Dimanche le 5 février 2012
La dépendance affective
La dépendance affective résulte d'un désir
infantile d'affection, d'un attachement excessif à l'autre
qui est, en fait, un attachement à soi-même, car
l'autre n'y est jamais aimé pour lui-même.... Le temps
de solitude, qui suit un détachement affectif, est une
grâce qu'il ne faut pas perdre. Car la solitude que remplit la
présence de Jésus prépare l'âme à
la rencontre transformante avec Dieu. La solitude avec Jésus
est l'espace immense où se fait la rencontre avec la
lumière et l'amour de Dieu. En dehors de cette bienfaisante
solitude, il n'est pas possible de rencontrer intimement le grand
Dieu d'amour qui veut se révéler à l'âme
et lui apprendre à se connaître elle-même.
Voilà pourquoi l'amour de la solitude, de celle qui est
imprégnée de la présence de Jésus, est
la condition indispensable non seulement de la rencontre intime avec
Dieu, mais aussi de la rencontre en profondeur avec soi-même,
c'est-à-dire de la connaissance de soi-même, dont
l'absence est responsable, surtout au plan affectif, d'innombrables
et graves erreurs....Certaines personnes ne rencontrent jamais leur
"moi" profond, parce qu'elles le fuient sans cesse ; elles se fuient
elles-mêmes, pensant trouver dans cette fuite un remède
à leur vide intérieur. Ce faisant, elles ne
parviennent pas à voir clair en elles-mêmes.
L'anxiété qui les tourmente, le mal qu'elles ont de
vivre les pousse à sortir d'elles-mêmes, à vivre
à l'extérieur d'elles-mêmes. Vivre à
l'extérieur de soi-même empêche d'être
soi-même ; c'est l'obstacle radical qu'on porte soi-même
à son identité personnelle, et par suite à sa
liberté intérieure. Si je fuis sans cesse à
l'extérieur de moi-même, je perds mes racines, je
deviens comme une feuille au vent, ballottée au gré
des opinions, des goûts des autres, des diverses modes dans
tous les domaines, des conventions sociales, des détestables
mensonges que véhicule l'esprit du monde opposé
à celui de Jésus-Christ. Mon agir se calque alors sur
celui de la multitude sans visage que j'admire. Dans ces conditions,
je ne suis plus autonome, je ne suis plus moi-même. Ayant
perdu ma liberté intérieure, j'ai perdu de ce fait, ma
capacité d'aimer. La solitude est ce lieu de grâce,
où à l'écoute de Jésus, qui
détient la clé de la vraie liberté, j'apprends
à être moi-même, à être libre pour
pouvoir aimer....Comment donc est-il possible de faire un bon choix
de partenaire, lorsqu'on est dépendant affectif? Il faut
d'abord, dans la solitude, regarder longuement Jésus, et lui
demander instamment de répandre son amour dans notre coeur,
afin que notre coeur, libéré de l'aveuglement de la
passion, puisse devenir capable d'aimer de la façon que Lui
aime les hommes, suivant son commandement " Aimez-vous les uns les
autres, comme je vous ai aimés " (Jean 13, 34). 4:44:35 PM  |
|
|
|
|
|
Mardi le 31 janvier 2012
CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI - Note avec indications pastorales pour l’Année de la foi Introduction
Avec la Lettre apostolique
Porta
fidei du 11 octobre 2011, le Saint-Père Benoît
XVI a proclamé une Année de la foi.
Elle s’ouvrira le 11 octobre 2012, pour le cinquantième
anniversaire de l’ouverture du Concile
œcuménique Vatican II, et s’achèvera le 24
novembre 2013, Solennité de Notre Seigneur
Jésus-Christ, Roi de l’univers.
Cette année sera une occasion propice pour que tous les
fidèles comprennent plus profondément que le
fondement de la foi chrétienne est « la rencontre
avec un événement, avec une Personne, qui donne
à la vie un nouvel horizon et par là son orientation
décisive »[1]. Fondée sur la rencontre
avec Jésus-Christ ressuscité, la foi pourra
être redécouverte dans son intégrité et
dans toute sa splendeur. « De nos jours aussi, la foi est un
don à redécouvrir, à cultiver et dont il faut
témoigner », afin que le Seigneur « accorde
à chacun de nous de vivre la beauté et la joie
d’être chrétiens »[2]. 12:16:52 PM  |
|
|
|
|
|
Lundi le 16 janvier 2012
Enfants de Medjugorje Chers enfants
de Medjugorje, loués soient Jésus et Marie !
1. Le 2 janvier 2012,
Mirjana reçut son apparition mensuelle à
la Croix Bleue, entourée d’une foule impressionnante, venue
pour commencer l’année avec Jésus et Marie.
Après l'apparition, Mirjana nous transmit le message
suivant :
"Chers enfants ! Tandis qu'avec une
préoccupation maternelle, je regarde dans vos cœurs,
je vois en eux douleur et souffrance; je vois un passé
blessé et une recherche incessante; je vois mes
enfants qui désirent être heureux, mais qui ne savent
pas comment. Ouvrez-vous au Père ! Voilà le chemin
vers le bonheur - le chemin sur lequel je désire vous
conduire. Dieu le Père ne laisse jamais ses enfants seuls,
surtout pas dans la douleur et le désespoir. Lorsque vous
comprendrez cela et l'accepterez, vous serez heureux et votre
recherche prendra fin. Vous aimerez, et vous n'aurez pas peur.
Votre vie sera espérance, et la vérité qui
est mon Fils. Je vous remercie.
Je vous en prie, priez pour ceux que mon Fils a choisis. Ne jugez
pas, car tous, vous serez jugés."
2. Douleur et désespoir ? Le message
confié à Mirjana le 2 janvier est bouleversant. Le
regard de notre Mère nous pénêtre jusqu'au
fond de l'âme, elle devine nos secrets et rejoint en nous
cette profondeur intime qui nous échappe à
nous-mêmes. Que voit-elle ? Douleur, souffrance,
désespoir parfois ! Mais aussitôt, elle nous donne le
remède-clé qui ne faillit jamais : “Ouvrez-vous au
Père“ ! Le Père du Ciel, c'est la
sécurité, c'est l'amour infaillible et
inconditionnel, c'est les entrailles de miséricorde. Je
crois que l'invitation de la Vierge concerne la confiance envers
Lui. Jésus est venu sur terre pour nous rendre le
Père, et nous rendre au Père. S'il y a un point de
guérison intérieure auquel nous avons TOUS droit,
c'est la guérison en nous de l'image du Père, image
défigurée par Satan lors de la Chute (Genèse
3), et souvent blessée par les expériences
douloureuses de l'enfance. Par ce message, Marie nous invite
à accueillir cette guérison ! Alors, nous
converserons avec le Père comme un enfant avec le meilleur
des Papas, dans une totale confiance, sans culpabilité
malgré nos défaillances, sans peur malgré nos
lâchetés, sans retenue malgré nos
égoïsmes. Le Père est tellement au-dessus de
tout cela ! Il est le Consolateur Infini, l'Encourageur
Suprême, Il ne nous fait jamais de reproche sinon avec une
infinie douceur, Il
nous relève et nous fortifie en Sa présence.
Découvrir le Père, pratiquer sa Présence,
c'est déjà un peu le Ciel dans nos coeurs !
Mon amie du Caire (Egypte) récite chaque matin la
splendide prière de Charles de Foucault, "Mon Père,
je m'abandonne à toi..." et au milieu des menaces terribles
qui secouent son pays, je vois qu'elle reste sereine (Voir
prière au PS 3, adoptez-la !).
3. 50 raisons de remercier !
Nous avons à la maison une belle tradition,
voulez-vous la partager ? En janvier, nous écrivons
à Jésus une lettre d’action de grâce, avec 50
raisons que nous avons de remercier Dieu et la Vierge pour les
dons, les grâces, les cadeaux, les
bénédictions, les faveurs, les pardons, les
lumières, (avec des persécutions), bref tout tout
tout ce que le Ciel nous a donné en 2011, et pour le don
suprême d'être vivant en ce Nouvel An de grâce
2012.
50 points, cela semble beaucoup, mais vous verrez, il suffit de
s’y mettre de tout son cœur et on dépasse vite les
50 ! Avec l’aide du Saint Esprit, repassez toute
l’année écoulée, excellent exercice qui nous
rend attentifs aux dons de Dieu, qui porte un coup fatal à
l’amertume et aux plaintes stériles. Un vrai tremplin pour
la joie ! Nous pouvons aussi partager avec nos proches
certains de nos points pour nous exhorter mutuellement à
discerner la main de Dieu dans nos vies et à
réaliser combien nous sommes aimés. Fruits de ce
partage : une vive espérance et plus grande
unité entre nous, un plus grand respect mutuel.
Vous pouvez aussi envoyer votre liste à la Vierge, elle la
remettra à Jésus avec joie ! (Voir PS1).
4. La bénédiction de Dieu.
Pour la Fête de Rosh Hachana, le Nouvel An juif, le peuple
juif a une belle tradition: Ils s’offrent mutuellement un fruit
symbolique, la grenade, très présente dans le
Cantique des Cantiques. Et ils disent « Que Dieu te
donne autant de bénédictions cette année
qu’il y a de grains dans cette grenade ! »
Alors je veux présenter à chacun de vous ce
même vœu en ce début d’année 2012 !
Surtout, restons bien en communion avec Benoît XVI qui lutte
pour l’Eglise et compte sur notre prière !
Il est important de garder en mémoire que toute vraie
bénédiction vient de Dieu et non de la chance ou du
hasard. La chance en réalité n’existe pas, car Dieu
est maître de toutes choses et ne laisse rien au hasard. La
chance est une invention de l’homme, et lorsque quelqu’un me dit
« bonne chance », je réponds
« Que Dieu te bénisse ! ». Comme
les grains d’une grenade ne laissent aucun espace entre eux mais
sont magnifiquement imbriqués, de même, Dieu ne
laisse aucun vide lui échapper.
Medjugorje est un lieu de grandes bénédictions,
cela ne reste plus à prouver. Mais en vivant les messages
de Marie, chacun de nous peut devenir bénédiction
pour les autres, et faire de son travail, de sa maison, de sa vie,
un fleuve de bénédictions.
Les prêtres sont ceux qui donnent les plus fortes
bénédictions car, comme dit Gospa,
« Lorsqu’un prêtre vous bénit, chers
enfants, c’est mon Fils qui bénit. La
bénédiction du prêtre est plus grande que la
mienne. Si les prêtres savaient ce qu’ils donnent lorsqu’ils
bénissent, ils béniraient jour et
nuit ! » En ce mois de janvier à
Medjugorje, les Franciscains passent dans les maisons pour les
bénir ainsi que les familles. Puissions-nous retrouver ces
riches traditions dans toutes les paroisses du monde !
Un ami du Kerala, père de famille très proche de
Dieu, m’a raconté qu’un jour, se trouvant à la
messe, il devait partir tout de suite après à cause
d’un voyage important. Comme la messe durait plus longtemps que
prévu, il fut tenté de partir avant la fin. Mais il
se dit : « Non, je ne veux pas manquer la
bénédiction finale ! » et il resta
pour la recevoir. Plus tard, tandis qu’il roulait vers une autre
ville, il fut pris dans un très grave accident qui toucha
beaucoup de voitures autour de lui. Ce fut une hécatombe.
Mais lui-même fut totalement épargné, sans une
égratignure, ce qui ne s’expliquait pas. Il entendit alors
une voix qui lui dit : « Comme tu es resté
pour ma bénédiction, tu as eu la vie
sauve ! ».
5. Des saints en attente ! Avez-vous
tiré votre compagnon pour l’année 2012 ? (Voir
Nota Bene) La sainte qui a choisi notre famille des Enfants
de Medjugorje (donc vous !), est sainte Faustine Kowalska, de
Pologne, fêtée le 6 octobre. Notre tâche est de
« prier pour que les pécheurs soient saisis par
la Divine Miséricorde et se convertissent ».
Quelle joie ! Cette sainte, encore trop peu connue en
France, va beaucoup nous aider à vivre à fond le
plan de Dieu sur notre vie et à être de vivants
témoins de la Miséricorde. Ce serait bien que chacun
lise ou relise son « Petit Journal », œuvre
magnifique tant recommandée par Jean Paul II, et qui a
déjà ramené à Dieu tant de
personnes ! « Secrétaire de ma
Miséricorde, écris… », lui disait
Jésus. Dans ce livre, Jésus exprime les profondeurs
de son Cœur. Qui ne voudrait pas s’y plonger ?! (Un
best-seller en vente partout).
Chère Gospa, quand nous regardons dans
ton cœur, nous voyons paix, tendresse, beauté ! Viens
au secours de tes enfants lorsque la nuit est trop noire et la
douleur trop intense ! Dépose-nous dans les bras du
Père !
Soeur Emmanuel +
Nota Bene : Recevez votre saint compagnon pour
l’année 2012. Nous avons besoin de cette présence
céleste à nos côtés, toujours
disponible et bienveillante ! Nous proposons une liste de
saints que vous pouvez imprimer. On découpe les noms, on
les offre dans un panier et chacun tire le saint qui sera son
compagnon). Dans le couvent de Sr Faustine, le tirage des saints
pour le Nouvel An était déjà une tradition!
Cette liste se trouve dans le livre «Medj, le Triomphe du
cœur » au chap. d’oct. 94. Elle est aussi
déjà prête sur le site http://www.childrenofmedjugorje.com/
Utilisez-la sans tarder, votre compagnon vous attend !
_______________________________________________________________________________
PS 1. Envoyez votre
lettre à :
"Reine de la Paix", BP 2157, F- 06103 Nice
cedex, France.
PS 2. “Maryam de
Bethléem, la petite Arabe“, un livre de sr Emmanuel qui se lit
d'une traite. Qui est la 'petite arabe' ? Maryam
Baouardy est fille de la Galilée. Sa vie ? Une
succession de manifestations surnaturelles dignes d'une
Catherine de Sienne, depuis les stigmates jusqu'aux combats
singuliers contre Satan. Jean Paul II la béatifie le 13
nov. 1983. Il est difficile de découvrir Maryam sans
tomber amoureux d'elle, sans désirer devenir saint
à notre tour ! 108 pages, 11x17. Prix
'évangélisation' 5€. Cdes à Maria
Multimedia, BP 22, F-35750 Iffendic, France -
Tél: 0299099210, Fax: 0299099229 - Joindre 5€ de
port. contact@mariamultimedia.com
PS 3.
« Mon Père, je m'abandonne à
Toi. Fais de
moi ce qu'il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te
remercie. Je suis prêt à tout, j'accepte tout,
pourvu que ta volonté se fasse en moi et en toutes tes
créatures.
Je ne désire rien d'autre,
mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains, je te la
donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur, parce que je
t'aime et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me
remettre entre tes mains sans réserve, avec une infinie
confiance, car tu es mon Père. »
(Bienheureux Charles de
Foucauld)
PS 4. Festival Marial
International à LYON, basilique de
Fourvière. Réservez les
dates du vend 27 avril au mardi 1er mai 2012.
PS 5. http://www.medjugorje.hr/fr/multimedia/tv-web/
Sur ce lien, visionnez les
soirées à Medj en
direct !
PS 6.
Pèlés et retraites à Medj. avec Marie Source de Vie (qui a
déplacé ses activités dans le Var) BP 7, F-
83180 Six-Fours Cedex. Tél: 0494079407.contact@msvie.com
- www.msvie.com
PS 7. Le
Youcat ! Un livre-clé, LE cadeau que vous devez faire aux
jeunes qui se posent tant de questions sur la foi, l’Eglise,
l’éternité, l’amour, la sexualité… Ils en
ont trop besoin ! C’est le Catéchisme de l’Eglise
Catholique conçu pour les jeunes. (14 €, au Cerf),
lancé par le pape pour les JMJ.
PS 8. Inscrivez-vous ! Recevez
chaque
mois l'email des 'Nouvelles de Medjugorje' par sr Emmanuel.
En français: contact@edm.eu.com
En anglais et allemand : Pray@childrenofmedjugorje.com
En italien : info@vocepiu.it
En espagnol : gisele_riverti@gmail.com
En croate : rsilic@yahoo.com
En portugais : medjugorjeport@yahoo.com
En chinois : teresamedj@gmail.com
Le site childrenofmedjugorje.com
offre ces Nouvelles en français et en d'autres langues. 1:24:34 PM  |
|
|
|
|
|
Mardi le 3 janvier 2012
Dans la prière, tirez le nom d'un saint en 2012 Nous avons demandé à Dieu quel saint avait choisi
notre apostolat de "Missa" pour l'année 2012.
Selon la tradition, dans la prière, nous avons tiré
le nom d'un saint :
Saint Joseph Benoît
Cottolengo
(Italie)
fêté le 30 avril
" Exercez la charité, mais exercez-la avec enthousiasme.
Ne vous faites jamais appeler deux fois, soyez prêts.
Interrompez n'importe quelle autre activité, même
très Sainte, et volez en aide aux pauvres. "
Priez pour les malades du corps et du coeur
" Ceux que vous devez le plus chérir, ce sont les plus
abandonnés, les plus rebutants, les plus importuns. Tous
sont des perles précieuses. Si vous compreniez bien quel
personnage vous représentent les pauvres, vous les
serviriez à genoux "
" Il faut toujours avoir confiance en Dieu. Ayez foi! "
" Ne nous préoccupons que d'aimer Dieu, observer ses
commandements et de ne jamais garder un péché sur
la conscience, et puis laissons faire le reste à Lui : la
Providence fait toujours bien toute chose. "
" La prière nous rend agréables à Dieu;
priez donc, priez toujours. "
" Etudiez bien le catéchisme et vivez d'après ses
enseignements. Le catéchisme est tout: si on le
connaît bien, on en sait assez; si on ne le connaît
pas, on ne sait rien. "
" Une messe vaut plus qu'une semaine de calculs et de travail:
tout nous vient de cette source ! Bienheureux celui qui
écoute la messe chaque jour. "
" Si l'on veut vivre bien, il faut se nourrir fréquemment
et bien; cette nourriture est la divine Eucharistie. Une
âme chrétienne se confesse tous les huit jours et
reçoit la sainte communion aussi souvent que possible.
Les pauvres sont les prédiligés de
Jésus-Christ. Les pauvres nous ouvriront les portes du
Ciel. Tous ceux qui feront du bien à la "Petite Maison"
seront bénis par Dieu. " 7:56:21 AM  |
|
Pages Alexandre Men
...un jour, après avoir prié seul, Jésus pose aux
douze la question suivante :
– Que disent les gens à mon sujet ?
– Certains disent que tu es Jean Baptiste, d’autres que tu es
Élie, et d’autres encore que tu es l’un des prophètes.
– Et vous, qui dites-vous que je suis ?
Jamais auparavant le maître n’a demandé aux
apôtres une telle prise de position. Mais il ne les prend pas
au dépourvu. Simon répond au nom de tous :
– Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.
- Tu es heureux, Simon, fils de Jean, lui dit Jésus avec
solennité, car ce n’est pas un être humain qui t’a
révélé cette vérité, mais mon
Père qui est dans les cieux. Et moi, je te le déclare
: Tu es Pierre, le Roc, et sur ce roc je construirai mon
Église. La mort elle-même ne pourra rien contre elle.
Je te donnerai les clés du Royaume des cieux ; ce que tu
interdiras sur terre sera interdit dans les cieux ; ce que tu
permettras sur terre sera permis dans les cieux.
Ces paroles sur l’Église sont comme une réponse au
changement qui vient de se produire dans leur conscience. Certains
apôtres ont appelé Jésus Messie avant cet
épisode, mais ils ne s’étaient pas encore
délivrés des fausses représentations à
son sujet. Maintenant, tout est différent. Ils sont
persuadés que Jésus n’est absolument pas
intéressé par le pouvoir terrestre, ils le voient
errer sur une terre étrangère comme un banni ;
néanmoins ils ont la force et la foi de reconnaître en
lui l’Oint de Dieu. Même si Simon n’est peut-être pas en
mesure de comprendre pleinement le sens des paroles qu’il vient
lui-même de prononcer, sa profession de foi restera
l’expression de la foi de toute l’Église de la Nouvelle
Alliance.
Extrait du livre d'Alexandre Men,
Jésus, le Maître de Nazareth,
Nouvelle Cité, 1999.
Titre original : Syn Tchélovetcheski
(Le Fils de l'Homme), Moscou, 1992 7:51:08 AM  |
|
|
|
|
|
|
Dimanche le 25 décembre 2011
|
|
|
|
|
Vendredi le 23 décembre 2011
|
|
|
|
|
Jeudi le 22 décembre 2011
|
|
|
|
|
Mercredi le 14 décembre 2011
|
|
|
|
Vendredi le 2 décembre 2011
UN COEUR QUI ÉCOUTE
François Dabezies
Diffusé le 28/11/2011 / Durée 26 mn
François Dabezies est ancien libraire et père de cinq
enfants. Il a suivi une formation en théologie et a
publié récemment La prière d'oraison, mouvement
du coeur, aux éditions Salvator. Dans ce livre, il nous
invite à comprendre pourquoi et comment prier : «
Pourquoi faut-il prier ? Parce que la prière
représente notre vocation finale commune. Au terme, dans le
Royaume, l'homme n'aura plus rien d'autre à faire que
contempler la face divine. [...] la prière devient le lieu du
combat spirituel ». François Dabezies nous explique
l'importance de l'oraison dans la vie du chrétien dans Un
coeur qui écoute. 3:44:30 PM  |
|
|
|
|
|
Mercredi le 23 novembre 2011
Journée nationale de prière pour les peuples autochtones - Rose Prince : un exemple de compassion et de bonté
(CECC – Ottawa)… Chaque année, le 12 décembre, en la
fête liturgique de Notre-Dame-de-Guadalupe, patronne des
Amériques, la Conférence des évêques
catholiques du Canada (CECC) invite les croyants et croyantes
à prier avec les peuples autochtones. Pour cette
occasion, le Conseil autochtone catholique du Canada de la
CECC publie un message annuel. Cette année, il porte
sur Rose Prince, personnage marquant d’une petite communauté
des Premières Nations, située près de Fort St.
James, dans le diocèse de Prince George, en
Colombie-Britannique.
Rose Prince est née en 1915 à Nak’azdli.
Descendante du grand chef Kwah de la tribu des Porteurs, Rose
était une bonne élève et une artiste de
talent. Elle n’a pas eu la vie facile. Elle est
née avec une déformation de la colonne
vertébrale qui l’a laissée bossue et qui lui
infligeait de la douleur au moindre mouvement. Rose
était assidue dans la pratique de sa foi et elle menait une
vie simple, dans la prière et le travail au service des
autres. Au moment de quitter l’école résidentielle
Lejac, Rose a demandé si elle pouvait demeurer membre du
personnel laïc. Elle y est restée et y a
travaillé pendant 27 ans, où elle était connue
pour sa bonté et sa compassion. 5:36:55 AM  |
|
|
|
|
|
Mercredi le 16 novembre 2011
Gift From US Post Office
This is so sweet. Its nice to know that there are caring people out there willing to take the time to help others and make a childs day.
We don't know who replied, but there is a beautiful soul working in
the dead letter office of the US postal service.
Our 14-year-old dog Abbey died last month. The day after she passed
away my 4-year-old daughter Meredith was crying and talking about
how much she missed Abbey. She asked if we could write a letter to
God so that when Abbey got to heaven, God would recognize her. I
told her that I thought we could so, and she dictated these words:
Dear God,
Will you please take care of my dog? She died yesterday and is with
you in heaven. I miss her very much. I am happy that you let me have
her as my dog even though she got sick.
I hope you will play with her. She likes to swim and play with
balls. I am sending a picture of her so when you see her you will
know that she is my dog. I really miss her.
Love, Meredith
We put the letter in an envelope with a picture of Abbey and
Meredith and addressed it to God/Heaven. We put our return address
on it. Then Meredith pasted several stamps on the front of the
envelope because she said it would take lots of stamps to get the
letter all the way to heaven. That afternoon she dropped it into the
letter box at the post office. A few days later, she asked if God
had gotten the letter yet. I told her that I thought He had.
Yesterday, there was a package wrapped in gold paper on our front
porch addressed, 'To Meredith' in an unfamiliar hand. Meredith
opened it. Inside was a book by Mr. Rogers called, 'When a Pet
Dies.' Taped to the inside front cover was the letter we had written
to God in its opened envelope.
On the opposite page was the picture
of Abbey & Meredith and this note:
Dear Meredith,
Abbey arrived safely in heaven. Having the picture was a big help
and I recognized her right away.
Abbey isn't sick anymore. Her spirit is here with me just like it
stays in your heart. Abbey loved being your dog. Since we don't need
our bodies in heaven, I don't have any pockets to keep your picture
in so I am sending it back to you in this little book for you to
keep and have something to remember Abbey by.
Thank you for the beautiful letter and thank your mother for helping
you write it and sending it to me. What a wonderful mother you have.
I picked her especially for you. I send my blessings every day
and remember that I love you very much. By the way, I'm easy to
find. I am wherever there is love.
Love, God 1:13:32 PM  |
|
|
|
|
|
Jeudi le 3 novembre 2011
Jean-Paul II, L'homme du siècle - KTO
LES MARDIS DES BERNARDINS
Jean-Paul II, L'homme du siècle
Diffusé le 01/11/2011 / Durée 120 mn
Conférence autour du livre d'Andrea Riccardi "Jean-Paul II
-la Biographie". Avec la participation de : Mgr Jérome Beau,
Michel Camdessus, Emile Poulat, Andrea Riccardi et le rabbin
René-Samuel Sirat. Conférence présidée
par Valérie Régnier. Conférence
enregistrée le 27 juin 2011. 10:54:38 AM  |
|
SOIRÉE DU MONT-ROYAL
SOIRÉE DU MONT-ROYAL :
VENDREDI 4 NOVEMBRE, 20 h
Regard lucide sur l’Église
L’expérience de John-Henry NEWMAN.
Conférence de J.G. Saint-Arnaud, s.j.
Contribution suggérée : 5 $ 7:15:20 AM  |
|
|
|
|
|
Mardi le 1 novembre 2011
Le jeûne
"Chers enfants,
aujourd'hui encore je vous appelle à la
prière, particulièrement aujourd'hui où
Satan veut la guerre et la haine. Je vous appelle à
nouveau, petits enfants: Priez et jeûnez, afin que
Dieu vous donne la
paix ! Témoignez de la paix à chaque coeur et
soyez porteurs de paix dans ce monde sans paix. Je suis avec
vous et j'intercède devant Dieu pour chacun de vous.
Et vous-mêmes, n'ayez pas peur, car celui qui prie n'a
pas peur du mal et n'a pas de haine dans son coeur. Merci
d'avoir
répondu à mon appel." 10:09:19 PM  |
|
|
|
|
|
Vendredi le 28 octobre 2011
Isidore Bakanja- Qui es-tu ?
Le dimanche, 15 août 1909, en la fête de l'Assomption de
la Bieuheureuse Vierge Marie, les chrétiens se
réunissent devant la maison où se trouve Bakanja,
à Ngomb'Isongu, dans le Busira, où il a
été accueilli par le catéchiste Loleka. Le
malade est rayonnant de joie de pouvoir unir sa voix à celle
de la communauté. Au grand étonnement de
l'assemblée, il se lève et fait quelque pas, en
silence, le chapelet à la main. Après il se couche de
nouveau. Puis il entre en agonie et s'éteint. Au cou, il a
toujours le scapulaire. 6:39:32 AM  |
|
|
|
|
|
Lundi le 24 octobre 2011
Visite du Secrétaire général du Congrès Eucharistique International 2012 à Montréal - samedi et dimanche prochain, les 29 et 30 octobre 2011 - à l'église Notre-Dame-de-la-Consolata, 1700 rue Jean-Talon est (Métro Fabre)
 Bonjour
chers amis du CEI 2012,
Permettez-moi
de vous envoyer ces premières informations
concernant le 50e
Congrès Eucharistique international qui doit se
tenir à Dublin en
Irlande, du 10 juin au 17 juin 2012.
Vous
trouverez également ci-joint une
invitation à
rencontrer le
secrétaire général du 50e
Congrès Eucharistique international,
Father Kevin Doran, parfaitement bilingue, lors de son
passage à
Montréal, samedi et dimanche prochain, les 29 et 30
octobre 2011. Il
s'agit d'une rencontre générale le samedi
soir, à 19h30, pour
toutes les personnes intéressées, de
Montréal et des environs, à
l'église Notre-Dame-de-la-Consolata, 1700 rue
Jean-Talon est (Métro
Fabre) pour permettre à Father Doran de nous
présenter le CEI 2012
à l'aide d'un Power Point et d'une période de
questions / réponses,
bilingue.
Pour
les personnes que cela pourrait intéresser, il
y aussi la
possibilité de participer à la messe que Fr
Doran présidera, en
anglais, le dimanche 30 octobre à 11h00, toujours
à l'église
paroissiale de la Consolata.
Vous
trouverez ci-joint, un programme de sa visite à
Montréal. N'hésitez
pas à la faire connaître à toutes les
personnes intéressées,
d'une manière ou l'autre, au CEI 2012. (voir: Dublin
programme
visite)
Voici
le lien pour le forfait voyage qui est offert en français,
lequel inclut le Symposium théologique en
Irlande du 6 au 9
juin 2012.
Pour
le forfait voyage en anglais, me faire la demande par
retour de
courriel, pour le moment.
Enfin
un video U-Tube où
vous pourrez voir et entendre Fr Kevin Doran.
J'espère
le tout à votre entière satisfaction.
N'hésitez
pas à communiquer avec moi pour toute autre
information.
En
Communion avec le Christ et entre nous!
Abbé
Robert J.Gendreau
Délégué
diocésain
de Montréal
Dublin2012@diocesemontreal.org 8:42:00 PM  |
|
|
|
|
|
Vendredi le 14 octobre 2011
Assemblée plénière 2011 de la CECC : diffusée en direct sur Télévision Sel + Lumière La Conférence des évêques catholiques du
Canada (CECC) tiendra son Assemblée
plénière annuelle du 17 au 21
octobre 2011 au Centre Nav Canada, Cornwall,
Ontario. Environ 90 évêques du pays se rassembleront
pour passer en revue les activités pastorales de
l’année écoulée et partager leurs
expériences et points de vue sur la vie de l’Église
ainsi que sur les événements importants qui
contribuent à modeler notre société.
Télévision
Sel + Lumière, la chaîne canadienne de
télévision catholique, diffusera en direct plusieurs
événements de la Plénière, autant sur
Internet qu’à la télévision. Il y aura
même quelques reprises à chaque jour (heure normale
de l’Est). L’horaire de diffusion peut être
sujet à des changements.

5:42:38 AM  |
|
|
|
|
|
Jeudi le 13 octobre 2011
VIVRE DANS LA DIGNITÉ - LIVING WITH DIGNITY
|

|
|
APPEL À LA MOBILISATION!
Avant la
sortie du rapport de la commission Mourir dans la
dignité prévu le 8 décembre
prochain, nous faisons appel à votre aide pour
une action concertée. Faisons entendre nos
voix auprès de nos députés
provinciaux de l'Assemblée Nationale avant
le 30 novembre. Nous vous encourageons à
sensibiliser VOTRE député
provincial de l'Assemblée nationale sur vos
préoccupations concernant les questions de fin de
vie, l'euthanasie et les soins palliatifs.
Concrètement ce que nous pouvons faire:
- Rencontrez-le/ la en personne, ou
- Téléphonez-lui, ou
- Écrivez-lui une lettre
personnelle ou envoyez un courriel afin de lui
faire connaitre votre position POUR les soins
palliatifs et CONTRE une pratique éventuelle de
l'euthanasie dans notre système de soins au
Québec. Des milliers de personnes ont
signé notre Manifeste pour une fin de vie digne
et naturelle et pour la promotion des soins de
santé de qualité. Maintenant nos
élus, les députés de
l'Assemblée Nationale du Québec des
différentes circonscriptions ont besoin
d'entendre nos voix, votre voix.
CALL FOR ACTION!
Before the Select committee on Dying with
dignity's report and recommendations expected to come
out on December 8th, we ask for your cooperation. Let us be heard by our
member of parliament of the Quebec National Assembly before november 30. We
encourage you to raise awareness of your member of
parliament of the Quebec National Assembly about your
concerns on the questions of the end of life, euthanasia
and palliative care. Concretely here is what we can do:
- meet with him/ her or
- phone him/ her or
- write a personnal letter to him/
her or an e-mail to let him/ her know you are
against a possible practice of euthanasia in our
health system.
- To find member of Parliament of
the Quebec National Assembly http://www.assnat.qc.ca/en/deputes/index.html
Together we can make a difference! Tell a
friend...
Euthanasia and assisted suicide should never be an end
of life option
NOUVEAUTÉS sur notre site www.vivredignite.com
& http://vivredignite.blogspot.com
NEW ON OUR WEBSITE www.vivredignite.com/en
|
9:27:40 AM  |
|
Témoignage Vivre le moment présent du Dr Michel Morissette, comme patient
...«les gens dorment toute leur vie durant». Nous vivons
inconscients de notre destinée humaine, de notre
destinée propre, de notre destinée spirituelle, du
sens profond de notre vie. Notre société n’est
malheureusement pas aidante en ce sens, car le monde de distraction
et de divertissement superficiel dans lequel nous baignons
anesthésie plus souvent qu’autrement notre esprit et notre
conscience. Nous courons après des chimères et de
prétendus buts de vie, cause de mort spirituelle.
...vous qui accompagnez les malades – familles, amis, personnel
soignant –, rappelez-vous qu’accompagner est un art et que nous nous
méprenons souvent sur notre rôle
«d'accompagnant» et sur le mystère qui enveloppe
alors notre relation à l'autre. Nous accompagnons le malade
et nous sommes accompagnés par lui sans trop savoir l’un et
l’autre jusqu'où nous serons conduits, car il y a une part
d'inconnu vers le terme. Et ce terme où nous sommes conduits
est ce lieu secret de l'âme, ce lieu d'espérance : le
jardin intérieur. Notre rôle, comme
«accompagnant», est de faciliter le cheminement qui
permettra la construction d'un sens à la souffrance, et, si
possible, de faciliter la découverte de ce lieu secret
où le divin parle de seul à seul au coeur de l'homme.
Nous ne pouvons accompagner que jusqu'aux portes de ce jardin, et
pour savoir accompagner jusque là, il faut avoir
découvert notre propre jardin intérieur. Il est
difficile de permettre aux souffrants - particulièrement ceux
pour qui plus rien ne fait sens - de découvrir ce jardin, car
les portes sont souvent closes malgré elles en raison de nos
attitudes de fermeture à la dimension spirituelle de notre
être. En découvrant ce lieu, nous découvrons la
source d'espérance en nous, car ce lieu est un lieu
d'Éternité. Dès que nous
pénétrons dans ce jardin, la mort n'a plus d'emprise. 4:25:35 AM  |
|
|
|
|
|
Mercredi le 12 octobre 2011
Le pape confie les jeunes à la Vierge de Fatima
Demain, souvenir de la denière apparition de 1917
ROME, Mercredi 12 octobre 2011 (ZENIT.org) – Le pape
Benoît XVI a confié les jeunes à la Vierge de
Fatima en les exhortant: « Répondez
généreusement à l’appel du
Seigneur ! » On rappellera demain la 6e et
dernière apparition de 1917.
Au terme de l’audience du mercredi, place Saint-Pierre,
Benoît XVI a en effet salué, comme à
l’accoutumée, les jeunes, les malades et les nouveaux
mariés.
« Ma pensée se tourne vers la Vierge de Fatima,
dont on rappellera demain la dernière apparition. Je vous
confie, chers jeunes à la céleste Mère de
Dieu, afin que vous puissiez répondre
généreusement à l’appel du
Seigneur », a exhorté le pape.
A l’adresse des malades et des nouveaux mariés,
Benoît XVI a dit : « Que Marie soit pour
vous, chers malades, un réconfort dans la souffrance, et
qu’elle vous accompagne, chers nouveaux mariés, dans votre
chemin familial qui commence ».
Parmi les pèlerins francophones, le pape a
particulièrement salué les Petites Sœurs de
Jésus réunies en Chapitre général, les
Servants de Messes de Monthey, et les groupes venus de France,
spécialement de la Guadeloupe et de Guyane.
« Chers amis, notre existence, souvent marquée
par des incertitudes, est une histoire de salut et de
libération, a déclaré le pape. Puissions-nous
marcher avec Jésus vers la maison du Père, notre
vraie patrie et chanter avec la Vierge Marie les merveilles de
Dieu dans notre vie ! »
Récit de la dernière apparition
La dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima,
le 13 octobre 1917, aux trois pastoureaux, Jacinthe,
François et Lucie, devant quelque 100.000 personnes, a
été marquée par le « miracle du
soleil », expliquait, en 2008, Mgr
Jacques Masson qui racontait les événements
avec fougue et selon le récit même de sr Lucie.
« Le 13 octobre 1917 devait être pour Fatima la
journée décisive, a écrit Mgr Masson. C’est
pour ce jour, en effet, que Lucie, Jacinthe et François,
avaient annoncé que la Dame qu’ils étaient les seuls
à voir, allaient : 1°) dire qui elle était et ce
qu’elle voulait ; 2°) faire un miracle pour que tout le monde
croie à ses apparitions ».
« La journée du samedi 13 octobre
commença par une déception, rapporte la même
source : dès le matin et contre toute attente, le temps
était pluvieux, triste et froid (…). La pluie persistante
avait transformé le lieu des apparitions, qui est un
bas-fond (une sorte de vaste cuvette entourée de collines,
formant un magnifique amphithéâtre naturel), en un
vaste bourbier ; et les assistants, pèlerins ou curieux,
étaient trempés jusqu’aux os et transis de froid. Un
peu avant midi, certains observateurs ont pu estimer la foule
à environ 70 000 personnes. Le Docteur J.-M. d’Ameida
Garett, professeur à l’Université de Coimbra estima
la foule à plus de cent mille personnes. »
La pluie et le soleil
« Enfin, Lucie crie au peuple : « Il faut fermer
les parapluies ». Le peuple obéit, et sous une pluie
battante, on récite le chapelet. Tout à coup, Lucie
à un léger sursaut et s’écrie : «
Voilà l’éclair ! ». Puis, levant la main, elle
ajoute : « La voilà qui vient ! La voyez-vous ?...
». « Regarde bien, ma fille ! Fais bien attention
à ne pas te tromper », lui recommande sa mère,
qui, agenouillée à côté d’elle, se
montre visiblement anxieuse sur l’issue de ce drame poignant !
Mais déjà Lucie ne l’entend plus, elle est saisie
par l’extase !
« A la fin de l’apparition sur le chêne-vert, la
Sainte-Vierge ouvrit les mains, dont l’éclat se projeta
vers le soleil. Instinctivement, Lucie s’écria : « Oh
! Regardez le soleil ! » Personne ne pensait au soleil, qui
ne s’était pas montré de toute la matinée.
Mais à l’exclamation de l’enfant, tout le monde leva la
tête pour voir ce qui se passait. C’est alors qu’une foule
innombrable pu contempler à loisir, pendant une douzaine de
minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et vraiment
unique au monde !
« Tout à coup, les nuages se déchirent
largement, laissant voir une grande surface du ciel bleu. Et dans
ce vaste espace sans nuage, le soleil apparaît au
zénith, mais avec un aspect étrange ! Aucun nuage ne
le voile, et cependant, tout en étant brillant, il
n’éblouit pas et on peut le fixer à volonté !
Tout le monde contemple avec stupeur cette sorte d’éclipse
d’un nouveau genre.
Les mouvements du soleil
« Soudain le soleil tremble, s’agite, fait des
mouvements brusques et finalement se met à tourner
vertigineusement sur lui-même comme une roue de feu,
lançant dans toutes les directions, comme un projecteur
gigantesque, d’énormes faisceaux de lumière, tout
à tour verts, rouges, bleus, violets, etc. ; et colorant de
la façon la plus fantastique les nuages, les arbres, les
rochers, le sol, les habits et les visages de cette foule immense
qui s’étend à perte de vue ! Et pendant que la foule
haletante contemple ce spectacle saisissant, les trois enfants
voient apparaître à côté du soleil la
Sainte Famille.
« Au bout de quatre minutes environ, le soleil
s’arrête. Un moment après, il reprend une
deuxième fois son mouvement fantastique et sa danse
féerique de lumière et de couleurs, tel le plus
grandiose feu d’artifice qui se puisse rêver. De nouveau, au
bout de quelques minutes, le soleil arrête sa danse
prodigieuse comme pour laisser reposer les spectateurs.
« Après une courte halte et pour la
troisième fois, comme pour donner aux assistants le loisir
de bien contrôler les faits, le soleil reprend, plus
varié et plus coloré que jamais, son fantastique feu
d’artifice, sans doute le plus grandiose et le plus
pathétique que les hommes aient jamais pu contempler sur la
terre.
« Et pendant l’inoubliable douzaine de minutes que
dure ce spectacle unique et saisissant, cette foule innombrable
est là en suspens, immobile, extatique, presque sans
respirer, contemplant ce drame poignant, qui fut aperçu
distinctement à plus de 40 kilomètres à la
ronde : L’illustre poète portugais, Dr Alfonso Lopes
Vieira, témoigna l’avoir vu à 10 lieues de Fatima,
alors qu’il ne s’y attendait nullement.
Une crainte apocalyptique
« C’était le « grand miracle »
promis qui se réalisait exactement au jour, à
l’heure et à l’endroit désignés d’avance, et
qui devait « obliger » les hommes à croire
à la réalité des apparitions et à
obéir au message que Notre-Dame du Rosaire leur apportait
du ciel !
« (…) C’est la chute vertigineuse du soleil qui fut le
point culminant du grand prodige, le moment le plus
pathétique et le plus divinement poignant (…). En effet, au
milieu de sa danse « effarante » de feu et de
couleurs, telle une roue gigantesque qui à force de tourner
se serait dévissée, voici que le soleil se
détache du firmament et, tombant de côté et
d’autre, se précipite en zigzag sur la foule
atterrée, irradiant une chaleur de plus en plus intense
(témoignage du Dr Domingos Pinto Coelho : non seulement on
voyait le soleil tomber du ciel, mais on sentait l’augmentation
progressive de la chaleur avec l’approche du soleil, ce qui
sécha vite les habits trempés des spectateurs), et
donnant à tous les assistants l’impression nette de la fin
du monde prédite dans l’Evangile, où le soleil et
les astres se précipiteront en désordre sur la terre
!
« Alors, de cette foule épouvantée,
s’échappe soudain un cri formidable, une clameur intense,
traduisant la terreur religieuse des âmes qui se
préparent sérieusement à la mort, en
confessant leur foi et en demandant à Dieu pardon pour
leurs péchés. « Je crois en Dieu le
Père Tout-Puissant » s’écrient les uns.
« Je vous salue Marie ! », s’exclament les autres.
« Mon Dieu, miséricorde ! », implore le grand
nombre. Et d’un seul mouvement, tombant à genoux sur ce sol
transformé en un bourbier de terre glaise, les spectateurs
récitent, d’une voix entrecoupée de sanglots, le
plus sincère acte de contrition qui soit jamais sorti de
leur cœur !
« Enfin, s’arrêtant tout à coup dans sa
chute vertigineuse, le soleil remonte à sa place en
zigzaguant comme il en était descendu. Les gens se
relèvent visiblement soulagés et chantent ensemble
le Credo !
Don de la foi
« (…) Un vieillard, jusque là incroyant, agite les
bras en criant : « Vierge Sainte ! Vierge Bénie !...
» Et tout en larmes, les bras tendus vers le ciel comme un
prophète, le ravissement visible dans tout son être,
il crie de toutes ses forces : « Vierge du Rosaire, sauvez
le Portugal !... » Et de tous côtés se
déroulent des scènes analogues.
« (…) Alors que tout le monde était
trempé jusqu’aux os, chacun à la douce surprise
à ce moment de se sentir à l’aise et de trouver ses
habits absolument secs (ce fait merveilleux, déjà
authentique dans le procès canonique officiel, est aussi
confirmé par l’académicien Marques da Cruz, qui fit
une enquête personnelle à ce sujet. Par ailleurs,
personne ne se sentait mal à l’aise, ni de
l’émotion, ni d’être resté si longtemps
mouillé. Il y eut même une guérison d’une
femme tuberculeuse, qui était restée de longues
heures toute trempée.
Le message du 13 octobre
En 2009, Mgr Masson a insité sur le message de la Vierge
Marie lors de cette dernière apparition :
« A la demande traditionnelle de Lucie, "Que voulez
vous de moi ?", la Vierge Marie répondit:
- Je veux te dire que l'on fasse ici une
chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l'on
continue toujours à réciter le chapelet tous les
jours. La guerre va finir et les militaires rentreront
bientôt chez eux.
Lucie sollicite à nouveau la
guérison de malades.
- Les uns, oui, les autres, non. Il faut
qu'ils se corrigent, qu'ils demandent pardon de leurs
péchés.
D'un air grave, Notre Dame ajoute:
- Que l'on n'offense pas davantage Dieu,
Notre-Seigneur, car il est déjà trop
offensé!
- Vous ne voulez plus rien de moi,
questionne enfin Lucie ?
- Non, je ne demande plus rien.
- Alors, je ne demande plus rien non
plus. »
« Après que la Vierge Marie eut disparu,
raconte encore Mgr Masson, et alors que les enfants ont la vision
de la Sainte Famille, puis de la Vierge, sous les traits de Notre
Dame des Douleurs et de Notre Dame du Mont-Carmel, le miracle
annoncé se produisit, le soleil se met à tourner
vertigineusement.
« Sœur Lucie apporte les précisions suivantes :
Ouvrant les mains, Elle (la Sainte Vierge) les fit
réfléchir alors sur le soleil. Et tandis qu'elle
s'élevait, le reflet de sa propre lumière continuait
à se projeter sur le soleil. Voici le motif pour lequel
j'ai crié qu'on regarde le soleil. Mon but n'était
pas d'appeler l'attention de la foule de ce côté. Je
ne me rendais même pas compte de sa présence. Je le
fis seulement, entraînée par un mouvement
intérieur qui m'y poussait.
« Notre-Dame, une fois disparue dans
l'immensité du firmament, nous avons vu, auprès du
soleil, saint Joseph avec l'Enfant Jésus, et Notre-Dame
vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et
l'Enfant Jésus paraissaient bénir le monde, avec les
gestes qu'ils faisaient de la main, en forme de croix. Peu
après, cette apparition s'étant évanouie,
j'ai vu Notre-Seigneur et Notre-Dame (sous une forme) qui donnait
l'idée d'être Notre-Dame des Douleurs, Notre-Seigneur
paraissait bénir le monde de la même manière
que (l'avait fait) saint Joseph. Cette apparition disparut, et il
me sembla voir encore ».
A. S. Bourdin, avec le récit de Mgr Jacques Masson (1937-2010) 7:26:21 PM  |
|
Commentaire du jour
Isaac le Syrien (7ème siècle), moine près de
Mossoul, saint des Églises orthodoxes
Sentences 117,118
« Malheureux êtes-vous, docteurs de la Loi,
parce que vous chargez les autres de fardeaux
impossibles »
Ne
nourris pas de haine pour le pécheur, car nous sommes tous
coupables. Si, pour l'amour de Dieu, tu le blâmes, pleure
sur lui. Pourquoi le haïrais-tu ? Ce sont ses
péchés qu'il convient de haïr, tout en priant
pour lui si tu veux ressembler au Christ. Loin de s'indigner
contre les pécheurs, il priait pour eux (Lc 23,34)...
Quelle est donc, toi qui n'est qu'un homme, la raison qui te fait
haïr le pécheur ? Est-ce parce qu'il est exempt
de ta vertu ? Mais où donc est ta vertu si tu manques
de charité ? 1:44:07 PM  |
|
Finding the essential in silence ...Technical progress, markedly in the area of transport and
communications, has made human life more comfortable but also more
keyed up, at times even frantic. Cities are almost always noisy,
silence is rarely to be found in them because there is always a
lingering background noise, in some areas even at night. In the
recent decades, moreover, the development of the media has spread
and extended a phenomenon that had already been outlined in the
1960s: virtuality that risks getting the upper hand over reality.
Unbeknown to them, people are increasingly becoming immersed in a
virtual dimension because of the audiovisual messages that accompany
their life from morning to night.
The youngest, who were already born into this condition, seem to
want to fill every empty moment with music and images, as for fear
of feeling this very emptiness. This is a trend that has always
existed, especially among the young and in the more developed urban
contexts but today it has reached a level such as to give rise to
talk about anthropological mutation. Some people are no longer
capable of remaining for long periods in silence and solitude.
I chose to mention this socio-cultural condition because it
highlights the specific charism of the Charterhouse as a precious
gift for the Church and for the world, a gift that contains a deep
message for our life and for the whole of humanity. I shall sum it
up like this: by withdrawing into silence and solitude, human
beings, so to speak, “expose” themselves to reality in their
nakedness, to that apparent “void”, which I mentioned at the outset,
in order to experience instead Fullness, the presence of God, of the
most royal Reality that exists and that lies beyond the tangible
dimension. He is a perceptible presence in every created thing: in
the air that we breathe, in the light that we see and that warms us,
in the grass, in stones.... God, Creator omnium, [the Creator of
all], passes through all things but is beyond them and for this very
reason is the foundation of them all.
The monk, in leaving all, “takes a risk”, as it were: he exposes
himself to solitude and silence in order to live on nothing but the
essential, and precisely in living the essential he also finds a
deep communion with his brethren, with every human being.
Some might think that it would suffice to come here to take this
“leap”. But it is not like this. This vocation, like every vocation,
finds an answer in an ongoing process, in the searching of a whole
life. Indeed it is not enough to withdraw to a place such as this in
order to learn to be in God’s presence. Just as in marriage it is
not enough to celebrate the Sacrament to become effectively one but
it is necessary to let God’s grace act and to walk together through
the daily routine of conjugal life, so becoming monks requires time,
practice and patience, “in a divine and persevering vigilance”, as
St Bruno said, they “await the return of their Lord so that they
might be able to open the door for him as soon as he knocks” (Letter
to Rudolph “the Green”, n. 4); and the beauty of every vocation in
the Church consists precisely in this: giving God time to act with
his Spirit and to one’s own humanity to form itself, to grow in that
special state of life according to the measure of the maturity of
Christ.
In Christ there is everything, fullness; we need time to make one of
the dimensions of his mystery our own. We could say that this is a
journey of transformation in which the mystery of Christi’s
resurrection is brought about and made manifest in us, a mystery to
which the word of God in the biblical Reading from the Letter to the
Romans has recalled us this evening: the Holy Spirit who raised
Jesus from the dead and will give life even to our mortal bodies
(cf. Rom 8:11) is the One who also brings about our configuration to
Christ in accordance with each one’s vocation, a journey that
unwinds from the baptismal font to death, a passing on to the
Father’s house. In the world’s eyes it sometimes seems impossible to
spend one’s whole life in a monastery but in fact a whole life
barely suffices to enter into this union with God, into this
essential and profound Reality which is Jesus Christ.
I have come here for this reason, dear Brothers who make up the
Carthusian Community of Serra San Bruno! To tell you that the Church
needs you and that you need the Church. Your place is not on the
fringes: no vocation in the People of God is on the fringes. We are
one body, in which every member is important and has the same
dignity, and is inseparable from the whole. You too, who live in
voluntary isolation, are in the heart of the Church and make the
pure blood of contemplation and of the love of God course through
your veins.
Stat Crux dum volvitur orbis [the cross is steady while the world is
turning], your motto says. The Cross of Christ is the firm point in
the midst of the world’s changes and upheavals. Life in a
Charterhouse shares in the stability of the Cross which is that of
God, of God’s faithful love. By remaining firmly united to Christ,
like the branches to the Vine, may you too, dear Carthusian
Brothers, be associated to his mystery of salvation, like the Virgin
Mary who stabat (stood) beneath the Cross, united with her Son in
the same sacrifice of love.... 6:49:22 AM  |
|
|
|
|
|
Dimanche le 9 octobre 2011
October is the month of the rosary Fr. Amorth, is very well known throughout the church and is the
chief Exorcist of the Vatican. He writes regularly for Zenit.
The power of the Holy Rosary: beautiful reasons for praying the
rosary even more often.
Father Gabriel Amorth, Chief Exorcist of the Vatican writes:
One day a colleague of mine heard the devil say during an exorcism:
"Every Hail Mary is like a blow on my head. If Christians knew how
powerful
The Rosary was, it would be my end."
The secret that makes this prayer so effective is that the Rosary
is both
Prayer and meditation. It is addressed to the Father, to the
Blessed
Virgin, and to the Holy Trinity, and is a meditation centered on
Christ.
I write in addition to the above:
Please enunciate each word of the Rosary clearly and
distinctly. Do not
Trample on the heels of the words of anyone with your words.
Do not speak
Over the leader if you are following or the respondent if you are
leading
The Rosary. Remember that they also are having a conversation with
Mary Our
Mother and it is not polite to speak when someone else is
speaking. In the
Case of the public Rosary there are only two people speaking: the
Leader and
The respondents. Each is speaking to the Blessed Mother and
listening
Carefully to her response within their hearts as they meditate on
the scene
Before them in their consideration of the mystery being spoken of
and
Interpreted and translated into their lives. Spread this powerful
prayer of
Exorcism, the Rosary, which contains the Our Father, the Perfect
Prayer,
Prayed five times in the recitation of each set of the Rosary's
Mysteries,
Backed up by the powerful prayers of Our Mother who prays with us as
we pray
53 Hail Mary's.
The Eternal Father described to a group of us, through a Visionary
Friend of
Mine, what happens when we pray the Rosary, saying, "When you pray
Holy Mary
Mother of God, pray for us sinners now....., the Blessed Mother
comes
Instantly to your side to pray with you. And she does not come
alone. She
Brings angels with her. And not just one or two for she is the Queen
of
Angels, so choirs of angels come with her. And she and Jesus
are joined at
The heart and cannot be separated so she brings Jesus with
her. And Jesus
Cannot be separated from the Trinity so He brings the Father
and the Holy
Spirit with Him. And where the Holy Trinity is, all of creation is,
and you
Are surrounded by such beauty and light as you cannot imagine in
this life.
Your Mother comes as Our Lady of Grace with her hands outstretched.
Rays of
Light emit from her hands piercing your body, healing you and
filling you
With graces. This is your inheritance which was poured out from the
heart of
Jesus on the Cross, when the centurion pierced His Heart with the
spear,
Into the only pure vessel ready to receive such graces at that time,
Your
Mother. Now as you pray the Rosary, or even just recite one
Hail Mary, you
Receive your portion of these graces. He also said at this time,
"Anyone who
Goes to Mary and prays the Rosary cannot be touched by Satan."Is it
any
Wonder that anyone who prays the Rosary from the heart is so blessed
and
Protected and powerful in their prayers for others? 5:42:34 AM  |
|
|
|
|
|
Lundi le 3 octobre 2011
Entrevue avec M. Richard Décarie, porte-parole de la Coalition pour la Liberté en éducation (CLR) En 1995, lorsque l'on a déconfessionnalisé
les écoles au Québec, cela allait à l'encontre de la
constitution canadienne de 1867 qui protégeait l'enseignement
religieux au Québec. Pauline Marois, alors ministre de
l'éducation sous le Parti Québécois, a négocié avec le
gouvernement du Canada en invoquant la loi constitutionnelle de
1982 afin d'enlever la protection accordée par celle de 1867.
Ceci alors que la loi constitutionnelle de 1982, produit du
rapatriement de la constitution, n'avait pas été signée par le
Québec et même refusée par le Parti Québécois qui était alors au
pouvoir ! Finalement, en 2005, la Charte des droits et libertés
de la personne du Québec a été modifiée pour faire place au
futur cours d'ÉCR. Nous pensons que l’abolition unilatérale de
la protection constitutionnelle de 1867 est illégitime.
Si le plus haut tribunal du pays décide en faveur des parents,
une première action politique citoyenne spontanée
« grassroots » aura fait reculer l’État du Québec dans
sa quête d’affaiblir l’autorité morale des parents sur leurs
propres enfants. Si le jugement tranche en faveur de l'État,
l'erreur juridique sera validée et un combat politique citoyen
devra s’organiser à l’échelle canadienne, les autres provinces
devenant liées par une telle décision illégitime. 8:52:25 PM  |
|
|
|
|
|
Dimanche le 25 septembre 2011
Commentaire du jour
Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix
[Édith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre,
copatronne de l'Europe
Méditation pour la fête de l'Exaltation de la croix
(trad. Source cachée, Cerf 1991, p. 278 rev.)
Obéissants au Père, à la suite du Fils
« Que ta volonté
soit faite ! » (Mt 6,10) C'était bien là toute
la vie du Sauveur. Il est venu dans le monde pour accomplir la
volonté du Père, non seulement afin d'expier le
péché de désobéissance par son
obéissance (Rm 5,19), mais encore pour ramener les hommes
vers leur vocation sur le chemin de l'obéissance.
Il n'est pas donné
à la volonté des êtres créés
d'être libre en étant sa propre maître ; elle
est appelée à s'accorder à la volonté
de Dieu. Si elle s'y accorde par sa libre soumission, il lui est
alors offert de participer librement à l'achèvement
de la création. Si elle s'y refuse, la créature
libre perd aussi sa liberté. La volonté de l'homme
conserve encore le libre arbitre, mais il est séduit par
les choses de ce monde ; elles le tirent et le poussent en des
directions qui l'éloignent de l'épanouissement de sa
nature tel que Dieu l'a voulu et elles l'écartent du but
qu'il s'est fixé lui-même dans sa liberté
originelle. En plus de cette liberté originelle, il perd la
sûreté de sa résolution. Il devient changeant
et indécis, tiraillé par des doutes et des scrupules
ou endurci dans son égarement.
Contre cela, il n'y a pas
d'autre remède que le chemin à la suite du Christ,
le Fils de l'homme qui non seulement obéissait directement
au Père des cieux mais se soumettait aussi aux hommes qui
lui signifiaient la volonté du Père.
L'obéissance telle que Dieu l'a voulue libère notre
volonté esclave de tous les liens des choses
créées et la ramène vers la liberté.
C'est donc aussi le chemin vers la pureté du cœur. 6:52:21 PM  |
|
Lectionnaire
Vingt-sixième dimanche du temps ordinaire
Livre d'Ézéchiel 18,25-28.
Parole
du Seigneur tout-puissant : Je ne désire pas la mort du
méchant, et pourtant vous dites :
Si le juste se détourne de sa justice, se pervertit, et meurt
dans cet état, c'est à cause de sa perversité
qu'il mourra.
Mais si le méchant se détourne de sa
méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il
sauvera sa vie.
Parce qu'il a ouvert les yeux, parce qu'il s'est
détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra.
Psaume 25(24),4-5ab.6-7.8-9.
Seigneur,
enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.
Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse,
ton amour qui est de toujours.
Oublie les révoltes, les péchés de ma
jeunesse ;
dans ton amour, ne m'oublie pas.
Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,1-11.
Frères, s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns
les autres, si l’on s’encourage dans l’amour, si l’on est en
communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la
pitié,
alors, pour que ma joie soit complète, ayez les mêmes
dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ;
recherchez l'unité.
Ne soyez jamais intrigants ni vantards, mais ayez assez
d'humilité pour estimer les autres supérieurs à
vous-mêmes.
Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de
lui-même, mais aussi des autres.
Ayez entre vous les dispositions que l'on doit avoir dans le Christ
Jésus :
lui qui était dans la condition de Dieu, il n'a pas
jugé bon de revendiquer son droit d'être traité
à l'égal de Dieu ;
mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant
la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu
comme un homme à son comportement,
il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant
jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix.
C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout ;
il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms,
afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans
l'abîme, tout être vivant tombe à genoux,
et que toute langue proclame : « Jésus Christ
est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens :
« Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux
fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va
travailler aujourd'hui à ma vigne'.
Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite,
s'étant repenti, il y alla.
Abordant le second, le père lui dit la même chose.
Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur ! ' et il n'y
alla pas.
Lequel des deux a fait la volonté du
père ? » Ils lui répondent :
« Le premier ». Jésus leur dit :
« Amen, je vous le déclare : les publicains
et les prostituées vous précèdent dans le
royaume de Dieu.
Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice,
et vous n'avez pas cru à sa parole ; tandis que les
publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous,
même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas
repentis pour croire à sa parole.
6:49:18 PM  |
|
Benoît XVI médite sur la relation d'amour entre Marie et le Christ La relation entre Marie et le Christ nous fait comprendre que le
vrai développement de la personne n'est pas la
réalisation de soi« qui peut facilement se changer
en une forme d'égoïsme raffiné » mais
le don de soi à l'image de Marie qui reçoit l'amour du
cœur du Christ.
C'est ce que le pape Benoît XVI a expliqué ce
vendredi, en fin d'après-midi, au sanctuaire d'Etzelsbach
où il a présidé les vêpres. Le pape a
médité sur la signification de la statue de Marie
à l'origine du sanctuaire et des pèlerinages en ce
lieu qui remontent probablement au XVIIème siècle.
Selon la tradition locale, alors qu'il cultivait son champ, un
paysan vit un jour son cheval tomber, presque à genoux,
à deux reprises, à un endroit précis, de
manière tout à fait inexplicable. Par
curiosité, le paysan se mit à creuser à cet
endroit et il y trouva une sculpture en bois représentant
la pietà, Notre-Dame des douleurs. Depuis ce jour, les
pèlerinages n'ont jamais cessé.
« Regardons son image ! s'est exclamé le
pape dans son homélie. Une femme d’âge moyen avec les
paupières alourdies de beaucoup de pleurs et en même
temps le regard dirigé vers le lointain, comme si elle
était en train de méditer dans son cœur sur tout ce
qui était arrivé. Sur ses genoux repose le corps
inanimé de son Fils ; elle l’étreint
délicatement et avec amour, comme un don précieux.
Sur le corps dénudé de son Fils, nous voyons les
signes de la crucifixion »
Puis le pape a expliqué la
« particularité » de la pietà
d'Etzelsbach.
« Dans la plupart des représentations de la
Pietà, Jésus mort gît avec la tête vers
la gauche. Ainsi, l’observateur peut voir la blessure du
côté du Crucifié. Ici, à Etzelsbach, au
contraire, la blessure du côté est cachée,
puisque le corps, précisément, est orienté
vers l’autre côté », a-t-il
expliqué.
Le pape y voit « une signification
profonde » car « dans l’image miraculeuse
d’Etzelsbach, les cœurs de Jésus et de sa Mère sont
tournés l’un vers l’autre. Ils s’approchent l’un de
l’autre. Ils échangent mutuellement leur
amour ».
« Nous savons que le cœur est aussi l’organe de la
sensibilité plus délicate pour l’autre comme il est
également l’organe de la compassion profonde. Dans le cœur
de Marie se trouve l’espace pour l’amour que son divin Fils veut
donner au monde », a-t-il poursuivi.
« La dévotion mariale se concentre dans la
contemplation de la relation entre la Mère et son divin
fils », a ajouté Benoît XVI.
« Ce n’est pas l’autoréalisation qui accomplit
le vrai développement de la personne, chose qui aujourd’hui
est proposée comme modèle de la vie moderne, mais
qui peut facilement se changer en une forme d’égoïsme
raffiné. C’est plutôt l’attitude de don de soi, qui
s’oriente vers le cœur de Marie et par là aussi vers le
cœur du Rédempteur », a-t-il souligné.
« En Marie, Dieu a fait tout concourir au
bien », a ajouté le pape. « Avec une
délicatesse maternelle, elle veut nous faire comprendre que
toute notre vie doit être une réponse à
l’amour riche en miséricorde de notre Dieu. Comme si elle
nous disait : comprends que Dieu, qui est la source de tout
bien et ne veut rien d’autre que ton vrai bonheur, a le droit
d’exiger de toi une vie qui s’abandonne sans réserve et
avec joie à sa volonté et qui mette tout en œuvre
pour que les autres fassent de même ».
Le pape a rappelé le thème de son voyage
« Là où il y a Dieu, là il y a un
avenir », avant de conclure en disant :
« En effet : là où nous laissons
l’amour de Dieu agir totalement dans notre vie, là le ciel
est ouvert. Là il est possible de modeler le présent
de façon à ce qu’il corresponde toujours plus
à la Bonne Nouvelle de Notre Seigneur Jésus Christ.
Là, les petites choses de la vie quotidienne ont leur sens,
et là, les grands problèmes trouvent leur
solution ». 6:43:43 PM  |
|
Oter ce qu’il y a de « mondain » dans l’Église : appel de Benoît XVI « L’Église s’ouvre au monde non pour obtenir l’adhésion des hommes à une institution avec ses propres prétentions de pouvoir, mais pour les faire rentrer en eux-mêmes et ainsi les conduire à Celui dont toute personne peut dire avec Augustin : Il est plus intime à moi-même que moi-même (cf. Conf. 3, 6, 11). Lui, qui est infiniment au-dessus de moi, est toutefois tellement en moi-même jusqu’à être ma véritable intériorité. » 6:34:13 PM  |
|
DE LA VRAIE RELIGION Saint Augustin
Composé en 390, quelque temps à peine après sa
conversion et tout juste avant de devenir prêtre, à la
demande expresse d'un nouveau converti dénommé
Romanien sans doute soucieux de s'instruire davantage des choses de
la religion, le petit traité de Saint Augustin sur la
nouvelle doctrine ou doxa qu'il va lui exposer de long en large et
d'une plume de maître quant aux vérités
fondamentales de la religion catholique pourrait certainement
être considéré comme l'un des premiers
catéchismes exhaustifs de l'Église, tant par son
ampleur que les vérités qui y sont exposées
dans ce style clair et précis qui est toujours demeuré
le sien propre.
En commençant par passer en revue la multiplicité des
écoles tout autant que la pluralité des opinions sur
la nature réelle des dieux, telle qu'exposée par les
philosophes antérieurs à son temps, il va expliquer
comment des déistes tels que Socrate ou Platon pouvaient
participer au culte des idoles sans trop y croire réellement,
et celui de latrie n'étant réservé qu'à
Dieu seul selon lui, celui de dulie qu'on portait aux
créatures tout autant qu'aux astres méritait donc
d'être disséqué plus à fond pour parvenir
à cet état d'assuétude ou de bonheur
intrinsèque que seule la vraie religion pouvait procurer pour
en avoir été lui-même le témoin
exemplaire et privilégié.
Aussi va-t-il commencer son exposé avec Saint Jean, selon qui
: "Au commencement était le Verbe, et le Verbe
était en Dieu, et le Verbe était Dieu" (Jean, I,
3) pour lui expliquer que Dieu étant supérieur aux
créatures et aux idoles, les opinions communes à leur
sujet ne pouvaient que conduire à des erreurs communes pour
être avant tout fondées sur des croyances et des mythes
beaucoup plus que sur des vérités bien
démontrées; la vie même des philosophes
précités ne pouvant certes pas conduire l'esprit
à un peu plus de lumière à défaut
d'unité plus élaborée sur le sujet, tel que
déjà cogité par Plotin avant lui.
La foi véritable des vrais croyants étant donc
très différente des croyances qui avaient cours en son
temps, telle que l'astrologie ou les gnoses
ésotériques qui pullulaient à son
époque, germées pour la plupart de nulle part, comme
ce manichéisme contre qui il va rompre beaucoup de lances
pour en avoir été un temps l'adepte le plus
sérieux, il décortiquera au passage les illusions du
donatisme et de son double baptême inutile tout autant que ces
festins mortuaires bien arrosés de bons vins et contre
lesquels il ne manquera pas de vitupérer une fois devenu
évêque pour n'être que les reliquats de rites
païens trop souvent mélangés au bon grain de la
sainte doctrine.
Seules les saintes vérités catholiques méritant
donc d'être enseignées pour l'édification des
âmes tout autant que la sanctification des croyants, il
recommandera donc fermement à son élève de ne
pas suivre aveuglément des hommes qui n'ont ni philosophie
dans la religion ni religion dans leur philosophie pour lui
éviter d'aller s'égarer dans les méandres et
les erreurs de ces fausses routes dont les premiers conciles encore
tout récents venaient à peine de corriger le tir
à la lumière de ceux qui seront plus tard connus sous
le nom de Pères de l'Église.
La sainte lumière des Écritures tout autant que la
grâce de Dieu dont il se fera le protagoniste le plus fervent
étant donc nécessaires à une saine communion en
Église, Saint Augustin va ensuite expliquer la
Création comme étant l'Oeuvre du Père par le
Fils dans le don du Saint-Esprit, plaçant ainsi du coup
l'Éternité de la Trinité au coeur même de
ces Vérités éternelles hors desquelles toutes
les Lois du Créateur ne sauraient être bien comprises
que lorsque rendues intelligibles; un critère incontournable
sous la plume de Saint Augustin et qu'il s'emploiera à
démontrer tout au long de ses écrits on ne peut plus
probants pour tous ces séminaristes d'Hippone qui iront plus
tard fournir la plupart des évêchés de
l'Église naissante d'Afrique, tel que relaté par son
disciple Saint Possidius dans sa courte biographie contemporaine du
Docteur de la Grâce.
Passant ensuite de l'Incarnation à l'enfantement de la
Vierge, puis par la Passion et la Résurrection du Christ
avant son Ascension dans le Ciel où il est assis à la
droite du Père tout en attendant le Jugement dernier et la
résurrection des corps, comme si bien résumé
dans le Credo encore tout frais des croyants orthodoxes et
catholiques, Saint Augustin va expliquer ces dogmes comme autant
d'effets de la Miséricorde de Dieu beaucoup plus que comme
des Lois intangibles sous lesquelles l'Humanité aurait
été soumise à perpétuité, comme
avec le mythe de Sisyphe; et loin d'être des calamités
comme telles, les hérésies selon lui n'étaient
souvent utiles qu'à peaufiner des vérités
demeurées jusque-là dans le brouillard des
approximations relatives d'une théologie naissante qui en
était encore à ses premières analyses, comme
les premiers Conciles le démontreront amplement avec Arius et
quelques autres.
Dont Manès et ses manichéens avec leurs deux natures,
ou substances, en lutte perpétuelle avec deux âmes dans
un même corps, beaucoup plus propices à engendrer des
schizophrènes en lutte continuelle entre le mal et le bien
plutôt que des êtres libres devant un Dieu de
Lumière beaucoup plus propice à éclairer les
esprits plutôt que les seuls devins de ces pensées
ténébreuses dont les gnoses étaient devenues
les prototypes soi-disant éclairés de connaissances
aussi creuses que mal assorties, étant donné que le
mal ne saurait être une substance comme il va l'expliquer,
mais un simple état de choses sans plus, dont les maladies et
la mort ne sont toujours que les plus tristes constats de toute
humaine condition croyante ou pas.
Dieu seul restant donc immuable en son Dessein par rapport à
l'âme humaine toujours d'humeurs changeantes parmi les miroirs
aux alouettes de ses désirs capricieux comme de ses
imaginations débridées, la religion parfaite ne
saurait donc se baser sur les sens et la vanité de leurs
pensées éparpillées pour n'être trop
souvent que les fruits passagers d'idéations pas toujours
spirituelles chez un vieil homme charnel avant tout obnubilé
par cette soif insatiable de jouissances et de plaisirs, comme les
drogues et la coca nous en donnent aujourd'hui la preuve la plus
convaincante; et même si l'âme humaine demeurera
malgré tout à l'image et à la ressemblance de
son Créateur, même dans sa réalité la
plus abjecte, cette divine étincelle qui la constitue restera
toujours sujette à être obscurcie par l'orgueil, la
vanité du monde tout autant que cette curiosité
malsaine qui lui fera préférer les créatures au
Créateur dans l'état de délabrement où
elle est tombée et qui la portera à aimer contempler
le néant plutôt que la source de tout Bien
véritable, comme les stoïciens l'avaient
déjà entrevu, mais sans en connaître d'autre
raison que le Fatum.
L'orgueil, la vanité ainsi que la curiosité
étant mises de côté, il devient alors plus
facile d'entrevoir Dieu comme origine première de la vie
plutôt que comme cause seconde, et ses Lois éternelles
paraissent donc comme au service de chaque âme comme de toute
l'Humanité plutôt que comme un simple assujettissement
à la mort, vue ici comme venant d'une iniquité bien
réelle, et l'absolu de cette contemplation devient de ce fait
bien supérieure à la poursuite du néant dans
laquelle se complaisent tant de créatures toujours à
la recherche d'un autre elles-mêmes qui ne leur occasionnera
que troubles et angoisses éperdues devant le grand vide de
leur existence devenue maladive et pour laquelle il ne sera plus
d'autres remèdes que ceux de l'âme, pour employer une
métaphore sur laquelle Saint Augustin va souvent revenir pour
expliquer l'homme spirituel qui naîtra des sacrements de
l'Église, seuls capables de régénérer
dans l'Esprit Saint l'Homme déchu.
En purifiant d'abord l'intérieur selon Matth. XXIII, 26, ce
qui est dehors sera pur lui aussi. Et le Christ pourra dès
lors rendre la vie à nos corps mortels à cause de
l'Esprit qui habite en nous selon Rom. VIII, 11; et après
avoir ainsi détruit la cause du péché, la mort
et le néant seront ensuite abolis par voie de
conséquence; si bien que le croyant pourra dès lors
s'écrier avec l'Apôtre : "Ô mort, où est
ton triomphe? Ô mort où est ton aiguillon?" (1 Cor. XV,
54,55) Et le premier commandement qui consiste à aimer Dieu
de tout son coeur, de toute son âme et de toutes ses forces,
ainsi que le second, qui consiste à aimer son prochain comme
soi-même, deviendront ainsi manifestes à tout croyant
nouvellement renouvelé par ces eaux du baptême capables
d'engloutir cette mort dans son néant.
Passant ensuite à la chute des mauvais anges, secondaire
à leur désobéissance germée de leur
orgueil qui les avait entraînés à se prendre
pour autant de petits dieux manqués en les précipitant
du coup dans le dam éternel, au contraire des bons anges qui
continuèrent au contraire de jouir de la présence de
la Majesté divine, Saint Augustin va expliquer ensuite par le
libre arbitre cette même faute qui entraîna la chute
d'Adam et Ève après avoir désobéi
à l'ordre explicite du Seigneur à l'effet de ne pas
manger du fruit de l'Arbre du bien et du mal. Pas de liberté
sans libre arbitre comme le mot l'indique si bien en effet, et pour
avoir voulu devenir comme des dieux eux aussi à la suggestion
du Malin comme en Gen. III, 4, une situation qui ne manquera pas de
se répéter au cours de l'Histoire, nos premiers
parents perdirent du coup cet état d'innocence qui les avait
pourtant faits semblables aux Anges.
- II -
- ''Et le Verbe se fit chair, et il habita parmi nous." (Jean I, 14)
Il n'y a donc de salut qu'en Dieu seul, comme va maintenant
l'expliciter Saint Augustin. Et ce salut par l'Incarnation deviendra
remède au péché grâce à un Christ
médecin qui redonnera aux humains leur liberté en Dieu
par sa Miséricorde, bien sûr vue ici comme Grâce;
et c'est ainsi que revêtus des vertus de force, de
tempérance, de prudence comme de justice, les croyants
devenus spirituels plutôt que charnels pourront dès
lors, armés du bouclier de la foi, du casque de
l'espérance et du glaive de l'Esprit dans la charité,
avancer plus sûrement sur le chemin de la vie éternelle
sans trop se soucier des traits du malin qui, vaincu une fois pour
toutes par la Résurrection, ne pourra plus dès lors
réussir ni dans ses machinations ni dans ses tentations
éphémères. (Éph. VI, 10-20) Et la vraie
religion vue ici comme une religion de liberté pour des
hommes nouveaux plutôt que de servitude comme pour des hommes
anciens qui marchaient dans les ténèbres comme sous
l'Ancien Testament, les croyants deviendront aussi fils par adoption
d'un Père unique plutôt que les esclaves des idoles
qu'ils étaient. (Gal. 4, 1-7)
Le plan de Saint Augustin va se peaufiner encore quand il va passer
d'une philosophie naturelle à une philosophie morale pour
aboutir à un fondement plus rationnel, très bien
capable selon lui de démontrer qu'il ne saurait y avoir de
vraie liberté qu'en Dieu seul; et revenant à sa
comparaison médicale pour discourir de la Providence, qui tel
un bon médecin peut apporter secours dans les
différentes conditions de vie rencontrées par les
croyants, l'effet net en sera de laisser entrevoir que la vraie
liberté ne saurait exister en dehors des médicaments
de l'Église, seule capable de ramener l'âme à la
santé spirituelle plutôt que tout simplement
matérielle, comme les Anciens l'espéraient d'Esculape
et de ses disciples. Et tout en démontrant que seule
l'Immuable Trinité dans son infinie Sagesse et sa Souveraine
Bonté était capable d'amener à l'existence des
créatures muables, la Création à partir d'une
matière informe venue elle aussi de Dieu consistait donc
à donner l'être ou l'existence à une
matière formée venue elle aussi de Lui seul.
Tout ce qui est venant donc de Dieu et de lui seul, tout ce qui est
ne saurait donc être que néant sans Dieu et tel que si
bien décrit au commencement de la Genèse, alors que
l'esprit de Dieu planait sur les eaux et que la terre était
informe. (Gen.1,1 -2) Au contraire des Anciens, qui croyaient
volontiers comme Aristote que la Création était
éternelle, ce qui amènera plus tard beaucoup de
penseurs à se dissocier de la Bible comme explication du
Monde en considérant la Nature comme incréée
elle aussi dans sa pérennité, Saint Augustin va
préciser encore que les différents jours
décrits pour y arriver devraient plutôt être
envisagés comme des phases ou des étapes
évolutives, dont la teneur pourrait encore être
acceptable à un contexte plus proprement scientifique comme
envisagé par un autre penseur contemporain tel que Teilhard
de Chardin, par exemple.
En tout état de cause cependant, le Dessein divin y
transparaît très clairement, au contraire du chaos
initial qui existait lui aussi avant la théorie du Big Bang
et qui ne saurait certes pas expliquer à elle seule
l'évolution de la Pensée sans un Esprit originel ou
Point Alpha, qui conduirait indubitablement toute la
Création vers le Point Omega de la Parousie pour faire sens;
même après avoir abandonné une multitude
d'espèces et de créatures végétales ou
animales au cours de cette même évolution, comme tous
ces fossiles, qui en restent en effet les témoins les plus
silencieux, mais les plus évidents. Mais retour à
Saint Augustin.
S'attaquant ensuite aux vices de l'âme pour poursuivre son
projet d'explication de l'Homme dans une optique religieuse
plutôt que scientifique, il va tenter de faire comprendre
comment une créature, par mauvaise volonté ou
autrement, va persister dans sa recherche de vanités et
s'attacher à une existence périssable en
délaissant ce Souverain Bien substantiel qui est Dieu pour
poursuivre plutôt de vains fantômes qui ne lui
laisseront aucune satisfaction véritable à
défaut des vraies valeurs du salut, seules capables d'amener
les Sapiens au Bonheur; un autre critère incontournable chez
le Docteur de la Grâce, qui n'est pas sans rappeler celui des
stoïciens avant lui et selon qui le Bonheur se trouvait dans la
Vertu et pas ailleurs.
Le mal étant donc vu par lui comme état plutôt
qu'une substance, un peu comme la douleur qui ne saurait exister par
elle-même, mais bien comme conséquence de ce même
mal, ce qui contribuera certes à ruiner les hypothèses
malvenues des manichéens qui avaient bien vainement
tenté d'en faire un absolu, Saint Augustin va revenir
à nouveau à ses métaphores médicales
pour tenter de trouver quels seraient les meilleurs remèdes
pour mettre fin à ces vaines agitations des âmes, trop
heureuses de courir à leur perte sans le savoir après
avoir préféré, et de beaucoup, les
créatures à leur Créateur. Précisant que
ce ne sont pas tellement les choses de la nature qui sont mauvaises
que l'intention qui leur est prêtée, tous ces vains
désirs ou folles imaginations qui en découlent
conduiront toujours les créatures à contempler
ultimement le néant de leur existence à défaut
de cette Présence qui seule pourrait les satisfaire
pleinement, et l'agitation de leurs pensées ne pouvant plus
arriver à les calmer pour autant, seule la perspective du
néant deviendra le phare ultime pour les guider dans leurs
ténèbres.
"Vanitas, Vanitas, Vanitatum; tout n'est que Vanité, pourra
dès lors s'écrier Salomon (Eccl.1,23) malgré
toute sa sagesse et la riche indigence à laquelle il
était parvenu sur le déclin de sa vie; la
vanité ayant en effet en propre de n'engendrer que des
vaniteux qui n'auront plus dès lors qu'à aller se
perdre dans leurs vaniteuses pensées. Et l'état de ces
âmes, devenu comparable à celui de drogués
absorbés tout autant qu'obnubilés dans les
ténèbres de leurs vains fantômes, n'aura plus
qu'à les laisser aller se perdre dans le
désenchantement, la déréliction et toutes les
maladies du corps tout autant que de l'esprit qui en
découleront nécessairement après avoir aboli
cet Ordre suprême de la Providence, selon qui tout se fait
avec ordre et mesure en toutes choses. Et c'est ainsi
qu'après avoir foulé aux pieds tout ce qui, en musique
comme en poésie, peut conduire à l'harmonie, le chaos
de leur existence ne deviendra plus qu'indifférence ou
hébétude; tout au contraire de ce vrai Bonheur
pourtant si prisé par les jouissifs et les libidineux et tout
juste avant que les maladies ne les rattrapent, étant entendu
qu'Éros restera toujours l'image en miroir de Thanatos, selon
cette ancienne psychologie redevenue la mode courante depuis Freud.
Le mal en lui-même n'étant donc pas tellement dans la
Nature que contre la Nature selon Saint Augustin, sa propension
inhérente à détourner les âmes du Bien
Suprême pour les porter plutôt à la contemplation
de la Vanité fera qu'elles auront tôt fait de devenir
assujetties à leurs passions et à leurs lubies au lieu
de chercher à les dominer pour s'en libérer; et ce
n'est qu'après la condamnation sans équivoque du
péché et de tout ce qui y mène que la mise
à l'épreuve des justes pourra leur permettre de
parvenir au Bonheur des bienheureux, de sorte que redevenue
souveraine dans sa liberté, l'âme humaine pourra
dès lors tout dominer tant de la Nature comme de ses passions
après s'en être délivrée pour de bon. Et
tout comme l'Apôtre, tout sera dès lors à elle
pourvu qu'elle soit au Christ (1 Cor. III, 22) après avoir
délaissé les formes charnelles de l'enfance et les
appétits sensibles de l'adolescence pour se laisser guider
par le raisonnement adulte vers ces biens éternels seuls
capables d'y faire sens sous le regard bienveillant de la
Providence.
Un Dieu unique étant vu ici comme Principe de tout,
l'unité de la Nature tout aussi bien que de l'âme
commence dès lors à devenir objet de foi chez des
croyants, qui délaisseront ensuite et sans façon ces
merveilleux petits mondes des croyances et des opinions pour
s'attacher plutôt à celui de cette certitude
transcendante qui ne pourra plus s'altérer pour avoir fait fi
pour de bon des charlatans et autres vendeurs d'illusions pourtant
si courants chez les idolâtres et autres magiciens du verbe
toujours prêts à aller mélanger le bon grain de
la vérité avec l'ivraie des mythes et de ces fables
qui, loin de n’avoir jamais libéré qui que ce soit,
n'auront toujours fait que servir de paravent ou de fumée
à des mystères qui n'en étaient pas; tout comme
dans plupart des religions orientales du temps de Saint Augustin qui
achevaient déjà de mourir sur les ruines de cette
Babylone contemporaine à laquelle il comparera volontiers
l'Empire romain déjà en train de s'écrouler
depuis le sac de Rome par les Vandales en 410.
- III -
Passant ensuite des effets néfastes de la Chute sur
l'évolution des âmes aux 7 âges de l'homme qui en
découlent dans le temporel, Saint Augustin va par
après examiner plus en détail comment un être
charnel peut cependant pouvoir devenir spirituel dans sa croissance
pour apporter remède à ses maux. Et passant du premier
âge des langes dont personne ne se souvient à celui de
la petite enfance où viennent se greffer les souvenirs, puis
à l'adolescence, avec ses appétits sensibles et sa
soif de la vie, viendra ensuite l'âge adulte de la famille
avec ses responsabilités et une période relative de
calme et de repos; et puis "la douloureuse et pâle vieillesse,
traînant tristement jusqu'à la
décrépitude et la mort le triste cortège de
toutes les maladies" comme saura si bien le résumer le bon
Docteur de l'Âme ci-devant dénommé Saint
Augustin.
Rien cependant pour trop désespérer, puisque
parallèlement à l'Involution des corps, si on peut
ainsi qualifier la vieillesse, l'Homme intérieur pourra
cependant croître en spiritualité et naître
à nouveau à la sagesse sur tous les débris du
vieil homme en train de mourir à petit feu tout comme
Salomon, et la vie spirituelle ayant elle aussi ses
différents âges, distingués non plus par le
nombre des années que par les degrés par lesquels elle
va se perfectionner. En passant du premier âge du petit lait
des bons exemples pieux au second âge, qui va oublier les
choses humaines pour s'élever à celles du ciel,
l'homme spirituel va progresser par sa raison à la
contemplation de la loi souveraine et immuable. Et devenue ainsi
plus confiante au troisième âge ou degré de sa
spiritualité, l'âme saura ainsi subordonner tous les
désirs de la chair à la force de la raison et pourra
faire le bien tout naturellement.
Au quatrième âge, vont se révéler les
mêmes caractères, mais avec plus d'énergie
encore pour laisser apparaître un homme parfait disposé
à souffrir et à surmonter toutes les épreuves,
toutes les agitations et toutes les tempêtes de ce monde pour
enfin trouver au cinquième la paix et le repos de tous
côtés. Ce sera celui des richesses et de l'abondance,
avec dans le coeur le règne de la souveraine et ineffable
sagesse. Au sixième âge, le changement va s'achever
pour la vie éternelle, qui ira jusqu'à l'oubli le plus
complet de la vie présente pour acquérir la
transformation parfaite à l'image de Dieu et sa ressemblance.
Et enfin le septième, avec le repos éternel et le
perpétuel bonheur où il n'est plus possible aucune
distinction d'âge pour l'âme arrivée à cet
état de béatitude finale.
Notre soeur la mort selon Saint François étant ainsi
vue comme la fin du vieil homme charnel pour permettre à
l'homme nouveau d'accéder à la vie éternelle,
Saint Augustin va cependant préciser que ces deux
états vont cependant persister tout au long du
pèlerinage terrestre des croyants qui, pour n'être ni
des anges ni pour autant des charnels, vont cependant devoir
continuer à batailler contre eux-mêmes quand ce n'est
pas contre leurs semblables afin d'éviter d'aller retomber
dans leur état antérieur; et contrairement à
l'Ancien Testament, où le peuple de Dieu ne semblait
rechercher à tort qu'un royaume terrestre soumis lui aussi
aux vicissitudes du temporel, comme la destruction du Temple de
Jérusalem viendra pourtant le confirmer amplement, le mieux
serait donc d'éviter l'angélisme dans la mesure du
possible pour ne pas trop faire la bête, comme le soulignera
Pascal en son temps.
Comme il est impossible à qui que ce soit d'être
ici-bas un homme nouveau sans avoir d'abord été un
homme ancien à cause de la Chute, l'homme nouveau va
cependant grandir à mesure que l'ancien va
décroître, et ceci pouvant aussi s'appliquer à
toute l'humanité selon lui, où les impies continueront
de persister dans leurs vices jusqu'au jugement dernier, comme il
l'expliquera très bien plus tard dans sa Cité de Dieu,
il ne faudrait donc préjuger de rien étant
donné que les dés ne sont pas tous encore
jetés, quoiqu'en disent les prêchi-prêcheurs de
la mort de Dieu et autres vendeurs du Temple plus ou moins bien
assaisonnés et qui, tout comme au temps de Noé,
semblent pourtant et peut-être à tort demeurer toujours
aussi certains de leur Affaire, tout comme au temps de leur si
charmante Tour de Babel. Et ce, jusqu'au Jugement dernier en fait,
quand surviendra l'anéantissement final du Vieil Homme et de
tous ses suppôts avec leurs humaines convoitises; au 8e jour
de la Parousie plus précisément, et qui sera bel et
bien une Nouvelle Création (Apoc. 22, 10-16) pour
éviter de faire peur au monde pour rien.
L'erreur fondamentale des hommes charnels ne venant donc pas tant de
leurs sens que de leur jugement en fait, Saint Augustin va
s'appliquer de nouveau à exposer en bon pédagogue
qu'il est toutes les vérités de la foi à la
lumière des Écritures avec le soutien de la droite
raison en distribuant le petit lait de la doctrine aux
débutants dans la vie spirituelle tout aussi bien qu'une
nourriture plus substantielle à des spirituels plus
avancés dans leur cheminement; et se consacrant volontiers
par son enseignement au bonheur de tous ceux avec qui il fera
ensuite société une fois devenu évêque,
distribuant plus aux ouailles qui ont moins reçu tout en
permettant aux autres comme son élève Romanien
d'avancer dans les chemins de la perfection, il continuera à
temps et à contretemps d'enseigner cette recherche de la
vérité qui deviendra le leitmotiv de toute sa vie
à venir de bon berger qu'il sera.
Expliquant pourquoi la raison ne devrait pas se contenter de juger
des êtres sensibles, mais bel et bien les sens eux-mêmes
pour pouvoir justement devenir raisonnable, il s'appliquera
dès lors à pourfendre ceux ou celles qui
prétendent peut-être à tort pouvoir juger de la
raison sans critères plus précis que ceux des sens
justement; et contrairement à des ébrieux qui
prétendraient encore être heureux malgré tout
dans l'énorme cave à vin de leur esprit, rien ne
servirait donc de discourir sans fondement sur tous ces petits
impondérables de la vie qu'une bonne majorité de
Sapiens prend cependant encore pour les guides les plus
assurés de leur existence; et l'Opinion comme telle ne
servant certes de rien pour discourir de la Beauté avec
seulement quelques grosses verrues sur le nez vinifié de tel
ou tel philosophiste pourtant devenu incapable de voir les siennes
propres par delà la Broue de ses cogitations ou le savoir
propre de ses pensées, il deviendra donc utile pour ne pas
dire parfois nécessaire de dépasser le domaine des
vaines imaginations pour retrouver au plus tôt le fil de sa
droite raison si possible.
Et revenant une fois de plus au remède souverain de la
Grâce pour y voir clair à nouveau, il s'efforcera en
bon pédagogue qu'il sera toujours de décortiquer une
à une toutes ces vaines lubies de la raison qu’il va tout de
même considérer comme le bâton le plus
assuré pour bien juger de toutes choses, à la
condition expresse de ne pas en faire le seul et unique
critère de ses sens; et comme il serait bien vain de vouloir
prendre connaissance du monde des essences sans abandonner celui des
phénomènes, il deviendrait tout aussi futile de
prétendre pouvoir deviner l'apparence que prendront telles ou
telles graines de laitues sans en expliquer aussi les modes de
production. Et ainsi de même, l'art de discourir des choses
spirituelles sans en montrer les vraies raisons deviendrait tout
aussi redondant que celui de prétendre pouvoir expliquer
comme Empédocle le bon usage de ses sandales à l'aide
de ses seules mains pour mieux démontrer la nature pourtant
très réelle du danger des volcans.
L'âme dite raisonnable des Sapiens étant de fait
parfois bien éclairée par le soleil, et souventes fois
beaucoup moins par les pérégrinations de la lune
auxquelles les lunatiques accorderont pourtant volontiers toutes
sortes de propriétés réelles ou non
fondées selon leurs mentalités, mieux vaudrait donc
abandonner pour de bon ce si merveilleux petit monde sublunaire des
phénomènes sensibles pour mieux pouvoir accéder
à celui un peu plus ordonné des lois qui les
déterminent; et tout autant le spirituel aura lui aussi
besoin de ses règles comme de ses postulats pour devenir
signifiant, ainsi de même le monde de l'Esprit ne deviendra
évident à la lumière de l'Entendement que
lorsque regroupé en ses axiomes principaux, qui feront de
Dieu la seule et unique explication de tout le reste, comme va par
la suite s'y attarder Saint Augustin dans son petit traité
pourtant si lumineux sur la Vraie Religion.
Dieu étant en effet selon lui cette loi qui règle les
jugements de notre raison, mais que notre raison ne peut juger par
suite de ses limitations, d'autres paramètres deviendront
donc nécessaires pour s'y retrouver et éviter d'aller
sombrer dans ces dérives à arguties multiples
où même une chatte n'arriverait pas à retrouver
ses petits, comme avec ces sectes qu'il combattra néanmoins
tout au long de son existence tout en peaufinant au fur et à
mesure cette doctrine de l'Église qui comportait pourtant
encore beaucoup de zones d'ombre à son époque, comme
les donatistes et les pélagiens ne manqueront certes pas de
venir le lui rappeler; mais cela étant, quoi de plus
rassurant qu'une foi bien éclairée par les
Écritures et une droite raison comme s'y attacheront
volontiers tous les étudiants de son séminaire
diocésain qui, tel le Saint Possidius de sa biographie
cité plus haut, en feront avec plaisir la sève
même de cette connaissance parfois une peu ardue des choses
célestes, mais que même des enfants peuvent pourtant
saisir de plein gré avec un enseignement approprié.
Tout autant il ne servirait de rien aux Sapiens de prétendre
juger des lois humaines des législateurs sans s'y soumettre
de bon ou de mauvais gré comme ces alcooliques
invétérés, ainsi de même la
prétention de vouloir juger de celles de Dieu sera toujours
condamnée au néant pour reposer sur ces trois vices
fondamentaux de l'âme déchue que sont l'orgueil, la
vanité et la curiosité malsaine des choses de Dieu,
comme au Paradis terrestre entre autres; et cette triple
concupiscence étant justement celle dont se servira le
démon pour tenter aussi le Christ au désert, la seule
attitude à adopter en la circonstance consisterait
très certainement à se servir des commandements de
Dieu pour mieux le confondre, comme le fit le Christ avant de
commencer son ministère; étant entendu que rien
ne ferait sans doute plus plaisir au malin que d'avoir à
recourir tout comme lui à autant de ces arguties des
sophistes qui n'avaient pourtant réussi à convertir
aucun membre du Sanhédrin. Encore moins ceux de
l'Aréopage d'Athènes, où Saint Paul ne
rencontra aussi qu'une mer d'indifférence pour ne pas dire
mieux.
La foi ne pouvant donc devenir supérieure à la raison
que lorsque bien éclairée par les Écritures ou
bien entretenue par les Psaumes, dont le 4 ou 21 entre autres, il ne
serait donc pas suffisant de se contenter des données par
trop changeantes des sciences de la nature, non plus que des
traitements parfois empiriques des médecins de Molière
pour discourir des Choses de Dieu et qui ne sauraient bien sûr
être confondues ni avec le panthéisme des
stoïciens ni avec ce vieux tonneau de Diogène dont se
délectent pourtant encore une bonne majorité de nos
politiciens dit postmodernes sous prétexte qui de bon vin ou
quoi d'autre encore de plus de plaisirs innés pour leurs
commettants pas toujours mieux éclairés; mais toujours
est-il que nonobstinations inutiles zoo pas, rien ne servirait donc
de discourir trop longtemps de la foi à des crédules
trop heureux de continuer à croire malgré tout
à leur propre cinéma plutôt qu'aux seules
petites vues du Bon Dieu dans cet unique contexte disons de
verbomoteurs plutôt que de verbosité véritable.
- IV -
Telle est donc selon Augustin cette immuable Vérité
d'un Créateur souverain pouvant juger de tout, au contraire
des idoles païennes des épicuristes, des
hédonistes, des incrédules tout autant que des
atomistes ou des cyniques et qui, après avoir placé
l'Ego de leur sacro-saint nombril au centre de tout, finiront par
aller sombrer dans cet empirisme de bon aloi tout juste capable de
conduire les astrologues au fond du puits de leurs fantaisies selon
la fable d'un certain humoriste parvenue jusqu'à nous; et
s'il est vrai que la vérité des idoles soit vraiment
qu'elles n'aient pas de vérité, tous ces soi-disant
Moi profond de Sapiens postmodernes ou anciens qui logent avant tout
dans leur panse plutôt que leurs pensées auront
tôt fait d'aller s'évanouir dans leur digestion
après de trop courts moments de plaisir après lesquels
les mythomanes continueront volontiers de courir au lieu d'y
réfléchir.
L'intelligence seule pouvant de fait arriver à cette
contemplation d'un Dieu unique au lieu des sens, c'est de fait cette
unité seule qui pourra donner aussi aux êtres leur
réalité, toujours selon Plotin auquel Saint Augustin
va souvent recourir pour expliquer l'âme, et tout autant un
être spécifique ne saurait avoir deux corps ou deux
âmes ou deux esprits à moins d'être
inanimé comme les atomes ou les poupées, ainsi de
même un même être ne saurait se diviser à
l'infini pour ne donner que de petites brebis Dolly qui ne sauraient
plus trop ni d'où elles viennent ni où elles s'en vont
au juste. Cette sorte de perte de sens qui consiste à
s'oublier soi-même pour ne plus être dominé que
par ses passions ne date certainement pas d'hier, comme la plupart
des mythomanes pourraient certes en témoigner, et
contrairement aux trompeurs dont c'est justement le propre de
tromper, ou encore ces menteurs qui persistent à nous voiler
leurs vérités sous prétexte de
rationalité, Saint Augustin s'efforcera au contraire de
confondre et les uns et les autres, et ce, même au
péril de sa vie; comme avec ces donatistes qui chercheront
à le faire disparaître après avoir
été réfutés en bonne et due forme par
lui dans des procès tout ce qu'il y avait pourtant de plus
rigoureux.
"Ô esprits obstinés, montrez-moi un homme qui voie sans
aucune image charnelle? Où est-il, celui qui comprend que le
principe de toute unité n'existe qu'en l'auteur même de
toute unité, qu'elle soit à sa hauteur ou non?
Donnez-moi un homme qui voie, non pas qui conteste et veuille
paraître voir ce qu'il ne voit point. Donnez-moi un homme qui
résiste aux sens charnels et aux plaies qu'ils ont faites
à son âme, qui résiste à
l'entraînement de la coutume et aux louanges des hommes, qui
pleure ses péchés sur la couche et renouvelle son
esprit, qui n'aime point les vanités et ne cherche point le
mensonge." (Confessions, livre III, 6 et livre IX, 4)
"S'il n'y a qu'un soleil, celui que je forme dans ma pensée
est faux pour le placer dans mon imagination où et quand je
le veux. Moi-même je suis un; je sens que mon corps est ici;
et cependant mes pensées me conduisent où je veux, me
font parler avec qui je veux. Évidemment tout cela est faux,
et personne n'a l'intelligence de ce qui est faux. Je ne puis donc
le comprendre lorsque je m'arrête et que j'y crois; car je ne
dois comprendre une chose qu'autant qu'elle est vraie. N'est-ce pas
ainsi qu'on doit raisonner sur ce qu'ils appellent des
fantômes? Comment donc mon âme est-elle remplie
d'illusions? Où est la vérité que contemple
l'intelligence? À cette question on pourra répondre :
la vraie lumière est celle qui te montre la fausseté
de ces images. Par elle tu découvres cette unité
suprême d'après laquelle tu juges de tout ce que tu
vois; tout en comprenant qu'elle n'est rien de ce qui change."
Très subtiles questions en effet, qui laissent entrevoir que
la fausseté ne saurait exister en elle-même, mais
être tout simplement inventée par des sophistes qui
n'auraient de cesse que d'aller se perdre en ces folles imaginations
qu'on appelle des fantasmes; et devenus subjugués par leurs
mirages et leurs faux-fuyants, ils n'auront de cesse que d'aller s'y
soumettre aveuglément tout comme autant de ces lucioles
pressées d'aller s'anéantir dans la vraie flamme de la
réalité tout comme Empédocle; et s'il
n'était que celle-là à démontrer,
à l'effet qu'il ne saurait être de faussetés
transcendantes hormis celles du vrai faux, tous les faux vrais
auraient tôt fait de disparaître tout comme neige au
soleil d'un Intellect actif seul capable de juger et des uns
comme des autres pour le plus grand déplaisir des
ratiocineurs et autres sophistes nihilistes de tous poils; qui
tiendraient par exemple mordicus à faire croire malgré
tout que les vieilles barbes n'existent plus pour avoir fait
disparaître sans discernement toutes les très fines
aspérités de la calvitie de Socrate et de quelques
autres très grands amateurs du LOOK.
Très différente donc de celle des déistes, des
gnostiques, des révélations à mystères
tout autant que des constructions de l'esprit pourtant très
sujettes elles aussi à précautions sans balises bien
étayées, cette sorte de connaissance d'un Dieu
personnel et intimiste dans la simplicité du coeur
plutôt qu'en de trop savantes péroraisons accessibles
qu'à des seuls initiés ou des spécialistes en
linguistique ne saurait donc se trouver que lorsque l'âme est
au repos dans le Seigneur tout comme au Psaume XLV, 11; et s'il est
vrai d'ajouter que ce n'est qu'avec ce repos de la pensée
qu'elle pourra y arriver, ni les images ni les objets qui alimentent
nos désirs ne sauraient arriver à procurer ce repos
pourtant si nécessaire à une meilleure perception des
choses du Ciel quand l'esprit est encombré de toutes sortes
d'humeurs chagrines qui ne feront qu'agiter l'âme au lieu de
la combler. Et si tant est que ce ne soit souvent qu'après
avoir été trouvée par Celui qui est à
l'origine de tout qu'elle pourra enfin se retrouver elle-même
en Celui qui s'y cachait en silence, ce
phénomène si singulier de la Grâce selon Saint
Augustin en deviendra encore plus manifeste ou évident.
Après avoir entrevu clairement que la fausseté
consiste à croire à ce qui n'est pas, on comprend que
la vérité consiste à montrer ce qui est,
c'est-à-dire ce vrai Principe de tout ce qui est Un. Et s'il
en est ainsi, on peut comprendre qu'il y ait une autre unité
tellement semblable à ce premier et unique modèle de
tout ce qui est un qu'elle l'égale complètement comme
un autre lui-même. Or cette autre unité est la
Vérité, le Verbe qui est dans le Principe, le Verbe
qui est Dieu en Dieu. Cette Vérité manifeste
l'unité telle qu'elle est. Aussi est-elle appelée le
Verbe et sa lumière (Jean, I, 9), va poursuivre Saint
Augustin dans sa démonstration de ces vérités
premières qui sont à la source même de la Vraie
Religion; et même si le péché est à la
source de nos erreurs en cette matière pourtant si
fondamentale de la foi chrétienne, tous les substituts
à la fois politiques, allégoriques ou artistiques qui
prétendront la vouloir la remplacer ou la masquer
derrière de nouveaux aphorismes matériels ou
intellectuels ne pourront pourtant ultimement l'annihiler en raison
du fait que même des tonnes et des tonnes de copies ne sauront
jamais servir de réalité à des esprits à
la fois hors du temps comme de l'espace, puisque Dieu est et restera
toujours inaccessible aux sens.
L'erreur fondamentale des incrédules ou des
mécréants consistant donc à
préférer les créatures au Créateur en en
faisant des idoles devant lesquelles ils se prosterneront, passant
ainsi des corps célestes aux animaux terrestres pour ensuite
adorer la Nature elle-même, vue comme origine et source de
tout bien, ni le panthéisme et sa boîte de Pandore dont
s'échappèrent tous les maux, ni cette
multiplicité à l'infini des dieux vue comme
Divinité suprême dont tous les êtres ne seraient
que les membres, ni encore moins ces sortes karma avec leurs
réincarnations en belles vaches sacrées devenues comme
par magie à l'égal des Sapiens pourtant placés
à l'Origine au sommet même de la Création qui
leur avait été soumise pour leur existence à
venir ne sauraient donc arriver à combler ces sortes de
mentalités zen attirées par ce Grand Vide qui, pour
n'être que pur néant, ne saurait arriver à
quelque forme de vie que ce soit; même et malgré tous
ces petits hommes verts dont on tente bien en vain de le combler au
cinéma et qui ne resteront somme toute que vaines apparences
dans de beaux grands déserts d'idées à
défaut de ces visions plus intérieures qui sauront
seules faire découvrir la Vérité, étant
donné qu'elle ne se cache ni dans les films ni dans les
étoiles.
- V -
Chaque jour donc que renaît l'homme intérieur, se
détruit l'homme extérieur, assurant aux justes la
victoire, le triomphe et la liberté alors que pour les
méchants c'est la déception, le tourment, la
défaite, la condamnation et l'esclavage. Esclaves non pas du
Seigneur, mais de ces anges déchus qui se repaissent des
douleurs et de la misère des réprouvés et
à qui la méchanceté fait un supplice de la
délivrance des justes par la servitude du
péché. À cette différence près
cependant qu'il peut encore se relever de sa condition et retrouver
son intégrité même à la dernière
trompette, puisque le Seigneur n'est pas venu seulement pour sauver
des justes, mais aussi des pécheurs. Et la passion devenant
ainsi tempérance sous l'action de l'Esprit, des actions
bonnes pourront en renaître tout comme ces semences qui se
reproduisent de génération en génération
sous l'oeil bienveillant de la Providence, qui donne à chaque
créature la juste place qui lui revient dans cette vie et la
destinée que le Souverain Seigneur lui accordera dans
l'autre. Aussi, avançons donc pendant que le jour est pour
nous avant d'être enveloppés dans les
ténèbres. (Jean XII, 35) Et tout comme le rossignol
qui construit son nid selon sa nature, construisons notre demeure
dans la céleste patrie, qui n'a ni fin ni commencement.
Seule cette unité première qui n'a ni matière
ni mouvement, soit dans le fini, soit dans l'infini, qui ne change,
ni selon les lieux ni selon les temps est cette unité
souveraine qui est le Père même de la
vérité, le Père de la divine Sagesse qui est
appelée sa ressemblance parce qu'elle l'égale en tout;
et son image parfaite, parce qu'elle procède de lui. Et
comme elle procède de lui tandis que les autres êtres
ne sont que par lui, on a raison de la nommer encore son Fils. Elle
est la forme première et universelle, réalisant dans
toute sa perfection l'unité de celui de qui elle tient
l'être; en sorte que toutes les autres existences doivent se
conformer à ce modèle parfait pour être
semblables au principe de toute unité. Parmi ces êtres,
les unes sont non seulement par cette sagesse, mais encore pour elle
: telles sont les créatures douées de raison et
d'intelligence, et parmi elles, l'homme créé à
l'image et à la ressemblance de Dieu : autrement, il ne
pourrait contempler l'immuable vérité.
D'autres créatures sont formées par elle, mais non
point directement pour elle; car si la créature raisonnable
s'attache à son Créateur, de qui, par qui et pour qui
elle est, elle commande à toute le reste : à cette vie
infime qui la touche et l'aide à dominer le corps; au corps
lui-même, à cette nature, à cette essence du
dernier degré, elle le maîtrisera à son
gré, sans éprouver de sa part aucune pénible
résistance, parce que loin de lui demander le bonheur, de le
rechercher par lui, elle le tiendra de Dieu immédiatement.
Aussi, quand le corps aura été
réhabilité et purifié, elle en dirigera tous
les mouvements, sans redouter ni affaiblissement ni
difficulté, de sorte "qu'à la résurrection, il
n'y aura plus ni femmes, ni maris, mais ils seront comme les anges
dans le ciel." (Matth. XXII, 30) Au contraire de la chute d'Icare
des païens, vaincu lui aussi par son orgueil.
Devenu invincible par l'amour de Dieu ou de l'Esprit qui est en lui,
l'homme pourra dorénavant aimer Dieu de tout son coeur, de
toute son âme et de tout son esprit; de même que son
prochain comme lui-même, qu'il pourra considérer comme
un frère plutôt qu'un esclave à exploiter, ou
brutaliser, voire même détruire, tout comme Caïn
avec Abel. Vouloir pour les autres tous les biens qu'on
désire pour soi-même, et pas leur vouloir les maux que
soi-même on redoute, voilà la règle de l'amour.
(Tob. IV, 26) Telles sont les dispositions que l'on a pour tous les
hommes : car il ne faut faire de mal à personne, et "l'amour
du prochain ne commet jamais l'iniquité". (Rom. XII, 10)
Voulons-nous donc être invincibles? Aimons même nos
ennemis, c'est le précepte divin. (Matth. V, 44) Non pas en
les désirant ou voulant les posséder; ce qui serait
retomber dans les anciennes turpitudes des hommes charnels ou des
anges déchus, mais bel et bien avec les yeux de
l'éternité, comme pour soi-même. Et c'est donc
de ce fait toute la nature humaine qu'il faut aimer, soit parfaite,
soit appelée à le devenir. Ainsi, ayant le même
Dieu pour Père, ceux qui l'aiment et font sa volonté
seront tous de la même famille, et Dieu le même
Père en tous, avec le Bonheur assuré comme
héritage spirituel.
C'est ainsi qu'en aimant son prochain comme soi-même, on ne
lui porte pas envie, car on ne s'en porte pas à
soi-même; on a seulement besoin de l'union avec Dieu pour
être heureux. C'est donc par excellence et dans toute la
vérité de l'expression que l'homme est invincible
quand il s'attache à Dieu, non pour mériter quelque
bien en dehors de Lui, mais parce qu'il ne connaît d'autre
bonheur que de s'attacher à Lui. L'union des esprits est en
effet plus étroite que l'union formée par le temps ou
les lieux où l'on naît, et la plus puissante de toutes
est celle qui triomphe de tout. Cet homme ne se laisse donc pas
abattre par la mort de personne; car, il le sait, ce qui ne meurt
point pour Dieu, le Seigneur des vivants et des morts, ne meurt
point non plus pour qui aime Dieu de tout son coeur. Appuyé
sur le secours de Celui qui lui commande d'aimer ses ennemis et lui
en fait la grâce, il ne redoute pas les inimitiés. Ne
point s'attrister est trop peu pour sa charité; il lui faut
la joie dans les tribulations. Il sait "que la tribulation produit
la patience, la patience l'épreuve, l'épreuve
l'espérance; or l'espérance ne confond point; car
l'amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs
par l'Esprit-Saint qui nous a été donné." (Rom.
V, 3-5)
Tu aimes la liberté? Cherche donc à t'affranchir de
toute affection pour les créatures périssables. Tu
veux régner? Sois soumis et uni à Dieu, le
suprême et unique dominateur, en l'aimant plus que
toi-même. Aime donc l'âme sage et parfaite telle qu'elle
se montre à toi; n'aime pas de la même manière
l'âme insensée; mais parce qu'elle peut arriver
à la sagesse et à la perfection. Si donc l'orgueil
n'est qu'une ombre de la vraie liberté et de la domination
véritable, la divine Providence nous rappelle par ce moyen ce
que signifient les aspirations de nos vices et quel est le but
où nous devons tendre après nous en être
dépouillés. Ainsi, partout la palme est
réservée à la connaissance, à la
découverte habile, à l'intelligence de la
vérité, que jamais on ne peut saisir en la cherchant
à l'extérieur.
Ainsi les uns sont précipités par le vague de leurs
pensées au milieu de mondes innombrables. Les autres n'ont pu
concevoir Dieu que sous l'idée d'un corps de feu. D'autres y
voient une lumière immense répandue au loin en des
espaces sans limites; ils la voient séparée d'un
côté comme par un point noir; ils s'imaginent comme les
manichéens que ce sont deux royaumes opposés auxquels
ils rapportent l'origine de toutes choses, et sur ces rêveries
ils bâtissent toutes leurs fables. De plus, tout ce que je
viens d'énoncer sur cette lumière de l'intelligence ne
m'a été dévoilé que par elle et l'esprit
ne peut rien découvrir avec plus de certitude et de
clarté. Par elle en effet je comprends la
vérité de mes paroles et c'est elle encore qui me fait
voir que je la comprends. Allons plus loin; si un homme comprend
qu'il comprend, si de plus il se rend compte de ce dernier acte de
son entendement et toujours ainsi, je comprends qu'il s'engage dans
l'infini et qu'il n'y a dans cet infini ni espace ni changement.
Car la vie éternelle surpasse par sa nature la vie
temporelle, et je ne puis savoir ce que c'est que
l'éternité autrement que par un acte de mon
intelligence. Le regard de mon esprit en sépare par
l'Intellect tout ce qui est muable et je ne puis distinguer en elle
aucun temps, parce que le temps suppose des successions de
mouvements. Mais dans l'éternité, rien ne passe, rien
n'est à venir; ce qui finit cesse d'être, et ce qui
doit commencer n'est pas encore : l'éternité est
toujours. Elle n'a pas été comme si elle
n'était plus; elle ne sera pas comme si elle n'était
pas encore. Aussi a-t-elle pu, seule, dire à l'esprit de
l'homme : "Je suis Celui qui suis" ( Exod. III, 4); et l'on a pu
dire d'elle avec la même vérité : "Celui
qui est m'a envoyé." ( Jean I, 2-5)
Avant de terminer son exposé magistral sur Celui qui est, qui
était et qui vient, (Apoc.I, 6) Saint Augustin va ensuite y
aller comme dessert de quelques conseils utiles sur l'Art
d'étudier les Saintes Écritures en encourageant cette
sainte curiosité seule capable d'éloigner de nous les
vaines rêveries et toutes ces fictions théâtrales
destinées à nous perdre dans la vanité de nos
pensées beaucoup plus que dans cette ineffable
miséricorde de Dieu, qui n'a point laissé de venir
à nous par le ministère d'une créature
raisonnable soumise à ses lois; et ses paraboles étant
de fait comme la boue qui guérit les yeux de notre âme,
il restera toujours nécessaire d'examiner ce que nous devons
connaître par le témoignage de l'histoire ou
découvrir aux clartés de l'évidence; ce qu'il
faut croire et confier à la mémoire avant d'en
comprendre le sens; où est la vérité, non pas
celle qui passe, mais la vérité immuable; comment
découvrir le sens allégorique des
vérités révélées par
l'Esprit-Saint, ce qui distingue l'allégorie de l'histoire et
l'allégorie des faits, celle des discours et celle des rites
sacrés. Comment enfin interpréter selon le
génie de chaque langue les expressions employées dans
les Saintes Écritures.
Renonçons donc et pour toujours à ces niaiseries du
théâtre et de la poésie, va conseiller Saint
Augustin. Et quittons ces demeures inférieures du temporel
pour faire de l'étude et de la méditation des
Écritures l'aliment et le breuvage de notre esprit. Si les
merveilles et la beauté des spectacles nous charment,
aspirons plutôt à voir cette Sagesse qui atteint avec
force d'une extrémité à l'autre et qui dispose
de tout avec douceur. (Sag. VIII,1) Qu'y a-t-il de plus
admirable et de plus beau que cette puissance invisible qui
créé et gouverne le monde visible, qui l'ordonne et
l'embellit? C'est remonter des biens du temps à ceux de
l'éternité, c'est réformer la vie du vieil
homme en celle de l'homme nouveau. Rien dans le monde n'y rappelle
la vérité parce que n'y pénètre point
cette lumière qui éclaire tout homme venant en ce
monde. (Jean I, 9) Hâtons-nous donc; marchons pendant que le
jour nous éclaire, et ne laissons point les
ténèbres nous égarer. (Jean XII, 35)
Renonçons aussi à cette soif des nouveautés qui
ne fait que venir troubler le repos de l'âme, car la seule
science véritable est intérieure; qui ne deviendra
parfaite qu'après cette vie, avec la paix la plus profonde.
(I Cor. XIII, 9-10) Le corps même jouira d'une pleine
santé, il sera sans besoins et sans fatigue, parce qu'au
temps où s'accomplira la résurrection de la chair, ces
membres corruptibles seront revêtus d'incorruptibilité.
( I Cor XV, 53) On ne doit donc pas s'étonner que tant de
bonheur ou de béatitude soit le partage de ceux qui dans
l'étude n'ont aimé que la vérité, dans
l'action que le repos, et dans le corps que la santé.
Après cette vie, ils auront dans toute sa perfection, ce
qu'ils auront préféré ici-bas. Et à ceux
qui abusent du don incomparable de l'Esprit et qui cherchent en
dehors de Lui les biens visibles dont la destination était de
les porter à la contemplation et à l'amour des biens
spirituels, à ceux-là sont réservées les
ténèbres extérieures et les grincements de
dents pour n'avoir pas su reconnaître l'Esprit de
vérité que le monde ne peut recevoir parce qu'il ne le
connaît point. (Jean 14, 16-18)
Mais celui-là qui fait bon usage des cinq sens de son corps
pour croire et annoncer les oeuvres de Dieu, pour développer
la charité, soit par l'action, soit par la méditation,
pour pacifier sa vie et connaître Dieu, celui-là entre
dans la joie du Seigneur. Le talent enlevé à qui pas
su s'en servir est donné à celui qui fait bon emploi
et bon usage de ses cinq talents. (Luc, XIX, 15-16) Est-ce à
dire que l'intelligence de l'un est donnée à l'autre?
Non pas; c'est pour nous apprendre que des hommes doués d'un
esprit supérieur, mais indifférents ou impies, peuvent
perdre leur pénétration, et d'autres l'acquérir
s'ils sont actifs et pieux, quand même leur intelligence se
développerait lentement. Le talent n'est point donné
à celui qui en avait reçu deux; il le possède
puisque ses actions et ses pensées sont bien
réglées. Mais il est donné à celui qui
en avait reçu cinq; car celui-ci n'a foi encore qu'aux choses
visibles et temporelles; son esprit n'est point capable encore de
contempler les biens éternels, mais il peut le devenir en
louant le divin Auteur de ces merveilles sensibles, en s'attachant
à lui par la foi, en l'attendant par l'espérance, et
en le cherchant par la charité, tout comme le fit si bien
Saint Augustin, qui se gardera bien de s'en vanter.
- CONCLUSION -
Puisqu'il en est ainsi, je vous exhorte, ô vous qui
m'êtes si chers et si proches, et je m'exhorte moi-même
avec vous, à nous lancer de tous nos efforts où nous
appelle la sagesse divine. N'aimons point le monde, parce que le
monde n'est que concupiscence de la chair, concupiscence des yeux,
et ambition du siècle. Ne mettons point notre religion dans
les vagues conceptions de notre esprit : toute vérité
est préférable à ce que notre pensée
peut imaginer arbitrairement; et pourtant nous ne devons pas adorer
l'âme, quoiqu'elle conserve la vérité de sa
nature, même quand elle s'égare. Un brin de paille
véritable est préférable à la
lumière que forment à volonté nos vaines
conceptions; cependant elle ne doit pas être adorée. Ne
mettons plus notre religion à adorer les oeuvres des hommes.
Ne la mettons point à adorer les animaux, ni les morts, ni
les démons pour qui ce serait un triomphe. Ne mettons pas
notre religion à adorer la terre et les eaux, ni l'air, ni le
feu, ni les astres, ni la nature.
Que notre religion n'adore même pas l'âme raisonnable
devenue sage et parfaite puisque son excellence ne lui vient pas
d'elle-même, mais de Celui à qui elle se soumet
volontiers. L'Être qu'adore le plus parfait des anges, le
dernier homme doit encore l'adorer. L'ange n'a pas la sagesse
autrement que l'homme; il ne connaît point la
vérité autrement que l'homme; ils puisent l'un et
l'autre au sein de la sagesse immuable, de l'immuable
vérité. En effet, pour opérer notre salut, la
Vertu de Dieu même, son éternelle Sagesse,
consubstantielle et coéternelle au Père, a
daigné dans le temps se revêtir de notre nature humaine
afin de nous apprendre que l'homme doit adorer ce que doit adorer
toute créature intelligente et raisonnable. Croyons-le : les
anges fidèles eux-mêmes, les esprits qui remplissent
près de l'Éternel les plus sublimes fonctions, veulent
aussi que nous adorions avec eux le même Dieu dont la
contemplation fait leur félicité. Notre bonheur en
effet ne consiste point à voir un ange, mais à voir la
vérité qui nous fait aimer les anges et applaudir
à leur triomphe.
Nous ne sommes point jaloux non plus qu'ils en jouissent plus
facilement et sans entraves; au contraire, nous les aimons
davantage, car il nous est ordonné d'espérer le
même bienfait de notre commun Maître. Aussi les
honorons-nous comme des amis, et non comme si nous étions
leurs serviteurs. Nous ne leur élevons point de temples : il
nous refuseraient cet honneur. Ne savent-ils pas que fidèles
à la vertu, nous sommes nous-mêmes les temples de Dieu?
Aussi est-il écrit que l'ange défendit à
l'homme de l'adorer, mais d'adorer le Maître unique dont ils
étaient tous deux les serviteurs. (Apoc. XXII, 9) Les esprits
qui nous excitent à les servir et à les adorer comme
des dieux ressemblent aux hommes remplis d'orgueil qui voudraient
également obtenir de nous de semblables hommages. Supporter
ceux-ci est un péril moins grand que d'adorer ceux-là,
car autre est la servitude du corps et autre est celle de
l'âme tombée sous l'emprise des démons.
Or quand les justes, dont toute joie sur la terre est en Dieu, le
font bénir par leurs oeuvres, ils applaudissent à ces
actions de grâces. Vient-on à les louer
eux-mêmes? Ils répriment ce désordre : s'ils ne
le peuvent, au moins ne font-ils jamais accueil à ces
louanges, et ils cherchent à en détourner les auteurs.
Tels sont aussi les bons anges; et même ces fidèles
ministres de notre Dieu ne sont-ils pas plus purs et plus saints
encore? Pourrons-nous donc craindre de les offenser en
évitant à leur égard tout culte superstitieux?
C'est pour nous détourner nous-mêmes de tout culte
superstitieux qu'ils dirigent nos coeurs vers le Dieu unique et
véritable et qu'ils les relient à son amour;
d'où vient, je crois, le mot religion.
J'adore donc un seul Dieu, le premier Principe de toutes choses,
l'éternelle sagesse, de qui vient toute sagesse, et le Don
céleste de qui vient tout bonheur. J'en suis sûr, tout
ange qui aime ce Dieu m'aime aussi. Quiconque parmi eux demeure en
lui et peut entendre les prières des hommes m'exauce avec
lui. Quiconque encore le possède comme son bien unique, vient
en lui à mon aide; il ne saurait me porter envie de
participer à son bonheur. Ah! qu'ils nous le disent ; ces
adorateurs, ou plutôt ces adulateurs des différentes
parties du monde, quel trésor n'acquiert-on pas en adorant
exclusivement Celui que chérissent les êtres les plus
parfaits, Celui dont la connaissance fait leur joie, le principe
auquel on ne peut s'unir sans s'élever au plus haut
degré de vertu? Il est d'autres anges qui s'attachent
à leurs propres idées, qui refusent de se soumettre
à la vérité et qui, pour trouver en
eux-mêmes leur propre félicité, sont
tombés loin du bien offert à tous de la vraie
béatitude : ils doivent asservir et tourmenter les
méchants, mais ils ne peuvent qu'éprouver la vertu du
juste. Ceux-là assurément n'ont aucun droit à
nos adorations, leur joie est dans nos tristesses et notre
réparation cause leur tourment.
Que la religion nous relie donc au seul Dieu tout-puissant; car
entre notre âme qui connaît le Père et la
Vérité, c'est-à-dire la lumière
intérieure qui nous le révèle, aucune
créature ne vient s'interposer. Adorons avec lui cette
Vérité même, sa parfaite ressemblance, la forme
de tous les êtres qui ont une même origine et tendent
à une même fin. Ainsi l'âme spirituelle comprend
que tout a été créé par ce
modèle, seul capable de combler tous nos désirs. Mais
le Père ne créerait rien par le Fils, et rien ne
trouverait le bonheur dans sa fin véritable si Dieu
n'était souverainement bon; il n'a envié à
aucune nature la bonté qu'elle pouvait recevoir de lui, et il
a accordé aux différents êtres de demeurer dans
le bien, les uns autant qu'ils voudraient, les autres tant qu'ils
pourraient. Aussi devons-nous adorer et embrasser avec le
Père et le Fils, le Don divin, immuable comme eux,
Trinité d'une seule substance, Dieu unique, de qui, par qui,
et en qui nous sommes.
Nous nous en sommes séparés, nous avons cessé
de lui ressembler, et il n'a point voulu que nous périssions.
Il est le Principe auquel nous retournons, le Modèle que nous
devons suivre, la Grâce qui nous réconcilie, Dieu
unique dont la puissance nous a créés; Ressemblance
divine qui nous a formés à l'unité; Paix
incomparable qui nous tient unis. C'est le Dieu qui a dit : "Qu'il
soit fait". (Gen, I); C'est le Verbe par qui a été
faite toute substance, toute nature; c'est le Don de sa bonté
par lequel l'Auteur suprême a voulu, a consenti que rien ne
périsse de ce qu'il a fait par le Verbe, Dieu unique qui nous
a créés pour nous donner la vie; qui nous
réforme pour nous élever à la sagesse de la
vie; que nous aimons et dont nous jouissons pour avoir le bonheur de
la vie. Dieu unique, de qui, par qui, et en qui sont toutes choses.
À lui la gloire dans les siècles des siècles.
Amen! 6:29:30 PM  |
|
Seigneur, qu’attends-tu de moi?... Lord, what do you ask of me?...
Seigneur, qu’attends-tu de moi?...
- Activité proposée par
l’Œuvre des Vocations du
diocèse de Montréal
- Dimanche le 6 novembre 2011
(en français), Sunday October 30th 2011 (in English)
- Objectif : Discerner ce que
Dieu attend de moi (ma mission, ma vocation).
- Public cible : Jeunes ayant participé aux JMJ
et leurs
amis.
- Lieu : Grand Séminaire de Montréal, 2065 rue
Sherbrooke Ouest, Montréal, près du métro
Guy-Concordia.
- Horaire : 14h00 à 16h00. Partage, prière,
enseignement.
- Pour information, communiquer avec Bertrand Montpetit,
prêtre. bertrandmontpetit777@hotmail.com
Lord, what do you ask of me?...
- An activity organized by the
diocesan Vocation Office of
Montreal
- Sunday October 30th 2011
(in English), Dimanche le 6 novembre 2011 (en français)
- Goal: To discern what God
asks of me (my mission, my vocation).
- Who’s invited: Youths who participated to the WYD
and their
friends.
- Where: Grand Séminaire de Montréal, 2065
Sherbrooke street West, Montreal, near Guy-Concordia metro
station.
- Schedule: 2 to 4 PM. Sharing, prayer, teaching.
- For information, get in touch with father Bertrand Montpetit.
bertrandmontpetit777@hotmail.com
3:25:22 AM  |
|
|
|
|
|
Vendredi le 23 septembre 2011
Les purifications de la vieillesse
Les purifications de la vieillesse
« On perd la mémoire,
pour ne penser qu’à Dieu.
On perd l’entendement, pour
n’écouter que Dieu.
On perd ses yeux, pour ne voir que
Dieu.
On perd ses êtres chers,
pour ne s’attacher qu’à Dieu.
Et on perd sa maison, pour
désirer uniquement la maison de Dieu. »
Un vieil oblat prédicateur 5:28:42 AM  |
|
|
|
|
|
|
Lundi le 19 septembre 2011
|
|
|
|
Samedi le 17 septembre 2011
Site Internet sur le monastère de Tibhirine, ouvert par le diocèse d’Alger ROME, Vendredi 16 septembre 2011 (ZENIT.org)–Le
diocèse d’Alger vient d’ouvrir un site Internet sur le
monastère de Tibhirine.
Il servira à faire connaître leur héritage
spirituel de dialogue et de fraternité et à faire
participer l’Eglise universelle à la restauration du
monastère et de ses structures d’accueil :
« Les moines de Tibhirine ont légué
à l’humanité un message de fraternité
adressé à tout homme et à toute femme, par
delà les appartenances religieuses ».
C’est pourquoi « l’Eglise d’Algérie a la
volonté de sauvegarder et de transmettre cette
mémoire, devenue patrimoine », explique le
diocèse, relayé par le P.Christophe Roucou,
directeur duService national pour les Relations avec l'Islam
(SNRI).
« Le site officiel du monastère de Tibhirine
présente donc le monastère et son actualité,
son histoire ainsi que le message des moines martyrs. Il permet
aussi aux visiteurs et pèlerins, chaque année plus
nombreux, de préparer leur venue à
Tibhirine », ajoute la même source.
En même temps, le diocèse d’Alger a entrepris la
restauration du monastère et de ses structures d’accueil
(hôtellerie, chapelle), et le site permet de
collecter les dons de tous ceux qui veulent s’associer à ce
projet et soutenir ces travaux. 11:33:04 PM  |
|
Bicentenaire de la naissance d’Eulalie Durocher
Les festivités entourant le 200e anniversaire de naissance
d’Eulalie Durocher prennent leur envol ce dimanche 18 septembre.
Béatifiée en 1982 par Jean-Paul II sous le nom
Marie-Rose Durocher, elle est la fondatrice des Sœurs des Saints
Noms de Jésus et Marie.
Les festivités débuteront par la tenue d’une
exposition (du 18 septembre au 16 octobre) et la présentation
d’une conférence sur Mère Marie-Rose (21 septembre),
à la Maison de la culture Eulalie-Durocher, à
Saint-Antoine-sur-Richelieu. Les activités se poursuivront
à l’occasion de célébrations spéciales
à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue à
Longueuil (8 octobre) puis à l’église
Saint-Antoine-sur-Richelieu (16 octobre). 11:26:16 PM  |
|
|
|
|
|
Vendredi le 16 septembre 2011
Dans la prière, tirez le nom d'un saint Sainte Gertrude
(fêtée le 16 novembre)
« Je désire que
mes amis intimes me suivent en cette conduite, en
témoignant une plus grande affection à leurs
ennemis qu'à leurs bienfaiteurs, parce qu'ils en
retireront incomparablement plus de profit. »
(Jésus à la Sainte) Priez pour tes ennemis 7:09:17 AM  |
|
Lectionnaire Première lettre de saint Paul Apôtre à
Timothée 6,2c-12.
Et
s'ils ont des maîtres croyants, qu'ils ne les méprisent
pas, puisque ce sont des frères ; qu'ils les servent
plutôt, étant alors les bienfaiteurs de croyants
bien-aimés.
Si quelqu'un enseigne autre chose, et ne s'attache pas aux paroles
solides, celles de notre Seigneur Jésus Christ, et à
l'enseignement vraiment religieux,
un tel homme est plein de lui-même, il ne sait rien, c'est un
malade de la discussion et des querelles de mots. Il ne sort de tout
cela que rivalités, discordes, insultes, soupçons
malveillants,
disputes interminables de gens à l'esprit corrompu, qui,
coupés de la vérité, ne voient dans la religion
qu'une source de profit.
Certes, il y a un grand profit dans la religion si l'on se contente
de ce que l'on a.
De même que nous n'avons rien apporté dans ce monde,
nous ne pourrons rien emporter.
Si nous avons de quoi manger et nous habiller, sachons nous en
contenter.
Ceux qui veulent s'enrichir tombent dans le piège de la
tentation ; ils se laissent prendre par une foule de
désirs absurdes et dangereux, qui précipitent les gens
dans la ruine et la perdition.
Car la racine de tous les maux, c'est l'amour de l'argent. Pour s'y
être livrés, certains se sont égarés loin
de la foi et se sont infligé à eux-mêmes des
tourments sans nombre.
Mais toi, l'homme de Dieu, évite tout cela ; cherche
à être juste et religieux, vis dans la foi et l'amour,
la persévérance et la douceur.
Continue à bien te battre pour la foi, et tu obtiendras la
vie éternelle ; c'est à elle que tu as
été appelé, c'est pour elle que tu as
été capable d'une si belle affirmation de ta foi
devant de nombreux témoins.
Psaume 49(48),6-7.8-9.17-18.19-20.
Pourquoi
craindre aux jours de malheur
ces fourbes qui me talonnent pour m'encercler,
ceux qui s'appuient sur leur fortune
et se vantent de leurs grandes richesses ?
Nul ne peut racheter son frère
ni payer à Dieu sa rançon :
aussi cher qu'il puisse payer,
toute vie doit finir.
Ne crains pas l'homme qui s'enrichit,
qui accroît le luxe de sa maison :
aux enfers il n'emporte rien ;
sa gloire ne descend pas avec lui.
De son vivant, il s'est béni lui-même :
« On t'applaudit car tout va bien pour
toi ! »
Mais il rejoint la lignée de ses ancêtres
qui ne verront jamais plus la lumière.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,1-3.
Jésus
passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne
Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient,
ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits
mauvais et guéries de leurs maladies : Marie,
appelée Madeleine (qui avait été
libérée de sept démons),
Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et
beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.
Commentaire du jour
Pape Benoît XVI
Audience générale du 14/02/07 (trad. ©
Libreria Editrice Vaticana)
« Les Douze l'accompagnaient ainsi que des femmes »
Dans le milieu de
l'Église primitive, la présence des femmes est bien
loin d'être secondaire... Nous devons à saint Paul
une ample documentation sur la dignité et sur le rôle
ecclésial de la femme. Son point de départ est le
principe fondamental selon lequel parmi les baptisés, non
seulement « il n'y a ni juif ni païen, il n'y a ni
esclave ni homme libre », mais également « il
n'y a ni homme ni femme ». La raison est que « tous
vous ne faites qu'un dans le Christ Jésus » (Ga
3,28), c'est-à-dire que tous sont unis par la même
dignité fondamentale, même si c'est chacun avec des
fonctions spécifiques (1Co 12,27s). L'apôtre admet
comme quelque chose de normal que dans la communauté
chrétienne, la femme puisse « prophétiser
» (1Co 11,5), c'est-à-dire s'exprimer ouvertement
sous l'inspiration de l'Esprit, pourvu que ce soit pour
l'édification de la communauté et accompli avec
dignité...
Nous avons déjà
rencontré la figure de Prisca ou Priscille, épouse
d'Aquilas, qui dans deux cas, de manière surprenante, est
mentionnée avant son mari (Ac 18,18; Rm 16,3) ; l'une et
l'autre sont explicitement qualifiés par Paul comme ses
« collaborateurs » (Rm 16,3)... Il faut aussi prendre
en compte que la brève Lettre à Philémon est
en réalité également adressée par Paul
à une femme appelée Apphia (Phm 2)... Dans la
communauté de Colosse, elle devait occuper une place
importante ; en tout cas, elle est l'unique femme
mentionnée par Paul parmi les destinataires de ses lettres.
Ailleurs, il mentionne une certaine Phébée,
qualifiée de diákonos de l'Église de
Cencrées... (Rm 16,1-2). Bien que ce titre, à cette
époque, n'ait pas encore de valeur ministérielle
spécifique de type hiérarchique, il désigne
un exercice authentique de responsabilité de la part de
cette femme en faveur de cette communauté
chrétienne... Dans la même lettre, Paul rappelle
d'autres noms de femmes : une certaine Marie, puis
Tryphène, Tryphose et la « très chère
» Persis, et encore Julie (Rm 16,6.12a.12b.15)... Dans
l'Église de Philippes se distinguèrent deux femmes
appelées Évodie et Syntyché (Ph 4,2) :
l'appel que Paul leur adresse laisse entendre que ces deux femmes
assuraient une fonction importante au sein de cette
communauté. En somme, l'histoire du christianisme aurait
connu un développement bien différent s'il n'y avait
pas eu l'apport généreux de nombreuses femmes.
7:02:57 AM  |
|
L'action symbolique C'est un principe fondamental de la Légion
que dans tout travail, on doit apporter le meilleur de ce qu'on
peut donner. Qu'il soit simple ou difficile, ce travail doit
être fait dans l'esprit de Marie.
Voici une autre raison, qui est importante. Au
plan spirituel, il n'est pas question de déterminer
jusqu'où doit aller l'effort. Quand on s'occupe d'une
âme, à quel moment peut-on dire " assez" ?
Évidemment, cela s'applique aussi, avec une force
particulière aux tâches plus difficiles. Devant
celles-ci, nous nous surprenons à exagérer la
difficulté en brandissent le mot " impossible" . La plupart
des " impossibles" ne sont pas du tout impossibles. Peu de choses
sont impossibles à la diligence et au doigté. Mais
nous nous imaginons qu'elles sont impossibles et alors par notre
attitude nous les rendons telles.
Certes, il faut admettre que parfois nous devons
faire face à des tâches qui sont réellement
impossibles, c'est-à-dire au-delà de l'effort
humain. Évidemment, si nous sommes laissés à
nos propres moyens, nous nous abstiendrons de ce que nous
regarderions comme une action inutile dans ces cas
d'impossibilité imaginée ou réelle. Cela
pourrait signifier que nous laisserions intouchées les
trois quarts de ces tâches les plus importantes qui
attendent d'être accomplies -- ce qui réduirait
à un semblant de combat la vaste et aventureuse campagne
chrétienne. Ainsi la formule de la Légion
exige-t-elle l'effort en toutes les circonstances et à tout
prix -- l'effort comme principe premier. À la fois aux
plans naturel et surnaturel, la répudiation de
l'impossibilité est la clé du possible. Cette
attitude à elle seule peut résoudre les
problèmes. Elle peut aller plus loin, car c'est
prêter l'oreille au cri de l'Évangile qu'avec Dieu
rien n'est impossible. C'est la réponse croyante à
l'appel de Notre Seigneur lui-même pour une foi capable de
précipiter les montagnes dans la mer.
Il serait d'ailleurs purement utopique de faire
des projets de conquête spirituelle sans en même temps
affermir son esprit dans cette indomptable attitude.
Dans cet ordre d'idées, la
préoccupation première de la Légion est de
fortifier l'esprit de ses membres.
" Toute impossibilité est divisible en
trente-neuf pas, dont chacun est possible" -- déclare un
axiome légionnaire d'apparence paradoxale. Cependant cette
idée est suprêmement sensée. Elle forme la
base de la réalisation d'un projet. Elle résume la
philosophie du succès. Car si l'esprit est paralysé
par la contemplation de l'impossible apparent, le corps se
détendra par sympathie dans l'inactivité. Dans de
telles circonstances, chaque difficulté est purement une
impossibilité. Quand donc se présente une telle
tâche -- dit le sage axiome -- divisez-là; divisez et
conquérez. Vous ne pouvez atteindre d'un seul bond le
dernier étage d'une maison; mais vous pouvez vous y rendre
par l'escalier -- une marche à la fois. De même, en
dépit de votre difficulté, faites un pas. Inutile
pour l'instant de vous inquiéter du suivant; portez toute
votre attention sur le premier. Quand vous l'aurez fait, un second
s'offrira de lui-même immédiatement ou à
brève échéance. Faites-le et un autre se
présentera -- puis encore un autre. Après un certain
nombre de pas -- peut-être pas les trente-neuf pas de
l'axiome, qui ne fait que rappeler la pièce de ce nom -- on
s'aperçoit qu'on a franchi les portes de l'impossible et
qu'on a pénétré dans une terre pleine de
promesses.
Remarquez bien: l'accent est mis sur l'action.
Quel que soit le degré de la difficulté, il faut
faire un pas. Évidemment, le pas doit être aussi
efficace que possible. Cependant si le pas efficace n'est pas en
vue, il faut en faire un moins efficace. Et si ce dernier ne se
présente pas, alors il faut poser un geste
(c'est-à-dire non pas seulement une prière) mais un
geste qui bien qu'apparemment dénué de valeur
pratique, tend au moins vers l'objectif, ou établit quelque
rapport avec lui. Ce dernier geste de défi est ce que la
Légion appelle " l'action symbolique" . En y recourant, on
porte un coup mortel à l'impossibilité qui est un
pur produit de notre imagination. D'autre part, elle entre en
esprit de foi en un combat dramatique avec l'impossibilité
réelle
La suite peut bien être
l'écroulement des murs de Jéricho.
" La septième fois, les prêtres
sonnèrent de la trompe et Josué dit au peuple,
'Poussez le cri de guerre, car Yahvé vous a livré la
ville' . . . Quand il entendit le son de la trompe, le peuple
poussa un grand cri de guerre, et le rempart s'écroula sur
place. Aussitôt le peuple monta vers la ville, chacun devant
soi, et ils s'emparèrent de la ville." (Jos 6:16,20) 6:47:21 AM  |
|
Euthanasie à Bayonne « C’est une chose de suspendre l’acharnement thérapeutique – a rappelé le cardinal avec force – c’est encore une autre chose de donner aux malades des soins et des médicaments qui soulagent sa souffrance même si on sait que cela peut abréger sa vie, et c’est encore autre chose de dire ‘aujourd’hui, je lui donne la mort’ ». 6:41:59 AM  |
|
« Interculturalité » : un terme préféré à celui de « multiculturalité »
...Mgr Veglio évoque « un grand
problème » qui se pose : « dans
l’intention d’accueillir des personnes de différentes
cultures et/ou religions et d'établir un dialogue constructif
avec eux, l’Europe a étouffé les principes et les
valeurs qui ont marqué sa naissance et l’ont
modelée ».
« Ainsi le continent européen a passé
sous silence et, peut-être, a méconnu ses racines
chrétiennes », a-t-il déploré.
« Cela empêche un accueil adapté et une
réelle intégration des immigrés qui viennent
d’autres contextes culturels puisqu’il est impossible
d’établir un dialogue avec une terre qui semble
dépourvue de physionomie et d’histoire, sans principes
communs ni valeurs fondamentales ».
« A une identité fanée s’ajoute une
acceptation des migrants réalisée de manière
passive et justifiée par un désir irénique de
tolérance », a-t-il ajouté.
Pour le prélat, le deuxième instrument
indispensable est la formation. « Dans ce domaine, il
est plus que jamais nécessaire que les modèles
éducatifs se renouvellent pour être capables d’offrir
des réponses adaptées aux défis
actuels ».
« Il s’agit surtout – a-t-il expliqué –
d’enseigner à respecter et apprécier les
différentes cultures en découvrant les
éléments positifs qu’elles peuvent cacher ;
d'aider à changer les comportements de peur et
d’indifférence envers la diversité ; instruire
à l’accueil, à l’égalité, à la
liberté, à la tolérance, au pluralisme,
à la coopération, au respect, à la
co-responsabilité et à la non
discrimination ».
Une formation interculturelle qui doit impliquer ceux qui
appartiennent à la culture majoritaire comme les membres
des minorités.
« Je suis convaincu – a-t-il conclu – comme l’affirme
l’exhortation apostolique Ecclesia in Europa, qu’‘une
convivialité pacifique et un échange des richesses
intérieures réciproques rendront possible
l'édification d'une Europe qui sache être la maison
commune, où chacun puisse être accueilli, où
nul ne fasse l'objet de discrimination, où tous soient
traités et vivent de façon responsable comme membres
d'une seule grande famille’ ».
« Est-ce une utopie ?
Peut-être », a affirmé Mgr Veglio.
« Mais le chrétien doit y croire et s’engager
pour que l’utopie devienne réalité ». 6:39:09 AM  |
|
Le cardinal Koch évoque un œcuménisme des martyrs
Alors que les chrétiens vivent encore dans ce monde dans une
« communion encore imparfaite », les martyrs
se trouvent eux, « dans la gloire
céleste », dans une communion parfaite. C’est
pourquoi nous devons dès aujourd’hui « vivredans
l’espérance que le sang des martyrs de notre temps devienne
un jour semence de la pleine unité du Corps du
Christ »....
...En prenant la parole lors d’une table-ronde intitulée
« Unité des chrétiens, amour des
pauvres », le prélat a rappelé que la foi
chrétienne est aujourd’hui la plus
persécutée. Selon l’Internationale Gesellschaft
für Menschenrechte (Organisation internationale pour
les droits humains), 80 % de ceux qui sont
persécutés à cause de leur foi sont
chrétiens.
« Ce bilan déconcertant » est
« un grand défi pour l’œcuménisme
chrétien, appelé à manifester une
solidarité réelle », a affirmé le
cardinal. « Puisqu’aujourd’hui toutes les Eglises et
les communautés ecclésiales chrétiennes ont
leurs martyrs, nous devons parler d’un véritable
œcuménisme des martyrs qui recueille en soi une belle
promesse : malgré le drame des divisions entre les
Eglises, ces solides témoins de la foi ont montré
que Dieu lui-même maintient entre les baptisés la
communion de foi témoignée par le sacrifice
suprême de la vie à un niveau plus
profond ».
« Alors que nous, comme chrétiens et comme
Eglises, vivons sur cette terre dans une communion encore
imparfaite, les martyrs dans la gloire céleste se trouvent
dès maintenant dans une communion pleine et
parfaite », a-t-il expliqué.
Les martyrs, a-t-il affirmé en citant Jean-Paul II, sont
donc « la preuve la plus significative que chaque
élément de division peut être
transcendé et dépassé dans le don total de
soi à la cause de l’Evangile ».
L’œcuménisme des martyrs confirme ce que croyait
Tertullien, docteur de l’Eglise : « le sang des martyrs
est semence de chrétiens ».
« Aujourd’hui encore, comme chrétiens, nous
devons vivre dans l’espérance que le sang des martyrs de
notre temps devienne un jour semence de la pleine unité du
Corps du Christ », a-t-il affirmé.
« Mais cette espérance, nous devons la
témoigner de manière crédible dans l’aide
efficace rendue aux chrétiens persécutés dans
le monde, en dénonçant publiquement les situations
de martyre et en s’engageant en faveur du respect de la
liberté religieuse et de la dignité
humaine ».
« L’œcuménisme des martyrs ne constitue pas
seulement le noyau de la spiritualité œcuménique,
aujourd’hui si nécessaire, mais il est aussi le meilleur
exemple de ce que la promotion de l’unité des
chrétiens et l’amour privilégié pour les
pauvres sont absolument indissociables », a conclu le
cardinal Koch. 6:33:33 AM  |
|
« Dieu peut rendre l’homme à son humanité » : affirme Benoît XVI « Dans la catéchèse d’aujourd’hui, a
annoncé le pape, je voudrais aborder un psaume aux fortes
implications christologiques, qui revient continuellement dans les
récits de la passion de Jésus, avec sa double
dimension d’humiliation et de gloire, de mort et de
vie ».
« Il s’agit du psaume 22, selon la tradition juive, ou
21 selon la tradition gréco-latine, une prière
implorante et touchante, d’une densité humaine et d’une
richesse théologique qui en font l’un des Psaumes les plus
appréciés et les plus étudiés de tout
le Psautier. Il s’agit d’une longue composition poétique,
et nous nous arrêterons en particulier sur sa
première partie, centrée sur la lamentation, pour
approfondir certaines dimensions significatives de la
prière de supplication à Dieu », a
précisé Benoît XVI.
« Lorsque l’homme devient brutal et agresse son
frère, quelque chose d’animal s’empare de lui, il semble
perdre toute apparence humaine ; la violence a toujours en soi
quelque chose de bestial et seule l’intervention salvifique de
Dieu peut rendre l’homme à son
humanité », a affirmé le pape.
Il a souligné la dimension christologique en invitant
à la confiance « au-delà des
apparences »: « Ce Psaume nous a conduit sur
le Golgotha, au pied de la croix de Jésus, pour revivre sa
passion et partager la joie féconde de la
résurrection. Laissons-nous donc envahir par la
lumière du mystère pascal même dans
l’apparente absence de Dieu, même dans le silence de Dieu
et, comme les disciples d’Emmaüs, apprenons à
discerner la vraie réalité au-delà des
apparences, en reconnaissant le chemin de l’exaltation
précisément dans l’humiliation, et la pleine
manifestation de la vie dans la mort, dans la croix. »
« Ainsi, a conclu le pape, en plaçant toute
notre confiance et notre espérance en Dieu le Père,
lors de toute angoisse nous pourrons le prier nous aussi avec foi,
et notre cri d'appel à l’aide se transformera en chant de
louange. »
La Bible de Jérusalem
Psaumes, chapitre 22
| Ps 22:1- |
Du maître de chant. Sur "la biche de
l'aurore." Psaume. De David. |
| Ps 22:2- |
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu
abandonné? Loin de me sauver, les paroles que
je rugis! |
| Ps 22:3- |
Mon Dieu, le jour j'appelle et tu ne
réponds pas, la nuit, point de silence pour
moi. |
| Ps 22:4- |
Et toi, le Saint, qui habites les louanges
d'Israël! |
| Ps 22:5- |
en toi nos pères avaient confiance,
confiance, et tu les délivrais, |
| Ps 22:6- |
vers toi ils criaient, et ils échappaient,
en toi leur confiance, et ils n'avaient pas honte. |
| Ps 22:7- |
Et moi, ver et non pas homme, risée des
gens, mépris du peuple, |
| Ps 22:8- |
tous ceux qui me voient me bafouent, leur bouche
ricane, ils hochent la tête |
| Ps 22:9- |
"Il s'est remis à Yahvé, qu'il le
délivre! qu'il le libère, puisqu'il
est son ami!" |
| Ps 22:10- |
C'est toi qui m'as tiré du ventre, ma
confiance près des mamelles de ma
mère; |
| Ps 22:11- |
sur toi je fus jeté au sortir des
entrailles; dès le ventre de ma mère,
mon Dieu c'est toi. |
| Ps 22:12- |
Ne sois pas loin : proche est l'angoisse, point
de secours! |
| Ps 22:13- |
Des taureaux nombreux me cernent, de fortes
bêtes de Bashân m'encerclent; |
| Ps 22:14- |
contre moi bâille leur gueule, lions
lacérant et rugissant. |
| Ps 22:15- |
Comme l'eau je m'écoule et tous mes os se
disloquent; mon cœur est pareil à la cire, il
fond au milieu de mes viscères; |
| Ps 22:16- |
mon palais est sec comme un tesson, et ma langue
collée à ma mâchoire. Tu me
couches dans la poussière de la mort. |
| Ps 22:17- |
Des chiens nombreux me cernent, une bande de
vauriens m'entoure; comme pour déchiqueter
mes mains et mes pieds. |
| Ps 22:18- |
Je peux compter tous mes os, les gens me voient,
ils me regardent; |
| Ps 22:19- |
ils partagent entre eux mes habits et tirent au
sort mon vêtement. |
| Ps 22:20- |
Mais toi, Yahvé, ne sois pas loin, ô
ma force, vite à mon aide; |
| Ps 22:21- |
délivre de l'épée mon
âme, de la patte du chien, mon unique; |
| Ps 22:22- |
sauve-moi de la gueule du lion, de la corne du
taureau, ma pauvre âme. |
| Ps 22:23- |
J'annoncerai ton nom à mes frères,
en pleine assemblée je te louerai |
| Ps 22:24- |
"Vous qui craignez Yahvé, louez-le, toute
la race de Jacob, glorifiez-le, redoutez-le, toute
la race d'Israël." |
| Ps 22:25- |
Car il n'a point méprisé, ni
dédaigné la pauvreté du pauvre,
ni caché de lui sa face, mais, invoqué
par lui, il écouta. |
| Ps 22:26- |
De toi vient ma louange dans la grande
assemblée, j'accomplirai mes vœux devant ceux
qui le craignent. |
| Ps 22:27- |
Les pauvres mangeront et seront rassasiés.
Ils loueront Yahvé, ceux qui le cherchent
"que vive votre cœur à jamais!" |
| Ps 22:28- |
Tous les lointains de la terre se souviendront et
reviendront vers Yahvé; toutes les familles
des nations se prosterneront devant lui. |
| Ps 22:29- |
A Yahvé la royauté, au maître
des nations! |
| Ps 22:30- |
Oui, devant lui seul se prosterneront tous les
puissants de la terre, devant lui se courberont tous
ceux qui descendent à la poussière et
pour celui qui ne vit plus, |
| Ps 22:31- |
sa lignée le servira, elle annoncera le
Seigneur aux âges |
| Ps 22:32- |
à venir, elle racontera aux peuples
à naître sa justice il l'a faite! |
|
6:29:35 AM  |
|
Fraternité Saint-Pie X : Un « document doctrinal » en vue de la réconciliation Le document doit permettre de répondre aux
préoccupations de la Fraternité sur
l’interprétation du concile Vatican II dans le sens
d’une « rupture » avec la tradition
catholique : « Compte tenu des préoccupations et
des instances présentées par la Fraternité
sacerdotale Saint-Pie X à propos du respect de
l’intégrité de la foi catholique face à
l’herméneutique de la rupture du Concile Vatican II
à l’égard de la Tradition – herméneutique
mentionnée par le Pape Benoît XVI dans son Discours
à la Curie romaine en date du 22 décembre 2005 –, la
Congrégation pour la Doctrine de la Foi prend pour base
fondamentale de la pleine réconciliation avec le
Siège apostolique l’acceptation du Préambule
doctrinal qui a été remis au cours de la rencontre
du 14 septembre 2011. »
« Ce préambule énonce certains des
principes doctrinaux et des critères
d’interprétation de la doctrine catholique
nécessaires pour garantir la fidélité au
Magistère de l’Église et au « sentire cum
Ecclesia », tout en laissant ouvertes à une
légitime discussion l’étude et l’explication
théologique d’expressions ou de formulations
particulières présentes dans les textes du Concile
Vatican II et du Magistère qui a suivi »,
précise le communiqué.
Le communiqué s’achève sur l’espérance d’une
réconciliation à venir : « Au cours
de la même réunion ont été
proposés quelques éléments en vue d’une
solution canonique pour la Fraternité sacerdotale Saint-Pie
X, qui suivrait la réconciliation éventuelle et
espérée. » 6:13:41 AM  |
|
Pour le pape, aucun charisme ne dispense de l’obéissance aux pasteurs Benoît XVI reçoit un groupe
d’évêques récemment nommés
ROME, Jeudi 15 septembre 2011 (ZENIT.org)
–Aucun charisme ne dispense de l’obéissance aux pasteurs,
rappelle Benoît XVI qui encourage en même temps les
évêques à « accueillir les
charismes ». Le pape encourage spécialement les
évêques du Moyen Orient.
Le pape a en effet reçu à Castel Gandolfo les
évêques, de rite latin ou oriental, récemment
nommés et actuellement en congrès à Rome,
accompagnés du préfet de la Congrégation des
évêques, les cardinauxMarc Ouellet et Leonardo
Sandri, préfet de la congrégation romaine pour les
Eglises orientales.
Benoît XVI a spécialement encouragé les
Eglises du Moyen Orient qui « sont dans la
souffrance ».
C’est à l’évêque, a expliqué
Benoît XVI, que revient la tâche de discerner
l’authenticité des charismes et de leur exercice :
« Il doit être clair qu’aucun charisme ne
dispense de la référence et de la soumission aux
pasteurs de l’Eglise ».
En même temps, le pape a invité les
évêques à accueillir « les
charismes que l’Esprit suscite pour l’édification de
l’Eglise », en mettant leur ordination « au
service du sacerdoce commun des fidèles, de leur croissance
spirituelle et de leur sainteté ».
Les baptisés participent au sacerdoce du Christ par leur
baptême, « pour cette raison, les
évêques ont la tâche de veiller et d’agir afin
que les baptisés puissent grandir dans la grâce et
selon les charismes que l’Esprit Saint suscite dans leurs coeurs
et dans les communautés ».
Le pape a mentionné la Journée mondiale de la
Jeunesse de Madrid comme un signe de « la
fécondité de la richesse des charismes dans
l’Eglise » et de « l’unité de
l’Eglise autour du pape » : c’est « une
vitalité qui fortifie l’œuvre de l’Evangélisation et
la présence de l’Eglise dans le monde ».
« Accueillez donc les charismes avec gratitude pour la
sanctification de l’Eglise et la vitalité de
l’apostolat », a insisté le pape.
Benoît XVI a aussi recommandé aux nouveaux
évêques d’être des hommes de prière :
une prière nourrie de la Parole de Dieu, de l’étude
personnelle, du recueillement et du repos nécessaire, pour
« conduire tous à l’unité de la foi et de
l’amour ».
« Par la sainteté de votre vie et par la
charité pastorale, vous serez un exemple et une aide pour
les prêtres, vos premiers et indispensables
collaborateurs » … « pour que dans la
communion, l’Eglise rende témoignage à Jésus
Christ, afin que le monde croie ».
Le pape a aussi affirmé que l’évêque
« n’est pas un homme seul », leur
recommandant de cultiver « la fraternité
épiscopale », l’amitié entre eux et avec
leurs prêtres, et d’agir « toujours en communion
avec le pape » et avec leurs
« confrères ». 5:51:37 AM  |
|
|
|
|
|
|
Mardi le 13 septembre 2011
|
|
|
|
Lundi le 12 septembre 2011
Les Enfants de Medjugorje Nouvelles du 14 septembre 2011, Fête de l’Exaltation de la Croix
Message du 2 septembre 2011 à Mirjina: « Chers enfants, de tout mon coeur et l'âme remplie de
foi et d'amour envers le Père Céleste, je vous ai
donné mon Fils et je vous le donne à nouveau. A
vous, peuples du monde entier, mon Fils a appris à
connaître le seul vrai Dieu et son amour. Il vous a
menés sur le chemin de la vérité, et il a fait
de vous des frères et soeurs. C'est pourquoi, mes enfants,
n'errez pas, ne fermez pas votre coeur face à cette
vérité, cette espérance et cet amour. Tout ce
qui vous entoure est passager, et tout s'écroule; seule la
Gloire de Dieu reste. C'est pourquoi, renoncez à tout ce qui
vous éloigne du Seigneur. Adorez-le, lui seul, car il est
l'unique vrai Dieu. Je suis avec vous et je resterai à vos
côtés. Je prie particulièrement pour les
bergers, afin qu'ils soient de dignes représentants de mon
Fils et qu'ils vous conduisent avec amour sur le chemin de la
vérité. Je vous remercie. » 1:41:01 PM  |
|
|
|
|
|
Vendredi le 9 septembre 2011
Ordination épiscopale de Mgr Christian Lépine et de Mgr Thomas Dowd Évêques auxiliaires à Montréal
Présidée par
Son Éminence
M. le cardinal Jean-Claude Turcotte
Archevêque de
Montréal,
en présence d'une trentaine d'évêques et de
plusieurs prêtres,
le samedi, 10 septembre 2011
à 19 h 30
à la Cathédrale
Marie-Reine-du-Monde
boulevard René-Lévesque Ouest - angle Mansfield.
Webdiffusion à
compter de 19 h 15 : www.ordinationmontreal.org
Renseignements medias
- Pour information: Lucie Martineau 514 925 4304
- For further information : Eric Durocher 514 937 2301 poste 259
M. le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque
de Montréal, pourra dorénavant compter sur
les services de deux nouveaux collaborateurs. En
effet, Sa Sainteté le pape Benoît XVI a
nommé aujourd’hui l’abbé Christian Lépine
et l’abbé Thomas Dowd évêques auxiliaires
à Montréal.
Né à Montréal
le 18 septembre 1951, Mgr Christian Lépine a
été ordonné prêtre le 7 septembre
1983. Il a fait des études en théologie
à l’Université de Montréal et en
philosophie à Rome. Il a d’abord exercé
son ministère presbytéral en paroisse, à
Saint-Joseph de-Mont-Royal et à Notre-Dame-des-Neiges,
pour ensuite travailler au service du Vatican, de 1998
à 2001. De retour au Canada, il a
été directeur du Grand séminaire de
Montréal et, en 2006, il a été
nommé curé des paroisses Notre-Dame-des-Champs
et Purification-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie.
Né à Montréal
le 11 septembre 1970, Mgr Thomas Dowd a été
ordonné prêtre le 7 décembre 2001.
Il a fait des études en théologie au Grand
séminaire de Montréal. De 2001 à
2005, il a œuvré en paroisse, d’abord à Holy
Name of Jesus et ensuite à Saint Thomas
Becket, à Saint Veronica et à Saint
Luke. Depuis le 1er septembre
2006, il était adjoint au Directeur de l’Office du
personnel pastoral pour l’archidiocèse de
Montréal.
L’archidiocèse de Montréal compte plus d’un
million et demi de catholiques répartis dans quelque
220 paroisses et missions. On y dénombre 457
prêtres diocésains, 557 prêtres religieux,
100 diacres permanents, 3 670 religieux et religieuses et 123
agents et agentes de pastorale.
7:30:31 AM  |
|
|
|
|
|
Mercredi le 7 septembre 2011
La légion de Marie fête ses 90 ans de fondation le 7 septembre 2011 Le 7 septembre 1921, quelques personnes se réunissent
à Myra House à Dublin. Une statue de Notre Dame leur
tend les bras et semble attendre leurs services. On s'agenouille
et, après une invocation à l'Esprit Saint, le
chapelet est récité. Le groupe compte un
prêtre, un homme et une quinzaine de femmes de condition
modestes, venues là après une rude journée de
travail. Un jour, l'homme qui était là, Franck Duff,
parle de la découverte qu'il vient de faire du
Traité de la vraie dévotion de saint Louis-Marie de
Montfort.
De nouveaux apôtres, deux par deux.
Franck Duff commente : « si l'on aime Marie, on partage ses
âmes et on va vers elles ».
Alors il fut convenu que l'on irait, deux à deux, visiter
l'hôpital de Dublin pour aider spirituellement les malades.
« Après cela, le Seigneur
désigna 72 autres et les envoya deux par deux en avant de
lui dans toute ville et tout endroit où lui-même
devait aller. » (Luc 10, 1)
En comptant sur les petits et les pauvres.
Franck Duff comprend qu'il faut que chaque catholique deviennent
un catholique normal, c'est-à-dire un apôtre. Et il
comprend qu'il faut compter sur les petits et les humbles. Ils
sont, dit-il, plein de ressources, et fidèles ; ils savent
travailler dur et persévérer ; ils ne parlent pas en
l'air et agissent avec efficacité, mais il faut les
organiser.
La légion de Marie est née.
Le manuel de la légion de Marie, anonyme, a
été rédigé par Franck Duff, et il
prolonge le Traité de la vraie Dévotion de saint
Louis-Marie de Montfort. L'expérience de la légion
de Marie confirme les paroles de saint Louis-Marie de Montfort.
La légion de Marie est très bien structurée.
Franck Duff pensait que trop d'œuvres apostoliques échouent
parce que l'esprit ne s'est pas incarné dans la lettre, et
parce que la bonne volonté est restée informe.
Le groupement de base est un « praesidium » et
comporte 4 à 20 membres d'hommes, de femmes ou d'enfants.
Il y a un président, un vice-président un
secrétaire et un trésorier. Une réunion
chaque semaine d'une heure comporte la prière, le compte
rendu du travail de la semaine, l'allocution du directeur
spirituel et la distribution du travail pour la semaine suivante.
La réunion commence par l'invocation de l'Esprit Saint et
s'achève par l'oraison de Marie médiatrice et le
Magnificat.
Une relation non pas à des foules, mais une
relation à chacun.
Une foule n'est jamais une foule, c'est un ensemble d'âmes.
En considérant que chaque jour, dans une foule,
quelques-uns meurent, Franck Duff ressent l'urgence de la mission
: « ils quittent le monde et passent dans
l'éternité. Nous espérons que ce soit une
éternité bienheureuse. Mais elle ne possède
pas grand chose de la plénitude qu'elle devrait avoir,
parce que, dans leur immense majorité, ils n'arrivent pas
à la vie comme saints. »
Tout l'effort de la Légion tient à approcher, de
façon familière, intime, maternelle, en union avec
Marie, toutes les personnes qui composent cette foule.
Ce qui est fondamental pour elle, c'est le contact direct, dans
un climat de sympathie et d'amitié.
« Je suis le bon pasteur; je
connais mes brebis et mes brebis me connaissent » (Jean 10,
14)
En visant ce contact personnel, il est tout naturel qu'une des
activités essentielle de la légion soit la visite au
foyer. Venir au foyer, c'est vraiment porter le message du Christ
au contact d'une liberté. Ce foyer est libre et
sacré appelle un respect infini, fait d'effacement
personnel et de la foi en l'action agissante et bouleversante de
Dieu.
Une spiritualité orientée vers l'Esprit
Saint.
La légion de Marie prolonge les Actes des apôtres.
Et c'est l'Esprit Saint qui anime la parole des apôtres.
L'emblème de la légion de Marie représente
la colombe de l'Esprit Saint et l'image de Marie en
médaillon. Cette emblème illustre le Credo :
« Et incarnatus est de Spiritu Sancto et Maria Virgine
» (Il s'est incarné de l'Esprit Saint et de la
Vierge Marie).
Résumé par Françoise Breynaert de : Mgr Suenens, Spiritualité et
rayonnement de la légion de Marie, dans Hubert du
Manoir, Maria, tome 3, Paris 1954, p.637-658
1:58:01 PM  |
|
50e Congrès Eucharistique Interntional à Dublin Irlande du 11 juin au 17 juin 2012
Date
Le prochain Congrès eucharistique international se tiendra
à Dublin, en Irlande, du 10 au 17 juin 2012. Le Symposium
théologique international aura lieu au St Patrick’s College
du 6 au 8 juin 2012.
Thème
Le thème L’Eucharistie, communion avec le Christ et
entre nous est inspiré par le 50e
anniversaire de l’inauguration du Concile Vatican II.
Il se réfère à la Constitution conciliaire Lumen
Gentium : « Participant au Corps du Seigneur
dans la fraction du pain eucharistique, nous sommes
élevés à la communion avec Lui et entre
nous ».
Le thème de la communion, propre au prochain
congrès, parle au cœur de notre identité et de notre
mission, et ce, tout particulièrement à une
époque où les schémas de communication et de
relations humaines connaissent des modifications fondamentales.
La capacité qu’a l’Église de se faire entendre par
la société diminue sérieusement quand
apparaissent au grand jour les échecs de sa vie de
communion, cause de scandale pour beaucoup… Il nous importe de
« faire de l’Église la maison et l’école
de la communion » (Document théologique de base
L’Eucharistie : Communion avec le Christ et entre nous,
I. Introduction, 1.c. La Pertinence du Thème no. 16-17).
Lieu des activités
Les activités se dérouleront au stade Croke Park,
un lieu pouvant regrouper plus de 80 000 personnes pour la
messe de clôture. Pour les activités de la semaine,
le Royal Dublin Society, permettra la tenue de plusieurs ateliers
et événements importants.
Programmation
Événements
spéciaux
- Cérémonie d’ouverture et Eucharistie, dimanche
10 juin
- Procession, mercredi 13 juin
- Célébration de la réconciliation, jeudi
14 juin
- Vigile jeunesse au Croke Park, samedi 16 juin
- Statio Orbis au Croke Park, dimanche 17 juin
Journées thématiques
- Lundi : Communion et baptême
- Mardi : Communion et famille
- Mercredi : Communion et ministère
- Jeudi : Communion et réconciliation
- Vendredi : Communion, souffrance et guérison
- Samedi : Communion et le monde avec Marie
Programme journalier
- Matin : la prière et les ateliers
- Après-midi : catéchèses,
témoignages et célébrations
- Soir : événements culturels dans le stade
et la cité
- Toute la journée : prières dans les
églises, espace jeunesse et expositions
10:10:45 AM  |
|
|
|
|
|
|
Dimanche le 4 septembre 2011
|
|
|
|
|