où est l'offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, à être compris qu'à comprendre, à être aimé qu'à aimer.
Car c'est en se donnant qu'on reçoit, c'est en s'oubliant qu'on se retrouve, c'est en pardonnant qu'on est pardonné, c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie
Francis, the Argentinian cardinal who has become the first pope born outside Europe in 1,300 years, went to Rome's 5th-century Basilica of Santa Maria Maggiore; there he prayed before a famed icon of Mary, the mother of Jesus, which is known as the Salus Populi Romani, or Protectress of the Roman People.
RE: Frères et Sœurs, je vous laisse. Grand merci pour votre accueil. Priez pour moi et à bientôt ! Nous nous reverrons rapidement : demain je veux aller prier la Vierge pour qu’Elle protège Rome tout entière. Bonne nuit et bon repos !
Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum, Dominum Georgium Marium Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Bergoglio qui sibi nomen imposuit Franciscum
Voeux au Saint-Père François
Bénédiction Apostolique "Urbi et Orbi":
Frères et Soeurs, bonsoir!
Vous savez que la tâche du Conclave était de donner un Evêque à Rome. Il semble bien que mes frères Cardinaux soient allés le chercher quasiment au bout du monde… Mais nous sommes là… Je vous remercie pour votre accueil. La communauté diocésaine de Rome a son Evêque : merci ! Et tout d’abord, je voudrais prier pour notre Evêque émérite, Benoit XVI. Prions tous ensemble pour lui afin que le Seigneur le bénisse et la Vierge le protège.
[récitation du Notre Père, du Je Vous Salue Marie et du Gloire au Père]
Et maintenant, initions ce chemin: l’Evêque et le peuple. Ce chemin de l’Eglise de Rome, qui est celle qui préside toutes les Eglises dans la charité. Un chemin de fraternité, d’amour, de confiance entre nous. Prions toujours pour nous : l’un pour l’autre. Prions pour le monde entier afin qu’advienne une grande fraternité. Je souhaite que ce chemin que nous commençons aujourd’hui et au long duquel je serai aidé par mon Cardinal Vicaire ici présent, soit fructueux pour l’évangélisation de cette Ville si belle !
Et maintenant je voudrais donner la bénédiction, mais auparavant, auparavant –je vous demande une faveur : avant que l’Evêque bénisse le peuple, je vous demande de prier le Seigneur afin qu’Il me bénisse : la prière du peuple, demandant la Bénédiction pour son Evêque. Faisons cette prière en silence de vous tous sur moi.
[…]
Maintenant je vais donner, à vous et au monde entier, à tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, la Bénédiction.
[Bénédiction]
Frères et Sœurs, je vous laisse. Grand merci pour votre accueil. Priez pour moi et à bientôt ! Nous nous reverrons rapidement : demain je veux aller prier la Vierge pour qu’Elle protège Rome tout entière. Bonne nuit et bon repos !
…le premier engagement missionnaire de chacun de nous est justement la prière. C'est d'abord en priant que l'on prépare la route à l'Evangile; c'est en priant que les cœurs s'ouvrent au mystère de Dieu et que les âmes se préparent à accueillir sa Parole de salut. »
Avec plus de 1,2 milliard de chrétiennes et de chrétiens à travers le monde, qui font partie de notre Église, nous vivons un moment important et solennel. Les cardinaux de l’Église catholique, dans la prière et la méditation, et loin des bruits du monde extérieur, vont commencer leur conclave pour élire le nouveau successeur de l’apôtre saint Pierre.
Le mot « conclave » désigne un endroit muni d’une clé. Seuls quelques employés sont autorisés à entrer en contact occasionnellement avec les cardinaux. Ceux-ci seront réunis en prière à la Chapelle Sixtine, comme les apôtres à la veille de la Pentecôte s’étaient rassemblés « à l’étage de la maison », où « ils participaient fidèlement à la prière » (Actes des Apôtres, 1, 13-14). La prière des cardinaux fait écho à cette prière d’il y a près de 2000 ans : « Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les humains, montre-nous lequel… tu as choisi » (Actes 1, 24). Cette fois, cependant, ce n’est pas Pierre qui convoque les frères et leur adresse la parole. Ce sont les cardinaux, frères dans la foi, qui se réunissent pour discerner celui que le Seigneur a choisi pour lui confier les clés qu’il a données à Pierre, « les clés du royaume des cieux » (Matthieu 16,18).
Frères et sœurs, je vous lance à tous et à toutes une invitation, au nom des évêques du Canada et de nos frères évêques de monde entier, qui « avec le successeur de Pierre, Vicaire du Christ et Chef visible de toute l’Église, gouvernent la maison du Dieu vivant » (Deuxième Concile du Vatican, Constitution sur l’Église Lumen Gentium, n° 18). Nous invitons chacune et chacun de vous à s’unir aux cardinaux et à l’Église entière pour demander à l’Esprit Saint de désigner celui qui deviendra le nouveau successeur de Pierre.
Signe et instrument d’unité et de communion, le nouveau pape sera appelé à guider les successeurs des apôtres et tous les fidèles dans l’enseignement et la solidarité apostolique, dans la fraction du pain et dans la prière (Actes 2,14.37-42). Prions pour qu’avec Pierre et à son exemple, il sache témoigner avec audace et avec force, soutenir les apôtres, prendre la parole, exhorter ceux qui sont proches comme ceux qui sont loin, et appeler les cœurs à la conversion et à la réconciliation.
Que nos prières elles-mêmes témoignent de la communion et de l’unité de notre Église. Qu’elles confirment et renouvellent notre foi et la conviction que nous avons comme catholiques que « Jésus Christ, le Pasteur éternel » a « mis à la tête des autres apôtres le bienheureux Pierre, qu’il a établi comme principe et fondement perpétuel autant que visible de l’unité de la foi et de la communion » (Lumen Gentium, n° 18).
+ Richard W. Smith Archevêque d’Edmonton et Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada
après le grand Pape Jean Paul II, Messieurs les Cardinaux m'ont élu moi, un simple et humble travailleur dans la vigne du Seigneur.
Le fait que le Seigneur sache travailler et agir également avec des instruments insuffisants me console et surtout, je me remets à vos prières, dans la joie du Christ ressuscité, confiant en Son aide constante.
Nous allons de l'avant, le Seigneur nous aidera et Marie, Sa Très Sainte Mère, est de notre côté. Merci.
I welcome you all with great joy and cordially greet each one of you. I thank Cardinal Angelo Sodano, who as always, has been able to convey the sentiments of the College, Cor ad cor loquitur. Thank you, Your Eminence, from my heart. And referring to the disciples of Emmaus, I would like to say to you all that it has also been a joy for me to walk with you over the years in light of the presence of the Risen Lord. As I said yesterday, in front of thousands of people who filled St. Peter's Square, your closeness, your advice, have been a great help to me in my ministry. In these 8 years we have experienced in faith beautiful moments of radiant light in the Churches’ journey along with times when clouds have darkened the sky. We have tried to serve Christ and his Church with deep and total love which is the soul of our ministry. We have gifted hope that comes from Christ alone, and which alone can illuminate our path. Together we can thank the Lord who has helped us grow in communion, to pray to together, to help you to continue to grow in this deep unity so that the College of Cardinals is like an orchestra, where diversity, an expression of the universal Church, always contributes to a superior harmony of concord. I would like to leave you with a simple thought that is close to my heart, a thought on the Church, Her mystery, which is for all of us, we can say, the reason and the passion of our lives. I am helped by an expression of Romano Guardini’s, written in the year in which the Fathers of the Second Vatican Council approved the Constitution Lumen Gentium, his last with a personal dedication to me, so the words of this book are particularly dear to me . Guardini says: "The Church is not an institution devised and built at table, but a living reality. She lives along the course of time by transforming Herself, like any living being, yet Her nature remains the same. At Her heart is Christ. "This was our experience yesterday, I think, in the square. We could see that the Church is a living body, animated by the Holy Spirit, and truly lives by the power of God, She is in the world but not of the world. She is of God, of Christ, of the Spirit, as we saw yesterday. This is why another eloquent expression of Guardini’s is also true: "The Church is awakening in souls." The Church lives, grows and awakens in those souls which like the Virgin Mary accept and conceive the Word of God by the power of the Holy Spirit. They offer to God their flesh and in their own poverty and humility become capable of giving birth to Christ in the world today. Through the Church the mystery of the Incarnation remains present forever. Christ continues to walk through all times in all places. Let us remain united, dear brothers, to this mystery, in prayer, especially in daily Eucharist, and thus serve the Church and all humanity. This is our joy that no one can take from us.
Prior to bidding farewell to each of you personally, I want to tell you that I will continue to be close to you in prayer, especially in the next few days, so that you may all be fully docile to the action of the Holy Spirit in the election of the new Pope. May the Lord show you what is willed by Him. And among you, among the College of Cardinals, there is also the future Pope, to whom, here to today, I already promise my unconditional reverence and obedience. For all this, with affection and gratitude, I cordially impart upon you my Apostolic Blessing.
Nous avons demandé à Dieu quel saint avait choisi notre apostolat de "Missa" pour l'année 2013. Selon la tradition, dans la prière, nous avons tiré le nom d'un saint :
Saint Bernard (fêté le 20 août)
"Lorsque Dieu pardonne sa faute à un pécheur qui la confesse humblement, le Diable perd sa souveraineté sur le coeur qu'il s'était annexé."
Intercède pour les appelés qui n'ont pas encore dit "oui"
Interview de Mère Marie Agnès lors de son passage à Paris le 13 décembre 2012. Boudée par les médias français au service de l’idéologie de l’ingérence, Mère Marie Agnès nous conte son expérience, et partage ses espoirs pour la Syrie, pays dans lequel elle vit depuis 18 ans. Son témoignage est précieux, car totalement apartisant, ne défendant aucune des parties en conflit (ni Bachar Al-Assad, ni l’ASL), et non déformé comme le sont la plupart des témoignages retenus par nos « Médias Mainstream ».
Frank Duff écrit, rappelant le rôle de Marie à l'Incarnation :
« A ce moment, tous les hommes étaient globalement présents à la pensée de Marie, leur représentante, à tel point qu'elle parlait pour eux, et Dieu les contemplait en Elle. Or, la vie chrétienne est-elle autre chose que la formation de Jésus-Christ en chaque membre de son Corps mystique ? Précisément cette formation ne se fait pas sans Marie. C'est là comme un prolongement de l'Incarnation. La Sainte Vierge remplit donc jusqu'au bout son rôle d'éducatrice des chrétiens (cf. Vatican II, LG 53,63).
Après son consentement, ses soins maternels sont aussi nécessaires à la croissance journalière du Christ en chaque âme, qu'ils le furent à la formation et au développement humain de son divin Fils. Il s'ensuit que nous devons reconnaître que Marie a été notre représentante à l'offrande du sacrifice, cause méritoire de notre rachat, commencé à l'Incarnation et achevé sur la Croix.
Nous devons ratifier tout ce qu'Elle fit alors en notre nom et en notre faveur, afin de jouir sans honte et en leur plénitude des biens immenses que Jésus nous a mérités. Nous devons tout lui donner » (Manuel de la Légion, p. 258).
Frank Duff est décédé le 7 novembre 1980 4:24:47 AM
Jeudi le 1 novembre 2012
Tout est instrument de sainteté Le moment présent est toujours comme un ambassadeur qui déclare l'ordre de Dieu. Le coeur prononce toujours le fiat. L'âme s'écoule ainsi, par toutes choses, dans son centre et dans son terme... Tout lui est moyen, tout lui est instrument de sainteté, sans aucune différence. De Caussade 9:38:19 AM
Intervention Synode du cardinal Timothy M. Dolan, Archevêque de New York, Mardi, le 9 octobre, 2012
Ce matin, j'ai transmis mes remarques au Synode pour la Nouvelle Evangélisation. Je voudrais partager une copie de mon texte avec vous.
Le grand évangélisateur américain, le vénérable archevêque Fulton J. Sheen, a déclaré: "Le premier mot de Jésus dans l'Évangile a été « venez», le dernier mot de Jésus était « allez »." La Nouvelle Évangélisation nous rappelle que les agents de l'évangélisation doivent d'abord être eux-mêmes évangélisés. Il faut d'abord venir à Jésus nous-mêmes avant de pouvoir aller vers les autres en Son Saint Nom. Saint Bernard a dit: «si vous voulez être un canal, vous devez d'abord être un réservoir ». Ainsi, je crois que le sacrement principal de la nouvelle évangélisation est le sacrement de la pénitence, et je remercie le pape Benoît de nous le rappeler. Oui, bien sûr, les sacrements de l'initiation – le Baptême, la Confirmation, l'Eucharistie - chargent de mission, appellent et assistent les agents de l'évangélisation. Mais, le sacrement de la réconciliation évangélise les évangélisateurs, car il nous amène sacramentellement en contact avec Jésus, qui nous appelle à la conversion du cœur, et nous incite à répondre à son invitation à la repentance. Comme nous l'avons appris en philosophie, nemo dat qoud non habet ("personne ne donne ce qu'il n'a pas»). Le Concile Vatican II a appelé à un renouveau du sacrement de la pénitence, mais ce que nous avons eu à la place, malheureusement, dans de nombreux endroits, a été la disparition du sacrement. Donc, on s'est affairés appelant à la réforme des structures, des systèmes, des institutions et d'autres personnes que nous-mêmes. Oui, c'est une bonne chose. Mais la réponse à la question «Qu'est-ce qui ne va pas avec le monde?" n'est pas, en premier lieu : la politique, l'économie, la laïcité, la pollution, le réchauffement climatique, ou d'autres personnes . . . non. Comme Chesterton, l'éloquent apologiste britannique, a écrit: «La réponse à la question « Qu'est-ce qui ne va pas avec le monde » se résume à deux mots: Je suis." Je suis! Admettre cela conduit à la conversion du cœur et à la repentance, le cœur de l'invitation de l'Évangile. C'est ce qui se passe dans le sacrement de la Pénitence. Celui-ci est le sacrement de la Nouvelle Évangélisation.
Quel grand remède pour tous nos maux que de méditer la Croix du Christ !
Nous sommes tous en marche vers le Seigneur ; en prononçant nos vœux, nous avons revêtu l'équipement nécessaire à ce voyage ; notre profession religieuse est donc vaine si nous ne marchons pas allégrement sur cette route et si nous ne courons pas dans la voie de la perfection jusqu'à ce que nous arrivions à « la divine montagne de l'Horeb ».
Le premier avis que j'ai à vous donner, je le trouve formulé comme il suit au commencement de la dixième partie des Constitutions, où il est question des moyens de conserver et d'accroître la Compagnie : « Les moyens qui unissent un instrument à Dieu, qui le disposent à être manié régulièrement par sa main divine, sont bien plus efficaces que ceux qui le disposent à servir les hommes. Ces moyens sont la justice et la générosité, la charité surtout, la pureté d'intention dans le service divin, l'union familière avec Dieu dans les exercices spirituels, un zèle très pur pour le salut des âmes, sans autre recherche que la gloire de celui qui les a créées et rachetées ».
Paroles bien dignes d'être l'objet de notre plus sérieuse attention, puisque notre bienheureux Père les a écrites avec tant de soin et d'amour pour ses enfants. En effet, si nous voulons y réfléchir sérieusement, nous reconnaîtrons que la négligence à employer les moyens qui unissent l'instrument à Dieu suscite et aggrave les dissensions et les misères qui déchirent les sociétés religieuses. Car comme la sécheresse d'un terrain fait dépérir les fleurs et les fruits des arbres, ainsi l'aridité habituelle dans les méditations et autres exercices de piété dévore dans l'âme religieuse les fleurs et les fruits spirituels.
Donc le religieux qui ne s'exerce pas à la méditation et à l'imitation de Jésus crucifié, celui-là travaillera sans ardeur à la gloire de ce divin Maître ; bien plus, il n'y apportera que lâcheté, et, cependant, il ne laissera pas d'être satisfait de lui-même et de mépriser les autres.
Quel grand remède pour tous nos maux que de méditer la Croix du Christ !
(Lettre 717 du mois d'avril 1569 adressée à toute la Compagnie. Texte espagnol dans MHSI : S. Franciscus Borgia, t. 5, Madrid, 1911, pp. 78-79 ; tr. fr. : Lettres choisies des Généraux, t. I, Lyon, 1878, pp. 32-33).
Tous les lundis du mois d'octobre, Mgr Christian Lépine animera Les lundis de la foi à 19 h 30, en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal. Dans la même formule que celle du mois de mai dernier, notre Archevêque procèdera à la récitation du chapelet suivie d’une catéchèse sur le thème de la foi. Pour ceux et celles qui ne pourront y assister sur place, nous diffuserons l’évènement sur notre site internet ainsi que sur notre compte Youtube dans les jours qui suivront les catéchèses.
5:33:42 AM
Jeudi le 6 septembre 2012
Témoignage de Marcel Laflamme et introduction à la Divine Volonté Visionnez des clip videos de Marcel Laflamme qui livre son témoignage et donne une introduction sur le sujet de la Divine Volonté. Ce sont des petits clips sans prétention qui s’adressaient à des Québécois, lors d’une conférence donnée à la Maison de la Madone (Sanctuaire Notre-Dame du CAP - www.sanctuaire-ndc.ca), à Cap de la Madeleine, QC, le 5 décembre 2010. Après la conférence de Marcel Laflamme, l’abbé Ghislain Roy qui a écrit la postface du livre « Premiers Pas avec Luisa Piccarreta – Vivre dans la Divine Volonté www.piccarreta.com y va aussi de ses commentaires, juste avant de célébrer l’Eucharistie, don de Vie ! 10:01:45 PM
«Pour celui qui croit en Dieu, il y aura toujours une lumière.» Prédicateur : Christian Beaulieu prêtre - Journée de ressourcement à Saint Hyacinthe le 15 septembre 2012 à l'Église Saint Gabriel Lalemenant. 6:57:30 PM
«L’autobiographie de la Bienheureuse Dina Bélanger est un des plus purs joyaux de la littérature spirituelle du XXe siècle. ... » C’est le trésor ou la perle précieuse dont parle Jésus dans l’Evangile.» (Cardinal Rouleau, Archevêque de Québec)
Jésus fit connaître à Sœur Sainte-Cécile de Rome comment le lien entre les âmes est si important et spécialement pour ceux qui sont consacrés à Lui dans la vie religieuse: "Je te fais voir toute la multitude des âmes consacrées jusqu’à la fin des temps, pour te faire comprendre le rayonnement, même d’une seule âme entièrement livrée à moi, sur toutes les autres âmes. Tu vois que, par elle, mes rayons s’étendent au loin, à l’extrême limite, c’est-à-dire que je fais du bien jusqu’à la fin des temps."
"J’appelle toutes les âmes consacrées à se livrer totalement à moi, à se laisser remplir par moi, à me laisser agir librement en elles et rayonner par elles comme je le veux. Je les appelle toutes. Et tu vois comme il y en a bien peu qui ne me refusent rien. Dans toute cette multitude, en chaque âme, on ne devrait plus voir rien d’humain, mais me voir, moi seul. En regardant les âmes consacrées, mon Père céleste ne devrait reconnaître et voir en chacune d’elles que moi seul. Hélas! c’est bien loin de là!"
"Ma petite épouse écoute, écoute… écoute bien… Si toutes les âmes consacrées ne me refusaient rien, si elles me laissaient sans cesse librement agir en elles, toutes les autres âmes seraient sauvées. Oui, toutes les âmes seraient sauvées. Mon Père céleste, ne voyant dans les âmes consacrées que moi-même, son Fils bien-aimé, n’entendant que ma voix divine, ne pourrait rien leur refuser. Par la voix des âmes consacrées, je prierais et je supplierais mon Père céleste de sauver et de sanctifier toutes les autres âmes selon sa volonté sainte, et il ne pourrait pas me refuser... Je veux continuer la rédemption par ma vie dans les âmes. Prie et supplie mon divin Père. Supplier, cela veut dire prier avec instance, prier sans se lasser, prier avec l’assurance d’être exaucé. Prie et supplie !" …
"Ma petite épouse, si je vois tomber tant d’âmes dans l’enfer, c’est sans doute parce qu’elles le veulent, mais c’est aussi à cause de l’abus que les âmes consacrées font de mes grâces. Prie et supplie, par ma très sainte Mère et par mon Cœur divin, prie et supplie mon Père céleste de sauver et de sanctifier toutes les âmes. Prie-le et supplie-le de sanctifier toutes les âmes consacrées. Mon Cœur aime chaque âme à l’infini. Durant ma vie humaine et terrestre, je ne pouvais faire davantage pour le salut et la sanctification des âmes; et depuis, je veux continuer la rédemption par ma vie dans les âmes. Prie et supplie mon divin Père. Supplier, cela veut dire prier avec instance, prier sans se lasser, prier avec l’assurance d’être exaucé. Prie et supplie."
Après sept ans de vie religieuse, Sœur Marie Sainte-Cécile de Rome, prononça ses vœux perpétuels et devint pour toujours l’épouse de Notre-Seigneur Jésus-Christ, unie à Lui pour l’éternité! Quelle grande joie, elle ressentit!
La santé de la grande mystique commença à décliner. Comme elle ne pouvait plus écrire, une des sœurs était toujours à côté d’elle pour noter ses réflexions et inspirations intérieures qu’elle recevait de Notre-Seigneur. De son amour de la souffrance se dégageaient de la bonté et des ravissements dans tous les moments de ses dernières années sur la terre. Même pendant les souffrances atroces, elle continuait de sourire et sa figure rayonnait du bonheur d’être capable de souffrir pour son Jésus d’amour. Elle s’envola pour le Ciel le 4 septembre 1929, à l’âge de trente-trois ans.
Nous citons pour terminer ce paragraphe tiré de la présentation du livre par le Frère François-Marie Léthel, carme, professeur de Théologie au Teresianum:
"De même que Thérèse (de Lisieux) avait défini sa mission sur la terre comme au ciel par ces simples mots: «Aimer Jésus et le faire aimer», de même Dina pouvait déclarer: «Mon devoir maintenant et mon emploi dans l’éternité, jusqu’à la fin du monde, est et sera de rayonner, par la Très Sainte Vierge, le Cœur de Jésus sur toutes les âmes»." (tiré du livre «Autobiographie de Dina Bélanger, écrit par elle-même». Y. Poirier)
C'est dans saint Jean (14-17) qu'Il déclare explicitement le dessein de son amour, et nous fait comprendre pourquoi Il exige de nous, avec tant de rigueur, le sacrifice de notre vie misérable : c'est pour lui substituer sa vie divine. On ne saurait assez méditer ces pages qui constituent le testament spirituel de Notre-Seigneur. Elles font paraître bien pâles et bien insignifiantes la plupart des auteurs de spiritualité : l'Évangile est, de tous les livres ascétiques, le plus sévère et le plus impérieux ; mais il est aussi plus audacieux, plus sûr et plus généreux dans son invitation à la vie surnaturelle, et dans ses promesses d'intimité avec Dieu que tous les traités d'oraison mystique. Dom Jean-Baptiste Porion
Ce recueil publié en l'honneur du cinquième anniversaire du décès de dom Jean Baptiste PORION comprend ses écrits spirituels parus anonymement : – Introduction à la vie intérieure. – in : Nova et Vetera, 7, 1932, 329-358. [avec la présentation adoptée in : Amour et silence, par un chartreux. – Paris: Le Seuil, 1951. – 158 p. – p. 9-85] – Sermons capitulaires. – in : Amour et silence, par un chartreux. – Paris: Le Seuil, 1951, – 158 p. – p. 87-155. – Le Mystère de la Sainte Trinité et la vie surnaturelle. – in : Revue thomiste, 44, 1938, 675-698. 7:58:46 AM
Mardi le 21 août 2012
Mois du Sacré-Coeur par d'anciens auteurs chartreux Dévotion au Sacre Coeur chez Chartreux anciens - ( pdf 1mb) Cet ouvrage offre aux âmes pieuses d'abord un Mois du Sacré Cœur, composé exclusivement de passages empruntés à des auteurs chartreux du XIVe, XVe, XVIe, et XVIIeme siècles. Au commencement du XVIIe siècle, les chartreux allemands, français, espagnols semblent déjà pressentir les grandes révélations de Paray-le-Monial. Au Moyen-Age, les amis du Cœur de Jésus, ne contemplent en Lui que l'amour, ne trouvent en Lui que la source de la confiance parfaite et le refuge assuré de l'âme : par les dernières Elévations de notre Mois du Sacré Cœur, on constate que les chartreux du XVIIe siècle parlent de préférence des tristesses du Cœur de Jésus; ils entrevoient l'idée de réparation, qui est le signe spécial et nouveau de la dévotion au Sacré Cœur à partir de la bienheureuse Marguerite-Marie. Les passages de nos vieux auteurs qui paraissent ici, presque tous, pour la première fois en français sont, en général, d'une grande beauté et il y a plaisir, pour un cœur chrétien, à voir comment on savait déjà, il y a quatre et cinq cents ans, parler du Cœur infiniment aimable de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Bonté toujours nouvelle et toujours ancienne, peut-on dire en s'inspirant du mot si profond de saint Augustin, Bonté du Cœur de Jésus vers laquelle un attrait instinctif n'a jamais cessé de porter les âmes vraiment pieuses, à tous les âges de l'Eglise. Du reste, pour l'Église elle-même, la dévotion au Sacré Cœur est comme un souvenir d'enfance, un souvenir de la patrie. Aux premiers jours du monde, raconte la Genèse, Dieu, du côté d'Adam plongé dans un sommeil extatique, forma Eve la mère des vivants : image, nous disent tous les Pères et les Docteurs, de ce qui devait se passer sur le Calvaire. Jésus est plongé dans le sommeil de la mort et la Sainte Église catholique sort de son Cœur entrouvert : le Cœur de Jésus est le sein dans lequel elle a reçu la vie, et l'Église n'a jamais oublié le lieu de sa naissance ; toujours elle a éprouvé un irrésistible attrait pour le Cœur de son divin Maître ; toujours, mais point de la même manière. Toutes ces prières sont empreintes d'une grande dévotion, ce qui ne saurait surprendre, ce sont des prières de contemplatifs si avancés dans l'amour du bon Dieu : beaucoup d'âmes aussi, trouveront un charme particulier à s'unir à ces oraisons sorties d'une cellule de Chartreux, dérobées, pour ainsi dire, au secret qui enveloppe et protège nos cloîtres. En outre, dans les temps si troublés où nous vivons, l'âme fidèle, fatiguée, desséchée par l'air malsain et brûlant qui souffle aujourd'hui sur le monde, trouvera du repos et du rafraîchissement à répéter ces oraisons nées dans le calme et le silence d'une profonde solitude. Source 1:06:46 AM
La solitude extérieure crée une ambiance propice, nécessaire pour que se développe une solitude plus parfaite : la solitude intérieure. - En quoi consiste la solitude intérieure ? - Elle consiste en un processus spirituel par lequel la mémoire, l’intelligence et la volonté se détachent petit à petit de tout intérêt et goût pour les choses matérielles. A leur place, Dieu, commence à être perçu comme l’être unique, le seul qui puisse rassasier les profondeurs de l’esprit. Le chartreux devient un authentique contemplatif seulement quand il découvre, dans l’admiration, que Dieu seul peut le combler. Cette découverte procure une telle sensation de liberté intérieure et de joie, qu’il est difficile de l’exprimer avec des mots. - Il semble que vous parliez de votre propre expérience ? - Comme j’aimerais qu’il en soit ainsi ! - La Chartreuse considère-t-elle cette expérience contemplative comme typique et particulière à elle ? - Il s’agit d’un processus spirituel qu’on trouve déjà dans la spiritualité des moines du Désert, par exemple chez Évagre, et, en général, chez les mystiques chrétiens de tous les temps. - Pratiquement, comment le vivez-vous, vous les chartreux ? - Je pense que tout ce processus spirituel pourrait se résumer en un seul mot, un mot très aimé de saint Bruno et des premiers chartreux : ‘quies’, c’est- à-dire le repos spirituel. - Si je comprends bien, cela veut dire que toute l’ambiance de la Chartreuse tend à… - A l’ambiance de solitude, et de ce silence qui élimine le bruit troublant des désirs et des images de la terre. Il s’agit d’une attention tranquille et reposée de l’esprit en Dieu, favorisée par la prière et la lente lecture. On débouche ainsi sur cette ‘quies’ ou repos de l’âme en Dieu. Repos dans la simplicité, divinisé et joyeux, qui fait toucher du doigt au moine, d’une certaine manière, la beauté de la vie divine. - A quel degré de contemplation correspond cet état ? - Je dirais que la ‘quies’, le repos en Dieu, est le but poursuivi par le moine chartreux Source
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Exterior solitude creates the propitious atmosphere for a more perfect solitude to be developed, the interior solitude. - What is this interior solitude? - It is a spiritual process through which memory, intellect and will progressively die to every interest and complacence for things. God begins, instead, to be felt as the only one who can satisfy the deep realms of the spirit. It is only when the Carthusian discovers, bathed in admiration, that only God satisfies him that he begins to really be a true contemplative. Feeling that only God can satisfy him produces such a feeling of interior freedom and joy that it is difficult to express it in words. - It seems to me that you are speaking about your own experience. - I wish I was! - Is this contemplative experience something typical of the Charterhouse and restricted to it? - It is a spiritual process that we find already described in the spirituality of the Fathers of the Desert, such as Evagrio and, in general, in the Christian mystics of all ages. - How do you Carthusians resume it? - I think that this whole process could be summed up in a word that was well beloved by Saint Bruno and by the first Carthusians: "quies", that is to say, stillness or spiritual peacefulness. - If I have understood you correctly, you mean that all this Carthusian atmosphere leads to… - The ambience of solitude, the absence of any disturbing noise and of worldly desires and images, the quiet and calm attention of the mind to God, helped by prayer and leisurely reading, flow into that "quies" or "rest" of the soul in God. A simple and joyful rest, full of God, that leads the monk to feel, in some way, the beauty of eternal life. - Which degree of contemplation would this be? - Let's say that "quies" or "quietude" is the coveted goal of Carthusians. Source
Alice Sommer Herz, aussi connue comme Alice Sommer, (née le 26 novembre 1903) est une pianiste, professeur de musique, tchèque, survivante du camp de concentration de Theresienstadt. Alice Sommer-Herz vit dans le nord de Londres, Royaume-Uni depuis 1986, et est la survivante la plus âgée de l'Holocauste.
Alice nait à Prague, Autriche-Hongrie, avec sa sœur jumelle Mariana, en 1903, de Friedrich et Sofie Herz. En 1931, elle épouse un musicien, Leopold Sommer, et donne naissance à un fils Raphaël en 1937. Après l'invasion de la Tchécoslovaquie par les nazis, la plupart des membres de sa famille et ses amis émigrent en Palestine via la Roumanie, y compris Max Brod et son frère Félix Weltsch, mais Alice Sommer-Herz reste à Prague. En 1942, sa mère, âgée de 72 ans, malade est déportée et meurt peu après. Un an plus tard, Alice Sommer-Herz, son mari et son fils sont envoyés au camp de concentration de Theresienstadt. Avec d'autres musiciens, Alice Sommer-Herz donnera plus de cent concerts dans le camp. Après quelques mois, Léopold son mari est envoyé à Auschwitz et meurt à Dachau en 1944. Après la libération soviétique de Theresienstadt en 1945, Alice Sommer-Herz retourne à Prague et en mars 1949 émigre en Israël pour y rejoindre sa famille. Elle vit en Israël et travaille comme professeur de musique à Jérusalem jusqu'en 1986, quand elle décide de suivre à Londres, son fils, un violoncelliste accompli qui s’est établi en Grande-Bretagne.
En 2001, son fils, Raphaël Sommer, meurt lors d’une tournée du Solomon Trio en Israël.
À 103 ans, elle retrace sa vie dans un livre, Ein Garten Eden inmitten der Hölle. Ein Jahrhundertleben: Das Jahrhundertleben, signé par Melissa Müller et Reinhard Piechocki et paru en 2006 aux éditions allemandes Droemer/Knaur. Un bestseller traduit en 7 langues sous des titres fidèles : A Garden of Eden in Hell, Un jardin au milieu de l’enfer. Deux films émouvants souvent primés ont élargi l’audience de cette pianiste dans le monde : We Want the Light et Everything Is a Present (réalisés par Christopher Nupen).
Christopher Nupen connaît Alice Sommer Herz depuis 30 ans. Everything Is a Present, rythmé par des airs de Schubert, Smetana, Beethoven interprétés par Alice Sommer Herz, a été diffusé sur Arte en novembre 2011.
Alice Sommer Herz dit dans ce documentaire qu'elle n’éprouve aucune haine, ni pour l’Allemagne, ni pour les Allemands : « La haine amène la haine ». Cette dame sage estime que le bien et le mal cohabitent dans tous les êtres humains. Les secrets de sa longévité ? Selon elle, son optimisme et sa discipline. Alice Sommer Herz a pratiqué la natation quotidiennement jusqu’à l’âge de 97 ans et, à l'âge de 107 ans, joue toujours du piano deux heures et demi chaque jour.
En 2010, le ministre tchèque de la Culture lui décerne le prix Artis Bohemiae Amicis, distinguant « les personnalités ayant contribué à la promotion de la culture tchèque à l’étranger ». S.E. Michael Zantovsky, ambassadeur de la République tchèque en Grande-Bretagne, lui remet ce Prix à Londres le 26 novembre 2010.
Le principal danger de découragement ne réside pas dans la résistance -- si acharnée soit-elle -- des forces contre lesquelles la Légion se trouve rangée en bataille. Il se trouve dans la détresse que le légionnaire ne peut s'empêcher d'éprouver quand les appuis et les circonstances sur lesquels il se croit en droit de compter, lui font défaut. Les amis l'oublient, les gens de bien se dérobent, ses propres instruments lui font défaut; et tout ce sur quoi il s'appuie trahit sa paix. Ô quelle quantité de bien pourrait être récoltée -- semble-t-il - sans cette faucille émoussée, sans les imperfections de son propre camp, sans cette croix qui accable!
Cette impatience devant la limitation du bien possible à faire aux âmes peut constituer un danger. Elle peut engendrer le découragement que les forces de l'ennemi n'avait pu provoquer.
On doit se rappeler que l'oeuvre du Seigneur doit porter la marque même du Seigneur, soit la marque de la croix. Sans cette empreinte, on peut douter du caractère surnaturel d'une oeuvre: les résultats véritables ne paraîtront pas. Janet Erskine Stuart énonce ce principe autrement. " Si vous considérez" , dit-elle, " l'Histoire sainte, l'Histoire de l'Église, et même votre propre expérience qui d'année en année augmente, vous verrez que l'oeuvre de Dieu ne se fait jamais dans des conditions idéales, jamais comme nous l'aurions imaginée ou choisie." Ce qui veut dire -- chose étonnante! -- que la circonstance même qui selon nos courtes vues humaines semble empêcher que ces conditions soient idéales et gâter les perspectives de succès, n'est pas un obstacle au succès mais ce qui est requis pour le succès; non pas une défectuosité, mais un cachet; non pas un poids mort sur l'effort, mais une huile jetée sur cet effort pour entretenir son énergie et l'aider à atteindre son but. Car Dieu se plaît à montrer sa puissance en faisant naître le succès de conditions défavorables et en réalisant ses plus grands desseins avec des instruments insuffisants.
Cependant les légionnaires doivent tenir compte de cette importante condition: pour que ces difficultés soient bienfaisantes, elles ne doivent pas provenir d'une négligence légionnaire. La Légion ne doit pas s'attendre à ce que ses propres fautes d'omission ou d'action répréhensible soient le canal de la grâce.
12:43:56 PM
Anne de Guigné Une multitude de témoignages ont afflué après la mort d’Anne de Guigné et beaucoup ont été relatés dans les livres parus sur sa vie et dont la liste est dressée par ailleurs. Il est impossible de faire un tri significatif parmi ces témoignages tant chacun d’entre eux illustre bien une qualité de cœur ou la volonté de se défaire d’un défaut, ou une richesse spirituelle hors du commun. Les citations ci-dessous ne sont que quelques résumés d’ anecdotes qui jalonnent la vie de cette petite fille et qui sont autant de faits exemplaires :
Toute petite, avant quatre ans, son obéissance était très difficile ; elle résistait même violemment, et à partir de ce moment, elle a commencé à se vaincre, pour arriver à une obéissance aveugle…et cela lui a beaucoup coûté. (Sa Mère).
Depuis l’âge de quatre ans jusqu’à sa mort, son effort vers la perfection a toujours été soutenu…Rien de spectaculaire…Pas de faits éclatants, mais ses moindres actes étaient inspirés par l’Esprit Divin et elle y mettait tout son amour.(Sa Mère).
Rien d’extraordinaire dans sa vie, si ce n’est sa persévérance à devenir bonne. Le secret de sa montée spirituelle : prière et volonté (Melle Basset, son institutrice)
C’est la grâce qui faisait tout, et elle suivait le mouvement de la grâce ; et plus elle donnait, plus le bon Dieu lui rendait et plus Anne redonnait encore. C’était un mouvement de perpétuels retours, de perpétuels accroissements d’amour…(Mère Saint Raymond).
Anne avait un amour de Dieu qui ne peut se dire. (Une amie intime). « Mon enfant, est-ce que vous aimez le Bon Dieu ? » Elle me répondit avec une telle intensité de regard et de toute la physionomie : « Mon Père, je l’aime de toute mon âme » que je n’ai jamais pu oublier cette ardeur d’amour qu’elle traduisait. (Père Jacquemont).
C’est elle qui m’a appris ce que c’est que d’aimer Dieu….(Melle Basset, institutrice)
Il me semblait que si j’avais eu une faute sur la conscience, je n’aurais pas pu soutenir ce regard. (une Tante).
On voit le Bon Dieu dans ses yeux. (une religieuse). « Vraiment, c’est divin. Je ne puis croire qu’il n’y ait pas de Dieu » s’écrit une incroyante venue assister à un requiem pour un membre de sa famille, en voyant le rayonnement du visage d’Anne après la communion.
A une religieuse qui fait demander à Anne malade si elle peut offrir quelques heures de souffrance pour une âme malade, elle fait répondre : « Je veux bien mais pas aujourd’hui. Toutes la journée est déjà arrangée avec le Bon Dieu, toutes les heures. » 48 heures avant sa mort, elle appelle sa mère pour lui dire qu’elle voit son Ange gardien, puis ses frère et soeurs pour leur dire "Venez voir..oh ! mais venez voir comme c’est beau."