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Journal Missa

 Archives de février 2010 Journal Missa

 Mardi le 23 février 2010
Psalmi

Le Choeur St-Laurent vous propose un concert a capella d’oeuvres inspirées du Livre des psaumes. Venez entendre ces chants de tristesse et de louange, allant de la Renaissance à l’époque romantique.

Choeur St-Laurent, Michael Zaugg chef

Monteverdi : Lauda Jerusalem Dominum ; Poulenc : Exultate Deo ; Rachmaninoff : Blazhén muzh ; Mendelssohn : Drei Psalmen ; Ola Gjeilo : Laudate Dominum ; Cyrillus Kreek : Taaveti Laul ; Bach : Lobet den Herrn

  • 2010-3-20, 19:00 ; Église de l’Immaculée Conception, 4201 avenue Papineau, Montréal, QC
  • 2010-3-21, 19:00 ; Église Notre-Dame-de-Grâce, 5333 avenue Notre-Dame-de-Grâce, Montréal, Qc
  • 2010-3-28, 16:00 ; Église St-Thomas d'Aquin, 413 Main Road, Hudson, Qc
10-25$ info@choeur.qc.ca 514 483-6922 www.choeur.qc.ca
4:50:10 PM

Journal Missa

 Samedi le 20 février 2010
Retraite dans la ville
3:12:36 PM

Journal Missa

 Vendredi le 19 février 2010
Bulletin de la CLE 19 février 2010 - Le gouvernement québecois déçoit sérieusement en appuyant toutes les décisions de sa ministre de l'éducation.
6:24:03 AM

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 Mardi le 16 février 2010
il «enseignait surtout par le témoignage de sa vie. A son exemple, les fidèles apprenaient à prier»
8:22:46 PM
While many are familiar with Anthony’s efforts to earn women the right to vote, few realize she vehemently opposed abortion. Anthony recognized that authentic women’s rights could never be built upon the broken rights of innocent unborn children
8:13:05 PM

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 Lundi le 15 février 2010
Abba Sylvain
A Scété, Abba Sylvain avait un disciple appelé Marc qui obéissait à merveille. Il était calligraphe. Et l'ancien l'aimait à cause de son obéissance. Or il avait onze autres disciples, et ceux-ci étaient peinés de ce qu'Abba Sylvain aimait Marc plus qu'eux.
Les anciens l'ayant appris, s'en attristèrent. Ils vinrent donc un jour chez Abba Sylvain pour lui faire des reproches. Alors Sylvain prend les anciens avec lui. Puis il va frapper à la porte de chaque cellule en disant : " Frère, viens ici. J'ai besoin de toi". Mais aucun frère ne le suit tout de suite.
Abba Sylvain arrive à la cellule de Marc. Il frappe alors et dit : "Marc !". En entendant la voix de l'ancien, lui, il bondit aussitôt dehors. Et l'ancien lui fait faire une commission, puis il dit aux anciens : " Pères, où sont les autres frères ? " Il entre dans la cellule de Marc et il prend son cahier. Il remarque ceci : Marc a commencé à former la lettre oméga, mais en entendant la voix de son Abba, il n'avait pas fini de l'écrire. Alors les anciens disent : "Vraiment, Abba, celui que tu aimes, nous l'aimons aussi parce que Dieu l'aime".

3:49:36 AM
ce qui est essentiel pour l’homme... ne peut être accordé que gratuitement : nous pourrions dire qu’il s’agit pour l’homme de vivre de cet amour que Dieu seul peut lui communiquer, l’ayant créé à son image et à sa ressemblance. Certes les biens matériels sont utiles et nécessaires. D’ailleurs, Jésus lui-même a pris soin des malades, il a nourri les foules qui le suivaient et, sans aucun doute, il réprouve cette indifférence qui, aujourd’hui encore, condamne à mort des centaines de millions d’êtres humains faute de nourriture suffisante, d’eau et de soins. Cependant, la justice distributive ne rend pas à l’être humain tout ce qui lui est dû. L’homme a, en fait, essentiellement besoin de vivre de Dieu parce que ce qui lui est dû dépasse infiniment le pain. Saint Augustin observe à ce propos que « si la justice est la vertu qui rend à chacun ce qu’il lui est dû... alors il n’y a pas de justice humaine qui ôte l’homme au vrai Dieu» (De Civitate Dei XIX, 21).

D’où vient l’injustice? L’évangéliste Marc nous transmet ces paroles de Jésus prononcées à son époque lors d’un débat sur ce qui est pur et ce qui est impur : « Il n’est rien d’extérieur à l’homme qui, pénétrant en lui, puisse le souiller... ce qui sort de l’homme voilà ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, du cœur des hommes que sortent les desseins pervers. » (Mc 7, 14-15 ; 20-21) Au-delà du problème immédiat de la nourriture, nous pouvons déceler dans la réaction des pharisiens une tentation permanente chez l’homme : celle de pointer l’origine du mal dans une cause extérieure. En y regardant de plus près, on constate que de nombreuses idéologies modernes véhiculent ce présupposé : puisque l’injustice vient du dehors, il suffit d’éliminer les causes extérieures qui empêchent l’accomplissement de la justice. Cette façon de penser, nous avertit Jésus, est naïve et aveugle. L’injustice, conséquence du mal, ne vient pas exclusivement de causes extérieures ; elle trouve son origine dans le cœur humain où l’on y découvre les fondements d’une mystérieuse complicité avec le mal. Le psalmiste le reconnaît douloureusement : « Vois dans la faute je suis né, dans le péché ma mère m’a conçu. » (Ps 51,7). Oui, l’homme est fragilisé par une blessure profonde qui diminue sa capacité à entrer en communion avec l’autre. Naturellement ouvert à la réciprocité libre de la communion, il découvre en lui une force de gravité étonnante qui l’amène à se replier sur lui-même, à s’affirmer au-dessus et en opposition aux autres .... une logique du soupçon et de la compétition à celle de la confiance en l’Amour, celle de l’accaparement anxieux et de l’autosuffisance à celle du recevoir et de l’attente confiante vis-à-vis de l’autre (cf. Gn 3, 1-6) de sorte qu’il en est résulté un sentiment d’inquiétude et d’insécurité. Comment l’homme peut-il se libérer de cette tendance égoïste et s’ouvrir à l’amour ?

Justice et Sedaqah - Au sein de la sagesse d’Israël, nous découvrons un lien profond entre la foi en ce Dieu qui « de la poussière relève le faible » (Ps 113,7) et la justice envers le prochain. Le mot sedaqah, qui désigne en hébreux la vertu de justice, exprime admirablement cette relation. Sedaqah signifie en effet l’acceptation totale de la volonté du Dieu d’Israël et la justice envers le prochain (cf. Ex 20,12-17), plus spécialement envers le pauvre, l’étranger, l’orphelin et la veuve (cf. Dt 10, 18-19). Ces deux propositions sont liées entre elles car, pour l’Israélite, donner au pauvre n’est que la réciprocité de ce que Dieu a fait pour lui : il s’est ému de la misère de son peuple. Ce n’est pas un hasard si le don de la Loi à Moïse, au Sinaï, a eu lieu après le passage de la Mer Rouge. En effet, l’écoute de la Loi suppose la foi en Dieu qui, le premier, a écouté les cris de son peuple et est descendu pour le libérer du pouvoir de l’Egypte ( cf. Ex 3,8). Dieu est attentif au cri de celui qui est dans la misère mais en retour demande à être écouté : il demande justice pour le pauvre (cf. Sir 4,4-5. 8-9), l’étranger (cf. Ex 22,20), l’esclave (cf. Dt 15, 12-18). Pour vivre de la justice, il est nécessaire de sortir de ce rêve qu’est l’autosuffisance, de ce profond repliement sur-soi qui génère l’injustice. En d’autres termes, il faut accepter un exode plus profond que celui que Dieu a réalisé avec Moïse, il faut une libération du cœur que la lettre de la Loi est impuissante à accomplir. Y a-t-il donc pour l’homme une espérance de justice ?

Le Christ, Justice de Dieu - L’annonce de la bonne nouvelle répond pleinement à la soif de justice de l’homme. L’apôtre saint Paul le souligne dans son Épître aux Romains : « Mais maintenant sans la Loi, la justice de Dieu s’est manifestée...par la foi en Jésus Christ à l’adresse de tous ceux qui croient. Car il n’y a pas de différence : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu et ils sont justifiés par la faveur de sa grâce en vertu de la rédemption accomplie par le Christ Jésus. Dieu l’a exposé instrument de propitiation par son propre sang moyennant la foi. » (3, 21-25)

Quelle est donc la justice du Christ ? C’est avant tout une justice née de la grâce où l’homme n’est pas sauveur et ne guérit ni lui-même ni les autres. Le fait que l’expiation s’accomplisse dans « le sang » du Christ signifie que l’homme n’est pas délivré du poids de ses fautes par ses sacrifices, mais par le geste d’amour de Dieu qui a une dimension infinie, jusqu’à faire passer en lui la malédiction qui était réservée à l’homme pour lui rendre la bénédiction réservée à Dieu (cf. Gal 3, 13-14). Mais immédiatement pourrait-on objecter : de quel type de justice s’agit-il si le juste meurt pour le coupable et le coupable reçoit en retour la bénédiction qui revient au juste ? Est-ce que chacun ne reçoit-il pas le contraire de ce qu’il lui est dû ? En réalité, ici, la justice divine se montre profondément différente de la justice humaine. Dieu a payé pour nous, en son Fils, le prix du rachat, un prix vraiment exorbitant. Face à la justice de la Croix, l’homme peut se révolter car elle manifeste la dépendance de l’homme, sa dépendance vis-à-vis d’un autre pour être pleinement lui-même. Se convertir au Christ, croire à l’Évangile, implique d’abandonner vraiment l’illusion d’être autosuffisant, de découvrir et accepter sa propre indigence ainsi que celle des autres et de Dieu, enfin de découvrir la nécessité de son pardon et de son amitié.

On comprend alors que la foi ne soit pas du tout quelque chose de naturel, de facile et d’évident : il faut être humble pour accepter que quelqu’un d’autre me libère de mon moi et me donne gratuitement en échange son soi. Cela s’accomplit spécifiquement dans les sacrement de la réconciliation et de l’eucharistie. Grâce à l’action du Christ, nous pouvons entrer dans une justice « plus grande », celle de l’amour (cf. Rm 13, 8-10), la justice de celui qui, dans quelque situation que ce soit, s’estime davantage débiteur que créancier parce qu’il a reçu plus que ce qu’il ne pouvait espérer.

Fort de cette expérience, le chrétien est invité à s’engager dans la construction de sociétés justes où tous reçoivent le nécessaire pour vivre selon leur dignité humaine et où la justice est vivifiée par l’amour.

Chers frères et sœurs, le temps du carême culmine dans le triduum pascal, au cours duquel cette année encore, nous célébrerons la justice divine, qui est plénitude de charité, de don et de salut. Que ce temps de pénitence soit pour chaque chrétien un temps de vraie conversion et d’intime connaissance du mystère du Christ venu accomplir toute justice. Formulant ces vœux, j’accorde à tous et de tout cœur ma bénédiction apostolique.

Cité du Vatican, le 30 octobre 2009
3:48:08 AM

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 Dimanche le 14 février 2010
Les chrétiens ont changé leur perception de ce qu'est la communauté chrétienne. Ils ont compris que ce n'est pas seulement le curé qui gère le service liturgique, pastoral et sacramentel, mais que c'est un ensemble de vie communautaire qui fait la paroisse....Des laïcs vivant pleinement leur baptême engendrent des vocations au sacerdoce ministériel.... En France, on parle aujourd'hui de crise des vocations, et les chiffres sont là. Le nombre de prêtres a considérablement diminué. Je pense qu'en réalité il y a une crise de la vie baptismale. Etre chrétien consiste à fonder sa vie dans le Christ, à accueillir la vie du Christ et se laisser transformer. .... Les vocations spécifiques ne peuvent éclore que dans une communauté chrétienne traversée par un véritable élan de sainteté. C'est parce que tous tendent à la perfection de la charité que certains par appel de Dieu peuvent répondre à un appel particulier. Si les chrétiens vivent comme des païens, il n'y aura plus de vocations à être prêtre. En ce sens, je pense que les services des vocations ne servent à rien. Le service des vocations est la communauté chrétienne dans son ensemble. Je m'interroge quand je vois des communautés chrétiennes dites vivantes ou dynamiques où il n'y a pas eu de vocations particulières depuis 30 ou 40 ans. C'est parce que l'ensemble des baptisés s'attache radicalement au Christ que ceux qui ont une forme d'appel plus radical peuvent répondre....

..Comment faire pour que les chrétiens, les pratiquants que je rencontre tous les dimanches vivent réellement de leur baptême et de leur confirmation, et qu'ils se laissent transformer par la vie divine qu'ils ont reçue ?...  comment annoncer l'évangile du salut aux hommes et femmes de notre temps qui ne le connaissent pas ? C'est le cas de la large majorité des habitants de mon diocèse. Comment raviver la conscience missionnaire des fidèles laïcs, mais aussi parfois des prêtres ?...

" Jugez donc de l'ardent amour par lequel Dieu veut que nous honorions Marie, en voyant qu'il a mis en elle la plénitude de tout bien; de telle sorte, que tout ce que nous avons d'espérance, de grâce et de salut - je le dis et n'en doutons pas - nous parvient par son entremise." Saint Bernard: Sermo de Aquaeductu

La consécration de la paroisse d'Ars à Marie
8:15:59 AM
« c'est sur sa double citoyenneté que réside, sans équivoque, la force même du christianisme, qui invite, sur terre comme au ciel, à une participation loyale dans la société, à assumer la responsabilité de la cité de l'homme, sans vouloir la renverser et créer une sorte de société utopiste. Cet engagement dans le monde temporel se fonde sur le fait d'avoir une citoyenneté indestructible dans la cité de Dieu ». ...la force régénératrice inépuisable du christianisme, qui vit à maintes reprises sa propre résurrection, dans la puissance de Celui qui est ressuscité...‘Voilà, je suis avec vous jusqu'à la fin du monde'. Ces paroles de Jésus Christ sont la plus puissante ressource du christianisme !
7:59:42 AM

Journal Missa

 Samedi le 13 février 2010
Le respect commence par soi même, il ne s’impose pas, il se gagne - Je suis musulman d’origine iranienne perse. Je vis en France depuis 26 ans....
9:06:40 AM

Journal Missa

 Jeudi le 11 février 2010
Sisters of Mary on Oprah 

Famous TV host Oprah sits down with the Dominican Sisters of Mary, Mother of the Eucharist from Ann Arbor, Michigan. This is a commune of just under 100 nuns, average age is 26. Two of the Sisters of Mary, Sr. Teresa Benedicta and Sr. Joseph Maria, teach at the school.

All our life is a journey for God...
5:19:11 AM

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 Mercredi le 10 février 2010
Tabagisme passif... quand le tabac deviendra-t-il illégal?
3:48:27 PM

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 Jeudi le 4 février 2010
Éthique et culture religieuse: le débat demeure ouvert selon Mgr Ouellet ...Les parents manquent d'information, les professeurs manquent de formation et la place de la tradition chrétienne n'est pas respectée... le droit de choisir est fondamental.
4:38:32 PM
Une naissance difficile

« Ou bien on a de véritables exigences élevées, comme celles de Leroux, ou il y a le risque que l'on se retrouve à discuter entre nous sur des choses sur lesquelles on a très peu d'information. Dans le premier cas l'objectif est trop élevé [selon moi], dans le second il l'est trop peu pour mériter le nom de véritable éducation. [...] À ce moment-là, je ne vois pas le grand intérêt intellectuel et la portée éducative du projet. » [Normand Baillargeon,  Une naissance difficile]

Le cours d'éthique et de culture religieuse au Québec peut-il être un lieu de véritable dialogue?

Le cours d'éthique et de culture religieuse au Québec est-il dans les faits plus une aspiration symbolique qu'un projet réalisable? L'aspiration est de dialoguer, mais le dialogue nécessite des dénominateurs communs entre différentes manifestations de Foi et non-Foi.

Ou bien on a de véritables exigences élevées pour ce cours; l'objectif élevé exige une objectivité scientifique absolue et on doit alors aussi considérer qu'une adhésion d'une Foi particulière est essentielle dans certaines religions comme condition génésique de comprendre pour les vivre et expérimenter véritablement, sa morale et sa culture religieuse propres. Ou par ailleurs il y a le risque que l'on se retrouve à discuter entre nous sur des choses sur lesquelles on a très peu d'information, et le cours sera une perte de temps. Ou il y a aussi le risque de se situer à un niveau de discussion doctrinal idéaliste, qui occulte ou bien compare, des agirs religieux, cultuels ou culturels contradictoires ou même illégitimes en regard de la Foi invoquée.

Peut-on alors analyser le comportement social des membres des différentes religions pour intrapoler des définitions comparatives de la Foi de chaque religion? Oui, peut-être s'il n'y a pas de contradictions, mais il y a un problème majeur: dans chaque Foi il y a des variations d'orientations dans les faits parfois diamétralement opposées, observées dans le comportement social/éthique/culturel/cultuel de ses membres réguliers ou sympathisants.

Peut-on par contre  trouver des dénominateurs communs de comportement, relevés sur l'ensemble des différentes religions et catégoriser les variations d'orientations constatées? Oui, et on peut alors peut-être tenter de les analyser objectivement, comparativement, parallèlement, comme étant éventuellement des fruits légitimes ou non de la religion officielle des acteurs, des fidèles, de leur Foi.

Cette recherche de fruits de morale ou d'éthique commune, ou de culture religieuse, fruits légitimes ou non de leur Foi, peut amener à éclairer la quête de vérité et de sens des étudiants. Il y a un dialogue possible à ce niveau des fruits, des agirs, de leur légitimité doctrinale par rapport à une Foi, et de l'intérêt de cette Foi particulière pour l'humanité notamment en ce qui concerne la solidarité, la communialité, et ultimement le respect de la dignité de chaque personne.
10:06:53 AM

Journal Missa

 Mercredi le 3 février 2010
Children Full of Life
8:01:49 PM
C'est ce qui résulte aussi de la doctrine erronée d'après laquelle il ne faut pas faire tant de cas de la confession fréquente des fautes vénielles, puisqu'elle le cède en valeur à cette confession générale que l'Epouse du Christ, avec ceux de ses enfants qui lui sont unis dans le Seigneur, fait tous les jours par ses prêtres avant de monter à l'autel. Il est vrai qu'il est plusieurs façons, toutes très louables, comme vous le savez, Vénérables Frères, d'effacer ces fautes; mais pour avancer avec une ardeur croissante dans le chemin de la vertu, Nous tenons à recommander vivement ce pieux usage introduit par l'Eglise sous l'impulsion du Saint-Esprit, de la confession fréquente, qui augmente la vraie connaissance de soi, favorise l'humilité chrétienne, tend à déraciner les mauvaises habitudes, combat la négligence spirituelle et la tiédeur, purifie la conscience, fortifie la volonté, se prête à la direction spirituelle, et, par l'effet propre du sacrement, augmente la grâce. Que ceux donc qui diminuent l'estime de la confession fréquente parmi le jeune clergé sachent qu'ils font là une oeuvre contraire à l'Esprit du Christ et très funeste au Corps mystique de notre Sauveur. (Encyclique Mystici Corporis, Pie XII)
2:47:30 PM
Il n'y a pas d'autre solution...
4:37:34 AM

Journal Missa

 Lundi le 1 février 2010
Modern Pharisees pervade Church
5:09:15 AM
Le sacrement de réconciliation et le dialogue avec un prêtre
5:07:32 AM
One of the greatest fruits is the joy that millions of people discover when they experience true reconciliation in this place...the spirituality of Medjugorge, a way of life that offers renewal every day when we focus on our own poverty and acknowledge in the midst of all our limitations our God is available as a source of nourishment and sustenance. Personal conversion is our life journey. That is, an inner movement that connects us deeper to our God. There are many fruits associated with Medjugorge, the late Pope John Paul II called it the “confessional of the world” when he considered the importance of reconciliation in all our lives. Many young addicts now are living lives of contentment and fulfillment because of a real encounter with God’s love. Medjugorje is the home of the Cenacalo communities that accompany, through prayer and fellowship, young people whose lives were once destroyed by addiction to harmful substances. The testimonies of healing and recovery by these good people are truly inspirational and life giving. In a time when so many are struggling and are burdened I think of this great gift given to inspire and heal.
5:05:54 AM
Tucson designer encourages Catholics to get 'mantled'
4:59:57 AM

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