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Benedict XVI
2010
L'intention générale de prière du Pape pour le mois de mars est: L'économie mondiale. Pour que l'économie mondiale soit gérée selon des critères de justice et d'équité, en tenant compte des exigences réelles des peuples, spécialement des plus pauvres.
Son intention missionnaire est: Les Eglises en Afrique. Pour que les Eglises en Afrique soient signe et instrument de réconciliation et de justice dans chaque région du Continent.

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Journal Missa

 Vendredi le 19 mars 2010
Les photocopieurs modernes conservent de l'information (potentiellement confidentielle) sur un disque dur. (Article en anglais)
11:58:16 AM
 Lundi le 15 mars 2010
La méthode scientifique appliquée à l'analyse rigoureuse de la cause probable de la destruction du complexe du World Trade Center. Video en anglais (2H).
4:46:01 AM
 Samedi le 13 mars 2010
Samedi 13 et dimanche 14 mars 2010
Venez célébrer l'année sacerdotale
paroisses, mouvements et communautés chrétiennes se retrouvent

Trois événements pour prier avec et pour les prêtres

1. Pèlerinage urbain
Le sentier du curé d'Ars

2. Nuit de prière
Les brebis portent les bergers

3. Célébrations de clotûre
Témoignages et messe pour les vocations


8:44:15 AM
Une chaleureuse invitation est faite à tous les prêtres, religieux, religieuses et les personnes intéressées au mystère du sacerdoce. Dans le cadre de l’année sacerdotale, les Prêtres de Saint-Sulpice de la Province du Canada organisent une série de conférences sur le thème « Le ministère presbytéral : axes doctrinaux, défis et perspectives pastorales et spirituelles ». Les entretiens auront lieu au Parloir du Grand Séminaire de Montréal, 2065, rue Sherbrooke Ouest, de 19h30 à 21h00. Voici donc les conférences proposées : - Jeudi, 18 mars M. Maurice Pivot, p.s.s. Professeur invité dans les Séminaires d’Afrique La dimension missionnaire de la spiritualité et du ministère du prêtre - Vendredi, 9 avril M. Bernard Pitaud, p.s.s. Supérieur provincial de la Province de France Le prêtre, pasteur et promoteur des vocations : l’expérience de Jean-Jacques Olier - Jeudi, 29 avril M. Diego Restrepo, p.s.s. Professeur invité à l’ITEPAL (Institut Théologique et Pastoral de l’Amérique latine) La pastorale de la sainteté sacerdotale - Mardi, 1er juin M. Ronald Witherup, p.s.s. Supérieur général Le ministère sacerdotal à la lumière du Nouveau Testament, notamment de saint Paul - Mardi, 29 juin M. Carlos Ballén, p.s.s. Délégué provincial en Amérique latine La fraternité sacramentelle dans la vie du presbyterium diocésain (Contribution libre) Bienvenue à tous !
5:41:19 AM
 Vendredi le 12 mars 2010
« Revenez au confessionnal » : appel de Benoît XVI aux prêtres

Le saint curé d’Ars a fait « de l’église sa maison »

ROME, Jeudi 11 mars 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI demande aux prêtres de « revenir au confessionnal », de surmonter la « crise » du confessionnal en annonçant la miséricorde de Dieu aux fidèles. Le pape les invite à faire eux-mêmes l'expérience du pardon pour pouvoir enseigner aux baptisés à demander pardon. Et il leur rappelle, que, dans un contexte hostile, le saint curé d'Ars a fait « de l'église sa maison ».

Benoît XVI a souligné que le sacrement de la réconciliation est apte à toucher les cœurs, dans un contexte où l'on perd le sens du bien et du mal et le sens de Dieu et du péché. Un contexte pas très différent du monde du curé d'Ars, fait observer le pape dans ce discours prononcé devant les prêtres participant au cours de la pénitencerie apostolique sur le « For interne », c'est-à-dire les matières concernant la conscience (cf. Zenit du 9 mars 2010).

Inépuisable confiance dans le sacrement

En cette année sacerdotale, le pape donne en exemple le curé d'Ars, saint Jean-Marie Vianney, en ce 150e anniversaire de sa mort : « il a exercé le ministère de la réconciliation de façon héroïque et féconde ».

Le pape cite ce passage de sa Lettre d'indiction de l'année sacerdotale : « Nous tous, prêtres, nous devrions réaliser que les paroles que [le saint curé d'Ars] mettait dans la bouche du Christ nous concernent personnellement : « Je chargerai mes ministres de leur annoncer que je suis toujours prêt à les recevoir, que ma miséricorde est infinie ». Du Saint Curé d'Ars, nous pouvons apprendre, nous prêtres, non seulement une inépuisable confiance dans le sacrement de la Pénitence au point de nous inciter à le remettre au centre de nos préoccupations pastorales, mais aussi une méthode pour le « dialogue de salut » qui doit s'établir en lui. »

Recourir à la Miséricorde divine

Le pape souligne chez le saint curé tout d'abord une « intense » pénitence personnelle. « La conscience de ses limites et du besoin de recourir à la Miséricorde divine pour demander pardon, pour convertir son coeur et pour être soutenu sur le chemin de la sainteté, est fondamentale dans la vie du prêtre : seul qui, en premier, qui fait l'expérience de sa grandeur peut annoncer de façon convaincue et administrer la Miséricorde de Dieu. Tout prêtre devient ministre de la Pénitence par sa configuration ontologique au Christ, éternel grand prêtre, qui réconcilie l'humanité avec le Père ; cependant, la fidélité à conférer le Sacrement de la Réconciliation est confiée à la responsabilité du prêtre ».

Le pape évoque le contexte actuel, « marqué par une mentalité hédoniste et relativiste, qui a tendance à effacer Dieu de l'horizon de la vie » et qui ne favorise pas la mise en place d'un « cadre clair de valeurs de référence » ni à « discerner le bien du mal » et à faire « mûrir un sens juste du péché ».

Un signe évident de la Présence

Mais, précisément, souligne le pape c'est ce qui rend « urgent » le « service des aminsitrateurs de la Miséricorde divine ». Le pape diagnostique en effet un « cercke vicieux » entre « l'obscurcissement de l'expérience de Dieu » et « la perte du sens du péché ».

Pourtant, a fait remarquer pape, ce contexte n'est pas très différent du contexte du ministère de saint Jean-Marie Vianney, marqué par « une mentalité hostile à la foi, exprimée par des forces qui cherchaient même à empêcher l'exercice du ministère ».

« Dans ces circonstances, rappelle le pape, le saint curé d'Ars a fait « de l'église sa maison » pour conduire les hommes à Dieu. Il a vécu avec radicalité l'esprit de prière, le rapport personnel et intime avec le Christ, la célébration de la sainte messe, l'adoration eucharistique et la pauvreté évangélique, apparaissant à ses contemporains comme un signe tellement évident de la présence de Dieu qu'il poussait de nombreux pénitents à s'approcher de son confessionnal ».

« Habiter » plus souvent le confessionnal

« Dans les conditions de liberté dans lesquelles il est aujourd'hui possible d'exercer le ministère sacerdotal, il est nécessaire, a exhorté Benoît XVI, que les prêtres vivent « de façon élevée » leur réponse à la vocation, parce que seul celui qui devient chaque jour une présence vivante et claire du Seigneur peut susciter chez les fidèles le sens du péché, donner courage et faire naître le désir du pardon de Dieu ».

« Il est nécessaire, insiste le pape, de revenir au confessionnal, comme le lieu où célébrer le sacrement de la réconciliation, mais aussi comme le lieu où « habiter » plus souvent, afin que le fidèle puisse trouver miséricorde, conseil et réconfort, se sentir aimé et compris de Dieu et faire l'expérience de la présence de la Miséricorde divine, à côté de la Présence réelle dans l'Eucharistie ».

Eduquer le Peuple de Dieu et étudier

Pour Benoît XVI en effet, « la crise du sacrement de Pénitence (...) interpelle avant tout les prêtres et leur grande responsabilité d'éduquer le Peuple de Dieu aux exigences radicales de l'Evangile », ce qui suppose, ajoute le pape, de « se consacrer généreusement à l'écoute des confessions sacramentelles, de guider le troupeau avec courage afin qu'il ne se conforme pas à la mentalité de ce monde (cf. Rm 12, 2), mais sache faire des choix même à contre-courant, en évitant arrangements et compromis ».

« Pour cela, ajoute le pape, il est important que le prêtre ait une tension ascrétique permanente, nourrie par la communion avec Dieu, et qu'il se consacre avec une mise à jour permanente à l'étude de la théologie morale et des sciences humaines ».

Le dialogue « du salut »

Revenant à l'exemple de saint Jean Marie Vianney, Benoît XVI souligne comment il instaurait avec les pénitents un véritable « dialogue du salut », « en montrant la beauté et la grandeur de la bonté du Seigneur, et en suscitant ce désir de Dieu et du Ciel que les saints sont les premiers à porter ». Le pape cite ces propos du saint curé : « Le Bon Dieu sait tout. Avant même que vous vous confessiez, il sait déjà que vous pécherez encore et pourtant il vous pardonne. Combien grand est l'amour de notre Dieu qui va jusqu'à oublier volontairement l'avenir pour nous pardonner ».

Le pape encourage les prêtres à « favoriser cette expérience du « dialogue de salut » qui, en naissant de la certitude d'être aimés de Dieu aide l'homme à reconnaître son péché et à entrer, progressivement, dans cette dynamique stable de conversion du cœur qui conduit au renoncement radical au mal, et à une vie selon Dieu ».

Benoît XVI ne peut plus, finalement, que s'exclamer : « Chers prêtres, quel ministère extraordinaire le Seigneur nous a confié ! De même que, dans la célébration eucharistique, il se met dans les mains du prêtre pour continuer à être présent au milieu de son peuple, de façon analogue, dans le sacrement de la réconciliation, il se livre au prêtre pour que les hommes fassent l'expérience de l'embrassement par lequel le Père accueille l'enfant prodigue, en reconnaissant sa dignité filiale, et en faisant à nouveau de lui, pleinement, un héritier ».

« Que la Vierge Marie et le saint curé d'Ars nous aident à faire l'expérience dans notre vie de la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur de l'Amour de Dieu (cf. Ep 3,18-19), pour en être des administrateurs fidèles et généreux », conclut le pape.
4:24:35 AM
 Mercredi le 10 mars 2010
Concerts à venir à l'église Saint-Jean-Baptiste et la chapelle Saint-Louis
6:35:27 AM
 Mardi le 9 mars 2010
Like him or not, Denver's Chaput is a very 21st century bishop
8:58:37 AM
Congés scolaires : les évêques du Québec sont inquiets
4:42:21 AM
 Jeudi le 4 mars 2010
The last Anchorite: Video: Youtube part 1 | Youtubepart 2  - Livre: "Desert Father: A Journey in the Wilderness with Saint Anthony
6:52:15 AM
 Mardi le 23 février 2010
Psalmi

Le Choeur St-Laurent vous propose un concert a capella d’oeuvres inspirées du Livre des psaumes. Venez entendre ces chants de tristesse et de louange, allant de la Renaissance à l’époque romantique.

Choeur St-Laurent, Michael Zaugg chef

Monteverdi : Lauda Jerusalem Dominum ; Poulenc : Exultate Deo ; Rachmaninoff : Blazhén muzh ; Mendelssohn : Drei Psalmen ; Ola Gjeilo : Laudate Dominum ; Cyrillus Kreek : Taaveti Laul ; Bach : Lobet den Herrn

  • 2010-3-20, 19:00 ; Église de l’Immaculée Conception, 4201 avenue Papineau, Montréal, QC
  • 2010-3-21, 19:00 ; Église Notre-Dame-de-Grâce, 5333 avenue Notre-Dame-de-Grâce, Montréal, Qc
  • 2010-3-28, 16:00 ; Église St-Thomas d'Aquin, 413 Main Road, Hudson, Qc
10-25$ info@choeur.qc.ca 514 483-6922 www.choeur.qc.ca
4:50:10 PM
 Samedi le 20 février 2010
Retraite dans la ville
3:12:36 PM
 Vendredi le 19 février 2010
Bulletin de la CLE 19 février 2010 - Le gouvernement québecois déçoit sérieusement en appuyant toutes les décisions de sa ministre de l'éducation.
6:24:03 AM
 Mardi le 16 février 2010
il «enseignait surtout par le témoignage de sa vie. A son exemple, les fidèles apprenaient à prier»
8:22:46 PM
While many are familiar with Anthony’s efforts to earn women the right to vote, few realize she vehemently opposed abortion. Anthony recognized that authentic women’s rights could never be built upon the broken rights of innocent unborn children
8:13:05 PM
 Lundi le 15 février 2010
Abba Sylvain
A Scété, Abba Sylvain avait un disciple appelé Marc qui obéissait à merveille. Il était calligraphe. Et l'ancien l'aimait à cause de son obéissance. Or il avait onze autres disciples, et ceux-ci étaient peinés de ce qu'Abba Sylvain aimait Marc plus qu'eux.
Les anciens l'ayant appris, s'en attristèrent. Ils vinrent donc un jour chez Abba Sylvain pour lui faire des reproches. Alors Sylvain prend les anciens avec lui. Puis il va frapper à la porte de chaque cellule en disant : " Frère, viens ici. J'ai besoin de toi". Mais aucun frère ne le suit tout de suite.
Abba Sylvain arrive à la cellule de Marc. Il frappe alors et dit : "Marc !". En entendant la voix de l'ancien, lui, il bondit aussitôt dehors. Et l'ancien lui fait faire une commission, puis il dit aux anciens : " Pères, où sont les autres frères ? " Il entre dans la cellule de Marc et il prend son cahier. Il remarque ceci : Marc a commencé à former la lettre oméga, mais en entendant la voix de son Abba, il n'avait pas fini de l'écrire. Alors les anciens disent : "Vraiment, Abba, celui que tu aimes, nous l'aimons aussi parce que Dieu l'aime".

3:49:36 AM
ce qui est essentiel pour l’homme... ne peut être accordé que gratuitement : nous pourrions dire qu’il s’agit pour l’homme de vivre de cet amour que Dieu seul peut lui communiquer, l’ayant créé à son image et à sa ressemblance. Certes les biens matériels sont utiles et nécessaires. D’ailleurs, Jésus lui-même a pris soin des malades, il a nourri les foules qui le suivaient et, sans aucun doute, il réprouve cette indifférence qui, aujourd’hui encore, condamne à mort des centaines de millions d’êtres humains faute de nourriture suffisante, d’eau et de soins. Cependant, la justice distributive ne rend pas à l’être humain tout ce qui lui est dû. L’homme a, en fait, essentiellement besoin de vivre de Dieu parce que ce qui lui est dû dépasse infiniment le pain. Saint Augustin observe à ce propos que « si la justice est la vertu qui rend à chacun ce qu’il lui est dû... alors il n’y a pas de justice humaine qui ôte l’homme au vrai Dieu» (De Civitate Dei XIX, 21).

D’où vient l’injustice? L’évangéliste Marc nous transmet ces paroles de Jésus prononcées à son époque lors d’un débat sur ce qui est pur et ce qui est impur : « Il n’est rien d’extérieur à l’homme qui, pénétrant en lui, puisse le souiller... ce qui sort de l’homme voilà ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, du cœur des hommes que sortent les desseins pervers. » (Mc 7, 14-15 ; 20-21) Au-delà du problème immédiat de la nourriture, nous pouvons déceler dans la réaction des pharisiens une tentation permanente chez l’homme : celle de pointer l’origine du mal dans une cause extérieure. En y regardant de plus près, on constate que de nombreuses idéologies modernes véhiculent ce présupposé : puisque l’injustice vient du dehors, il suffit d’éliminer les causes extérieures qui empêchent l’accomplissement de la justice. Cette façon de penser, nous avertit Jésus, est naïve et aveugle. L’injustice, conséquence du mal, ne vient pas exclusivement de causes extérieures ; elle trouve son origine dans le cœur humain où l’on y découvre les fondements d’une mystérieuse complicité avec le mal. Le psalmiste le reconnaît douloureusement : « Vois dans la faute je suis né, dans le péché ma mère m’a conçu. » (Ps 51,7). Oui, l’homme est fragilisé par une blessure profonde qui diminue sa capacité à entrer en communion avec l’autre. Naturellement ouvert à la réciprocité libre de la communion, il découvre en lui une force de gravité étonnante qui l’amène à se replier sur lui-même, à s’affirmer au-dessus et en opposition aux autres .... une logique du soupçon et de la compétition à celle de la confiance en l’Amour, celle de l’accaparement anxieux et de l’autosuffisance à celle du recevoir et de l’attente confiante vis-à-vis de l’autre (cf. Gn 3, 1-6) de sorte qu’il en est résulté un sentiment d’inquiétude et d’insécurité. Comment l’homme peut-il se libérer de cette tendance égoïste et s’ouvrir à l’amour ?

Justice et Sedaqah - Au sein de la sagesse d’Israël, nous découvrons un lien profond entre la foi en ce Dieu qui « de la poussière relève le faible » (Ps 113,7) et la justice envers le prochain. Le mot sedaqah, qui désigne en hébreux la vertu de justice, exprime admirablement cette relation. Sedaqah signifie en effet l’acceptation totale de la volonté du Dieu d’Israël et la justice envers le prochain (cf. Ex 20,12-17), plus spécialement envers le pauvre, l’étranger, l’orphelin et la veuve (cf. Dt 10, 18-19). Ces deux propositions sont liées entre elles car, pour l’Israélite, donner au pauvre n’est que la réciprocité de ce que Dieu a fait pour lui : il s’est ému de la misère de son peuple. Ce n’est pas un hasard si le don de la Loi à Moïse, au Sinaï, a eu lieu après le passage de la Mer Rouge. En effet, l’écoute de la Loi suppose la foi en Dieu qui, le premier, a écouté les cris de son peuple et est descendu pour le libérer du pouvoir de l’Egypte ( cf. Ex 3,8). Dieu est attentif au cri de celui qui est dans la misère mais en retour demande à être écouté : il demande justice pour le pauvre (cf. Sir 4,4-5. 8-9), l’étranger (cf. Ex 22,20), l’esclave (cf. Dt 15, 12-18). Pour vivre de la justice, il est nécessaire de sortir de ce rêve qu’est l’autosuffisance, de ce profond repliement sur-soi qui génère l’injustice. En d’autres termes, il faut accepter un exode plus profond que celui que Dieu a réalisé avec Moïse, il faut une libération du cœur que la lettre de la Loi est impuissante à accomplir. Y a-t-il donc pour l’homme une espérance de justice ?

Le Christ, Justice de Dieu - L’annonce de la bonne nouvelle répond pleinement à la soif de justice de l’homme. L’apôtre saint Paul le souligne dans son Épître aux Romains : « Mais maintenant sans la Loi, la justice de Dieu s’est manifestée...par la foi en Jésus Christ à l’adresse de tous ceux qui croient. Car il n’y a pas de différence : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu et ils sont justifiés par la faveur de sa grâce en vertu de la rédemption accomplie par le Christ Jésus. Dieu l’a exposé instrument de propitiation par son propre sang moyennant la foi. » (3, 21-25)

Quelle est donc la justice du Christ ? C’est avant tout une justice née de la grâce où l’homme n’est pas sauveur et ne guérit ni lui-même ni les autres. Le fait que l’expiation s’accomplisse dans « le sang » du Christ signifie que l’homme n’est pas délivré du poids de ses fautes par ses sacrifices, mais par le geste d’amour de Dieu qui a une dimension infinie, jusqu’à faire passer en lui la malédiction qui était réservée à l’homme pour lui rendre la bénédiction réservée à Dieu (cf. Gal 3, 13-14). Mais immédiatement pourrait-on objecter : de quel type de justice s’agit-il si le juste meurt pour le coupable et le coupable reçoit en retour la bénédiction qui revient au juste ? Est-ce que chacun ne reçoit-il pas le contraire de ce qu’il lui est dû ? En réalité, ici, la justice divine se montre profondément différente de la justice humaine. Dieu a payé pour nous, en son Fils, le prix du rachat, un prix vraiment exorbitant. Face à la justice de la Croix, l’homme peut se révolter car elle manifeste la dépendance de l’homme, sa dépendance vis-à-vis d’un autre pour être pleinement lui-même. Se convertir au Christ, croire à l’Évangile, implique d’abandonner vraiment l’illusion d’être autosuffisant, de découvrir et accepter sa propre indigence ainsi que celle des autres et de Dieu, enfin de découvrir la nécessité de son pardon et de son amitié.

On comprend alors que la foi ne soit pas du tout quelque chose de naturel, de facile et d’évident : il faut être humble pour accepter que quelqu’un d’autre me libère de mon moi et me donne gratuitement en échange son soi. Cela s’accomplit spécifiquement dans les sacrement de la réconciliation et de l’eucharistie. Grâce à l’action du Christ, nous pouvons entrer dans une justice « plus grande », celle de l’amour (cf. Rm 13, 8-10), la justice de celui qui, dans quelque situation que ce soit, s’estime davantage débiteur que créancier parce qu’il a reçu plus que ce qu’il ne pouvait espérer.

Fort de cette expérience, le chrétien est invité à s’engager dans la construction de sociétés justes où tous reçoivent le nécessaire pour vivre selon leur dignité humaine et où la justice est vivifiée par l’amour.

Chers frères et sœurs, le temps du carême culmine dans le triduum pascal, au cours duquel cette année encore, nous célébrerons la justice divine, qui est plénitude de charité, de don et de salut. Que ce temps de pénitence soit pour chaque chrétien un temps de vraie conversion et d’intime connaissance du mystère du Christ venu accomplir toute justice. Formulant ces vœux, j’accorde à tous et de tout cœur ma bénédiction apostolique.

Cité du Vatican, le 30 octobre 2009
3:48:08 AM
 Dimanche le 14 février 2010
Les chrétiens ont changé leur perception de ce qu'est la communauté chrétienne. Ils ont compris que ce n'est pas seulement le curé qui gère le service liturgique, pastoral et sacramentel, mais que c'est un ensemble de vie communautaire qui fait la paroisse....Des laïcs vivant pleinement leur baptême engendrent des vocations au sacerdoce ministériel.... En France, on parle aujourd'hui de crise des vocations, et les chiffres sont là. Le nombre de prêtres a considérablement diminué. Je pense qu'en réalité il y a une crise de la vie baptismale. Etre chrétien consiste à fonder sa vie dans le Christ, à accueillir la vie du Christ et se laisser transformer. .... Les vocations spécifiques ne peuvent éclore que dans une communauté chrétienne traversée par un véritable élan de sainteté. C'est parce que tous tendent à la perfection de la charité que certains par appel de Dieu peuvent répondre à un appel particulier. Si les chrétiens vivent comme des païens, il n'y aura plus de vocations à être prêtre. En ce sens, je pense que les services des vocations ne servent à rien. Le service des vocations est la communauté chrétienne dans son ensemble. Je m'interroge quand je vois des communautés chrétiennes dites vivantes ou dynamiques où il n'y a pas eu de vocations particulières depuis 30 ou 40 ans. C'est parce que l'ensemble des baptisés s'attache radicalement au Christ que ceux qui ont une forme d'appel plus radical peuvent répondre....

..Comment faire pour que les chrétiens, les pratiquants que je rencontre tous les dimanches vivent réellement de leur baptême et de leur confirmation, et qu'ils se laissent transformer par la vie divine qu'ils ont reçue ?...  comment annoncer l'évangile du salut aux hommes et femmes de notre temps qui ne le connaissent pas ? C'est le cas de la large majorité des habitants de mon diocèse. Comment raviver la conscience missionnaire des fidèles laïcs, mais aussi parfois des prêtres ?...

" Jugez donc de l'ardent amour par lequel Dieu veut que nous honorions Marie, en voyant qu'il a mis en elle la plénitude de tout bien; de telle sorte, que tout ce que nous avons d'espérance, de grâce et de salut - je le dis et n'en doutons pas - nous parvient par son entremise." Saint Bernard: Sermo de Aquaeductu

La consécration de la paroisse d'Ars à Marie
8:15:59 AM
« c'est sur sa double citoyenneté que réside, sans équivoque, la force même du christianisme, qui invite, sur terre comme au ciel, à une participation loyale dans la société, à assumer la responsabilité de la cité de l'homme, sans vouloir la renverser et créer une sorte de société utopiste. Cet engagement dans le monde temporel se fonde sur le fait d'avoir une citoyenneté indestructible dans la cité de Dieu ». ...la force régénératrice inépuisable du christianisme, qui vit à maintes reprises sa propre résurrection, dans la puissance de Celui qui est ressuscité...‘Voilà, je suis avec vous jusqu'à la fin du monde'. Ces paroles de Jésus Christ sont la plus puissante ressource du christianisme !
7:59:42 AM
 Samedi le 13 février 2010
Le respect commence par soi même, il ne s’impose pas, il se gagne - Je suis musulman d’origine iranienne perse. Je vis en France depuis 26 ans....
9:06:40 AM
 Jeudi le 11 février 2010
Sisters of Mary on Oprah 

Famous TV host Oprah sits down with the Dominican Sisters of Mary, Mother of the Eucharist from Ann Arbor, Michigan. This is a commune of just under 100 nuns, average age is 26. Two of the Sisters of Mary, Sr. Teresa Benedicta and Sr. Joseph Maria, teach at the school.

All our life is a journey for God...
5:19:11 AM
 Mercredi le 10 février 2010
Tabagisme passif... quand le tabac deviendra-t-il illégal?
3:48:27 PM
 Jeudi le 4 février 2010
Éthique et culture religieuse: le débat demeure ouvert selon Mgr Ouellet ...Les parents manquent d'information, les professeurs manquent de formation et la place de la tradition chrétienne n'est pas respectée... le droit de choisir est fondamental.
4:38:32 PM
Une naissance difficile

« Ou bien on a de véritables exigences élevées, comme celles de Leroux, ou il y a le risque que l'on se retrouve à discuter entre nous sur des choses sur lesquelles on a très peu d'information. Dans le premier cas l'objectif est trop élevé [selon moi], dans le second il l'est trop peu pour mériter le nom de véritable éducation. [...] À ce moment-là, je ne vois pas le grand intérêt intellectuel et la portée éducative du projet. » [Normand Baillargeon,  Une naissance difficile]

Le cours d'éthique et de culture religieuse au Québec peut-il être un lieu de véritable dialogue?

Le cours d'éthique et de culture religieuse au Québec est-il dans les faits plus une aspiration symbolique qu'un projet réalisable? L'aspiration est de dialoguer, mais le dialogue nécessite des dénominateurs communs entre différentes manifestations de Foi et non-Foi.

Ou bien on a de véritables exigences élevées pour ce cours; l'objectif élevé exige une objectivité scientifique absolue et on doit alors aussi considérer qu'une adhésion d'une Foi particulière est essentielle dans certaines religions comme condition génésique de comprendre pour les vivre et expérimenter véritablement, sa morale et sa culture religieuse propres. Ou par ailleurs il y a le risque que l'on se retrouve à discuter entre nous sur des choses sur lesquelles on a très peu d'information, et le cours sera une perte de temps. Ou il y a aussi le risque de se situer à un niveau de discussion doctrinal idéaliste, qui occulte ou bien compare, des agirs religieux, cultuels ou culturels contradictoires ou même illégitimes en regard de la Foi invoquée.

Peut-on alors analyser le comportement social des membres des différentes religions pour intrapoler des définitions comparatives de la Foi de chaque religion? Oui, peut-être s'il n'y a pas de contradictions, mais il y a un problème majeur: dans chaque Foi il y a des variations d'orientations dans les faits parfois diamétralement opposées, observées dans le comportement social/éthique/culturel/cultuel de ses membres réguliers ou sympathisants.

Peut-on par contre  trouver des dénominateurs communs de comportement, relevés sur l'ensemble des différentes religions et catégoriser les variations d'orientations constatées? Oui, et on peut alors peut-être tenter de les analyser objectivement, comparativement, parallèlement, comme étant éventuellement des fruits légitimes ou non de la religion officielle des acteurs, des fidèles, de leur Foi.

Cette recherche de fruits de morale ou d'éthique commune, ou de culture religieuse, fruits légitimes ou non de leur Foi, peut amener à éclairer la quête de vérité et de sens des étudiants. Il y a un dialogue possible à ce niveau des fruits, des agirs, de leur légitimité doctrinale par rapport à une Foi, et de l'intérêt de cette Foi particulière pour l'humanité notamment en ce qui concerne la solidarité, la communialité, et ultimement le respect de la dignité de chaque personne.
10:06:53 AM
 Mercredi le 3 février 2010
Children Full of Life
8:01:49 PM
C'est ce qui résulte aussi de la doctrine erronée d'après laquelle il ne faut pas faire tant de cas de la confession fréquente des fautes vénielles, puisqu'elle le cède en valeur à cette confession générale que l'Epouse du Christ, avec ceux de ses enfants qui lui sont unis dans le Seigneur, fait tous les jours par ses prêtres avant de monter à l'autel. Il est vrai qu'il est plusieurs façons, toutes très louables, comme vous le savez, Vénérables Frères, d'effacer ces fautes; mais pour avancer avec une ardeur croissante dans le chemin de la vertu, Nous tenons à recommander vivement ce pieux usage introduit par l'Eglise sous l'impulsion du Saint-Esprit, de la confession fréquente, qui augmente la vraie connaissance de soi, favorise l'humilité chrétienne, tend à déraciner les mauvaises habitudes, combat la négligence spirituelle et la tiédeur, purifie la conscience, fortifie la volonté, se prête à la direction spirituelle, et, par l'effet propre du sacrement, augmente la grâce. Que ceux donc qui diminuent l'estime de la confession fréquente parmi le jeune clergé sachent qu'ils font là une oeuvre contraire à l'Esprit du Christ et très funeste au Corps mystique de notre Sauveur. (Encyclique Mystici Corporis, Pie XII)
2:47:30 PM
Il n'y a pas d'autre solution...
4:37:34 AM
 Lundi le 1 février 2010
Modern Pharisees pervade Church
5:09:15 AM
Le sacrement de réconciliation et le dialogue avec un prêtre
5:07:32 AM
One of the greatest fruits is the joy that millions of people discover when they experience true reconciliation in this place...the spirituality of Medjugorge, a way of life that offers renewal every day when we focus on our own poverty and acknowledge in the midst of all our limitations our God is available as a source of nourishment and sustenance. Personal conversion is our life journey. That is, an inner movement that connects us deeper to our God. There are many fruits associated with Medjugorge, the late Pope John Paul II called it the “confessional of the world” when he considered the importance of reconciliation in all our lives. Many young addicts now are living lives of contentment and fulfillment because of a real encounter with God’s love. Medjugorje is the home of the Cenacalo communities that accompany, through prayer and fellowship, young people whose lives were once destroyed by addiction to harmful substances. The testimonies of healing and recovery by these good people are truly inspirational and life giving. In a time when so many are struggling and are burdened I think of this great gift given to inspire and heal.
5:05:54 AM
Tucson designer encourages Catholics to get 'mantled'
4:59:57 AM
 Samedi le 30 janvier 2010
Si l'état est laïc, la société ne l'est pas

....si l'Etat est laïc, a souligné le patriarche, la société ne l'est pas et, ces derniers temps, nous assistons à des courants de pensées qui vont dans une double direction ». 

Le premier, a-t-il expliqué, vise à « étendre la laïcité de l'Etat à toute la société et à toutes les institutions civiles au service de la communauté, dont l'école en priorité » ; l'autre vise à « faire dévier la juste laïcité vers un laïcisme, comme une nouvelle religion, en lutte contre toute présence ou influence de la religion dans la société ». 

Ceci est une nouvelle forme d'hégémonie totalitaire que l'on tente de faire passer pour de la démocratie », a-t-il affirmé. 

Le cardinal Policarpo a expliqué que l'école « en tant qu'institution au service de l'éducation, ne peut être laïque dans ce sens, tout comme elle ne saurait être un espace sacré dans l'acception religieuse du terme ». 

« L'école, toute école digne de ce nom, au regard de ses projets éducatifs, ne peut faire disparaître la dimension religieuse ». 

Pour le cardinal, la « guerre aux symboles religieux est aujourd'hui en Europe un signal inquiétant ». 

« Si l'école, parce qu'elle est de l'Etat, doit être laïque dans le sens d'une laïcité négative, cela veut dire que celle-ci, bien qu'appartenant à l'Etat, doit avoir une réelle autonomie de ‘projet éducatif' », a-t-il déclaré. 

Le patriarche de Lisbonne a ensuite lancé un appel aux professionnels de l'école catholique ou formés dans la tradition chrétienne. 

« N'ayez pas peur de transmettre, dans le processus éducatif, l'optique chrétienne de la liberté, de la recherche de la vérité, de la générosité en servant le bien commun, car les valeurs chrétiennes sont fondamentales dans une culture humaniste, et les suivre en les appliquant, ne veut pas nécessairement dire sacraliser l'école, mais servir la personne humaine, dans un horizon de beauté et de transcendance ».
5:57:32 AM


Infos-CLÉ - Bulletin de la Coalition pour la liberté en Éducation - 30 janvier 2010
5:31:50 AM
 Vendredi le 29 janvier 2010
"Lire" la Providence dans les événements, et s'attacher à Marie
6:37:23 AM
 Lundi le 25 janvier 2010
Les prêtres invites à saisir avec sagesse les opportunités offertes par la communication moderne Le message du Pape pour la journée mondiale des communications sociales, qui sera célébrée le 16 mai, a été publié ce samedi, à la veille de la fête de Saint François de Sales, patron des journalistes. Le thème de cette 44° journée se situe dans le sillage de l’année sacerdotale : Le prêtre et la pastorale dans le monde numérique: les nouveaux medias au service de la Parole. Il existe, en effet, un nouveau terrain, inédit, pour l’évangélisation : c’est le monde virtuel et potentiellement infini du cyberespace : photos, vidéo, animations, blogs, sites web, deviennent des outils indispensables pour l'évangélisation et la catéchèse. La bonne nouvelle de l’Evangile peut, grâce à eux, prendre le large parmi les innombrables carrefours créés par les autoroutes qui sillonnent le cyberespace Présentation de ce message avec Armance Bourgois  Radio Vatican
10:58:32 AM
 Dimanche le 24 janvier 2010
Pope to priests: Go forth and blog
7:58:01 PM
 Vendredi le 22 janvier 2010
Majority of Americans, and Nearly 6 in 10 Young Adults, View Abortion as Morally Wrong
3:36:58 PM
 Mercredi le 20 janvier 2010
La maternité de Marie est une participation à la puissance de l’Esprit Saint
1:16:55 PM
Notre-Dame du Perpétuel Secours
1:12:26 PM
Demain jeudi le 21 janvier ce sera la fête de Notre-Dame d'Altagrâce en Haïti et République Dominicaine.

Fait à noter à Port-au-Prince, la seule église qui tient encore debout après le séisme, aux dernières nouvelles, est dédiée à Notre-Dame d'Altagrâce. Source et autre source
11:27:20 AM

Le Cardinal Turcotte célébrera une messe spéciale pour Haïti

MONTRÉAL, le 19 janv. /CNW Telbec/ - Toute la population est invitée à se joindre à l'archevêque de Montréal, M. le cardinal Jean-Claude Turcotte, samedi prochain, le 23 janvier à 16 h, à l'Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal, pour une célébration eucharistique spéciale pour Haïti.

Organisée en collaboration avec les responsables de l'Oratoire Saint-Joseph, la messe réunira de plusieurs dignitaires, des prêtres ainsi que de nombreux autres membres de la communauté haïtienne de Montréal. À cette occasion, une grande collecte sera faite pour Développement et Paix, présent en Haïti via l'organisme d'entraide international Caritas.


3:53:11 AM
 Lundi le 18 janvier 2010
Lundi le 18 janvier, de 19 h à 21 h., dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes de Montréal, nous tenons une vigile de prières pour soutenir spirituellement nos frères et nos soeurs d'Haïti.  Cette initiative vient de deux collaboratrices au service de notre chapelle-paroisse.

Nous vous y invitons bien cordialement.  Merci d'en parler autour de vous.

 
Voici l'horaire de la soirée

19 h: Exposition du St-Sacrement et temps d'adoration.
19 h 45: Procession du St-Sacrement dans la chapelle et Salut.
20 h: Messe présidée par le P. Pierre Côté, vicaire-épiscopal de la Région.
21 h: Prière silencieuse.
22 h: Fermeture de la chapelle.
8:49:22 AM
 Jeudi le 14 janvier 2010
Chrétiens et musulmans : un dialogue impossible ? Monde musulman et monde chrétien : il n’y a pas de choc des civilisations pour ces deux religions originaires de la même région. Et pourtant, l’Occident et le Moyen-Orient n’arrivent plus à se parler. Les incompréhensions mutuelles sont fréquentes. Les événements récents relancent la question : chrétiens et musulmans sont-ils capables de s’entendre et de dialoguer ? Une question plus que jamais à l’ordre du jour à moins d’un an du Synode pour le Moyen-Orient. Les problèmes doivent être identifiés pour envisager une ouverture et un dialogue réels. C’est l’avis du père Samir Khalil Samir, jésuite égyptien, spécialiste des rapports islamo-chrétiens. Audio: Il nous livre son analyse. Un gros plan réalisé par Claire Malapert. Radio-Vatican
5:46:27 PM
Des centaines de milliers de morts et de blessés
7:16:22 AM
 Mardi le 12 janvier 2010

Dans un combat loyal d'idées soumises à la liberté de recherche, l'islam doit-il maintenant recourir à la force pour garder ses fidèles ? ... Paix ?   est l'islam religieux authentique ? l'islam qui prie, l'islam qui sait comment se joindre dans une solidarité pour les nécessiteux ?...

Les caractéristiques culturelles des immigrants doivent être respectées et accueillies, mais seulement si elles ne se situent pas "en porte à faux avec des valeurs éthiques universelles reposant sur la loi naturelle et les droits humains fondamentaux". Le droit d'immigrants à recevoir une reconnaissance d'expressions culturelles ou cultuelles est fondamentalement lié à l'évaluation du bien commun à un instant donné de l'histoire considérant, à ce moment-là, l'état social et territorial. On doit garantir à tout territoire un équilibre culturel relatif à la culture dominante. Cet équilibre, tandis qu'il respecte tous les droits fondamentaux des minorités, favorise la continuité d'une physionomie culturelle déterminée, qui est l'héritage de langue(s), traditions et valeurs qui sont généralement liés à l'expérience de la nation et au sens de la patrie. On pourrait déduire, par exemple, que l'équilibre culturel de "l'Italie catholique" ne devrait pas être altérée par la présence de musulmans.


Mais les exigences d'un équilibre culturel sur un territoire, ne peuvent pas vraiment être réalisés via des moyens législatifs; car ces moyens (législatifs) ne peuvent avoir d'effet si ils n'ont pas d'appui dans l'ethos national et ils sont destinées à être révolus et modifiés lorsqu'une culture perdrait sa vigueur. Plutôt, ce qui est essentiel est de conserver la culture et l'identité chrétienne de la nation vivante et vitale. Seulement de cette manière cette identité ne sera-t-elle pas subjuguée, alors qu'aucune loi ne peut la garder vivante artificiellement. L'approche à une société multiethnique est celle d'un défi entre des identités religieuses fortes, plutôt que celle d'une, Europe par exemple, érigée en une forteresse. Il ne faut pas invoquer ici la loi, mais une rencontre de valeurs, de charisme, plutôt que de règlements.


7:51:46 AM
 Lundi le 11 janvier 2010
Benoît XVI aux diplomates: trois leviers pour soulever le monde Comme à chaque début d'année, le pape Benoît XVI a adressé ce matin 11 janvier 2010,  au corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège son discours sur l’état du monde.

1. ÉCOLOGIE DE LA NATURE, MAIS SURTOUT DE L'HOMME


2. LAÏCITÉ POSITIVE

3. LIBERTÉ DE RELIGION

Le texte intégral du discours du pape au corps diplomatique : "Cette rencontre traditionnelle du début de l’année..."
3:43:32 PM
conversion is the business of most of the world
3:05:20 PM
Le père Jean-Yves Calvez, s.j., s'est éteint le lundi 11 janvier 2010 à Paris d'un oedème pulmonaire.

Philosophe et théologien, ce jésuite âgé de 82 ans était un grand spécialiste du marxisme et a exercé des responsabilités au sein de la Compagnie de Jésus : Provincial des Jésuites de France (1967-1971) et, pendant quatorze ans, Assistant général auprès du Père Arrupe (1971-1983).

Il était l'invité de l'Esprit des lettres le 28 mai dernier sur KTO, où il était venu présenter son ultime ouvrage : Traversées jésuites : mémoires de France, de Rome, du monde, 1958-1988.

Retrouvez ce témoignage du Père Calvez dans l'Esprit des Lettres en suivant ce lien (à 01:06:50 dans la vidéo).
2:21:12 PM
...le pape constate de « l'hostilité », en Occident et une conception fermée de la laïcité : « Malheureusement, dans certains pays, surtout occidentaux, se diffuse parmi les milieux politiques et culturels, ainsi que dans les médias, un sentiment de peu de considération et parfois d'hostilité, pour ne pas dire de mépris, envers la religion, en particulier la religion chrétienne. Il est clair que si le relativisme est considéré comme un élément constitutif essentiel de la démocratie, on risque de ne concevoir la laïcité qu'en termes d'exclusion ou, plus exactement, de refus de l'importance sociale du fait religieux »

... dans la « problématique complexe » de l'environnement le pape épingle une « attaque » venant de « lois » ou de « projets » qui, « au nom de la lutte contre la discrimination, attentent au fondement biologique de la différence entre les sexes », dans « des pays européens ou du continent américain ». Le pape rappelle à ce propos que la liberté humaine « ne peut être absolue, parce que l'homme n'est pas Dieu, mais image de Dieu, sa créature ». Il en tire cette conclusion : « Pour l'homme, le chemin à suivre ne peut être fixé par l'arbitraire ou le désir, mais doit consister, plutôt, à correspondre à la structure voulue par le Créateur », entendez, dans la différence sexuelle notamment.
1:58:33 PM
Traité de la Perfection ou Dialogue bref, attribué à sainte Catherine de Sienne
1:33:51 PM
LA MÉDAILLE DE SAINT BENOÎT

L'ORIGINE EXACTE DE LA MÉDAILLE nous est mal connue; ses principaux éléments (la croix et les inscriptions) remontent au XIVème siècle, et dans un évangéliaire enluminé provenant d'un monastère bavarois, on les trouve associés à saint Benoît. La médaille elle-même n'est attestée que vers le milieu du XVIIème siècle, et les Filles de la Charité l'adoptèrent alors pour leur chapelet. Mais depuis fort longtemps, les fidèles ont eu une grande confiance dans le pouvoir de la Croix et dans la protection de saint Benoît. Saint Grégoire-le-Grand, son biographe, ne rapporte-t-il pas en effet que plusieurs fois, le saint Patriarche triompha du démon et de ses suppôts par un simple signe de croix ? Les premiers disciples du saint, saint Maur et saint Placide, imitèrent leur maître, et après l'avoir invoqué, accomplirent eux aussi des miracles au moyen du signe de la croix. Au IXème siècle, le futur saint Léon IX est guéri miraculeusement d'une mystérieuse maladie après l'intervention de saint Benoît tenant une croix de sa main droite. C'est ainsi que le signe du Salut et l'invocation à saint Benoît furent associés par la dévotion des siècles de foi.

   Mais la raison profonde de ce rapprochement doit être recherchée dans le plan du salut que Dieu réalise à travers les siècles. Notre-Seigneur Jésus-Christ est au centre de ce plan: par sa mort sur la croix, il a arraché l'humanité au pouvoir de Satan et l'a fait entrer dans le royaume de son Père. Puis, pour répandre sur les hommes de tous les temps les fruits de sa Passion, le Christ a voulu utiliser le concours de ses disciples; munis du signe de la croix, ceux-ci obtiennent du Seigneur la puissance nécessaire pour combattre les ennemis de l'Évangile. Parmi ces disciples au Vème siècle, saint Benoît a un rang éminent: en effet, le monachisme bénédictin a puissamment contribué à répandre la foi et la civilisation chrétiennes dans toute l'Europe, et par l'Europe, dans le monde entier. On comprend alors que le Seigneur ait voulu glorifier saint Benoît pendant sa vie en lui accordant de faire de nombreux miracles par le signe de la croix, et que, pour continuer l'œuvre du Salut, il veuille se servir du Père des moines d'Occident, associé à l'image de la croix, ainsi que le présente la médaille.

LE PORT DE LA MÉDAILLE DE SAINT BENOÎT, que de nombreux faits merveilleux et bienfaisants ont recommandé depuis le XVIIème siècle, a pour effet de nous placer sous la protection spéciale de saint Benoît. Dom Guéranger, qui a restauré l'Ordre bénédictin en France, a rassemblé au siècle dernier de nombreux témoignages du pouvoir de la médaille: influences diaboliques repoussées, conversions subites et inattendues, guérisons corporelles, protection dans les dangers, bienfaits à l'égard des animaux domestiques, etc. Ce sont des grâces que peuvent demander à saint Benoît ceux qui portent la médaille. Mais, comme pour l'usage de tout objet de piété, l'obtention de la grâce dépend ici à la fois des dispositions intimes de celui qui y recourt, et de la Providence divine: la médaille n'est pas un talisman dont il faudrait attendre une protection automatique. Le moyen radical et nécessaire de se trouver dans une parfaite sécurité, c'est d'être dans l'amitié de Dieu, grâce à une vie de foi, d'espérance et de charité, par l'accomplissement des devoirs religieux (prière, Messe dominicale, réception des Sacrements) et des devoirs d'état. Si nous sommes dans ces conditions, et si une épreuve difficile à surmonter se présente, la dévotion à la médaille pourra providentiellement nous en délivrer. Mais encore faut-il que Dieu veuille cette délivrance, car pour nous sanctifier, il permet certaines souffrances et même des vexations diaboliques. Celles-ci, en fait. ne peuvent nous nuire réellement (au plan spirituel) si nous sommes unis à Dieu par la grâce sanctifiante.

   Il ne faut pas, d'ailleurs, attribuer tout malheur qui nous survient à une influence diabolique, ni même le juger trop vite insurmontable par nos propres forces. Souvent, nous sommes nous-mêmes la cause de nos maux, par notre négligence, notre imprudence et nos fautes. Nous en serons plus efficacement délivrés par un courageux effort sur nous-mêmes. Ici encore, cependant, la médaille de saint Benoît, portée avec foi et piété, nous sera d'un grand secours et le saint Patriarche nous aidera à triompher de nos vices et à progresser dans la vertu.

PRIÈRE A SAINT BENOÎT

   Modèle de vie céleste, Benoît. notre docteur et notre guide, vous dont l'âme unie au Christ exulte dans le ciel, gardez, pasteur plein de sollicitude, votre troupeau; fortifiez-le de vos saintes prières et par une voie de lumière faites-le entrer au ciel à votre suite.

   O Dieu, qui avez honoré de tant et de si glorieux privilèges la précieuse mort du très saint Père Benoît, daignez accorder, à nous qui honorons sa mémoire, la grâce d'être protégés contre les embûches de nos ennemis, à l'heure de notre mort, par sa bienheureuse présence. Par Jésus Notre-Seigneur. Amen.


EXPLICATION DES INITIALES


   La médaille de saint Benoît porte une croix et un ensemble de lettres. Au-dessus de la croix on trouve soit le monogramme I H S - ce sont les trois premières lettres du nom de Jésus en grec - soit le mot P A X (la paix) qui est comme la devise de l'Ordre bénédictin.

Entre les branches de la croix: les initiales

C S P B, CRUX SANCTI PATRIS BENEDICTI
(Croix du saint Père Benoît)

sur les branches de la croix:

C S S M L , CRUX SACRA SIT MIHI LUX
(Que la sainte croix soit ma lumière)
N D S M D, NON DRACO SIT MIHI DUX
(Que le dragon ne soit pas mon guide)

en bordure:

V R S N S M V , VADE RETRO SATANA , NUMQUAM SUADE MIHI VANA
(Retire-toi, Satan, ne me conseille jamais tes vanités)

S M Q L I V B, SUNT MALA QUAE LIBAS , IPSE VENENA BIBAS
(Le breuvage que tu offres, c'est le mal; bois toi-même tes poisons).

Source


1:28:07 PM
 La vie humaine a commencé avec la création d'Adam et Ève. Ils péchèrent et furent chassés du paradis. Sur terre a régné alors la loi de la jungle, la loi du plus fort qui ne respectait pas le droit. Puis Dieu, par l'entremise des prophètes, nous a donné des lois. À la loi de la jungle, a succédé alors la loi mosaïque, la loi donnée par Moïse qui parlait face à face avec Dieu, selon le témoignage du Coran. La loi de Moïse, de laquelle le Coran se rapproche beaucoup, c'est la loi du talion: "oeil pour oeil, dent pour dent". C'est aussi la loi de la polygamie et du divorce. Mais quand vint le Christ, Il a élevé l'humanité par la loi de la monogamie et celle de la non-violence: « Quelqu'un te donne-t-il une gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. » (Matthieu 5:39) C'est la loi de la charité et de la paix qui ne connaît ni le meurtre ni la guerre ni le tribut à payer. Le Christ a porté l'élévation mo­rale de l'humanité à son sommet. Il a commandé à tous les êtres humains de s'aimer et de se pardonner. Quand l'Apôtre Pierre Lui a demandé s'il fallait pardonner sept fois à son frère, Il lui a répondu qu'il fallait pardonner soixante-dix-sept fois sept fois. Essaye donc de compter le nombre de pardons que tu dois accorder à ton frère ! Il a dit aussi: « Quand tu présentes ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère » (Matthieu 5:23-24). Il a aussi recommandé de régler à l'amiable les conflits plutôt que de recourir aux tribunaux (voir 5:25). Quand !'humanité, avec le Christ, a atteint un tel degré de perfection, une telle élévation morale et spirituelle, qu'est-ce qui peut advenir ? Le Christ, Parole de Dieu et Esprit de Dieu, qui a ressuscité les morts et ouvert !es yeux des aveugles, ...qui a été conçu sans père dans le sein de la femme la plus digne entre toutes les femmes de !'univers, la Sainte Vierge Marie, comment, près de six cents ans après Lui, peut advenir une religion qui nie ce qu'a ensei­gné le Christ ? Interroge-toi, mon frère musulman, et toi ma sœur musulmane. Et comment Dieu, après nous avoir moralement élevés si haut, peut-Il nous ramener au niveau de la loi islamique qui est très semblable à la loi mosaïque ? Message de Nahed Mahmoud Metwalli
1:25:12 PM
 L'islam en question

Qu'apporte l'islam de nouveau par rapport au judaïsme et au christianisme ?... " Quiconque lit le Coran, en connaissant déjà bien l'Ancien et le Nouveau Testament, percevra clairement le processus de réduction dont la Révélation divine y est l'objet. Il est impossible de ne pas être frappé par l'incompréhension qui s'y manifeste de ce que Dieu a dit de Lui-même, d'abord dans l'Ancien Testament par les prophètes, ensuite de façon définitive dans le Nouveau Testament par son Fils. Toute cette richesse de l'auto-révélation de Dieu, qui constitue le patrimoine de l'Ancien et du Nouveau Testament, a été, en fait, laissée de côté dans l'islam". Jean-Paul II, Entrez dans l'espérance, Paris, Plon-Mame, 1994, p.152.

Une grande vérité retenue dans l'islam cependant (mais qui était connue et enseignée précédemment depuis des siècles par les juïfs et les chrétiens) est que :
Tout homme de foi, et spécialement le fidèle de l'un des monothéismes, voit le monde et l'homme comme étant ce qu'ils sont seulement en rapport avec autre chose qu'eux-mêmes, avec une transcendance : Quelque chose, ou plutôt Quelqu'un qui les dépasse infiniment et absolument. En un sens, l'islam nourrit et favorise particulièrement ce sentiment que la vie dans et par le monde n'est pas une fin en soi, qui constituerait un tout clos et suffisant ; car l'islam insiste spécialement sur le caractère limité, ou même le caractère de néant du monde et de l'homme considérés en eux-mêmes, à l'état isolé. Le musulman, et en général le fidèle d'un monothéisme, sentent qu'il y a là un point d'une importance absolue. Ils flairent avec une particulière acuité tout ce qui va à l'encontre, et souvent, dans la mesure où cela leur est possible, ils le refusent avec intransigeance, élevant la netteté de leur rejet à la hauteur de l'infinité de l'enjeu.

Cependant : " Les intellectuels se réclamant de la confession musulmane répètent sans cesse que l'Islam est fraternité, paix et tolérance. Ils ont certainement raison, mais ils n'ont aucun soutien théorique qui permette d'appuyer la plupart de leurs affirmations. Les modérés veulent embellir l'image de leur religion mais ce qu'ils disent de l'Islam ne traduit qu'un souhait." Soheib Bencheikh, Marianne et le Prophète, Paris, Grasset et Fasquelle, 1998, p.146.

Message de Nahed Mahmoud Metwalli adressé de son exil en Hollande à tous les musulmans qui vivent dans les pays où le droit à la liberté de conscience est respecté.
1:06:11 PM
John Paul II´s Vision of the Church and Islam 8.9.2003

by Renzo Guolo


Despite the conflicts and persecutions that see Christians as the victims of Muslims, John Paul II seems to harbor no fear of Islam. For Karol Wojtyla, religious dialogue is necessary in order to foster the common good of humanity. This dialogue is sustained by the awareness that there are common values across cultures, because these values are rooted in human nature. These include the defense of the family, opposition to abortion, and peace. The pope has frequently said that he appeals to "authentic religious Islam, the praying Islam, the Islam that knows how to join in solidarity with the needy."

The pope is moved by his deep convictions, but also by the need to care for the Christian communities in the countries of the Crescent Moon, and by the urgency of preventing Islam from cementing itself into fundamentalist positions. This perspective would lead to the clash of civilizations that Wotyla considers ominous for the fate of humanity. By apologizing for the Crusades, or praying in the Omayyadi mosque in Damascus, originally a Christian basilica, John Paul II has sought to keep open dialogue with the Muslim world. He did this by promoting the meetings between religions in Assisi in 1986 and 2002. He did this also by aligning the Church decisively against the American military intervention in Iraq.

But the pope´s approach, which some in the Catholic world define as "dialogue to the point of extremism," generates widespread criticism among the bishops and even in the Roman curia. According to this point of view, John Paul II speaks, illusively, to interlocutors who cannot in any way guarantee a line of conduct for the Muslim Umma. Being a "religion without a center," Islam is not able to control the behavior of its faithful. According to those who oppose dialogue, trusting in such prayer partners is a vain hope on the pope´s part, from the fact that they represent only themselves. By purifying the historical memory of the Church, asking forgiveness for the Crusades, and fawning upon the "persecutors" of Christians, the pope, according to his critics, is exposing the Church to deep humiliation. Moreover, it transforms ecumenism into a sort of syncretism in which every religion seems as good as the next. This is tough criticism, which out of respect for papal authority and the state of John Paul II´s health does not manifest itself as open dissent, but it nevertheless deeply marks the ecclesial body.

The pope´s approach was rejected by the majority of cardinals during the 1994 consistory at which John Paul II expressed his intention of asking forgiveness for the "wrongs" of his predecessors. But despite the contrary opinion of many ecclesial sectors, and not only the openly traditionalist ones, the pope decided to proceed with his plan. Many responded with hostile silence: some of them recalled how Wotyla, who ordinarily speaks about all topics, had spread a veil of silence over the persecution of Christians in Muslim countries.

According to the critics, despite the fact that John Paul II has also asked the Muslim world to respect human rights, religious liberty being among them, the aspect of "dialogue at all costs" is the salient feature of the pope´s approach - and the one they don´t share. But in the conviction that it is impossible to make progress in dialogue between religions by using strategies from the past, Wojtyla has ignored these criticisms. He seems to believe that only the prophetic gesture, the utopian perspective, the mystical leap powered by an intense spirituality, can achieve this objective. But this comes at the cost of humiliating the Church by burdening it with past wrongs, in the hope that others will admit their own sooner or later.

The pope´s approach to Islam changes tone in regard to multiethnic society. Here Wojtyla affirms that it is necessary to distinguish basic ethical principles capable of regulating shared existence within this type of society. For the pope, the cultural characteristics of immigrants must be respected and welcomed, but only if they do not place themselves "in contrast to universal ethical values founded upon the natural law, and to fundamental human rights." John Paul II recalls that the right of immigrants to the juridical recognition of specific cultural expressions is linked to the "assessment of the common good" in a given moment in history and a given territorial and social situation. This reminder permits the pope to underline the importance of the link between culture and territory. For Wojtyla, it is necessary to guarantee to a territory a certain "cultural equilibrium" in relation to the prevailing culture. This equilibrium, while respecting the fundamental rights of minorities, allows the continuity of a determined "cultural physionomy," that heritage of language, traditions, and values that is generally connected to the experience of the nation and to the sense of homeland. One may deduce, for example, that the cultural equilibrium of "Catholic Italy" should not be altered by the presence of Muslims.

But the demands of "cultural equilibrium" in a territory, Wotyla recalls - in this he is almost directly refuting Giacomo Cardinal Biffi - cannot be satisfied through legislative means. These are not effective if they have no foundation in the national ethos, and they are destined to be changed when a culture loses its vigor. For the pope, instead, what is necessary is to keep the Christian culture and identity of the nation alive and vital. Only in this way will this identity not be overwhelmed, while no law can keep it alive artificially. John Paul II´s approach to multiethnic society is that of the challenge between strong religious identities, rather than that of Europe as a fortress. He does not invoke the law, but an encounter of values, charisma rather than rules. It is an approach linked more to his personal charisma than to the convictions of the leadership of the Italian Church.

12:23:11 PM
Message «Urbi et Orbi» de Noël 2009
Le «nous» de l'Eglise
levain de réconciliation et de paix dans le monde

Le vendredi 25 décembre 2009, à l'occasion de la traditionnelle bénédiction de Noël à la ville et au monde, le Pape Benoît XVI est apparu à la Loggia de la Basilique Saint-Pierre. Il était entouré des cardinaux Agostino Cacciavillan, proto-diacre et Francesco Marchisano. Etaient également présents le cardinal Bertone, secrétaire d'Etat, S.Exc. Mgr Filoni, substitut, et le cardinal Vallini, vicaire général de Sa Sainteté pour le diocèse de Rome. Après avoir lu le Message de Noël, le Saint-Père a présenté ses voeux en 65 langues, puis il a donné la Bénédiction Urbi et Orbi. Nous publions ci-dessous le texte du Message: 

Chers frères et soeurs de Rome et du monde entier,
et vous tous, hommes et femmes aimés du Seigneur!
"Lux fulgebit hodie super nos,
Quia natus est nobis Dominus.
- Aujourd'hui, sur nous, la lumière va resplendir,
car le Seigneur nous est né".
(Missel romain, Nativité du Seigneur - Messe de l'Aurore, Antienne d'ouverture).
La liturgie de la Messe de l'Aurore nous a rappelé que, désormais, la nuit est passée, le jour est avancé; la lumière qui émane de la grotte de Bethléem resplendit sur nous.
Toutefois la Bible et la Liturgie ne nous parlent pas de la lumière naturelle, mais d'une autre lumière, spéciale, de quelque façon dirigée et orientée vers un "nous", le même "nous" pour lequel l'Enfant de Bethléem "est né". Ce "nous" c'est l'Eglise, la grande famille universelle des croyants dans le Christ, qui ont attendu avec espérance la nouvelle naissance du Sauveur et qui, aujourd'hui, célèbrent dans ce mystère l'actualité permanente de cet événement.
Au début, autour de la crèche de Bethléem, ce "nous" était presque invisible aux yeux des hommes. Comme nous le rapporte l'Evangile de saint Luc, il comprenait, en plus de Marie et de Joseph, quelques humbles bergers qui arrivèrent à la grotte, après avoir été avertis par les anges. La lumière du premier Noël fut comme un feu allumé dans la nuit. Autour tout était sombre, tandis que dans la grotte resplendissait "la vraie Lumière, qui éclaire tout homme" (Jn 1, 9). Toutefois tout se passa dans la simplicité et dans la discrétion, selon le style par lequel Dieu opère dans toute l'histoire du salut. Dieu aime allumer des lumières circonscrites, pour éclairer ensuite sur un vaste rayon. La Vérité, comme l'Amour, qui en sont le contenu, s'allument là où la lumière est accueillie, se répandant ensuite en cercles concentriques, presque par contact, dans les coeurs et dans les esprits de ceux qui, s'ouvrant librement à sa splendeur, deviennent à leur tour sources de lumière. C'est l'histoire de l'Eglise qui commence son cheminement dans la pauvre grotte de Bethléem, et qui, à travers les siècles, devient Peuple et source de lumière pour l'humanité. Aujourd'hui aussi, à travers ceux qui vont à la rencontre de l'Enfant, Dieu allume encore des feux dans la nuit du monde pour appeler les hommes à reconnaître en Jésus le "signe" de sa présence salvatrice et libératrice et élargir le "nous" des croyants dans le Christ à l'humanité tout entière.
Partout où il y a un "nous" qui accueille l'amour de Dieu, là resplendit la lumière du Christ, même dans les situations les plus difficiles. L'Eglise, comme la Vierge Marie, offre au monde Jésus, le Fils qu'elle-même a reçu en don, et qui est venu libérer l'homme de l'esclavage du péché. Comme Marie, l'Eglise n'a pas peur, car cet Enfant est sa force. Mais elle ne le garde pas pour elle:  elle l'offre à tous ceux qui le cherchent d'un coeur sincère, aux humbles de la terre et aux affligés, aux victimes de la violence, à ceux qui désirent ardemment le bien de la paix. Aujourd'hui aussi, pour la famille humaine profondément marquée par une grave crise économique, mais d'abord encore morale, et par les douloureuses blessures de guerres et de conflits, sous la forme du partage et de la fidélité à l'homme, l'Eglise répète avec les bergers:  "Allons jusqu'à Bethléem" (Lc 2, 15), là nous trouverons notre espérance.
Le "nous" de l'Eglise vit là où Jésus est né, en Terre Sainte, pour inviter ses habitants à abandonner toute logique de violence et de vengeance et à s'engager avec une vigueur renouvelée et avec générosité sur le chemin d'une coexistence pacifique. Le "nous" de l'Eglise est présent dans les autres pays du Moyen Orient. Comment ne pas penser à la situation tourmentée en Irak et à ce petit troupeau de chrétiens qui vit dans la région? Il souffre parfois de violences et d'injustices mais il est toujours disposé à donner sa propre contribution à l'édification de la cohabitation civile contraire à la logique du conflit et du refus du voisin. Le "nous" de l'Eglise opère au Sri Lanka, dans la Péninsule coréenne et aux Philippines, comme aussi en d'autres terres asiatiques, comme levain de réconciliation et de paix. Sur le continent africain, il ne cesse d'élever sa voix vers Dieu pour implorer la fin de toutes les exactions en République démocratique du Congo. Il invite les habitants de la Guinée et du Niger au respect des droits de toute personne et au dialogue. A ceux de Madagascar, il demande de dépasser les divisions internes et de s'accueillir réciproquement. A tous, il rappelle qu'ils sont appelés à l'espérance, malgré les drames, les épreuves et les difficultés qui continuent de les affliger. En Europe et en Amérique septentrionale, le "nous" de l'Eglise incite à dépasser la mentalité égoïste et techniciste, à promouvoir le bien commun et à respecter les personnes plus faibles, à commencer par celles qui ne sont pas encore nées. Au Honduras, il aide à reprendre le chemin institutionnel. Dans toute l'Amérique latine, le "nous" de l'Eglise est facteur identitaire, plénitude de vérité et de charité qu'aucune idéologie ne peut remplacer, appel au respect des droits inaliénables de toute personne et à son développement intégral, annonce de justice et de fraternité, source d'unité.
Fidèle au mandat de son fondateur, l'Eglise est solidaire de ceux qui sont frappés par les calamités naturelles et par la pauvreté, également dans les sociétés opulentes. Face à l'exode de ceux qui émigrent de leur terre et qui sont poussés au loin par la faim, par l'intolérance ou par la dégradation environnementale, l'Eglise est une présence qui appelle à l'accueil. En un mot, l'Eglise annonce partout l'Evangile du Christ malgré les persécutions, les discriminations, les attaques et l'indifférence, parfois hostile, qui - quoi qu'il en soit - lui permettent de partager le sort de son Maître et Seigneur.
Chers frères et soeurs, quel grand don de faire partie d'une communion qui est pour tous! C'est la communion de la Sainte Trinité, du coeur de laquelle l'Emmanuel, Jésus, Dieu-avec-nous, est descendu dans le monde. Comme les bergers de Bethléem, contemplons pleins d'émerveillement et de gratitude ce mystère d'amour et de lumière! Joyeux Noël à tous!

Avant la Bénédiction Urbi et Orbi, le Saint-Père a présenté ses voeux de Noël dans 65 langues. Il a prononcé le salut suivant en langue française: 

Heureuse et sainte fête de Noël! Que le Christ Sauveur vous garde dans l'espérance et qu'il vous fasse le don de la paix profonde!

Le Pape a conclu en latin: 

Lux fulgebit hodie super nos
Quia natus est nobis Dominus.


11:29:53 AM
Merry Christmas from the World of Islam
11:22:55 AM
God's Love
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 Vendredi le 8 janvier 2010
Global Restrictions on Religion - Pew Forum
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