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Benedict XVI
2010
L'intention générale de prière du Pape pour le mois de février est: Les hommes de science. Pour tous les hommes de science et les hommes de culture, pour qu'à travers la recherche sincère de la vérité, ils puissent parvenir à la connaissance de l'unique vrai Dieu.
Son intention missionnaire est: L'identité missionnaire de l'Eglise. Pour que l'Eglise, consciente de sa propre identité missionnaire, s'efforce de suivre fidèlement le Christ et de proclamer son Evangile à tous les peuples.

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  Mardi le 09 février 2010, 08H26 ? XML-RSSXML-RSS Missa Journal english version 

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 Mystères douloureux Heures   Lectionnaire RS 02/09 Actualités Forum Radio Vatican AM PM 
Journal Missa

 Jeudi le 4 février 2010
Éthique et culture religieuse: le débat demeure ouvert selon Mgr Ouellet ...Les parents manquent d'information, les professeurs manquent de formation et la place de la tradition chrétienne n'est pas respectée... le droit de choisir est fondamental.
4:38:32 PM
Une naissance difficile

« Ou bien on a de véritables exigences élevées, comme celles de Leroux, ou il y a le risque que l'on se retrouve à discuter entre nous sur des choses sur lesquelles on a très peu d'information. Dans le premier cas l'objectif est trop élevé [selon moi], dans le second il l'est trop peu pour mériter le nom de véritable éducation. [...] À ce moment-là, je ne vois pas le grand intérêt intellectuel et la portée éducative du projet. » [Normand Baillargeon,  Une naissance difficile]

Le cours d'éthique et de culture religieuse au Québec peut-il être un lieu de véritable dialogue?

Le cours d'éthique et de culture religieuse au Québec est-il dans les faits plus une aspiration symbolique qu'un projet réalisable? L'aspiration est de dialoguer, mais le dialogue nécessite des dénominateurs communs entre différentes manifestations de Foi et non-Foi.

Ou bien on a de véritables exigences élevées pour ce cours; l'objectif élevé exige une objectivité scientifique absolue et on doit alors aussi considérer qu'une adhésion d'une Foi particulière est essentielle dans certaines religions comme condition génésique de comprendre pour les vivre et expérimenter véritablement, sa morale et sa culture religieuse propres. Ou par ailleurs il y a le risque que l'on se retrouve à discuter entre nous sur des choses sur lesquelles on a très peu d'information, et le cours sera une perte de temps. Ou il y a aussi le risque de se situer à un niveau de discussion doctrinal idéaliste, qui occulte ou bien compare, des agirs religieux, cultuels ou culturels contradictoires ou même illégitimes en regard de la Foi invoquée.

Peut-on alors analyser le comportement social des membres des différentes religions pour intrapoler des définitions comparatives de la Foi de chaque religion? Oui, peut-être s'il n'y a pas de contradictions, mais il y a un problème majeur: dans chaque Foi il y a des variations d'orientations dans les faits parfois diamétralement opposées, observées dans le comportement social/éthique/culturel/cultuel de ses membres réguliers ou sympathisants.

Peut-on par contre  trouver des dénominateurs communs de comportement, relevés sur l'ensemble des différentes religions et catégoriser les variations d'orientations constatées? Oui, et on peut alors peut-être tenter de les analyser objectivement, comparativement, parallèlement, comme étant éventuellement des fruits légitimes ou non de la religion officielle des acteurs, des fidèles, de leur Foi.

Cette recherche de fruits de morale ou d'éthique commune, ou de culture religieuse, fruits légitimes ou non de leur Foi, peut amener à éclairer la quête de vérité et de sens des étudiants. Il y a un dialogue possible à ce niveau des fruits, des agirs, de leur légitimité doctrinale par rapport à une Foi, et de l'intérêt de cette Foi particulière pour l'humanité notamment en ce qui concerne la solidarité, la communialité, et ultimement le respect de la dignité de chaque personne.
10:06:53 AM
 Mercredi le 3 février 2010
Children Full of Life
8:01:49 PM
C'est ce qui résulte aussi de la doctrine erronée d'après laquelle il ne faut pas faire tant de cas de la confession fréquente des fautes vénielles, puisqu'elle le cède en valeur à cette confession générale que l'Epouse du Christ, avec ceux de ses enfants qui lui sont unis dans le Seigneur, fait tous les jours par ses prêtres avant de monter à l'autel. Il est vrai qu'il est plusieurs façons, toutes très louables, comme vous le savez, Vénérables Frères, d'effacer ces fautes; mais pour avancer avec une ardeur croissante dans le chemin de la vertu, Nous tenons à recommander vivement ce pieux usage introduit par l'Eglise sous l'impulsion du Saint-Esprit, de la confession fréquente, qui augmente la vraie connaissance de soi, favorise l'humilité chrétienne, tend à déraciner les mauvaises habitudes, combat la négligence spirituelle et la tiédeur, purifie la conscience, fortifie la volonté, se prête à la direction spirituelle, et, par l'effet propre du sacrement, augmente la grâce. Que ceux donc qui diminuent l'estime de la confession fréquente parmi le jeune clergé sachent qu'ils font là une oeuvre contraire à l'Esprit du Christ et très funeste au Corps mystique de notre Sauveur. (Encyclique Mystici Corporis, Pie XII)
2:47:30 PM
Il n'y a pas d'autre solution...
4:37:34 AM
 Lundi le 1 février 2010
Modern Pharisees pervade Church
5:09:15 AM
Le sacrement de réconciliation et le dialogue avec un prêtre
5:07:32 AM
One of the greatest fruits is the joy that millions of people discover when they experience true reconciliation in this place...the spirituality of Medjugorge, a way of life that offers renewal every day when we focus on our own poverty and acknowledge in the midst of all our limitations our God is available as a source of nourishment and sustenance. Personal conversion is our life journey. That is, an inner movement that connects us deeper to our God. There are many fruits associated with Medjugorge, the late Pope John Paul II called it the “confessional of the world” when he considered the importance of reconciliation in all our lives. Many young addicts now are living lives of contentment and fulfillment because of a real encounter with God’s love. Medjugorje is the home of the Cenacalo communities that accompany, through prayer and fellowship, young people whose lives were once destroyed by addiction to harmful substances. The testimonies of healing and recovery by these good people are truly inspirational and life giving. In a time when so many are struggling and are burdened I think of this great gift given to inspire and heal.
5:05:54 AM
Tucson designer encourages Catholics to get 'mantled'
4:59:57 AM
 Samedi le 30 janvier 2010
Si l'état est laïc, la société ne l'est pas

....si l'Etat est laïc, a souligné le patriarche, la société ne l'est pas et, ces derniers temps, nous assistons à des courants de pensées qui vont dans une double direction ». 

Le premier, a-t-il expliqué, vise à « étendre la laïcité de l'Etat à toute la société et à toutes les institutions civiles au service de la communauté, dont l'école en priorité » ; l'autre vise à « faire dévier la juste laïcité vers un laïcisme, comme une nouvelle religion, en lutte contre toute présence ou influence de la religion dans la société ». 

Ceci est une nouvelle forme d'hégémonie totalitaire que l'on tente de faire passer pour de la démocratie », a-t-il affirmé. 

Le cardinal Policarpo a expliqué que l'école « en tant qu'institution au service de l'éducation, ne peut être laïque dans ce sens, tout comme elle ne saurait être un espace sacré dans l'acception religieuse du terme ». 

« L'école, toute école digne de ce nom, au regard de ses projets éducatifs, ne peut faire disparaître la dimension religieuse ». 

Pour le cardinal, la « guerre aux symboles religieux est aujourd'hui en Europe un signal inquiétant ». 

« Si l'école, parce qu'elle est de l'Etat, doit être laïque dans le sens d'une laïcité négative, cela veut dire que celle-ci, bien qu'appartenant à l'Etat, doit avoir une réelle autonomie de ‘projet éducatif' », a-t-il déclaré. 

Le patriarche de Lisbonne a ensuite lancé un appel aux professionnels de l'école catholique ou formés dans la tradition chrétienne. 

« N'ayez pas peur de transmettre, dans le processus éducatif, l'optique chrétienne de la liberté, de la recherche de la vérité, de la générosité en servant le bien commun, car les valeurs chrétiennes sont fondamentales dans une culture humaniste, et les suivre en les appliquant, ne veut pas nécessairement dire sacraliser l'école, mais servir la personne humaine, dans un horizon de beauté et de transcendance ».
5:57:32 AM


Infos-CLÉ - Bulletin de la Coalition pour la liberté en Éducation - 30 janvier 2010
5:31:50 AM
 Vendredi le 29 janvier 2010
"Lire" la Providence dans les événements, et s'attacher à Marie
6:37:23 AM
 Lundi le 25 janvier 2010
Les prêtres invites à saisir avec sagesse les opportunités offertes par la communication moderne Le message du Pape pour la journée mondiale des communications sociales, qui sera célébrée le 16 mai, a été publié ce samedi, à la veille de la fête de Saint François de Sales, patron des journalistes. Le thème de cette 44° journée se situe dans le sillage de l’année sacerdotale : Le prêtre et la pastorale dans le monde numérique: les nouveaux medias au service de la Parole. Il existe, en effet, un nouveau terrain, inédit, pour l’évangélisation : c’est le monde virtuel et potentiellement infini du cyberespace : photos, vidéo, animations, blogs, sites web, deviennent des outils indispensables pour l'évangélisation et la catéchèse. La bonne nouvelle de l’Evangile peut, grâce à eux, prendre le large parmi les innombrables carrefours créés par les autoroutes qui sillonnent le cyberespace Présentation de ce message avec Armance Bourgois  Radio Vatican
10:58:32 AM
 Dimanche le 24 janvier 2010
Pope to priests: Go forth and blog
7:58:01 PM
 Vendredi le 22 janvier 2010
Majority of Americans, and Nearly 6 in 10 Young Adults, View Abortion as Morally Wrong
3:36:58 PM
 Mercredi le 20 janvier 2010
La maternité de Marie est une participation à la puissance de l’Esprit Saint
1:16:55 PM
Notre-Dame du Perpétuel Secours
1:12:26 PM
Demain jeudi le 21 janvier ce sera la fête de Notre-Dame d'Altagrâce en Haïti et République Dominicaine.

Fait à noter à Port-au-Prince, la seule église qui tient encore debout après le séisme, aux dernières nouvelles, est dédiée à Notre-Dame d'Altagrâce. Source et autre source
11:27:20 AM

Le Cardinal Turcotte célébrera une messe spéciale pour Haïti

MONTRÉAL, le 19 janv. /CNW Telbec/ - Toute la population est invitée à se joindre à l'archevêque de Montréal, M. le cardinal Jean-Claude Turcotte, samedi prochain, le 23 janvier à 16 h, à l'Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal, pour une célébration eucharistique spéciale pour Haïti.

Organisée en collaboration avec les responsables de l'Oratoire Saint-Joseph, la messe réunira de plusieurs dignitaires, des prêtres ainsi que de nombreux autres membres de la communauté haïtienne de Montréal. À cette occasion, une grande collecte sera faite pour Développement et Paix, présent en Haïti via l'organisme d'entraide international Caritas.


3:53:11 AM
 Lundi le 18 janvier 2010
Lundi le 18 janvier, de 19 h à 21 h., dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes de Montréal, nous tenons une vigile de prières pour soutenir spirituellement nos frères et nos soeurs d'Haïti.  Cette initiative vient de deux collaboratrices au service de notre chapelle-paroisse.

Nous vous y invitons bien cordialement.  Merci d'en parler autour de vous.

 
Voici l'horaire de la soirée

19 h: Exposition du St-Sacrement et temps d'adoration.
19 h 45: Procession du St-Sacrement dans la chapelle et Salut.
20 h: Messe présidée par le P. Pierre Côté, vicaire-épiscopal de la Région.
21 h: Prière silencieuse.
22 h: Fermeture de la chapelle.
8:49:22 AM
 Jeudi le 14 janvier 2010
Chrétiens et musulmans : un dialogue impossible ? Monde musulman et monde chrétien : il n’y a pas de choc des civilisations pour ces deux religions originaires de la même région. Et pourtant, l’Occident et le Moyen-Orient n’arrivent plus à se parler. Les incompréhensions mutuelles sont fréquentes. Les événements récents relancent la question : chrétiens et musulmans sont-ils capables de s’entendre et de dialoguer ? Une question plus que jamais à l’ordre du jour à moins d’un an du Synode pour le Moyen-Orient. Les problèmes doivent être identifiés pour envisager une ouverture et un dialogue réels. C’est l’avis du père Samir Khalil Samir, jésuite égyptien, spécialiste des rapports islamo-chrétiens. Audio: Il nous livre son analyse. Un gros plan réalisé par Claire Malapert. Radio-Vatican
5:46:27 PM
Des centaines de milliers de morts et de blessés
7:16:22 AM
 Mardi le 12 janvier 2010

Dans un combat loyal d'idées soumises à la liberté de recherche, l'islam doit-il maintenant recourir à la force pour garder ses fidèles ? ... Paix ?   est l'islam religieux authentique ? l'islam qui prie, l'islam qui sait comment se joindre dans une solidarité pour les nécessiteux ?...

Les caractéristiques culturelles des immigrants doivent être respectées et accueillies, mais seulement si elles ne se situent pas "en porte à faux avec des valeurs éthiques universelles reposant sur la loi naturelle et les droits humains fondamentaux". Le droit d'immigrants à recevoir une reconnaissance d'expressions culturelles ou cultuelles est fondamentalement lié à l'évaluation du bien commun à un instant donné de l'histoire considérant, à ce moment-là, l'état social et territorial. On doit garantir à tout territoire un équilibre culturel relatif à la culture dominante. Cet équilibre, tandis qu'il respecte tous les droits fondamentaux des minorités, favorise la continuité d'une physionomie culturelle déterminée, qui est l'héritage de langue(s), traditions et valeurs qui sont généralement liés à l'expérience de la nation et au sens de la patrie. On pourrait déduire, par exemple, que l'équilibre culturel de "l'Italie catholique" ne devrait pas être altérée par la présence de musulmans.


Mais les exigences d'un équilibre culturel sur un territoire, ne peuvent pas vraiment être réalisés via des moyens législatifs; car ces moyens (législatifs) ne peuvent avoir d'effet si ils n'ont pas d'appui dans l'ethos national et ils sont destinées à être révolus et modifiés lorsqu'une culture perdrait sa vigueur. Plutôt, ce qui est essentiel est de conserver la culture et l'identité chrétienne de la nation vivante et vitale. Seulement de cette manière cette identité ne sera-t-elle pas subjuguée, alors qu'aucune loi ne peut la garder vivante artificiellement. L'approche à une société multiethnique est celle d'un défi entre des identités religieuses fortes, plutôt que celle d'une, Europe par exemple, érigée en une forteresse. Il ne faut pas invoquer ici la loi, mais une rencontre de valeurs, de charisme, plutôt que de règlements.


7:51:46 AM
 Lundi le 11 janvier 2010
Benoît XVI aux diplomates: trois leviers pour soulever le monde Comme à chaque début d'année, le pape Benoît XVI a adressé ce matin 11 janvier 2010,  au corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège son discours sur l’état du monde.

1. ÉCOLOGIE DE LA NATURE, MAIS SURTOUT DE L'HOMME


2. LAÏCITÉ POSITIVE

3. LIBERTÉ DE RELIGION

Le texte intégral du discours du pape au corps diplomatique : "Cette rencontre traditionnelle du début de l’année..."
3:43:32 PM
conversion is the business of most of the world
3:05:20 PM
Le père Jean-Yves Calvez, s.j., s'est éteint le lundi 11 janvier 2010 à Paris d'un oedème pulmonaire.

Philosophe et théologien, ce jésuite âgé de 82 ans était un grand spécialiste du marxisme et a exercé des responsabilités au sein de la Compagnie de Jésus : Provincial des Jésuites de France (1967-1971) et, pendant quatorze ans, Assistant général auprès du Père Arrupe (1971-1983).

Il était l'invité de l'Esprit des lettres le 28 mai dernier sur KTO, où il était venu présenter son ultime ouvrage : Traversées jésuites : mémoires de France, de Rome, du monde, 1958-1988.

Retrouvez ce témoignage du Père Calvez dans l'Esprit des Lettres en suivant ce lien (à 01:06:50 dans la vidéo).
2:21:12 PM
...le pape constate de « l'hostilité », en Occident et une conception fermée de la laïcité : « Malheureusement, dans certains pays, surtout occidentaux, se diffuse parmi les milieux politiques et culturels, ainsi que dans les médias, un sentiment de peu de considération et parfois d'hostilité, pour ne pas dire de mépris, envers la religion, en particulier la religion chrétienne. Il est clair que si le relativisme est considéré comme un élément constitutif essentiel de la démocratie, on risque de ne concevoir la laïcité qu'en termes d'exclusion ou, plus exactement, de refus de l'importance sociale du fait religieux »

... dans la « problématique complexe » de l'environnement le pape épingle une « attaque » venant de « lois » ou de « projets » qui, « au nom de la lutte contre la discrimination, attentent au fondement biologique de la différence entre les sexes », dans « des pays européens ou du continent américain ». Le pape rappelle à ce propos que la liberté humaine « ne peut être absolue, parce que l'homme n'est pas Dieu, mais image de Dieu, sa créature ». Il en tire cette conclusion : « Pour l'homme, le chemin à suivre ne peut être fixé par l'arbitraire ou le désir, mais doit consister, plutôt, à correspondre à la structure voulue par le Créateur », entendez, dans la différence sexuelle notamment.
1:58:33 PM
Traité de la Perfection ou Dialogue bref, attribué à sainte Catherine de Sienne
1:33:51 PM
LA MÉDAILLE DE SAINT BENOÎT

L'ORIGINE EXACTE DE LA MÉDAILLE nous est mal connue; ses principaux éléments (la croix et les inscriptions) remontent au XIVème siècle, et dans un évangéliaire enluminé provenant d'un monastère bavarois, on les trouve associés à saint Benoît. La médaille elle-même n'est attestée que vers le milieu du XVIIème siècle, et les Filles de la Charité l'adoptèrent alors pour leur chapelet. Mais depuis fort longtemps, les fidèles ont eu une grande confiance dans le pouvoir de la Croix et dans la protection de saint Benoît. Saint Grégoire-le-Grand, son biographe, ne rapporte-t-il pas en effet que plusieurs fois, le saint Patriarche triompha du démon et de ses suppôts par un simple signe de croix ? Les premiers disciples du saint, saint Maur et saint Placide, imitèrent leur maître, et après l'avoir invoqué, accomplirent eux aussi des miracles au moyen du signe de la croix. Au IXème siècle, le futur saint Léon IX est guéri miraculeusement d'une mystérieuse maladie après l'intervention de saint Benoît tenant une croix de sa main droite. C'est ainsi que le signe du Salut et l'invocation à saint Benoît furent associés par la dévotion des siècles de foi.

   Mais la raison profonde de ce rapprochement doit être recherchée dans le plan du salut que Dieu réalise à travers les siècles. Notre-Seigneur Jésus-Christ est au centre de ce plan: par sa mort sur la croix, il a arraché l'humanité au pouvoir de Satan et l'a fait entrer dans le royaume de son Père. Puis, pour répandre sur les hommes de tous les temps les fruits de sa Passion, le Christ a voulu utiliser le concours de ses disciples; munis du signe de la croix, ceux-ci obtiennent du Seigneur la puissance nécessaire pour combattre les ennemis de l'Évangile. Parmi ces disciples au Vème siècle, saint Benoît a un rang éminent: en effet, le monachisme bénédictin a puissamment contribué à répandre la foi et la civilisation chrétiennes dans toute l'Europe, et par l'Europe, dans le monde entier. On comprend alors que le Seigneur ait voulu glorifier saint Benoît pendant sa vie en lui accordant de faire de nombreux miracles par le signe de la croix, et que, pour continuer l'œuvre du Salut, il veuille se servir du Père des moines d'Occident, associé à l'image de la croix, ainsi que le présente la médaille.

LE PORT DE LA MÉDAILLE DE SAINT BENOÎT, que de nombreux faits merveilleux et bienfaisants ont recommandé depuis le XVIIème siècle, a pour effet de nous placer sous la protection spéciale de saint Benoît. Dom Guéranger, qui a restauré l'Ordre bénédictin en France, a rassemblé au siècle dernier de nombreux témoignages du pouvoir de la médaille: influences diaboliques repoussées, conversions subites et inattendues, guérisons corporelles, protection dans les dangers, bienfaits à l'égard des animaux domestiques, etc. Ce sont des grâces que peuvent demander à saint Benoît ceux qui portent la médaille. Mais, comme pour l'usage de tout objet de piété, l'obtention de la grâce dépend ici à la fois des dispositions intimes de celui qui y recourt, et de la Providence divine: la médaille n'est pas un talisman dont il faudrait attendre une protection automatique. Le moyen radical et nécessaire de se trouver dans une parfaite sécurité, c'est d'être dans l'amitié de Dieu, grâce à une vie de foi, d'espérance et de charité, par l'accomplissement des devoirs religieux (prière, Messe dominicale, réception des Sacrements) et des devoirs d'état. Si nous sommes dans ces conditions, et si une épreuve difficile à surmonter se présente, la dévotion à la médaille pourra providentiellement nous en délivrer. Mais encore faut-il que Dieu veuille cette délivrance, car pour nous sanctifier, il permet certaines souffrances et même des vexations diaboliques. Celles-ci, en fait. ne peuvent nous nuire réellement (au plan spirituel) si nous sommes unis à Dieu par la grâce sanctifiante.

   Il ne faut pas, d'ailleurs, attribuer tout malheur qui nous survient à une influence diabolique, ni même le juger trop vite insurmontable par nos propres forces. Souvent, nous sommes nous-mêmes la cause de nos maux, par notre négligence, notre imprudence et nos fautes. Nous en serons plus efficacement délivrés par un courageux effort sur nous-mêmes. Ici encore, cependant, la médaille de saint Benoît, portée avec foi et piété, nous sera d'un grand secours et le saint Patriarche nous aidera à triompher de nos vices et à progresser dans la vertu.

PRIÈRE A SAINT BENOÎT

   Modèle de vie céleste, Benoît. notre docteur et notre guide, vous dont l'âme unie au Christ exulte dans le ciel, gardez, pasteur plein de sollicitude, votre troupeau; fortifiez-le de vos saintes prières et par une voie de lumière faites-le entrer au ciel à votre suite.

   O Dieu, qui avez honoré de tant et de si glorieux privilèges la précieuse mort du très saint Père Benoît, daignez accorder, à nous qui honorons sa mémoire, la grâce d'être protégés contre les embûches de nos ennemis, à l'heure de notre mort, par sa bienheureuse présence. Par Jésus Notre-Seigneur. Amen.


EXPLICATION DES INITIALES


   La médaille de saint Benoît porte une croix et un ensemble de lettres. Au-dessus de la croix on trouve soit le monogramme I H S - ce sont les trois premières lettres du nom de Jésus en grec - soit le mot P A X (la paix) qui est comme la devise de l'Ordre bénédictin.

Entre les branches de la croix: les initiales

C S P B, CRUX SANCTI PATRIS BENEDICTI
(Croix du saint Père Benoît)

sur les branches de la croix:

C S S M L , CRUX SACRA SIT MIHI LUX
(Que la sainte croix soit ma lumière)
N D S M D, NON DRACO SIT MIHI DUX
(Que le dragon ne soit pas mon guide)

en bordure:

V R S N S M V , VADE RETRO SATANA , NUMQUAM SUADE MIHI VANA
(Retire-toi, Satan, ne me conseille jamais tes vanités)

S M Q L I V B, SUNT MALA QUAE LIBAS , IPSE VENENA BIBAS
(Le breuvage que tu offres, c'est le mal; bois toi-même tes poisons).

Source


1:28:07 PM
 La vie humaine a commencé avec la création d'Adam et Ève. Ils péchèrent et furent chassés du paradis. Sur terre a régné alors la loi de la jungle, la loi du plus fort qui ne respectait pas le droit. Puis Dieu, par l'entremise des prophètes, nous a donné des lois. À la loi de la jungle, a succédé alors la loi mosaïque, la loi donnée par Moïse qui parlait face à face avec Dieu, selon le témoignage du Coran. La loi de Moïse, de laquelle le Coran se rapproche beaucoup, c'est la loi du talion: "oeil pour oeil, dent pour dent". C'est aussi la loi de la polygamie et du divorce. Mais quand vint le Christ, Il a élevé l'humanité par la loi de la monogamie et celle de la non-violence: « Quelqu'un te donne-t-il une gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. » (Matthieu 5:39) C'est la loi de la charité et de la paix qui ne connaît ni le meurtre ni la guerre ni le tribut à payer. Le Christ a porté l'élévation mo­rale de l'humanité à son sommet. Il a commandé à tous les êtres humains de s'aimer et de se pardonner. Quand l'Apôtre Pierre Lui a demandé s'il fallait pardonner sept fois à son frère, Il lui a répondu qu'il fallait pardonner soixante-dix-sept fois sept fois. Essaye donc de compter le nombre de pardons que tu dois accorder à ton frère ! Il a dit aussi: « Quand tu présentes ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère » (Matthieu 5:23-24). Il a aussi recommandé de régler à l'amiable les conflits plutôt que de recourir aux tribunaux (voir 5:25). Quand !'humanité, avec le Christ, a atteint un tel degré de perfection, une telle élévation morale et spirituelle, qu'est-ce qui peut advenir ? Le Christ, Parole de Dieu et Esprit de Dieu, qui a ressuscité les morts et ouvert !es yeux des aveugles, ...qui a été conçu sans père dans le sein de la femme la plus digne entre toutes les femmes de !'univers, la Sainte Vierge Marie, comment, près de six cents ans après Lui, peut advenir une religion qui nie ce qu'a ensei­gné le Christ ? Interroge-toi, mon frère musulman, et toi ma sœur musulmane. Et comment Dieu, après nous avoir moralement élevés si haut, peut-Il nous ramener au niveau de la loi islamique qui est très semblable à la loi mosaïque ? Message de Nahed Mahmoud Metwalli
1:25:12 PM
 L'islam en question

Qu'apporte l'islam de nouveau par rapport au judaïsme et au christianisme ?... " Quiconque lit le Coran, en connaissant déjà bien l'Ancien et le Nouveau Testament, percevra clairement le processus de réduction dont la Révélation divine y est l'objet. Il est impossible de ne pas être frappé par l'incompréhension qui s'y manifeste de ce que Dieu a dit de Lui-même, d'abord dans l'Ancien Testament par les prophètes, ensuite de façon définitive dans le Nouveau Testament par son Fils. Toute cette richesse de l'auto-révélation de Dieu, qui constitue le patrimoine de l'Ancien et du Nouveau Testament, a été, en fait, laissée de côté dans l'islam". Jean-Paul II, Entrez dans l'espérance, Paris, Plon-Mame, 1994, p.152.

Une grande vérité retenue dans l'islam cependant (mais qui était connue et enseignée précédemment depuis des siècles par les juïfs et les chrétiens) est que :
Tout homme de foi, et spécialement le fidèle de l'un des monothéismes, voit le monde et l'homme comme étant ce qu'ils sont seulement en rapport avec autre chose qu'eux-mêmes, avec une transcendance : Quelque chose, ou plutôt Quelqu'un qui les dépasse infiniment et absolument. En un sens, l'islam nourrit et favorise particulièrement ce sentiment que la vie dans et par le monde n'est pas une fin en soi, qui constituerait un tout clos et suffisant ; car l'islam insiste spécialement sur le caractère limité, ou même le caractère de néant du monde et de l'homme considérés en eux-mêmes, à l'état isolé. Le musulman, et en général le fidèle d'un monothéisme, sentent qu'il y a là un point d'une importance absolue. Ils flairent avec une particulière acuité tout ce qui va à l'encontre, et souvent, dans la mesure où cela leur est possible, ils le refusent avec intransigeance, élevant la netteté de leur rejet à la hauteur de l'infinité de l'enjeu.

Cependant : " Les intellectuels se réclamant de la confession musulmane répètent sans cesse que l'Islam est fraternité, paix et tolérance. Ils ont certainement raison, mais ils n'ont aucun soutien théorique qui permette d'appuyer la plupart de leurs affirmations. Les modérés veulent embellir l'image de leur religion mais ce qu'ils disent de l'Islam ne traduit qu'un souhait." Soheib Bencheikh, Marianne et le Prophète, Paris, Grasset et Fasquelle, 1998, p.146.

Message de Nahed Mahmoud Metwalli adressé de son exil en Hollande à tous les musulmans qui vivent dans les pays où le droit à la liberté de conscience est respecté.
1:06:11 PM
John Paul II´s Vision of the Church and Islam 8.9.2003

by Renzo Guolo


Despite the conflicts and persecutions that see Christians as the victims of Muslims, John Paul II seems to harbor no fear of Islam. For Karol Wojtyla, religious dialogue is necessary in order to foster the common good of humanity. This dialogue is sustained by the awareness that there are common values across cultures, because these values are rooted in human nature. These include the defense of the family, opposition to abortion, and peace. The pope has frequently said that he appeals to "authentic religious Islam, the praying Islam, the Islam that knows how to join in solidarity with the needy."

The pope is moved by his deep convictions, but also by the need to care for the Christian communities in the countries of the Crescent Moon, and by the urgency of preventing Islam from cementing itself into fundamentalist positions. This perspective would lead to the clash of civilizations that Wotyla considers ominous for the fate of humanity. By apologizing for the Crusades, or praying in the Omayyadi mosque in Damascus, originally a Christian basilica, John Paul II has sought to keep open dialogue with the Muslim world. He did this by promoting the meetings between religions in Assisi in 1986 and 2002. He did this also by aligning the Church decisively against the American military intervention in Iraq.

But the pope´s approach, which some in the Catholic world define as "dialogue to the point of extremism," generates widespread criticism among the bishops and even in the Roman curia. According to this point of view, John Paul II speaks, illusively, to interlocutors who cannot in any way guarantee a line of conduct for the Muslim Umma. Being a "religion without a center," Islam is not able to control the behavior of its faithful. According to those who oppose dialogue, trusting in such prayer partners is a vain hope on the pope´s part, from the fact that they represent only themselves. By purifying the historical memory of the Church, asking forgiveness for the Crusades, and fawning upon the "persecutors" of Christians, the pope, according to his critics, is exposing the Church to deep humiliation. Moreover, it transforms ecumenism into a sort of syncretism in which every religion seems as good as the next. This is tough criticism, which out of respect for papal authority and the state of John Paul II´s health does not manifest itself as open dissent, but it nevertheless deeply marks the ecclesial body.

The pope´s approach was rejected by the majority of cardinals during the 1994 consistory at which John Paul II expressed his intention of asking forgiveness for the "wrongs" of his predecessors. But despite the contrary opinion of many ecclesial sectors, and not only the openly traditionalist ones, the pope decided to proceed with his plan. Many responded with hostile silence: some of them recalled how Wotyla, who ordinarily speaks about all topics, had spread a veil of silence over the persecution of Christians in Muslim countries.

According to the critics, despite the fact that John Paul II has also asked the Muslim world to respect human rights, religious liberty being among them, the aspect of "dialogue at all costs" is the salient feature of the pope´s approach - and the one they don´t share. But in the conviction that it is impossible to make progress in dialogue between religions by using strategies from the past, Wojtyla has ignored these criticisms. He seems to believe that only the prophetic gesture, the utopian perspective, the mystical leap powered by an intense spirituality, can achieve this objective. But this comes at the cost of humiliating the Church by burdening it with past wrongs, in the hope that others will admit their own sooner or later.

The pope´s approach to Islam changes tone in regard to multiethnic society. Here Wojtyla affirms that it is necessary to distinguish basic ethical principles capable of regulating shared existence within this type of society. For the pope, the cultural characteristics of immigrants must be respected and welcomed, but only if they do not place themselves "in contrast to universal ethical values founded upon the natural law, and to fundamental human rights." John Paul II recalls that the right of immigrants to the juridical recognition of specific cultural expressions is linked to the "assessment of the common good" in a given moment in history and a given territorial and social situation. This reminder permits the pope to underline the importance of the link between culture and territory. For Wojtyla, it is necessary to guarantee to a territory a certain "cultural equilibrium" in relation to the prevailing culture. This equilibrium, while respecting the fundamental rights of minorities, allows the continuity of a determined "cultural physionomy," that heritage of language, traditions, and values that is generally connected to the experience of the nation and to the sense of homeland. One may deduce, for example, that the cultural equilibrium of "Catholic Italy" should not be altered by the presence of Muslims.

But the demands of "cultural equilibrium" in a territory, Wotyla recalls - in this he is almost directly refuting Giacomo Cardinal Biffi - cannot be satisfied through legislative means. These are not effective if they have no foundation in the national ethos, and they are destined to be changed when a culture loses its vigor. For the pope, instead, what is necessary is to keep the Christian culture and identity of the nation alive and vital. Only in this way will this identity not be overwhelmed, while no law can keep it alive artificially. John Paul II´s approach to multiethnic society is that of the challenge between strong religious identities, rather than that of Europe as a fortress. He does not invoke the law, but an encounter of values, charisma rather than rules. It is an approach linked more to his personal charisma than to the convictions of the leadership of the Italian Church.

12:23:11 PM
Message «Urbi et Orbi» de Noël 2009
Le «nous» de l'Eglise
levain de réconciliation et de paix dans le monde

Le vendredi 25 décembre 2009, à l'occasion de la traditionnelle bénédiction de Noël à la ville et au monde, le Pape Benoît XVI est apparu à la Loggia de la Basilique Saint-Pierre. Il était entouré des cardinaux Agostino Cacciavillan, proto-diacre et Francesco Marchisano. Etaient également présents le cardinal Bertone, secrétaire d'Etat, S.Exc. Mgr Filoni, substitut, et le cardinal Vallini, vicaire général de Sa Sainteté pour le diocèse de Rome. Après avoir lu le Message de Noël, le Saint-Père a présenté ses voeux en 65 langues, puis il a donné la Bénédiction Urbi et Orbi. Nous publions ci-dessous le texte du Message: 

Chers frères et soeurs de Rome et du monde entier,
et vous tous, hommes et femmes aimés du Seigneur!
"Lux fulgebit hodie super nos,
Quia natus est nobis Dominus.
- Aujourd'hui, sur nous, la lumière va resplendir,
car le Seigneur nous est né".
(Missel romain, Nativité du Seigneur - Messe de l'Aurore, Antienne d'ouverture).
La liturgie de la Messe de l'Aurore nous a rappelé que, désormais, la nuit est passée, le jour est avancé; la lumière qui émane de la grotte de Bethléem resplendit sur nous.
Toutefois la Bible et la Liturgie ne nous parlent pas de la lumière naturelle, mais d'une autre lumière, spéciale, de quelque façon dirigée et orientée vers un "nous", le même "nous" pour lequel l'Enfant de Bethléem "est né". Ce "nous" c'est l'Eglise, la grande famille universelle des croyants dans le Christ, qui ont attendu avec espérance la nouvelle naissance du Sauveur et qui, aujourd'hui, célèbrent dans ce mystère l'actualité permanente de cet événement.
Au début, autour de la crèche de Bethléem, ce "nous" était presque invisible aux yeux des hommes. Comme nous le rapporte l'Evangile de saint Luc, il comprenait, en plus de Marie et de Joseph, quelques humbles bergers qui arrivèrent à la grotte, après avoir été avertis par les anges. La lumière du premier Noël fut comme un feu allumé dans la nuit. Autour tout était sombre, tandis que dans la grotte resplendissait "la vraie Lumière, qui éclaire tout homme" (Jn 1, 9). Toutefois tout se passa dans la simplicité et dans la discrétion, selon le style par lequel Dieu opère dans toute l'histoire du salut. Dieu aime allumer des lumières circonscrites, pour éclairer ensuite sur un vaste rayon. La Vérité, comme l'Amour, qui en sont le contenu, s'allument là où la lumière est accueillie, se répandant ensuite en cercles concentriques, presque par contact, dans les coeurs et dans les esprits de ceux qui, s'ouvrant librement à sa splendeur, deviennent à leur tour sources de lumière. C'est l'histoire de l'Eglise qui commence son cheminement dans la pauvre grotte de Bethléem, et qui, à travers les siècles, devient Peuple et source de lumière pour l'humanité. Aujourd'hui aussi, à travers ceux qui vont à la rencontre de l'Enfant, Dieu allume encore des feux dans la nuit du monde pour appeler les hommes à reconnaître en Jésus le "signe" de sa présence salvatrice et libératrice et élargir le "nous" des croyants dans le Christ à l'humanité tout entière.
Partout où il y a un "nous" qui accueille l'amour de Dieu, là resplendit la lumière du Christ, même dans les situations les plus difficiles. L'Eglise, comme la Vierge Marie, offre au monde Jésus, le Fils qu'elle-même a reçu en don, et qui est venu libérer l'homme de l'esclavage du péché. Comme Marie, l'Eglise n'a pas peur, car cet Enfant est sa force. Mais elle ne le garde pas pour elle:  elle l'offre à tous ceux qui le cherchent d'un coeur sincère, aux humbles de la terre et aux affligés, aux victimes de la violence, à ceux qui désirent ardemment le bien de la paix. Aujourd'hui aussi, pour la famille humaine profondément marquée par une grave crise économique, mais d'abord encore morale, et par les douloureuses blessures de guerres et de conflits, sous la forme du partage et de la fidélité à l'homme, l'Eglise répète avec les bergers:  "Allons jusqu'à Bethléem" (Lc 2, 15), là nous trouverons notre espérance.
Le "nous" de l'Eglise vit là où Jésus est né, en Terre Sainte, pour inviter ses habitants à abandonner toute logique de violence et de vengeance et à s'engager avec une vigueur renouvelée et avec générosité sur le chemin d'une coexistence pacifique. Le "nous" de l'Eglise est présent dans les autres pays du Moyen Orient. Comment ne pas penser à la situation tourmentée en Irak et à ce petit troupeau de chrétiens qui vit dans la région? Il souffre parfois de violences et d'injustices mais il est toujours disposé à donner sa propre contribution à l'édification de la cohabitation civile contraire à la logique du conflit et du refus du voisin. Le "nous" de l'Eglise opère au Sri Lanka, dans la Péninsule coréenne et aux Philippines, comme aussi en d'autres terres asiatiques, comme levain de réconciliation et de paix. Sur le continent africain, il ne cesse d'élever sa voix vers Dieu pour implorer la fin de toutes les exactions en République démocratique du Congo. Il invite les habitants de la Guinée et du Niger au respect des droits de toute personne et au dialogue. A ceux de Madagascar, il demande de dépasser les divisions internes et de s'accueillir réciproquement. A tous, il rappelle qu'ils sont appelés à l'espérance, malgré les drames, les épreuves et les difficultés qui continuent de les affliger. En Europe et en Amérique septentrionale, le "nous" de l'Eglise incite à dépasser la mentalité égoïste et techniciste, à promouvoir le bien commun et à respecter les personnes plus faibles, à commencer par celles qui ne sont pas encore nées. Au Honduras, il aide à reprendre le chemin institutionnel. Dans toute l'Amérique latine, le "nous" de l'Eglise est facteur identitaire, plénitude de vérité et de charité qu'aucune idéologie ne peut remplacer, appel au respect des droits inaliénables de toute personne et à son développement intégral, annonce de justice et de fraternité, source d'unité.
Fidèle au mandat de son fondateur, l'Eglise est solidaire de ceux qui sont frappés par les calamités naturelles et par la pauvreté, également dans les sociétés opulentes. Face à l'exode de ceux qui émigrent de leur terre et qui sont poussés au loin par la faim, par l'intolérance ou par la dégradation environnementale, l'Eglise est une présence qui appelle à l'accueil. En un mot, l'Eglise annonce partout l'Evangile du Christ malgré les persécutions, les discriminations, les attaques et l'indifférence, parfois hostile, qui - quoi qu'il en soit - lui permettent de partager le sort de son Maître et Seigneur.
Chers frères et soeurs, quel grand don de faire partie d'une communion qui est pour tous! C'est la communion de la Sainte Trinité, du coeur de laquelle l'Emmanuel, Jésus, Dieu-avec-nous, est descendu dans le monde. Comme les bergers de Bethléem, contemplons pleins d'émerveillement et de gratitude ce mystère d'amour et de lumière! Joyeux Noël à tous!

Avant la Bénédiction Urbi et Orbi, le Saint-Père a présenté ses voeux de Noël dans 65 langues. Il a prononcé le salut suivant en langue française: 

Heureuse et sainte fête de Noël! Que le Christ Sauveur vous garde dans l'espérance et qu'il vous fasse le don de la paix profonde!

Le Pape a conclu en latin: 

Lux fulgebit hodie super nos
Quia natus est nobis Dominus.


11:29:53 AM
Merry Christmas from the World of Islam
11:22:55 AM
God's Love
9:19:51 AM
 Vendredi le 8 janvier 2010
Global Restrictions on Religion - Pew Forum
5:23:53 PM
 Jeudi le 7 janvier 2010
« Arrêtez ! » : Appel de Benoît XVI aux groupes armés du monde entier Angélus du 1er janvier 2010 ROME, Vendredi 1er janvier 2010 (ZENIT.org) - « Arrêtez ! » : Benoît XVI appelle les groupes armés du monde entier à renoncer à la violence, leur faisant entrevoir le retour en eux de la « joie de la paix ». Benoît XVI a lancé cet appel depuis la fenêtre de son bureau, interrompu par les applaudissements nourris de milliers de visiteurs rassemblés place Saint-Pierre, en dépit de la pluie, avant la prière de l'angélus de ce vendredi 1er janvier 2010. « En ce premier jour de l'année, je voudrais adresser un appel aux consciences de ceux qui font partie de groupes armés, quelle que soit leur nature. A tous et à chacun je dis : « Arrêtez-vous, réfléchissez, et abandonnez la voie de la violence ! ». » Le pape en appelle à leur « courage » en disant : « Sur le moment, ce pas pourra vous sembler impossible, mais si vous avez le courage de l'accomplir, Dieu vous aidera, et vous sentirez la joie de la paix - que vous avez peut-être oubliée depuis longtemps - revenir dans vos cœurs ».
6:05:59 AM
 Mercredi le 6 janvier 2010
L'islam est-il une Secte?
4:23:57 PM
DOCUMENTAIRE Josefa Menedez, un appel à l'amour Diffusé le 28/12/2009 / Durée 52 mn Portrait de Soeur Josepha Menendez, religieuse du Sacré-Coeur, née le 04 février 1890. Après une enfance et une jeunesse particulièrement ferventes, elle entre au Noviciat de la Société du Sacré-Coeur, à Poitiers, le 04 février 1950. Elle est alors très rapidement l'objet de révélations divines : faire connaître au monde entier l'amour universel et la miséricorde infinie du Coeur du Christ. KTO
11:11:20 AM
The Carthusian mission is a hidden apostolate. A Carthusian Prior once said to me "We never see the good we do, but I am perfectly sure that it is done." There is no satisfaction of accomplishment, no congratulations from friends. Like the widow's two brass coins (Luke 21:2), the Carthusian contribution is unmarked and lost in the treasury of the Temple of God. The Carthusian lives in the darkness of faith; and the patient hope in the darkness lends added value to his life of prayer and penance. His life is the very opposite of selfishness. It is a holocaust of self-sacrifice, a complete immolation of all that the world holds dear in order that through the darkness of faith, he may approach the Throne of Him Who lives in inapproachable light and also help to lead through the darkness an unknown and unnumbered multitude of the children of God.
7:11:17 AM
 Mardi le 5 janvier 2010
Dans la prière, tirez le nom d'un saint en 2010
4:19:03 PM
 Lundi le 4 janvier 2010
LES MARDIS DES BERNARDINS La règle de Saint Benoît Diffusé le 29/12/2009 / Durée 111 mn La règle de Saint Benoît, un traité moderne de management. Colloque du 21 octobre 2009 KTO
1:35:16 PM
"L'année 2010 sera bonne si vous collaborez avec Dieu" Devant des milliers de fidèles réunis pour l'Angélus, place Saint-Pierre à Rome, sous un soleil radieux, Benoît XVI s’est montré conscient que "les problèmes ne manquent pas, dans l’Eglise et dans le monde, tout comme dans la vie quotidienne des familles". Cependant, a nuancé le pape, "grâce à Dieu, notre espérance ne compte pas sur des pronostics improbables ni sur les prévisions économiques, aussi importantes soient-elles". "Notre espérance repose en Dieu". Bernard Decottignies Radio Vatican
11:39:34 AM
 Samedi le 2 janvier 2010
How Goldman Sachs Made Tens Of Billions Of Dollars From The Economic Collapse Of America In Four Easy Steps
6:41:52 AM
 Jeudi le 31 décembre 2009
Cybercrooks stalk small businesses that bank online
11:06:41 AM
 Mercredi le 30 décembre 2009
CARITAS 26-12 SPECIAL MEP (CAMBODGE ET SINGAPOUR) Diffusé le 26/12/2009 / Durée 53 mn KTO
4:39:49 PM
 Mardi le 29 décembre 2009
Le chemin de l'Amour selon le Christ, est un chemin difficile, exigeant. Il nous faut être réalistes. Ceux qui ne vous parlent que de spontanéité, de facilité, vous trompent! La maîtrise progressive de notre vie, apprendre à être celui que Dieu veut, demande déjà un effort patient, une lutte sur nous-mêmes. Soyez des hommes et de femmes de conscience. Jean-Paul II

Vers une nouvelle révolution sexuelle   La théologie du corps de Jean-Paul II
Collaboration des professeurs de l'I.F.T.M. et du Centre Leunis
Prochaine session:  16 et 17 janvier 2010 Au Grand Séminaire de Montréal
Date limite d'inscription:  8 janvier 2010 Formulaire d'inscription 
ici

Visionnement d'un vidéo promotionnel

10:45:11 AM
 Samedi le 26 décembre 2009
LES 10 ANS DE KTO - Jean Vanier Diffusé le 21/12/2009 / Durée 27 mn - Le fondateur de l'Arche s'associe aux 10 ans de KTO. L'Arche comme école d'unité, la fragilité comme facteur d'humanisation face à la tyrannie de la normalité... : des thèmes chers à Jean Vanier, les fruits d'une oeuvre regroupant sous un même toit des personnes handicapées mentales et physiques, et des personnes dites valides. 26 minutes pour plus d'humanité sous le regard de Dieu ! Entretien mené par Stéphanie Dupasquier.
11:07:44 AM
Where's the Line to See Jesus?
10:26:05 AM
 Mercredi le 23 décembre 2009
Dans notre monde actuel nous devons redécouvrir le sacrement de la pénitence et de la réconciliation. Le fait que celui-ci ait en grande partie disparu des habitudes de vie des chrétiens est le symptôme d’une perte de véracité vis-à-vis de nous-mêmes et de Dieu

SYNODE SUR L'AFRIQUE. LE SACREMENT DE LA RÉCONCILIATION


Le synode avait choisi comme thème : l’Eglise en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix. C’est un thème théologique et surtout pastoral d’une actualité brûlante, mais on pouvait aussi y voir un thème politique. [...] Les pères synodaux ont-ils réussi à trouver la voie plutôt étroite entre une simple théorie théologique et une action politique immédiate, la voie du "pasteur" ? [...] Des réconciliations sont nécessaires pour une bonne politique, mais elles ne peuvent pas être réalisées uniquement par elle. Ce sont des processus pré-politiques et elles doivent naître d’autres sources.

Le Synode a cherché à examiner en profondeur le concept de réconciliation en tant que devoir pour l’Eglise d’aujourd’hui, en attirant l’attention sur ses diverses dimensions. L’appel de saint Paul aux Corinthiens a aujourd’hui une nouvelle actualité. "Nous sommes en ambassade pour le Christ : c’est comme si Dieu exhortait par nous. Nous vous en supplions au nom du Christ : laissez-vous réconcilier avec Dieu ! " (2 Co 5, 20). Si l’homme n’est pas réconcilié avec Dieu, il est en conflit avec la création aussi. Il n’est pas réconcilié avec lui-même, il voudrait être autre qu’il n’est et il n’est donc pas même réconcilié avec son prochain. Un autre élément de la réconciliation est la capacité à reconnaître sa faute et à demander pardon, à Dieu et à autrui. Enfin le processus de réconciliation comporte la disponibilité à la pénitence, la disponibilité à souffrir jusqu’au bout pour une faute et à se laisser transformer. En fait également partie la gratuité, dont parle souvent l’encyclique "Caritas in veritate" : cette disponibilité à aller au-delà du nécessaire, à ne pas calculer, mais à aller au-delà de ce que les simples conditions juridiques demandent. En fait partie cette générosité dont Dieu lui-même nous a donné l’exemple.

Pensons à la phrase de Jésus : "Si tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te rappelles que ton frère a un grief contre toi, laisse ton offrande devant l’autel et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis reviens présenter alors ton offrande" (Mt 5, 23s.). Dieu qui savait que nous ne sommes pas réconciliés, qui voyait que nous avons un grief contre lui, s’est levé et est venu à notre rencontre, bien qu’étant le seul à avoir raison. Il est venu à notre rencontre jusqu’à la croix, pour se réconcilier avec nous. C’est la gratuité : la disponibilité à faire le premier pas. Aller le premier à la rencontre de l’autre, lui offrir la réconciliation, accepter la souffrance éprouvée quand on renonce à avoir raison. Ne pas fléchir dans la volonté de réconciliation : Dieu nous en a donné l’exemple, et c’est la façon de devenir semblables à lui, une attitude dont nous avons un besoin sans cesse renouvelé dans le monde.

Aujourd’hui nous devons acquérir de nouveau la capacité à reconnaître notre faute, nous devons nous débarrasser de l’illusion que nous sommes innocents. Nous devons acquérir la capacité à faire pénitence, à nous laisser transformer, à aller vers l’autre et à nous faire donner par Dieu le courage et la force d’un tel renouvellement. Dans notre monde actuel nous devons redécouvrir le sacrement de la pénitence et de la réconciliation. Le fait que celui-ci ait en grande partie disparu des habitudes de vie des chrétiens est le symptôme d’une perte de véracité vis-à-vis de nous-mêmes et de Dieu ; une perte qui met en danger notre humanité et diminue notre capacité de paix. Saint Bonaventure estimait que le sacrement de pénitence était un sacrement de l’humanité en tant que tel, un sacrement que Dieu avait institué dans son essence tout de suite après le péché originel avec la pénitence imposée à Adam, même s’il n’a pu trouver sa forme complète que dans le Christ, qui est personnellement la force réconciliatrice de Dieu et a pris sur lui notre pénitence.

11:06:07 AM
28 Colombian Christians detained for refusing to denounce their faith
10:28:09 AM
 Lundi le 21 décembre 2009
Message pour la célébration de la Journée Mondiale de la Paix 2010 Si tu veux construire la paix, protège la création
6:45:15 AM
La nature n’a aucune primauté sur l'homme et celui-ci n’est pas un élément de la nature. En revanche l’homme ne peut pas s’arroger le droit de piller la nature au lieu d’en prendre soin.

"Les problèmes écologiques ont un caractère essentiellement anthropologique, car ils sont générés par l'homme et non par la nature. La base anthropogénique des problèmes écologiques démontre que nous tendons à modifier le monde qui nous entoure pour le conformer à notre monde intérieur. C’est bien pour cela que la transformation de la nature doit partir d’une transformation de l'âme. Selon la pensée de Maxime le Confesseur, l'homme ne pourra transformer la terre entière en paradis que lorsqu’il aura mis le paradis en lui-même". "Les bases de la doctrine sociale de l’Eglise orthodoxe russe" patriarcat de Moscou a publié en 2000
6:34:28 AM
 Dimanche le 20 décembre 2009
Abraham Lincoln once posed a question: Suppose we agree to call a horse's tail a leg; then how many legs does a horse have? His hearers answered five. No, said Lincoln, our agreeing to call a tail a leg does not make it a leg. Similarly, the District Council's action in calling something marriage cannot make it marriage.
5:50:35 AM
Commentaire du jour
Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Eglise  -  Homélie attribuée (trad. Solesmes, Lectionnaire, t. 3, p. 1039 rev.)

« L'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi »

      Quel mystère nouveau et admirable ! Jean ne naît pas encore et déjà il parle par ses tressaillements ; il ne paraît pas encore et déjà il profère des avertissements ; il ne peut pas encore crier et déjà il se fait entendre par des actes ; il n'a pas encore commencé sa vie et déjà il prêche Dieu ; il ne voit pas encore la lumière et déjà il montre le soleil ; il n'est pas encore mis au monde et déjà il se hâte d'agir en précurseur. Le Seigneur est là : il ne peut pas se retenir, il ne supporte pas d'attendre les limites fixées par la nature, mais il s'efforce de rompre la prison du sein maternel et il cherche à faire connaître d'avance la venue du Sauveur. « Il est arrivé, dit-il, celui qui brise les liens. Et moi je reste enchaîné, je suis encore tenu à demeurer ici ? Le Verbe vient pour tout rétablir et moi, je reste encore captif ? Je sortirai, je courrai devant lui et je proclamerai à tous : Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » (Jn 1,29)

      Mais dis-nous, Jean, retenu encore dans l'obscurité du sein de ta mère, comment vois-tu et entends-tu ? Comment contemples-tu les choses divines ? Comment peux-tu tressaillir et exulter ? « Grand, dit-il, est le mystère qui s'accomplit, c'est un acte qui échappe à la compréhension de l'homme. A bon droit j'innove dans l'ordre naturel à cause de celui qui doit innover dans l'ordre surnaturel. Je vois, avant même de naître, car je vois en gestation le Soleil de justice (Ml 3,20).  Je perçois par l'ouïe, car en venant au monde je suis la voix qui précède le grand Verbe. Je crie, car je contemple, revêtu de sa chair, le Fils unique du Père. J'exulte, car je vois le Créateur de l'univers recevoir la forme humaine. Je bondis, car je pense que le Rédempteur du monde a pris corps. Je suis le précurseur de son avènement et je devance votre témoignage par le mien. »


5:18:40 AM
Quatrième Dimanche de l'Avent

Livre de Michée 5,1-4.
Parole du Seigneur : Toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que je ferai sortir celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, à l’aube des siècles.
Après un temps de délaissement, viendra un jour où enfantera celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les enfants d'Israël.
Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom de son Dieu. Ils vivront en sécurité, car désormais sa puissance s'étendra jusqu'aux extrémités de la terre,
et lui-même, il sera la paix !

Psaume 80(79),2-3.15-16.18-19.
Berger d'Israël, écoute, toi qui conduis Joseph, ton troupeau : resplendis au-dessus des Kéroubim,
devant Éphraïm, Benjamin, Manassé ! Réveille ta vaillance et viens nous sauver.
Dieu de l'univers reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la,
celle qu'a plantée ta main puissante, le rejeton qui te doit sa force.
Que ta main soutienne ton protégé, le fils de l'homme qui te doit sa force.
Jamais plus nous n'irons loin de toi : fais-nous vivre et invoquer ton nom !

Lettre aux Hébreux 10,5-10.
Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit, d’après le Psaume : Tu n’as pas voulu de sacrifices ni d’offrandes, mais tu m’as fait un corps.
Tu n'as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ;
alors, je t'ai dit : Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté, car c'est bien de moi que parle l'Écriture.
Le Christ commence donc par dire : Tu n'as pas voulu ni accepté les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les expiations pour le péché que la Loi prescrit d'offrir.
Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime l'ancien culte pour établir le nouveau.
Et c'est par cette volonté de Dieu que nous sommes sanctifiés, grâce à l'offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-45.
En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint,
et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ?
Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi.
Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »


5:17:22 AM
Benoît XVI reconnaît une guérison miraculeuse due à l’intercession de frère André La voie à la canonisation de frère André est maintenant ouverte
5:12:47 AM
Pie XII et Jean-Paul II déclarés vénérables
5:11:07 AM
 Mercredi le 25 novembre 2009
La "Déclaration de Manhattan": le manifeste qui secoue l'Amérique
10:34:37 AM
 Jeudi le 12 novembre 2009
27th Anniversary of Our Lady of Soufanieh
27ème anniversaire de Notre-Dame de Soufanieh
SYRIE

Programme détaillé du 1er au 28 novembre

Programme in Arabic - programme en arabe

CANADA (Montréal, Québec) - 2009-11-25

Liturgie Byzantine précédée par la prière du Chapelet.
Soirée sera diffusée via Internet par www.sawtelrab.org (Soeur Jackie)

Invitation

Annonce qui sera distribuée à tous les fidèles durant la liturgie:

Recto: Sommaire des voyages de Myrna
Verso:
Derniers Messages du Christ (2001 à 2004)


Cathédrale Saint Sauveur
(Montréal, Qc - Canada)

5:43:49 AM
 Mercredi le 11 novembre 2009
4. L'ACTION SYMBOLIQUE

C'est un principe fondamental de la Légion que dans tout travail, on doit apporter le meilleur de ce qu'on peut donner. Qu'il soit simple ou difficile, ce travail doit être fait dans l'esprit de Marie.

Voici une autre raison, qui est importante. Au plan spirituel, il n'est pas question de déterminer jusqu'où doit aller l'effort. Quand on s'occupe d'une âme, à quel moment peut-on dire " assez" ? Évidemment, cela s'applique aussi, avec une force particulière aux tâches plus difficiles. Devant celles-ci, nous nous surprenons à exagérer la difficulté en brandissent le mot " impossible" . La plupart des " impossibles" ne sont pas du tout impossibles. Peu de choses sont impossibles à la diligence et au doigté. Mais nous nous imaginons qu'elles sont impossibles et alors par notre attitude nous les rendons telles.

Certes, il faut admettre que parfois nous devons faire face à des tâches qui sont réellement impossibles, c'est-à-dire au-delà de l'effort humain. Évidemment, si nous sommes laissés à nos propres moyens, nous nous abstiendrons de ce que nous regarderions comme une action inutile dans ces cas d'impossibilité imaginée ou réelle. Cela pourrait signifier que nous laisserions intouchées les trois quarts de ces tâches les plus importantes qui attendent d'être accomplies -- ce qui réduirait à un semblant de combat la vaste et aventureuse campagne chrétienne. Ainsi la formule de la Légion exige-t-elle l'effort en toutes les circonstances et à tout prix -- l'effort comme principe premier. À la fois aux plans naturel et surnaturel, la répudiation de l'impossibilité est la clé du possible. Cette attitude à elle seule peut résoudre les problèmes. Elle peut aller plus loin, car c'est prêter l'oreille au cri de l'Évangile qu'avec Dieu rien n'est impossible. C'est la réponse croyante à l'appel de Notre Seigneur lui-même pour une foi capable de précipiter les montagnes dans la mer.

Il serait d'ailleurs purement utopique de faire des projets de conquête spirituelle sans en même temps affermir son esprit dans cette indomptable attitude.

Dans cet ordre d'idées, la préoccupation première de la Légion est de fortifier l'esprit de ses membres.

" Toute impossibilité est divisible en trente-neuf pas, dont chacun est possible" -- déclare un axiome légionnaire d'apparence paradoxale. Cependant cette idée est suprêmement sensée. Elle forme la base de la réalisation d'un projet. Elle résume la philosophie du succès. Car si l'esprit est paralysé par la contemplation de l'impossible apparent, le corps se détendra par sympathie dans l'inactivité. Dans de telles circonstances, chaque difficulté est purement une impossibilité. Quand donc se présente une telle tâche -- dit le sage axiome -- divisez-là; divisez et conquérez. Vous ne pouvez atteindre d'un seul bond le dernier étage d'une maison; mais vous pouvez vous y rendre par l'escalier -- une marche à la fois. De même, en dépit de votre difficulté, faites un pas. Inutile pour l'instant de vous inquiéter du suivant; portez toute votre attention sur le premier. Quand vous l'aurez fait, un second s'offrira de lui-même immédiatement ou à brève échéance. Faites-le et un autre se présentera -- puis encore un autre. Après un certain nombre de pas -- peut-être pas les trente-neuf pas de l'axiome, qui ne fait que rappeler la pièce de ce nom -- on s'aperçoit qu'on a franchi les portes de l'impossible et qu'on a pénétré dans une terre pleine de promesses.

Remarquez bien: l'accent est mis sur l'action. Quel que soit le degré de la difficulté, il faut faire un pas. Évidemment, le pas doit être aussi efficace que possible. Cependant si le pas efficace n'est pas en vue, il faut en faire un moins efficace. Et si ce dernier ne se présente pas, alors il faut poser un geste (c'est-à-dire non pas seulement une prière) mais un geste qui bien qu'apparemment dénué de valeur pratique, tend au moins vers l'objectif, ou établit quelque rapport avec lui. Ce dernier geste de défi est ce que la Légion appelle " l'action symbolique" . En y recourant, on porte un coup mortel à l'impossibilité qui est un pur produit de notre imagination. D'autre part, elle entre en esprit de foi en un combat dramatique avec l'impossibilité réelle

La suite peut bien être l'écroulement des murs de Jéricho.

" La septième fois, les prêtres sonnèrent de la trompe et Josué dit au peuple, 'Poussez le cri de guerre, car Yahvé vous a livré la ville' . . . Quand il entendit le son de la trompe, le peuple poussa un grand cri de guerre, et le rempart s'écroula sur place. Aussitôt le peuple monta vers la ville, chacun devant soi, et ils s'emparèrent de la ville." (Jos 6:16,20)

4:59:49 AM
La maladie fondamentale est la paresse

Parmi toutes les hymnes et prières de Carême se trouve une courte prière que l’on peut appeler la prière du Carême. La tradition l’attribue à l’un des grands maîtres de la vie spirituelle, saint Éphrem le Syrien (+373). En voici le texte :

Seigneur et Maître de ma vie,
l’esprit d’oisiveté, de découragement,
de domination et de vaines paroles,
éloigne de moi.
L’esprit d’intégrité, d’humilité,
de patience et de charité,
accorde à ton serviteur.
Oui, Seigneur et Roi,
donne-moi de voir mes fautes
et de ne pas juger mon frère,
car tu béni aux siècles des siècles. Amen.

Cette prière est lue deux fois à la fin de chaque office du Carême, du lundi au vendredi (on ne la dit pas le samedi et le dimanche, car les offices de ces deux jours ne suivent pas l’ordonnance du Carême). On la dit une première fois en faisant une métanie (prosternation) après chaque demande. Puis on s’incline douze fois en disant : " Ô Dieu, purifie-moi, pécheur ! " Enfin on répète toute la prière avec une dernière prosternation à la fin.

Pourquoi cette courte et si simple prière occupe-t-elle une place aussi importante dans la prière liturgique du Carême ? C’est qu’elle énumère d’une façon très heureuse tous les éléments négatifs et positifs du repentir, et constitue en quelque sorte un aide-mémoire pour notre effort personnel de Carême. Cet effort vise d’abord à nous libérer de certaines maladies spirituelles fondamentales qui imprègnent notre vie et nous mettent pratiquement dans l’impossibilité de commencer même à nous tourner vers Dieu.

La maladie fondamentale est l’oisiveté, la paresse. Elle est cette étrange apathie, cette passivité de tout notre être, qui toujours nous tire plutôt vers le bas que vers le haut, et qui, constamment, nous persuade qu’aucun changement n’est possible, ni par conséquent désirable. C’est, en fait, un cynisme profondément ancré qui, à toute invitation spirituelle, répond : " À quoi bon ? " et qui fait ainsi de notre vie un désert spirituel effrayant. Cette paresse est la racine de tout péché, parce qu’elle empoisonne l’énergie spirituelle à sa source même.

La conséquence de la paresse, c’est le découragement. C’est l’état d’acédie, ou de dégoût, que tous les Pères spirituels regardent comme le plus grand danger pour l’âme. L’acédie est l’impossibilité pour l’homme de reconnaître quelque chose de bon ou de positif : tout est ramené au négativisme et au pessimisme. C’est vraiment un pouvoir démoniaque en nous, car le diable est fondamentalement un menteur. Il ment à l’homme au sujet de Dieu et du monde ; il remplit la vie d’obscurité et de négation. Le découragement est le suicide de l’âme, car lorsque l’homme en est possédé, il est absolument incapable de voir la lumière et de la désirer.

Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est précisément la paresse et le découragement qui emplissent notre vie du désir de domination. En viciant entièrement notre attitude devant la vie, et en la rendant vide et dénuée de tout sens, ils nous obligent à chercher compensation dans une attitude radicalement fausse envers les autres. Si ma vie n’est pas orientée vers Dieu, ne vise pas les valeurs éternelles, inévitablement elle deviendra égoïste et centrée sur moi-même, ce qui veut dire que tous les autres êtres deviendront des moyens au service de ma propre satisfaction. Si Dieu n’est pas le Seigneur et Maître de ma vie, alors je deviens mon propre seigneur et maître, le centre absolu de mon univers, et je commence à tout évaluer en fonction de mes jugements. De cette façon, l’esprit de domination vicie à la base mes relations avec les autres , je cherche à me les soumettre. Il ne s’exprime pas nécessairement dans le besoin effectif de commander ou de dominer les autres. Il peut tout aussi bien tourner à l’indifférence, au mépris, au manque d’intérêt, de considération et de respect. C’est bien la paresse et le découragement, mais cette fois dans leur référence aux autres ; ce qui achève le suicide spirituel par un meurtre spirituel.

Et pour finir, les vaines paroles. De tous les êtres crées, seul l’homme a été doté du don de la parole. Tous les Pères y voient le " sceau " de l’image divine en l’homme, car Dieu lui-même s’est révélé comme Verbe (Jn 1,1). Mais du fait qu’il est le don suprême, le don de la parole est par là même le suprême danger. Du fait qu’il est l’expression même de l’homme, le moyen de s’accomplir lui-même, il est, pour cette raison, l’occasion de sa chute et de son autodestruction, de sa trahison et de son péché. La parole sauve et la parole tue ; la parole inspire et la parole empoisonne. La parole est instrument de vérité et la parole est moyen de mensonge diabolique. Ayant un extrême pouvoir positif, elle a, partant, un terrible pouvoir négatif. Véritablement, elle crée, positivement ou négativement. Déviée de son origine et de sa fins divines, la parole devient vaine. Elle prête main forte à la paresse, au découragement, à l’esprit de domination, et transforme la vie en enfer. Elle devient la puissance même du péché.

Voilà donc les quatre points négatifs visés par le repentir ; ce sont les obstacles qu’il faut éliminer ; mais seul Dieu peut le faire. D’où la première partie de la prière de Carême : ce cri du fond de notre impuissance humaine. Puis la prière passe aux buts positifs du repentir qui sont aussi au nombre de quatre.

Si l’on ne réduit pas la chasteté, comme on le fait souvent de façon erronée, à son acceptation sexuelle, la chasteté peut être considérée comme la contrepartie positive de la paresse. La traduction exacte et complète du terme grec sophrosyni et du russe tsélomoudryié devrait être  : " totale intégrité ". La paresse est avant tout dispersion, fractionnement de notre vision et de notre énergie, incapacité à voir le tout. Son contraire est alors précisément l’intégrité. Si par le terme de chasteté, nous désignons habituellement la vertu opposée à la dépravation sexuelle, c’est que le caractère brisé de notre existence n’est nulle part ailleurs plus manifeste que dans le désir sexuel, cette dissociation du corps d’avec la vie et le contrôle de l’esprit. Le Christ restaure en nous l’intégrité et il le fait en nous redonnant la vraie échelle des valeurs, en nous ramenant à Dieu.

Le premier fruit merveilleux de cette intégrité ou chasteté est l’humilité. Elle est par-dessus tout la victoire de la vérité en nous, l’élimination de tous les mensonges dans lesquels nous vivons habituellement. Seule l’humilité est capable de vérité, capable de voir et d’accepter les choses comme elles sont et donc de voir Dieu, sa majesté, sa bonté et son amour en tout. C’est pourquoi il nous est dit que Dieu fait grâce à l’humble et résiste au superbe (Pr 3,34 ; Jc 4,6 ; 1P 5,6).

La chasteté et l’humilité sont naturellement suivies de la patience. L’homme " naturel " ou " déchu " est impatient parce que, aveugle sur lui-même, il est prompt à juger et à condamner les autres. N’ayant qu’une vision fragmentaire, incomplète et faussée de toutes choses, il juge tout à partir de ses idées et de ses goûts. Indifférents à tous, sauf à lui-même, il veut que la vie réussisse ici-même et dès maintenant. La patience, d’ailleurs, est une vertu véritablement divine. Dieu est patient non pas parce qu’il est " indulgent ", mais parce qu’il voit la profondeur de tout ce qui existe, parce que la réalité interne des choses que, dans notre aveuglement, nous ne voyons pas, est à nu devant lui. Plus nous nous approchons de Dieu, plus nous devenons patients pour tous les êtres, qui est la qualité propre de Dieu.

Et enfin, la couronne et le fruit de toutes les vertus, de toute croissance et de tout effort, est la charité, cet amour qui ne peut être donné que par Dieu, ce don qui est le but de tout effort spirituel, de toute préparation et de toute ascèse.

Tout ceci se trouve résumé et rassemblé dans la demande qui conclut la prière de Carême et dans laquelle nous demandons " de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère ". Car, finalement, il n’y a qu’un danger : celui de l’orgueil. L’orgueil est la source du mal et tout mal est orgueil. Pourtant, il ne me suffit pas de voir mes propres fautes, car même cette apparente vertu peut tourner en orgueil. Les écrits spirituels sont remplis d’avertissements contre les formes subtiles d’une pseudo-piété qui, en réalité, sous couvert d’humilité et d’auto-accusation, peut conduire à un orgueil vraiment diabolique. Mais quand nous " voyons nos fautes " et " ne jugeons pas nos frères ", quand, en d’autres termes, chasteté, humilité, patience et amour ne sont plus qu’une même chose en nous, alors et alors seulement, le dernier ennemi - l’orgueil - est détruit en nous.

Après chaque demande de la prière, on se prosterne. Ce geste n’est pas limité à la prière de saint Éphrem, mais constitue une des caractéristiques de toute la prière liturgique quadragésimale. Ici, cependant, sa signification apparaît au mieux. Dans le long et difficile effort de recouvrement spirituel, l’Église ne sépare pas l’âme du corps. L’homme tout entier, dans sa chute, s’est détourné de Dieu ; l’homme tout entier devra être restauré ; c’est tout l’homme qui doit revenir à Dieu. La catastrophe du péché réside précisément dans la victoire de la chair - l’animal, l’irrationnel, la passion en nous, - sur le spirituel et le divin. Mais le corps est glorieux, le corps est saint, si saint que Dieu lui-même s’est fait chair (Jn 1,14). Le salut et le repentir ne sont donc pas mépris ou négligence du corps, mais restauration de celui-ci dans sa vraie fonction en tant qu’expression de la vie de l’esprit, en tant que temple de l’âme humaine qui n’a pas de prix. L’ascétisme chrétien est une lutte, non pas contre le corps mais pour le corps. Pour cette raison, tout l’homme - corps, âme et esprit - se repent. Le corps participe à la prière de l’âme, de même que l’âme prie par et dans le corps. Les prosternations, signes psychosomatiques du repentir et de l’humilité, de l’adoration et de l’obéissance, sont donc le rite quadragésimal par excellence.

Extrait d’Alexandre Schmemann, Le Grand Carême :
Ascèse et Liturgie dans l’Église orthodoxe.
Éditions de l'Abbaye de Bellefontaine, 1977.
Reproduit avec l'autorisation des
Éditions de l'Abbaye de Bellefontaine.

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 Lundi le 9 novembre 2009
Les histoires jamais racontées des martyrs d'Israël
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