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Journal Missa

 Archives de avril 2009 Journal Missa

 Jeudi le 30 avril 2009
La Schola Magdalena de Toronto offrira un concert de chant grégorien et de musique médiévale dans le cadre des Journées grégoriennes de Montréal, le samedi 9 mai 2009 à 20 heures, à l'église St-Viateur-d'Outremont. Les sublimes voix féminines de ce groupe torontois interpréteront notamment des ouvres de Hildegarde de Bingen, de Brigitte de Suède et de Guillaume Dufay.
6:44:14 AM

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 Lundi le 27 avril 2009
Stage d'iconographie du 6 au 10 Juillet 2009, au Prieuré Sainte-Marie la Cotellerie, communauté près de Laval (53170 Bazougers).
8:46:44 AM

Journal Missa

 Dimanche le 26 avril 2009

Cours d'éthique et culture religieuse: des milliers de personnes manifestent (Notez que cet article citant M. Charest a été retiré par la Presse Canadienne, mais vous pouvez retrouver le texte entier à la page suivante au titre:

Cours d'éthique et culture religieuse: des milliers de personnes manifestent

Par Marie Vastel, LA PRESSE CANADIENNE, 2009-04-25

DRUMMONDVILLE – Le cours d'éthique et culture religieuse, obligatoire dans les écoles primaires et secondaires du Québec depuis septembre dernier, a fait l'objet d'une autre marche de protestation, samedi après-midi, à Drummondville. La Coalition pour la liberté en éducation (CLE), dont la manifestation a rassemblé quelques milliers de personnes, selon ses organisateurs, a tenu à dénoncer le caractère obligatoire du cours. Elle affirme avoir l'appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement afin de faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience. Et ces 100 000 adhérents pourraient être plus nombreux, estime le porte-parole de la CLÉ, Richard Décarie, parce que les professeurs n'osent pas se prononcer publiquement contre l'État, qu'ils considèrent comme étant en quelque sorte leur employeur. La CLÉ demande un véritable choix en éducation et non pas l'imposition d'une religion "relativiste" imposée par l'État. "Au sein de la coalition, le consensus est autour du droit de retirer des enfants des cours, mais aussi du droit d'exemption, donc de lever le caractère obligatoire du cours. Et je peux vous dire que s'il y avait un accord d'exemption, aujourd'hui, moi je ne serais même pas à Drummondville", a lancé le porte-parole, en entrevue téléphonique à la suite de la manifestation. La CLÉ réclame que le cours d'éthique et culture religieuse devienne optionnel, de façon à respecter le droit des parents d'éduquer leurs enfants en conformité avec leurs convictions religieuses ou philosophiques. Elle estime que l'imposition d'un régime étatique d'éthique et de culture religieuse outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne et québécoise. Le premier ministre Jean Charest, qui se trouvait à Montréal samedi midi pour une toute autre raison, a toutefois été clair à l'effet que son gouvernement n'avait pas l'intention de reculer dans ce dossier. "La religion, il faut se le rappeler, est au départ un choix très personnel, c'est le choix des parents, c'est un choix individuel, a-t-il reconnu. Mais dans le système scolaire, ce que nous voulons c'est une ouverture, un apprentissage sur les religions, avec évidemment la priorité aux religions judéo-chrétiennes." "Nous avons maintenant un enseignement qui est le reflet de nos valeurs communes et qui s'ouvre sur l'inclusion et la tolérance. Alors, à mes yeux à moi, c'est le bon choix et j'ai la conviction que c'est également le reflet d'un consensus parmi la population", a affirmé [avec condescendance] le premier ministre. Les membres de la Coalition qui dénoncent le cours d'éthique et culture religieuse ne représentent qu'un faible pourcentage de la population, selon lui. La coalition souligne par ailleurs que des élèves ont été suspendus parce que leurs parents ont refusé qu'ils assistent au cours d'éthique. Il s'agit là aussi d'une minorité, a rétorqué le premier ministre. Le 11 mai, à Drummondville, une cause type sera entendue par un tribunal. Une famille de l'endroit contestera l'obligation de suivre ce cours. Mais M. Charest ne s'en inquiète pas. "On verra si les tribunaux en décident autrement. Nous on est confiants quant aux décisions qu'on a prises, à la fois sur une base légale et constitutionnelle. On n'aurait pas mis en œuvre ce type d'enseignement si on n'avait pas cru au point de départ que tout cela était conforme à nos lois", a-t-il indiqué. Mais que le gouvernement se le tienne pour dit, la CLÉ n'est pas prête à reculer. Si les tribunaux ne leur accorde pas le jugement espéré, les militants sont prêts à recourir à d'autres actions politiques. "On voit qu'il y a un effet de mouvement politique, qu'on pourrait qualifier de conservateur, que moi je n'ai pas vu depuis très longtemps au Québec", a souligné M. Décarie, faisant même référence au Mouvement Souveraineté-Association des années soixante et à la naissance du Parti québécois. Outre ses manifestations qui se multiplient et qui gagnent en affluence, la coalition pourrait aussi venir courtiser les membres de l'Action démocratique du Québec (ADQ) afin qu'ils appuient leurs demandes. L'ADQ est la seule formation politique à s'être positionnée, sous le règne de Mario Dumont, en faveur des revendications de la CLÉ et plusieurs membres de la coalition se seraient fait suggérer par leurs militants, selon M. Décarie, de se présenter sous les couleurs du parti.

Des parents avaient manifesté contre le cours d'éthique et de culture religieuse le 18 octobre dernier à Montréal.


"Nous avons maintenant un enseignement qui est le reflet de nos valeurs communes et qui s'ouvre sur l'inclusion et la tolérance. Alors, à mes yeux à moi, c'est le bon choix et j'ai la conviction que c'est également le reflet d'un consensus parmi la population", a affirmé le premier ministre Jean Charest.

« Malheur à l'État, même républicain, qui pousserait assez loin la confiance en soi pour s'imaginer que dans ce grand pays de France, dans notre démocratie française, en présence de cet immense besoin de savoir qui est l'honneur et la force de la société moderne l'État pourrait prendre, à lui tout seul, le monopole de l'enseignement ! Non, c'est un rêve aussi impossible, une utopie aussi déraisonnable que de lui attribuer, par exemple, le monopole de la bienfaisance. » Jules Ferry (1882, Discours devant l'Association philotechnique).

Pour un chrétien, en mettant Jésus-Christ sur le même pied que les autres fondateurs de religion, on perd nécessairement de vue la foi en la divinité de sa Personne et de sa mission. Et n'est-ce pas ce que suppose le programme Éthique et culture religieuse sous le prétexte spécieux de l'appartenance à une nouvelle société québécoise transformée, devenue pluraliste ?

Un consensus est un accord général (tacite ou manifeste) parmi les membres d'un groupe, pouvant permettre de prendre une décision sans vote préalable. Bien que le consensus désigne un accord unanime (ou plutôt, l'absence d'opposition), l'usage récent en fait parfois l'opinion ou le sentiment d'une forte majorité. Le consensus comme méthodologie de prise de décision cherche à mettre l'accent sur la validité de l'opinion de chaque participant et se refuse à entériner un choix qui n'aurait pas au moins l'accord de tous....

La Coalition pour la liberté en éducation (CLE), dont la manifestation a rassemblé quelques milliers de personnes à Drummondville en fin de semaine, selon ses organisateurs, a tenu à dénoncer le caractère obligatoire du cours. Elle affirme avoir l'appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement afin de faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience. La CLE demande un véritable choix en éducation et non pas l'imposition d'une religion "relativiste" imposée par l'Etat.


12:26:07 PM
Présentations (power point) du Centre Dominicain de Liège Nécessite la visionneuse Power Point
6:37:55 AM

Journal Missa

 Lundi le 20 avril 2009
Marche nationale pour la Vie, 14 mai 2009 à midi, colline parlementaire, Ottawa. NB: délégation du diocèse de Québec départ à 06h00 des autobus de la Maison des Services diocésains sise au 1073, boul. René-Lévesque Ouest à Québec (face au Collège Saint-Charles-Garnier) Inscription auprès de Madame Claudette Vallières au 418-688-1211, poste 312, entre 9h et 15h30, ou par courriel à: claudette.vallieres|à|ecdq.org. | Ajax/Whitby & area Lou Gauthier (905) 668-9019 | Brampton Cherish (Kathleen) (905) 846-1864 | Burlington/Oakville Halton Pro-Life Joanne Matters (905) 632-3232 | Chatham Andree Quirion (519) 354-7280 | Guelph Jakki Jeffs (daytime) (519) 836-6311 | Hamilton Sharron Snaith (905) 528-3065 | Ingersoll J & W DeBruyn (519) 485-2679 | Kingston Mary Ellen Douglas (613) 389-4472 | Kitchener/Waterloo Richard Marchak (519) 578-8875 or (519) 570-3635 | Mississauga Right To Life (905) 755-0090 | London & area Cheryl Aspden (519) 453-1489 | North Bay North Bay RTL (705) 474-3666 | Newmarket Catherine Slovak (905) 898-1316 | Peterborough A. Van Der Vegt (705) 745-3820 | Paul Morgan (705) 741-4000 | Stratford & area John Devlin (519) 271-8535 | St. Catharines RTL Angela Braun (905) 680-2239 | Sudbury Theresa St. Denis (705) 566-0707 | Toronto C. L. C. (416) 204-9749 | Toronto R.T.L. (416) 483-7869 | Walkerton/Hanover Linda Freiburger (519) 881-0549 | Helen Waechter (519) 364-1185 | Windsor & area Beryl Caves (519) 966-4867 | Whitby Pat Maclowski (905) 444-9779. Inscrivez-vous (english)
5:09:54 AM
La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) organise une marche à Drummondville le samedi 25 avril prochain pour dénoncer l’imposition du cours d’éthique et de culture religieuse (ECR).
4:50:22 AM

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 Samedi le 18 avril 2009
Journées grégoriennes de Montréal 9 et 10 mai 2009 à l'église St-Viateur-d'Outremont (Montréal)
4:09:41 AM

Journal Missa

 Vendredi le 17 avril 2009
Les médias manquent-ils d'impartialité quant à l'institution catholique?
5:56:08 AM
La parole de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI ­mérite d'être restituée dans sa complexité, face aux présentations parfois hâtives et abusivement simplificatrices qui l'entourent...«trop de responsables politiques» qui se sont joints à la polémique « sans toujours effectuer le discernement nécessaire».

Benoît XVI ne répond jamais à une question par oui ou non, mais développe toujours un ensemble de possibles ; de la même manière, ses raisonnements ne sont jamais binaires – alors que c’est manifestement ainsi qu’il a été compris à propos du préservatif... on peut donc toujours tirer une phrase de son contexte et caricaturer ses idées.

Technically AIDS is spread by promiscuous sexual behaviour. Condoms indirectly will promote promiscuity. But condoms also fail, sometimes, 10-45%? ...of the time (10% failure rate per year use for couples in becoming pregnant whereas diseases are transmitted anytime, not just during ovulation as in pregnancy). Therefore condoms would increase the spread of AIDS by creating a wrong sense of security. This is what journalism/blogs (NDLR politicians), etc. should have reported for example last march. Condoms are not a panacea... this is what I understand the Pope said... you can't condemn a rationale like that. And if one reads all the Pope has written on any subject, boy you will see that he is pretty articulate... So the media/comments/blogs, etc that condemn the Pope on any subject need to research a lot more: faith is one thing, reason is another thing, the Pope is articulate in reason, thus one can't defy the Pope by arguing one's "lack of faith" when the Pope or anyone for that matter addresses your reason. Reason is used marvelously on Ars (NDLR: Ars Technica est un site  de tehcnologie informatique). Technical problems are solved, analyzed... this site is a real nice place to be. But reason should be applied "as" rigorously in social, ethical, philosophical, faith, matters as with science. Good reasoning, whatever you are analyzing, is like a nice OS, good reasoning solves problems. Commentaire relevé sur Ars Technica
5:45:30 AM
First Church built in Cuba in fifty years.
5:24:57 AM

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 Jeudi le 16 avril 2009
La grâce du moment présent et la fidélité dans les petites choses

Chez bien des âmes qui se sont sincèrement données à Dieu, qui ont fait des efforts généreux, même héroïques, pour lui prouver leur amour, comme on l'a vu pendant la dernière guerre, un moment critique arrive, où elles doivent abandonner une manière trop personnelle de juger et d'agir, fût-elle déjà élevée, pour entrer dans la voie de la véritable humilité, dans la voie de la « petite humilité », qui s'ignore elle-même, pour ne plus voir que Dieu.

Et alors il peut arriver deux choses fort différentes : Ou bien l'âme voit d'elle-même le chemin à prendre et elle le suit ; ou bien elle ne le voit pas et parfois s'égare dans son ascension au point de redescendre sans bien s'en apercevoir.

Voir ce chemin de la vraie humilité, c'est découvrir dans la vie courante, du matin au soir, des occasions de faire, pour l'amour de Dieu, des actes très petits en appa­rence, mais dont la répétition incessante est des plus précieuses et conduit à cette délicatesse envers Dieu et envers le prochain qui, lorsqu'elle est constante et pro­fondément sincère, est la marque de la charité parfaite.

Les actes qui sont alors demandés à l'âme sont fort simples, ils passent inaperçus; il n'y a en eux aucune prise pour l'amour-propre; Dieu seul les voit, et il sem­ble même à l'âme qu'elle ne lui offre pour ainsi dire rien. Mais ces actes, dit saint Thomas, sont comme les gouttes d'eau qui tombent toujours au même endroit et qui à la longue creusent la pierre. Et c'est ainsi que s'opère peu à peu véritablement l'assimilation des grâces reçues. Ainsi ces grâces pénètrent l'âme et toutes ses facultés, en les surélevant, et peu à peu tout se met au point surnaturel­lement comme il le faut. Sans cette fidélité dans les peti­tes choses en esprit de foi, d'amour, d'humilité, de patience et de douceur, il n'y a pas pénétration de la vie active, c'est-à-dire de la vie courante de tous les jours, par la vie contemplative. Celle-ci reste comme au sommet de l'intelligence; elle y est plus spéculative que contemplative, elle ne pénètre pas notre existence, notre manière de vivre; elle reste presque stérile, tandis qu'elle devrait être cha­que jour plus féconde.

Ceci est d'une importance souveraine. Saint François de Sales en a plusieurs fois parlé. Sous une autre forme saint Thomas dit la même chose, lorsqu'il nous enseigne, nous l'avons vu, qu'il n'y a pas dans la réalité concrète de notre vie un seul acte délibéré qui soit, hic et nunc, moralement indifférent. Tous les actes délibérés d'un être raisonnable doivent être raisonnables, avoir une fin honnête, et tous les actes d'un chrétien doivent être au moins virtuellement ordonnés à Dieu aimé par-dessus tout. C'est ce qui montre l'importance des actes multiples que vous avons à accomplir chaque jour : ils sont très petits peut-être en eux-mêmes, mais grands par leur rap­port à Dieu et par l'esprit de foi, d'amour, d'humilité, de longanimité, avec lequel nous devons les accomplir et les offrir à Dieu.

Le moment critique, dont nous parlons, marque un tournant difficile dans la vie spirituelle de bien des âmes qui ont été assez avancées, et qui courent risque de redes­cendre.

Arrivée là, si l'âme qui s'est montrée généreuse, héroï­que même, mais avec une manière encore beaucoup trop personnelle de juger et d'agir, ne s'aperçoit pas qu'il faut changer, elle, continue à marcher en vertu d'une vitesse acquise, et sa prière et son action ne sont plus ce qu'elles doivent être. Il y a là un réel danger. Cette âme peut deve­nir pour toujours une âme attardée, son développement peut s'arrêter, comme celui d'un nain devenu difforme; ou bien elle peut prendre une fausse direction. Au lieu de l'humilité vraie, peut se développer en elle une espèce d'orgueil raffiné, et malheureusement presque incons­cient, qui n'apparaît guère d'abord que dans les détails de la vie courante, et qui pour celle raison est ignoré des directeurs qui ne vivent pas avec ceux qu'ils dirigent.. Cet orgueil prend rapidement la forme d'une certaine désin­volture ironique, pour devenir ensuite une amertume, qui stérilise, tout en se répandant sur toute la vie quotidienne, dans les rapports avec le prochain. Cette amertume peut devenir rancœur et mépris du prochain qu'il faudrait aimer pour l'amour de Dieu.

Quand une âme en arrive là, il est difficile de l'amener à faire de saintes réflexions, pour qu'elle revienne au point où elle s'est trompée de route. C'est à la Vierge Marie qu'il faut recommander ces âmes; souvent elle seule peut les ramener dans le droit chemin.

Pour remédier au mal dont nous parlons, il faut rendre les âmes très attentives à la grâce du moment et à la fidé­lité dans les petites choses.

« Ce ne sont point les idées ni les paroles tumultueuses qui doivent nous déterminer à agir, dit encore le Père de Caussade; car, étant seules, ces idées et ces paroles ne servent qu'à enfler... Il ne faudrait se guider que par ce que Dieu donne à souffrir et à faire; et on laisse cette substance divine, pour occuper son esprit des merveilles historiques de l'ouvrage divin, au lien de les accroître par sa fidélité ! Les merveilles de cet ouvrage, qui satisfont notre curiosité dans nos lectures, ne servent souvent qu'à nous dégoûter de ces choses petites en apparence, par les­quelles l'amour divin ferait en nous de grandes choses, si nous ne les méprisions pas. Insensés que nous sommes ! Nous admirons, nous bénissons cette action divine dans les écrits qui racontent son histoire ; et, lorsqu'elle veut la continuer en écrivant sur nos cœurs, nous tenons le papier dans une inquiétude continuelle et nous empêchons l'ac­tion divine de s'exercer par la curiosité de voir ce qu'elle fait en nous et ce qu'elle fait ailleurs... Je veux me renfer­mer dans l'unique affaire du moment présent, pour vous aimer, mon Dieu, pour m'acquitter de mes obligations et pour vous laisser faire. »

C'est ce que dit l'adage courant : « Age quod agis ». Alors, si nous faisons vraiment notre possible pour être ainsi fidèles au Seigneur au jour le jour dans les petites choses, il nous donnera certainement la force de lui être fidèle aussi dans les circonstances difficiles et très péni­bles, s'il permet que nous y soyons placés. Ainsi se véri­fieront les paroles de l'Évangile : « A chaque jour suffit sa peine. » - « Celui qui est fidèle dans les petites cho­ses est fidèle aussi dans les grandes.


6:45:57 AM

Journal Missa

 Dimanche le 12 avril 2009


Resurexi
 MP3
Les Petits Chanteurs du Mont-Royal

Dimanche de Pâques : Saint Jour de Pâques, la Résurrection du Seigneur, solennité des solennités

Livre des Actes des Apôtres 10,34.37-43.
Quand Pierre arriva à Césarée, chez un centurion de l’armée romaine, il s’adressa à ceux qui étaient là : « en vérité, je le comprends : Dieu ne fait pas de différence entre les hommes ;
Vous savez ce qui s'est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême proclamé par Jean :
Jésus de Nazareth, Dieu l'a consacré par l'Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien, et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du démon. Car Dieu était avec lui.
Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont fait mourir en le pendant au bois du supplice.
Et voici que Dieu l'a ressuscité le troisième jour.
Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d'entre les morts.
Il nous a chargés d'annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l'a choisi comme Juge des vivants et des morts.
C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés. »

Psaume 118(117),1-2.16-17.22-23.
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour !
le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur :
La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle :
c'est là l'oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,1-4.
Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Tendez vers les réalités d'en haut, et non pas vers celles de la terre.
En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-9.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Le matin de Pâques, Marie-Madeleine couru trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. »
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là,
et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.
Evangelizo.org


7:59:23 AM

Journal Missa

 Vendredi le 10 avril 2009
Le vendredi saint : Célébration de la Passion du Seigneur

Livre d'Isaïe 52,13-15.53,1-12.
Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s'élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu'il ne ressemblait plus à un homme ; il n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam.
Et voici qu'il consacrera une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu'on ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n'avaient jamais entendu parler.
Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? A qui la puissance du Seigneur a-t-elle été ainsi révélée ?
Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. Il n'était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n'avait rien pour nous plaire.
Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne ; et nous l'avons méprisé, compté pour rien.
Pourtant, c'étaient nos souffrances qu'il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu'il était châtié, frappé par Dieu, humilié.
Or, c'est à cause de nos fautes qu'il a été transpercé, c'est par nos péchés qu'il a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c'est par ses blessures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.
Maltraité, il s'humilie, il n'ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l'abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n'ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s'est soucié de son destin ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à cause des péchés de son peuple.
On l'a enterré avec les mécréants, son tombeau est avec ceux des enrichis ; et pourtant il n'a jamais commis l'injustice, ni proféré le mensonge.
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais, s'il fait de sa vie un sacrifice d'expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s'accomplira la volonté du Seigneur.
A cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu'il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C'est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu'il recevra, car il s'est dépouillé lui-même jusqu'à la mort, il a été compté avec les pécheurs, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les pécheurs.

Psaume 31,2.6.12-17.25.
En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ; garde-moi d'être humilié pour toujours. Dans ta justice, libère-moi ;
En tes mains je remets mon esprit ; tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Je suis la risée de mes adversaires et même de mes voisins, je fais peur à mes amis (s'ils me voient dans la rue, ils me fuient).
On m'ignore comme un mort oublié, comme une chose qu'on jette.
J'entends les calomnies de la foule : de tous côtés c'est l'épouvante. Ils ont tenu conseil contre moi, ils s'accordent pour m'ôter la vie.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur, je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi des mains hostiles qui s'acharnent.
Sur ton serviteur, que s'illumine ta face ; sauve-moi par ton amour.
Soyez forts, prenez courage, vous tous qui espérez le Seigneur !

Lettre aux Hébreux 4,14-16.5,7-9.
Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché.
Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.
Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu'il s'est soumis en tout, il a été exaucé.
Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion ;
et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42.
Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples.
Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? »
Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C'est moi. » Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux.
Quand Jésus leur répondit : « C'est moi », ils reculèrent, et ils tombèrent par terre.
Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. »
Jésus répondit : « Je vous l'ai dit : c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. »
(Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés ». )
Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau ; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire ? »
Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent.
Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là.
(C'est Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour tout le peuple. » )
Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre,
mais Pierre était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple - celui qui était connu du grand prêtre - sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre.
La servante dit alors à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! »
Les serviteurs et les gardes étaient là ; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi.
Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.
Jésus lui répondit : « J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi me questionnes-tu ? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit. »
A cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
Jésus lui répliqua : « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »
Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer ; on lui dit : « N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! »
Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : « Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ? »
Encore une fois, Pierre nia. A l'instant le coq chanta.
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal.
Pilate vint au dehors pour leur parler : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent :
« S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. »
Pilate leur dit : « Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. »
Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ?
Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? » Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.
Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? »
Mais ils se mirent à crier : « Pas lui ! Barabbas ! » (Ce Barabbas était un bandit. )
Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller.
Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre.
Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : « Honneur à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.
Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs : « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : « Voici l'homme. »
Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu. »
Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans son palais, et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier ? »
Jésus répondit : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave. »
Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. »
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu : Gabbatha).
C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »
Alors ils crièrent : « A mort ! A mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. »
Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.
Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha.
Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec.
Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : « Il ne fallait pas écrire : 'Roi des Juifs' ; il fallait écrire : 'Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs'. »
Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. »
Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura. » Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.
Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau.
Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai. )
Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé.
Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème (celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres.
Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts.
Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne.
Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.


Commentaire du jour : Sévérien de Gabala
La croix, arbre de vie
7:59:20 AM
37e Marche du pardon de Montréal Nord-Sud

Le vendredi Saint 10 avril 2009 37
MP


Dieu de l'Alliance, nous marchons avec toi.
Sois notre espérance sur le chemin de la foi.

Heures approximatives de prédication:

  1. 7 h 30 – Saint-Maron [Ste Madeleine Sophie Barat]
  2. 8 h 45 – Christ-roi
  3. 9 h 30 – Saint-Alphonse
  4. 10 h 15 – Notre-Dame du Rosaire
  5. 11 h 40 – Saint-Édouard
  6. 12 h 40 – Saint-Denis
  7. 13 h 40 – Saint-Louis-de-France
  8. 15 h Basilique Notre-Dame

7:18:08 AM

Journal Missa

 Jeudi le 9 avril 2009
Révélations Célestes de Sainte Brigitte De Suède
3:57:58 PM
 Neuvaine à la Miséricorde Divine

Cette neuvaine s'effectue du Vendredi Saint au Dimanche de la Miséricorde (dimanche suivant Pâques). Elle a été demandée par Jésus à Soeur Faustine.

Jours de la neuvaine: 1 2 3 4 5 6 7 8 9

Je désire - dit Jésus à Soeur Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. Chaque jour tu amèneras un groupe d'âmes différent et tu les plongeras dans l'océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (...). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes. (1209)


3:52:29 PM

Journal Missa

 Mercredi le 8 avril 2009

La polémique sur le préservatif: l'épiscopat africain dénonce une manipulation outrageante planifiée

Radio-Vatican - L’épiscopat africain est décidé à mener la bataille contre les médias occidentaux qui ne respectent ni la vérité, ni l’Eglise, ni le Pape. Ils réaffirment avec force leur attachement au Saint-Père et aux enseignements de l’Eglise. Ils disent non à la pensée par procuration, à ceux qui hurlent au nom des Africains pour défendre leurs propres intérêts.
Lisez ci-dessous le texte d’une déclaration des évêques de la Cerao, Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest francophone. Cette déclaration, qui porte la date du 27 mars 2009, a été signée par le cardinal Théodore Adrien Sarr, Président de la CERAO et par l’abbé Barthélémy Adoukonou, Secrétaire Général de la CERAO

Étonnement face à une manipulation outrageante planifiée
Nous avons été tous surpris et étonnés de la façon dont une phrase du Saint-Père a été totalement sortie de son contexte proche et lointain pour devenir le motif récurrent de toutes les émissions de Rfi et d'autres médias français sur le premier voyage apostolique du Saint-Père, le Pape Benoît XVI, en Afrique.
Le comble est cette occultation systématique des autres idées de l'interview et la minimisation de tout ce que le Saint-Père s'est efforcé de communiquer comme espérance à l'Afrique, tant au Cameroun qu'en Angola. A cela précisément ne devrait-on pas reconnaître que c'est à l'Eglise et à sa mission évangélisatrice que les acteurs de l'ombre s'en prennent?
Nous, évêques de la Conférence épiscopale régionale de l'Afrique de l'ouest (Cerao), avons pris la mesure de l'événement et nous tenons à déclarer à tous ce qui suit:
Démolir la morale est crime contre l'humanité
On n'arrivera pas à bout du Sida, en cassant les ressorts spirituels et moraux des hommes, surtout des adolescents et des jeunes, en les fragilisant et en faisant d'eux des paquets de désirs sexuels sans les régulateurs prévus par le Créateur.
C'est un crime contre l'humanité que de priver l'enfant, l'adolescent et le jeune de l'entraînement à la maîtrise de l'esprit sur le corps et ses pulsions qu'on appelle éducation sexuelle. En ce sens, les slogans publicitaires et la distribution de préservatifs pourraient n'être qu'irresponsabilité et crime contre l'humanité.
Des propos irrévérencieux, injurieux et sacrilèges
Pour nous, Africains, le Pape est le père de la Grande Famille qu'est l'Eglise et, à ce titre, nous lui devons respect et affection. Il est sacrilège, selon nous, du simple point de vue de notre culture africaine traditionnelle, pour ne pas encore parler de la foi, que des fils et des filles d'Eglise qui se prétendent catholiques s'en prennent au Pape avec vulgarité, arrogance et injures, comme certains journalistes d'organes français et certaines personnalités françaises, espagnoles, européennes, se sont permis de le faire. Nous déplorons et condamnons ces propos irrévérencieux et injurieux.
L'attentat post-moderne contre la vérité et ses conséquences violentes sur les relations humaines
Mais nous ne sommes d'une culture qu'au titre de la vérité plus profonde de notre humanité. Et l'humanité qui est commune à tous, est unique; elle se concrétise dans un certain nombre de droits et de devoirs, inséparables de la dignité de toute personne humaine. Il est absolument intolérable qu'un petit groupe de communicateurs -parfois hélas des Africains émargeant sans gêne à la richesse " sale " de ceux qui ont dépouillé leurs peuples-s'arroge le droit de déformer la vérité pour se présenter en bienfaiteurs responsables face à la condition dramatique de nos frères et soeurs porteurs du Vih-Sida, et, par contre, transformer le Saint-Père en un personnage "irresponsable" et dépourvu d'humanité, et ainsi pouvoir l'injurier et tenter d'ameuter contre lui une cohue d'individus, qui s'estiment en droit de parler de ce qu'ils n'ont pas pris le soin de connaître avec précision. Ils oublient que, ce faisant, ils se disqualifient professionnellement, puisqu'il existe une différence essentielle entre créer du sensationnel scandaleux et informer.
Nous déplorons et condamnons l'attentat contre la vérité qui est le péché de notre monde post-moderne et dont résultent les graves blessures que subit de plus en plus la Sainte Eglise, Notre Mère. Quel est ce monde où l'on ne prend pas le temps d'écouter l'autre, de l'écouter jusqu'au bout et où on lui fait dire ce qu'on veut qu'il dise? La sagesse africaine et la sagesse biblique toutes axées sur l'écoute ont une autre vision du monde à proposer.
Profonde union de pensée et de cœur entre Benoît XVI et l'Afrique
Nous, évêques africains, remercions du fond du cœur le Saint-Père, qui a tant d'affinités avec nous, du fait de notre communauté de pensées sur l'Eglise et de votre engagement commun en faveur des pauvres, des blessés de la vie et des petits.
Qui ignore que les titres: Eglise, Maison (Famille) et Peuple de Dieu; Eglise, Fraternité Chrétienne, Eglise-communion sont de lui ? Il y a cru et y a travaillé depuis longtemps comme jeune théologien et plus récemment comme cardinal Préfet de Dicastère ; nous y croyons aussi et nous sommes à pied d'oeuvre pour édifier en Afrique l'Eglise Communion comme Famille de Dieu et Fraternité du Christ. Il est venu chez nous pour nous confirmer dans cette foi. Nous l'en remercions.
Église d'Afrique, une église porteuse d'espérance
Nous lui savons gré aussi pour tout le message d'espérance qu'il est venu nous livrer, au Cameroun et en Angola. Il est venu nous encourager à vivre unis, réconciliés dans la justice et la paix, pour que l'Eglise d'Afrique soit elle-même une flamme ardente d'espérance pour la vie de tout le continent. Et nous le remercions pour avoir reproposé à tous, avec nuance, clarté et pénétration, l'enseignement commun de l'Eglise en matière de pastorale des malades du Sida.
Humanisation de la sexualité et don de soi aux malades du Sida
Il nous encourage tous à vivre et à promouvoir l'humanisation de la sexualité et le don de sa propre humanité pour être avec et secourir en vérité les frères et soeurs malades du Sida, comme l'authentique attitude responsable des Catholiques face aux malades du Sida et de tous ceux qui aiment vraiment les Africains atteints de ce mal. Nous accueillons son message qui est aussi notre propre position. Et nous déclarons tous avec lui: "...
On ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème ". Telles sont les paroles de Benoît XVI qu'un matraquage médiatique s'est évertué à travestir. En vain.
Responsabilité des médias
Dire moins, c'est mépriser l'Africain et témoigner de zèle à tuer ce qu'il y a d'authentiquement humain en l'homme noir dont par exemple toutes les traditions valorisent tant la virginité constatée au mariage. Nous déplorons et nous condamnons cette prétendue responsabilité vis-à-vis de l'homme noir qui n'aurait de solution que mécanique à un problème aussi vital qu'est la sexualité pour tout homme et donc pour l'Africain lui aussi. La responsabilité des médias est élevée; ils ne doivent pas déchoir, sous peine de faire déchoir quelque chose de l'humain fondamental
Non à la pensée par procuration
Nous disons enfin que les Africains ont la capacité de penser par eux-mêmes, aussi bien les problèmes qui les concernent que ceux de toute l'humanité. Nous déplorons et dénonçons le crime, venant du fond des âges, où l'on traitait nos frères et nos soeurs en marchandises et en "biens meubles" (Le Code Noir, Art. 44), et qui aujourd'hui consiste à s'acharner à penser pour nous, à parler pour nous, à faire à notre place sans doute parce qu'on ne nous croit pas en mesure de le faire par nous-mêmes.
Peut-être dira-t-on que c'est à des Communicateurs africains qu'habilement, on confie la sale besogne de jouer aux pitres pour amuser le monde et rendre l'Afrique doublement pitoyable: non seulement matériellement, mais aussi moralement.
Mais il n'y a pas que ces Africains ignorants des structures anthropologiques les plus solides et des valeurs morales les plus sûres de l'Afrique qui soient à même de parler au nom du continent.Nous, évêques de l'Eglise catholique de l'espace Cerao, exigeons qu'on cesse de penser pour nous, de pousser l'Afrique de la rue à parler au nom de l'Afrique et amuser la galerie aux dépens de nos peuples.
Nous exigeons que pour parler de l'Afrique, l'on respecte les valeurs essentielles, sans lesquelles l'homme n'est plus l'homme, et qui sont synthétisées dans la dignité de tout homme créé à l'image de Dieu. Oui à la suite du Concile Vatican II, nous réaffirmons que "sans le Créateur, la créature s'évanouit tout simplement ".
Nous remercions le Saint-Père d'avoir fait du Dieu d'Amour et de la foi en lui la priorité des priorités pour notre temps. C'est bien l'illusion qu'il puisse y avoir une autre priorité, qui a créé la situation paradoxale et violente, où l'on prétend être responsable de nous, tout en mettant à sac ce que nous avons de plus vital: notre relation de foi, d'espérance et d'amour avec le Dieu vivant, Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, et notre vie morale.


8:18:09 PM

Journal Missa

 Vendredi le 3 avril 2009



2:19:31 PM

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