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Journal Missa

 Archives de mars 2008 Journal Missa

 Dimanche le 30 mars 2008
Il n'y a aucune source d'espérance pour les êtres humains en dehors de la miséricorde de Dieu

A quelques jours du troisième anniversaire de la mort de Jean-Paul II, Benoît XVI a rappelé que la miséricorde divine a été au cœur de son pontificat, qu'il a été un « apôtre de la miséricorde divine ». C'est de la résidence pontificale de Castel Gandolfo que le pape a récité ce dimanche la prière du Regina caeli - qui remplace la prière de l'Angélus pendant le temps pascal - en présence de plusieurs milliers de pèlerins rassemblés dans la cour de la résidence. Benoît XVI a rappelé que le pape Jean-Paul II est décédé dans la nuit du samedi 2 avril 2005, alors que la liturgie célébrait déjà le deuxième dimanche de Pâques que Jean-Paul II lui-même avait proclamé « Dimanche de la divine Miséricorde » en l'an 2000, au moment de la canonisation de sœur Faustine Kowalska, « une humble religieuse polonaise née en 1905 et morte en 1938, messagère zélée de Jésus miséricordieux ». « La miséricorde est en réalité le noyau central du message évangélique, c'est le nom même de Dieu, le visage par lequel Il s'est révélé dans l'ancienne Alliance et pleinement en Jésus Christ, incarnation de l'Amour créateur et rédempteur », a souligné Benoît XVI. « Cet amour de miséricorde éclaire également le visage de l'Eglise et se manifeste aussi bien à travers les sacrements, en particulier celui de la réconciliation, qu'à travers les œuvres de charité, communautaires et individuelles », a-t-il poursuivi. « De la miséricorde divine, qui pacifie les cœurs, naît ensuite la paix authentique dans le monde, la paix entre peuples, cultures et religions diverses », a-t-il ajouté. « Comme Sr. Faustine, Jean-Paul II s'est fait à son tour apôtre de la divine Miséricorde », a souligné Benoît XVI. « Toute sa mission au service de la vérité sur Dieu et sur l'homme et de la paix dans le monde est résumée dans cette annonce, comme il le dit lui-même à Cracovie-Lagiewniki en 2002, lorsqu'il inaugura le grand sanctuaire de la divine Miséricorde : ‘Il n'y a aucune source d'espérance pour les êtres humains en dehors de la miséricorde de Dieu' », a expliqué le pape. « Son message, comme celui de Sr Faustine, renvoie donc au visage du Christ, révélation suprême de la miséricorde de Dieu », a-t-il précisé. « Contempler constamment ce Visage : voilà l'héritage qu'il nous a laissé, que nous accueillons avec joie et que nous faisons nôtre », a déclaré Benoît XVI. Revenant sur l'importance de la miséricorde divine dans l'Evangile, Benoît XVI a déclaré dans sa salutation aux pèlerins et aux visiteurs de langue allemande : « Jésus, qui, après sa résurrection, donne aux apôtres les pleins pouvoirs pour pardonner les péchés, et conduit Thomas à la foi, nous révèle la divine Miséricorde ». Puis il a encouragé les fidèles en disant : « Faisons, nous aussi, toujours confiance au pouvoir salvifique des blessures du Christ qui nous a sauvés par son précieux sang ». Zenit
11:14:18 PM
Un congrès mondial sur la miséricorde divine, inauguré par Benoît XVI, marquera le troisième anniversaire de la mort de Jean-Paul II.
11:11:23 PM
Sans le dimanche, l’être humain se déshumanise Lettre pastorale – Pour la vie du monde, Cardinal Marc Ouellet, Archevêque de Québec
11:08:42 PM

Journal Missa

 Mardi le 25 mars 2008
Semaine sainte: les homélies cachées de Benoît XVI

Elles ne sont connues que des fidèles qui ont pu les écouter en direct: quelques milliers seulement, sur 1,2 milliard de catholiques dans le monde. En voici les textes intégraux. Une lecture obligatoire pour comprendre ce pontificat. Sandro Magister
5:25:39 PM

Journal Missa

 Lundi le 24 mars 2008
Conversion is a private matter

"Conversion is a private matter, a personal thing and we hope that the baptism will not be interpreted negatively by Islam.
5:50:29 AM

Journal Missa

 Dimanche le 23 mars 2008
Homélie du Pape Benoît XVI pour la Veillée Pascale (texte intégral)

Chers frères et sœurs,

Dans son discours d’adieu, Jésus a annoncé à ses disciples, par une phrase mystérieuse, sa mort imminente et sa résurrection. Il dit : « Je m’en vais, et je reviens vers vous » (Jn 14, 28). Mourir c’est s’en aller. Même si le corps du défunt demeure encore –personnellement, il s’en est allé vers l’inconnu et nous ne pouvons pas le suivre (cf. Jn 13, 36). Mais dans le cas de Jésus, il y a une nouveauté unique, qui change le monde. Dans notre mort, s’en aller, c’est quelque chose de définitif, il n’y a pas de retour. Jésus, au contraire, dit de sa mort : « Je m’en vais, et je reviens vers vous ». En réalité, dans ce départ, il vient. Son départ inaugure pour lui un mode de présence totalement nouveau et plus grand. Par sa mort il entre dans l’amour du Père. Sa mort est un acte d’amour. Mais l’amour est immortel. C’est pourquoi son départ se transforme en un nouveau retour, en une forme de présence qui parvient plus en profondeur et qui ne finit plus. Dans sa vie terrestre, Jésus, comme nous tous, était lié aux conditions extérieures de l’existence corporelle : à un lieu déterminé et à un temps donné. La corporéité met des limites à notre existence. Nous ne pouvons pas être en même temps en deux lieux différents. Notre temps est destiné à finir. Et entre le je et le tu il y a le mur de l’altérité. Bien sûr, dans l’amour nous pouvons d’une certaine façon entrer dans l’existence d’autrui. Cependant, la barrière qui vient du fait que nous sommes différents demeure infranchissable. Au contraire, Jésus, qui est maintenant totalement transformé par l’action de l’amour, est libéré de ces barrières et de ces limites. Il est en mesure de passer non seulement à travers les portes extérieures fermées, comme nous le racontent les Évangiles (cf. Jn 20, 19). Il peut passer à travers la porte intérieure entre le je et le tu, la porte fermée entre l’hier et l’aujourd’hui, entre le passé et l’avenir. Quand, le jour de son entrée solennelle à Jérusalem, un groupe de Grecs avait demandé à le voir, Jésus avait répondu par la parabole du grain de blé qui, pour porter beaucoup de fruit, doit passer par la mort. De cette manière, il avait prédit son propre destin : il ne voulait pas alors simplement parler avec tel ou tel Grec pour quelques minutes. Par sa Croix, à travers son départ, à travers sa mort comme le grain de blé, il serait vraiment arrivé auprès des Grecs, si bien que ces derniers pourraient le voir et le toucher dans la foi. Son départ devient un retour dans le mode universel de la présence du Ressuscité, dans lequel il est présent hier, aujourd’hui et pour l’éternité ; dans lequel il embrasse tous les temps et tous les lieux. Maintenant il peut aussi franchir le mur de l’altérité qui sépare le je du tu. Cela est arrivé avec Paul, qui décrit le processus de sa conversion et de son baptême par ces paroles : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20). Par la venue du Ressuscité, Paul a obtenu une identité nouvelle. Son moi fermé s’est ouvert. Désormais il vit en communion avec Jésus Christ, dans le grand moi des croyants qui sont devenus – comme il le définit – « un dans le Christ » (Ga 3, 28).
Chers amis, il apparaît donc évident que – par le Baptême – les paroles mystérieuses de Jésus au Cénacle se font maintenant de nouveau présentes pour vous. Dans le Baptême, le Seigneur entre dans votre vie par la porte de votre cœur. Nous ne sommes plus l’un à côté de l’autre ou l’un contre l’autre. Le Seigneur traverse toutes ces portes. Telle est la réalité du Baptême : lui, le Ressuscité, vient, il vient à vous et il associe sa vie à la vôtre, vous tenant dans le feu ouvert de son amour. Vous devenez une unité, oui, un avec Lui, et de ce fait un entre vous. Dans un premier temps, cela peut sembler très théorique et peu réaliste. Mais plus vous vivrez la vie de baptisés, plus vous pourrez faire l’expérience de la vérité de ces paroles. Les personnes baptisées et croyantes ne sont jamais vraiment étrangères l’une à l’autre. Des continents, des cultures, des structures sociales ou encore des distances historiques peuvent nous séparer. Mais quand nous nous rencontrons, nous nous connaissons selon le même Seigneur, la même foi, la même espérance, le même amour, qui nous forment. Nous faisons alors l’expérience que le fondement de nos vies est le même. Nous faisons l’expérience que, au plus profond de nous-mêmes, nous sommes ancrés dans la même identité, à partir de laquelle toutes les différences extérieures, aussi grandes qu’elles puissent encore être, se révèlent secondaires. Les croyants ne sont jamais totalement étrangers l’un à l’autre. Nous sommes en communion en raison de notre identité la plus profonde : le Christ en nous. Ainsi la foi est une force de paix et de réconciliation dans le monde : l’éloignement est dépassé ; dans le Seigneur nous sommes devenus proches (cf. Ep 2, 13).
Cette nature profonde du Baptême comme don d’une nouvelle identité est représentée par l’Église dans le sacrement au moyen d’éléments sensibles. L’élément fondamental du Baptême est l’eau ; à côté d’elle, il y a en deuxième lieu la lumière qui, dans la liturgie de la Veillée pascale, jaillit avec une grande efficacité. Jetons seulement un regard sur ces deux éléments. Dans le dernier chapitre de la Lettre aux Hébreux se trouve une affirmation sur le Christ, dans laquelle l’eau n’apparaît pas directement, mais qui, en raison de son lien avec l’Ancien Testament, laisse cependant transparaître le mystère de l’eau et sa signification symbolique. On y lit : « Le Dieu de la paix a fait remonter d’entre les morts le berger des brebis, Pasteur par excellence, grâce au sang de l’Alliance éternelle » (cf. 13, 20). Dans cette phrase, est évoquée une parole du Livre d’Isaïe, dans laquelle Moïse est qualifié comme le pasteur que le Seigneur a fait sortir de l’eau, de la mer (cf. 63, 11). Jésus apparaît comme le nouveau Pasteur, le pasteur définitif qui porte à son accomplissement ce que Moïse avait fait : il nous conduit hors des eaux mortifères de la mer, hors des eaux de la mort. Dans ce contexte, nous pouvons nous souvenir que Moïse avait été mis par sa mère dans une corbeille et déposé dans le Nil. Ensuite, par la providence de Dieu, il avait été tiré de l’eau, porté de la mort à la vie, et ainsi – sauvé lui-même des eaux de la mort – il pouvait conduire les autres en les faisant passer à travers la mer de la mort. Pour nous Jésus est descendu dans les eaux obscures de la mort. Mais en vertu de son sang, nous dit la Lettre aux Hébreux, il a été remonté de la mort : son amour s’est uni à celui du Père et ainsi, de la profondeur de la mort, il a pu remonter à la vie. Maintenant il nous élève de la mort à la vraie vie. Oui, c’est ce qui se réalise dans le Baptême : il nous remonte vers lui, il nous attire dans la vraie vie. Il nous conduit à travers la mer souvent si obscure de l’histoire, où nous sommes fréquemment menacés de sombrer, au milieu des confusions et des dangers. Dans le Baptême, il nous prend comme par la main, il nous conduit sur le chemin qui passe à travers la Mer Rouge de ce temps et il nous introduit dans la vie sans fin, celle qui est vraie et juste. Tenons serrée sa main ! Quoiqu’il arrive ou quel que soit ce que nous rencontrons, n’abandonnons pas sa main ! Nous marchons alors sur le chemin qui conduit à la vie.
En second lieu, il y a le symbole de la lumière et du feu. Grégoire de Tours parle d’un usage qui, ici et là, s’est conservé longtemps, de prendre le feu nouveau pour la célébration de la Veillée pascale directement du soleil, au moyen d’un cristal : on recevait, à nouveau pour ainsi dire, lumière et feu du ciel, pour en allumer ensuite toutes les lumières et les feux de l’année. C’est un symbole de ce que nous célébrons dans la Veillée pascale. Par son amour, qui a un caractère radical et dans lequel le cœur de Dieu et le cœur de l’homme se sont touchés, Jésus Christ a vraiment pris la lumière du ciel et l’a apportée sur la terre – la lumière de la vérité et le feu de l’amour qui transforment l’être de l’homme. Il a apporté la lumière, et maintenant nous savons qui est Dieu et comment est Dieu. De ce fait, nous savons aussi comment sont les choses qui concernent l’homme ; ce que nous sommes, nous, et dans quel but nous existons. Etre baptisés signifie que le feu de cette lumière est descendu jusqu’au plus intime de nous-mêmes. C’est pourquoi, dans l’Église ancienne, le Baptême était appelé aussi le Sacrement de l’illumination : la lumière de Dieu entre en nous ; nous devenons ainsi nous-mêmes fils de la lumière. Cette lumière de la vérité qui nous indique le chemin, nous ne voulons pas la laisser s’éteindre. Nous voulons la protéger contre toutes les puissances qui veulent l’éteindre pour faire en sorte que nous soyons dans l’obscurité sur Dieu et sur nous-mêmes. De temps en temps, l’obscurité peut sembler commode. Je peux me cacher et passer ma vie à dormir. Cependant, nous ne sommes pas appelés aux ténèbres mais à la lumière. Dans les promesses baptismales, nous allumons, pour ainsi dire, de nouveau cette lumière, année après année : oui, je crois que le monde et ma vie ne proviennent pas du hasard, mais de la Raison éternelle et de l’Amour éternel, et qu’ils sont créés par le Dieu tout-puissant. Oui, je crois qu’en Jésus Christ, par son incarnation, par sa croix et sa résurrection, s’est manifesté le Visage de Dieu ; et qu’en Lui Dieu est présent au milieu de nous, qu’il nous unit et nous conduit vers notre but, vers l’Amour éternel. Oui, je crois que l’Esprit Saint nous donne la Parole de vérité et illumine notre cœur ; je crois que dans la communion de l’Église nous devenons tous un seul Corps avec le Seigneur et ainsi nous allons à la rencontre de la résurrection et de la vie éternelle. Le Seigneur nous a donné la lumière de la vérité. Cette lumière est en même temps feu, force qui vient de Dieu, force qui ne détruit pas, mais qui veut transformer nos cœurs, afin que nous devenions vraiment des hommes de Dieu et que sa paix devienne efficace en ce monde.
Dans l’Église ancienne, il était habituel que l’Évêque ou le prêtre après l’homélie exhorte les croyants en s’exclamant : « Conversi ad Dominum » – tournez-vous maintenant vers le Seigneur. Cela signifiait avant tout qu’ils se tournaient vers l’Est – dans la direction du lever du soleil comme signe du Christ qui revient, à la rencontre duquel nous allons dans la célébration de l’Eucharistie. Là où, pour une raison quelconque, cela n’était pas possible, en tout cas, ils se tournaient vers l’image du Christ, dans l’abside ou vers la Croix, pour s’orienter intérieurement vers le Seigneur. Car, en définitive, il s’agissait d’un fait intérieur : de la conversio, de tourner notre âme vers Jésus Christ et ainsi vers le Dieu vivant, vers la vraie lumière. Était aussi lié à cela l’autre exclamation qui, aujourd’hui encore, avant le Canon, est adressée à la communauté croyante : «Sursum corda » – élevons nos cœurs hors de tous les enchevêtrements de nos préoccupations, de nos désirs, de nos angoisses, de notre distraction – élevez vos cœurs, le plus profond de vous-même ! Dans les deux exclamations, nous sommes en quelque sorte exhortés à un renouvellement de notre Baptême : Conversi ad Dominum – nous devons toujours de nouveau nous détourner des mauvaises directions dans lesquelles nous nous mouvons si souvent en pensée et en action. Nous devons toujours de nouveau nous tourner vers Lui, qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Nous devons toujours de nouveau devenir des « convertis », tournés avec toute notre vie vers le Seigneur. Et nous devons toujours de nouveau faire en sorte que notre cœur soit soustrait à la force de gravité qui le tire vers le bas, et que nous l’élevions intérieurement vers le haut : dans la vérité et l’amour. En cette heure, remercions le Seigneur, parce qu’en vertu de la force de sa parole et de ses Sacrements, il nous oriente dans la juste direction et attire notre cœur vers le haut. Et nous le prions ainsi : Oui, Seigneur, fait que nous devenions des personnes pascales, des hommes et des femmes de la lumière, remplis du feu de ton amour. Amen.

Radio Vatican
7:05:33 AM
Lectionnaire

Livre des Actes des Apôtres 10,34.37-43.

Alors Pierre prit la parole : « En vérité, je le comprends : Dieu ne fait pas de différence entre les hommes ;
Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean :
Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui.
Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir en le pendant au bois du supplice.
Et voici que Dieu l'a ressuscité le troisième jour.
Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d'entre les morts.
Il nous a chargés d'annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l'a choisi comme Juge des vivants et des morts.
C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés. »


Psaume 118(117),1-2.16-17.22-23.

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour !
le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur :
La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle :
c'est là l'oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.


Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,1-4.

Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d'en haut : c'est là qu'est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Tendez vers les réalités d'en haut, et non pas vers celles de la terre.
En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire.


Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-9.

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Le matin de Pâques, Marie-Madeleine couru trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. »
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là,
et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.

l'Evangile au Quotidien

6:50:30 AM

Journal Missa

 Vendredi le 21 mars 2008
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Livre d'Isaïe 52,13-15.53,1-12.

Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s'élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu'il ne ressemblait plus à un homme ; il n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam.
Et voici qu'il consacrera une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu'on ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n'avaient jamais entendu parler.
Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? A qui la puissance du Seigneur a-t-elle été ainsi révélée ?
Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. Il n'était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n'avait rien pour nous plaire.
Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne ; et nous l'avons méprisé, compté pour rien.
Pourtant, c'étaient nos souffrances qu'il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu'il était châtié, frappé par Dieu, humilié.
Or, c'est à cause de nos fautes qu'il a été transpercé, c'est par nos péchés qu'il a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c'est par ses blessures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.
Maltraité, il s'humilie, il n'ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l'abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n'ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s'est soucié de son destin ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à cause des péchés de son peuple.
On l'a enterré avec les mécréants, son tombeau est avec ceux des enrichis ; et pourtant il n'a jamais commis l'injustice, ni proféré le mensonge.
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais, s'il fait de sa vie un sacrifice d'expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s'accomplira la volonté du Seigneur.
A cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu'il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C'est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu'il recevra, car il s'est dépouillé lui-même jusqu'à la mort, il a été compté avec les pécheurs, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les pécheurs.


Psaume 31,2.6.12-13.15-16.17.25.

En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ; garde-moi d'être humilié pour toujours. Dans ta justice, libère-moi ;
En tes mains je remets mon esprit ; tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Je suis la risée de mes adversaires et même de mes voisins, je fais peur à mes amis (s'ils me voient dans la rue, ils me fuient).
On m'ignore comme un mort oublié, comme une chose qu'on jette.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur, je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi des mains hostiles qui s'acharnent.
Sur ton serviteur, que s'illumine ta face ; sauve-moi par ton amour.
Soyez forts, prenez courage, vous tous qui espérez le Seigneur !


Lettre aux Hébreux 4,14-16.5,7-9.

En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux ; tenons donc ferme l'affirmation de notre foi.
En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché.
Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.
Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu'il s'est soumis en tout, il a été exaucé.
Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion ;
et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.


Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42.

Après avoir ainsi parlé, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples.
Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? »
Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C'est moi. » Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux.
Quand Jésus leur répondit : « C'est moi », ils reculèrent, et ils tombèrent par terre.
Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. »
Jésus répondit : « Je vous l'ai dit : c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. »
(Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés ».)
Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau ; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire ? »
Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent.
Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là.
(C'est Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour tout le peuple. »)
Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre,
mais Pierre était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple - celui qui était connu du grand prêtre - sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre.
La servante dit alors à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! »
Les serviteurs et les gardes étaient là ; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi.
Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.
Jésus lui répondit : « J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi me questionnes-tu ? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit. »
A cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
Jésus lui répliqua : « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »
Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer ; on lui dit : « N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! »
Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : « Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ? »
Encore une fois, Pierre nia. A l'instant le coq chanta .
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal.
Pilate vint au dehors pour leur parler : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent :
« S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. »
Pilate leur dit : « Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. »
Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ?
Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? »Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.
Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? »
Mais ils se mirent à crier : « Pas lui ! Barabbas ! » (Ce Barabbas était un bandit.)
Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller.
Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre.
Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : « Honneur à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.
Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs : « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : « Voici l'homme. »
Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu. »
Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans son palais, et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier ? »
Jésus répondit : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave. »
Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. »
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu : Gabbatha).
C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »
Alors ils crièrent : « A mort ! A mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. »
Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.
Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha.
Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec.
Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : « Il ne fallait pas écrire : 'Roi des Juifs' ; il fallait écrire : 'Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs'. »
Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. »
Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura. » Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.
Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau.
Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai.)
Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé.
Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème (celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres.
Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts.
Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne.
Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.


12:34:31 PM

Journal Missa

 Mardi le 18 mars 2008
Test parent-enfant sur la dépendance à l'internet (cyber-dépendance)

Comment savoir si votre enfant est possiblement dépendant à l'internet? Plusieurs parents demanderont à tout le moins, à leurs enfants, combien de temps ils ou elles passent sur l'internet. Cependant certains enfants pourraient ne pas vous dire toute la vérité, plus particulièrement s'ils sont cyber-dépendants. Si l'ordinateur est installé dans leur chambre à coucher, il vous sera d'autant plus difficile de connaître toute la vérité. Le test qui suit peut vous aider à déterminer si vous avez affaire à un cas de dépendance à l'internet dans votre foyer. Il est utile, lorsque vous répondrez au questionnaire, de considérer uniquement le temps ou votre enfant utilise l'internet à des fins non-académiques (par exemple: jeux, chat, navigation).
8:14:13 AM
Recognize Internet addiction as a mental illness, MD urges Compulsive e-mailing and text messaging could soon become classified as an official brain illness. An editorial in this month's issue of the American Journal of Psychiatry says Internet addiction -- including "excessive gaming, sexual pre-occupations and e-mail/text messaging" -- is a common compulsive-impulsive disorder that should be added to psychiatry's official guidebook of mental disorders. Like other addicts, users experience cravings, urges, withdrawal and tolerance, requiring more and better equipment and software, or more and more hours online, according to Dr. Jerald Block, a psychiatrist at the Oregon Health and Science University in Portland. Dr. Block says people can lose all track of time or neglect "basic drives," like eating or sleeping. Relapse rates are high, he writes, and some people may need psychoactive medications or hospitalization... Sharon Kirkey, The Ottawa Citizen
8:03:56 AM
Litanie des parents sur YouTube

Litanie des parents sur YouTube, sur l'air de l'ouverture de l'opera William Tell, en anglais avec sous titres en anglais. Vous devrez peut-être l'écouter plusieurs fois pour tout saisir.
7:09:11 AM

Journal Missa

 Lundi le 17 mars 2008
Hommage à Chiara Lubich sur KTO

La chaîne française KTO propose une « édition spéciale » sur Chiara Lubich, fondatrice du mouvement des Focolari, décédée près de Rome. Présentée par Stéphanie Dupasquier et David Milliat, en présence de jeunes membres de son Mouvement, et de Gérard Testard, président de Fondacio.

Une invitation à vivre la communion comme seconde vocation
11:06:09 AM

Journal Missa

 Vendredi le 14 mars 2008
Si les musulmans ont le droit de pratiquer leur propre foi ici, les chrétiens se doivent d’avoir le même droit dans les pays arabes

Le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le cardinal Jean-Louis Tauran, a souligné la nécessité du principe de réciprocité dans le dialogue avec les musulmans.
4:34:00 PM
Valleyfield : JMJ diocésaine le 16 mars

Au diocèse de Valleyfield, le rassemblement jeunesse de la JMJ diocésaine 2008, aura lieu le dimanche 16 mars à l'église Très-Sainte-Trinité, à Vaudreuil-Dorion. La JMJ diocésaine vise à rassembler tous les jeunes de 16 à 35 ans du diocèse de Valleyfield autour de leur évêque, Mgr Luc Cyr, afin de célébrer ensemble la Journée mondiale de la jeunesse.
4:29:54 PM
Archbishop Burke of Saint Louis, declares the excommunication of fake priestesses Patricia Fresen, Rose Hudson, and Elsie McGrath
10:59:43 AM
" Que tous soient un ". (Jn.17,21)

C'est pour ces paroles que nous sommes nés, pour l'unité, pour contribuer à la réaliser dans le monde. Chiara Lubich
10:19:09 AM
Décès de Chiara Lubich

CITE DU VATICAN, 14 MAR 2008 (VIS). La Salle-de-Presse du Saint-Siège a diffusé le télégramme de condoléances que le Pape a fait adresser à l'Abbé Oreste Basso, Co-président du mouvement Focolari, à la suite du décès de sa fondatrice Chiara Lubich (88 ans): "Ayant appris avec une profonde émotion le décès de Mlle Lubich, au terme d'une vie longue et féconde, marquée par un grand amour de Jésus, je suis spirituellement proche en ces heures de peine des familiers et de tout le mouvement marial des Focolari qu'elle avait créé. Je suis également proche de tous ceux qui ont pu juger de son constant engagement en faveur de la communion dans l'Eglise, dans le dialogue oecuménique et la fraternité entre les peuples. Je rends grâce au Seigneur pour le témoignage de son existence, consacrée à écouter les besoins de l'homme d'aujourd'hui, en pleine fidélité à l'Eglise et au Pape. Je confie son âme à la divine bonté et espère que tous ceux qui l'ont connue et fréquentée en admirant les merveilles accomplies par Dieu dans son ardeur missionnaire, poursuivent son oeuvre en gardant vif son charisme. J'invoque l'intercession maternelle de Marie avec le réconfort de ma bénédiction apostolique".
10:08:34 AM
Les évêques américains lancent un blog sur la visite du pape

www.uspapalvisit.org
10:03:27 AM
Le sport à la place de la messe du dimanche : réaction des évêques irlandais

Les évêques d'Irlande demandent la collaboration des parents, enseignants et employeurs, pour que les jeunes puissent assister à la messe le dimanche.

Dans leur déclaration, les évêques exhortent les adultes « à respecter les besoins spirituels des enfants, petits et grands, concernant surtout leur vie familiale mais également leur pratique religieuse le dimanche, et à s'abstenir d'organiser des initiatives qui coïncident avec les services religieux du dimanche matin ».

« Depuis la résurrection de Notre seigneur Jésus Christ, le dimanche tient une place spéciale dans la vie hebdomadaire de ses disciples », rappellent les évêques. « C'est une journée différente par rapport aux six autres jours de la semaine, le jour où l'on met de côté tout ce qui n'est pas essentiel ».

Les évêques irlandais soulignent que « le dimanche, jusqu'à un passé très récent, était consacré à des activités liées à « la famille, aux pratiques religieuses, aux visites aux malades et aux personnes âgées, puis au plaisir et aux loisirs ».

Mais la tendance croissante de vouloir programmer les événements sportifs et des emplois à temps-partiels, le dimanche matin, a brisé cette équilibre.

« Nous souhaitons attirer l'attention de tous les parents et enseignants sur le conflit d'intérêt que cette programmation peut provoquer pour les enfants et les adolescents », poursuivent les évêques.

...une personne jeune, par crainte de manquer un match ou un entraînement, par crainte de perdre sa place dans une équipe, pourrait « perdre l'habitude d'assister à la messe le dimanche », surtout si ce conflit se vérifie de façon régulière.

« Mais parents et enseignants catholiques courent eux aussi le risque de perdre de vue leur responsabilité d'assister à la messe le dimanche, dans la mesure où ils pourraient être amenés à devoir accompagner ces enfants, ou à devoir assister à leurs manifestations pour les aider », ajoutent-ils.

Concernant les jeunes travailleurs, les évêques ont fait part de la préoccupation de ceux qui doivent travailler aussi bien le samedi soir que le dimanche, « sans que leur soit donné le temps nécessaire pour assister aux vêpres, le samedi soir, ou à la messe du dimanche matin ».

« Nous faisons appel aux employeurs pour qu'ils veillent à ce que leurs jeunes employés à temps-partiel, puissent bénéficier de la possibilité d'aller assister à la messe en fin de semaine », concluent-ils.

10:02:10 AM
Demeurez ici et veillez avec moi

Un Jésus méconnaissable ! Celui qui commandait aux vents et à la mer - qui lui obéissaient -, et qui disait à tous de ne pas avoir peur, est maintenant en proie à la tristesse et à l'angoisse. Pourquoi ? La cause de cette tristesse et de cette angoisse est entièrement contenue dans un mot : la coupe. « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! » La coupe indique tout le poids de souffrance qui est sur le point de s'abattre sur lui. Et pas seulement. Elle indique surtout la mesure de la justice divine que les hommes ont remplie avec leurs péchés et leurs transgressions.
9:58:03 AM
L'homme, s'il a perdu son âme il a tout perdu

Le pape a invité ses « amis » à « un sincère et sérieux examen de conscience », avant d'aller se présenter à ceux auxquels le Christ a confié le ministère de la réconciliation.

« Avec une âme repentie, confessons nos péchés, en prenant sérieusement la décision ne plus les répéter, mais surtout en décidant de toujours nous remettre sur la route de la conversion », a-t-il ajouté.

« Ainsi expérimenterons-nous la vraie joie : celle qui vient de la miséricorde de Dieu, qui se déverse dans nos cœurs et nous réconcilie avec Lui ».

« Soyez les porteurs de cette joie qui est fruit de votre volonté à recevoir les dons de l'Esprit Saint. Soyez, dans votre vie, les témoins des fruits de l'Esprit : ‘l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi' », leur a-t-il conseillé.
9:53:33 AM
Léon Dehon, S.C.J. (1925), fondateur de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Coeur, né 14 Mars 1810. (RS), par Raymond Beaugrand-Champagne
9:49:17 AM
Lectionnaire

Livre de Jérémie 20,10-13.

J'ai entendu les menaces de la foule :« Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, l'homme qui voit partout la terreur ! »Mes amis eux-mêmes guettent mes faux pas et ils disent :« Peut-être se laissera-t-il séduire...Nous réussirons, et nous prendrons notre revanche ! »
Mais le Seigneur est avec moi, comme un guerrier redoutable :mes persécuteurs s'écrouleront, impuissants. Leur défaite les couvrira de honte, d'une confusion éternelle, inoubliable.
Seigneur de l'univers, toi qui scrutes l'homme juste, toi qui vois les reins et les coeurs, montre-moi la revanche que tu prendras sur ces gens-là, car c'est à toi que j'ai confié ma cause.
Chantez le Seigneur, alléluia !Il a délivré le pauvre du pouvoir des méchants.


Psaume 18(17),2-3.3-4.5-6.7.

Je t'aime, Seigneur, ma force : Seigneur, mon roc, ma forteresse,
Dieu mon libérateur, le rocher qui m'abrite, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !
Dieu mon libérateur, le rocher qui m'abrite, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !
Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur, je suis sauvé de tous mes ennemis.
Les liens de la mort m'entouraient, le torrent fatal m'épouvantait ;
des liens infernaux m'étreignaient : j'étais pris aux pièges de la mort.
Dans mon angoisse, j'appelai le Seigneur ; vers mon Dieu, je lançai un cri ; de son temple il entend ma voix : mon cri parvient à ses oreilles.


Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,31-42.

Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus.
Celui-ci prit la parole : « J'ai multiplié sous vos yeux les oeuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? »
Les Juifs lui répondirent : « Ce n'est pas pour une oeuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes : tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu. »
Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux.
Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie.
Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : 'Tu blasphèmes', parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu.
Si je n'accomplis pas les oeuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les oeuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »
Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa.
Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura.
Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. »
Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.


9:47:20 AM

Journal Missa

 Jeudi le 13 mars 2008
La sécularisation: un culte stérile de l'individu

« Dans ce contexte culturel, a souligné Benoît XVI, on risque de tomber dans une atrophie spirituelle et un vide du cœur, parfois caractérisés par des formes de substitution d'appartenance religieuse et de vague spiritualisme » car la sécularisation « affaiblit la personne et constitue un obstacle dans son aspiration innée à la Vérité tout entière ». Pour faire face à cette situation, le pape souligne la nécessité pour l'Eglise de faire appel aux grandes valeurs de l'existence : « la dignité de la personne humaine et sa liberté, l'égalité entre tous les hommes, le sens de la vie et de la mort et de ce qui nous attend après la vie sur terre ». Le pape a ensuite encouragé les participants à l'assemblée plénière du Conseil pontifical de la culture à poursuivre « le dialogue fécond entre science et foi » comme chemin pour une confrontation mûre avec la conception illuministe et centrée sur la technique, qui nie la dimension transcendante de l'homme. En effet, a conclu le pape, « la foi suppose la raison et la perfection, et la raison, éclairée par la foi, trouve la force pour s'élever à la connaissance de Dieu et des réalités spirituelles ».
9:34:02 AM
Le sacrement de la Réconciliation: une vraie fête

Plus mon sens de Dieu grandira plus le sens de ma petitesse devant Dieu, de mon impuissance devant Dieu, de mon péché, grandira. C'est pourquoi nous demandons : « Seigneur prends pitié de nous, pauvres pécheurs ».
9:30:13 AM
St Syméon le Nouveau Théologien (†1022) mystique byzantin, réformateur. (RS), par Raymond Beaugrand-Champagne
9:23:44 AM
L'eucharistie, médicament de l'immortalité

Ce dimanche c’est la jeunesse qui était à l’honneur et plus particulièrement le centre international de la Jeunesse de San Lorenzo, à Rome. Ce lieu d’accueil, de prières et de formation pour les jeunes du monde entier a été créé en 1983 par le Conseil pontifical pour les Laïcs, et soutenu par Jean Paul II. Il fête son 25 ème anniversaire cette année. Pour l’occasion, Benoît XVI s’y est déplacé pour célébrer la messe et dans une homélie improvisée et forte, il est revenu sur la résurrection de Lazare. Marie Duhamel Radio Vatican
9:15:29 AM
Lectionnaire

Livre de la Genèse 17,3-9.

Abram tomba la face contre terre et Dieu lui parla ainsi :
« Voici l'Alliance que je fais avec toi : tu deviendras le père d'un grand nombre de peuples.
Au lieu d'être appelé Abram, comme jusqu'ici, ton nom sera désormais Abraham, car je fais de toi le père d'un grand nombre de peuples.
Je te ferai porter des fruits à l'infini, de toi je ferai des peuples, et des rois sortiront de toi.
J'instituerai mon Alliance entre moi et toi, et après toi avec ta descendance, de génération en génération ; ce sera une Alliance perpétuelle par laquelle je serai ton Dieu, et celui de ta descendance après toi.
A toi et à ta descendance après toi je donnerai tout le pays de Canaan - ce pays où tu es venu en immigré - pour que tu en aies la possession perpétuelle, et je serai votre Dieu. »
Dieu lui dit aussi : « Tu observeras mon Alliance, toi et ta descendance après toi, de génération en génération.


Psaume 105(104),4-5.6-7.8-9.

Cherchez le Seigneur et sa puissance, recherchez sans trêve sa face ;
souvenez-vous des merveilles qu'il a faites, de ses prodiges, des jugements qu'il prononça,
vous, la race d'Abraham son serviteur, les fils de Jacob, qu'il a choisis.
Le Seigneur, c'est lui notre Dieu : ses jugements font loi pour l'univers.
Il s'est toujours souvenu de son alliance, parole édictée pour mille générations :
promesse faite à Abraham, garantie par serment à Isaac,


Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,51-59.

Amen, amen, je vous le dis : si quelqu'un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort. »
Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : 'Si quelqu'un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort.'
Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi. Qui donc prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu,
alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et je reste fidèle à sa parole.
Abraham votre père a tressailli d'allégresse dans l'espoir de voir mon Jour. Il l'a vu, et il a été dans la joie. »
Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n'as pas cinquante ans, tu as vu Abraham ! »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu'Abraham ait existé, moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.


l'Evangile au Quotidien
9:11:46 AM

Journal Missa

 Mercredi le 12 mars 2008
Tobacco is a social evil harnessing societies the world over...

Physicians and Nurses Against Tobacco is convinced that tobacco is a social evil harnessing societies the world over with the burden of repairing the damage it causes.
4:36:24 PM
Physicians and Nurses Against Tobacco (PANAT) Petition Pope Benedict XVI to Condemn Tobacco Industry, and Tobacco Use, and Declare Vatican First Tobacco- Free Country

" We have witnessed the effects of smoking on the health of our patients and we realize the message to 'quit' is futile. Nicotine addiction is too powerful; few smokers can definitively quit their habit. We have to band together to change public policies and positions toward the production, distribution, sale and use of tobacco. Leaders are entrusted with the care and protection of their citizens. They can no longer overlook the scientific research demonstrating the danger of tobacco."
4:14:10 PM
Silence must not descend on Archbishop of Mosul

"do not remain indifferent to this suffering, do not leave us alone to face this trial"
12:57:51 PM

Journal Missa

 Mercredi le 5 mars 2008
Miraculous cure attributed to intercession of Cardinal Eduardo Pironio .- The cause of beatification of Cardinal Eduardo Pironio, who died in 1998, could move ahead if the cure of 15 month-old boy who suffered from paint poisoning is declared miraculous.

The vice postulator of the cause, Beatriz Buzzetti Thomson, is responsible for investigating the complete cure of the child, whose identity has not been revealed and is two and a half years old.

According to local reporters, after the accident, the parents of the child prayed for the intercession of Cardinal Pironio.  The child improved and was released from the hospital despite doctors’ assurances that if he survived, he would suffer long-term complications.

The prayer, which the parents found on the back of a holy card and has been approved by the Bishops’ Conference of Argentina, reads as follows:

God, our Father, you called your servant Eduardo Francisco Pironio to serve your Church as a priest and a bishop, comforted by the maternal care of the Virgin Mary, you made him a joyful proclaimer of hope and the cross.  Grant us that, following his example, we may proclaim and give witness to our faith with a merciful and welcoming heart and, through his intercession, give us the grace that we confidently ask of you.

Through Christ our Lord. Amen.
 
 
His Life
 
Eduardo Francisco Pironio was born in the town of Nueve de Julio, Argentina, on December 3, 1920.  He was the 22nd child of a family of Italian immigrants...
1:43:26 PM

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