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Journal Missa

 Archives de novembre 2010 Journal Missa

 Dimanche le 28 novembre 2010
Sainte Catherine Labouré (†1876) et la médaille miraculeuse (28 Novembre 1830), Paris

Rencontres Spirituelles


6:01:02 AM

A10-010 from Auvidec Inc. on Vimeo.

Reportages  AUVIDEC

L'exode des chrétiens d'Irak s'accentue



En Irak, le ministère de l’intérieur a annoncé l’arrestation de douze membres du groupe responsable de l'attaque menée le 31 octobre en pleine messe contre la cathédrale syriaque catholique de Bagdad. Parmi eux figurent le chef pour Bagdad de l'Etat islamique en Irak, la branche irakienne d'Al-Qaïda. Cette semaine, les évêques chaldéens d'Irak ont demandé aux autorités religieuses musulmanes de s’exprimer publiquement contre les actions violentes qui touchent les minorités religieuses. Réunis à Erbil, capitale du Kurdistan irakien, ils demandent que ces violences soient déclarées illégitimes et contraires aux principes de l’Islam. Selon les évêques, une soixantaine de familles auraient quitté Bagdad ces dernières semaines, suite aux violences perpétrées contre la communauté chrétienne. Des chrétiens se réfugient au Kurdistan irakien et dans la plaine de Ninive. Dans ce message, les évêques chaldéens ont enfin rappelé l'importance « de sauvegarder et de consolider la présence historique des chrétiens en Irak » parce que s'ils « émigraient, le riche patrimoine dont ils sont dépositaires s'en irait aussi ». Les prélats concluent en adressant une exhortation « aux chrétiens qui vivent dans les pays de la diaspora, afin qu'ils s'installent dans la région pour créer des opportunités de travail pour leurs frères ». (avec AFP, Osservatore romano, Zénith)


5:57:30 AM

5:49:34 AM

Journal Missa

 Samedi le 27 novembre 2010
La Médaille Miraculeuse

Le 27 novembre 1830, la Très Sainte Vierge apparut à Ste Catherine Labouré. Celle-ci vit autour de la Très Sainte Vierge un cadre ovale dans lequel était écrit en lettres d'or: "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous."

Medaille Miraculeuse

Ste Catherine entendit alors une voix qui lui dit: "Faites frapper une médaille sur ce modèle; les personnes qui la porteront au cou recevront de grandes grâces; les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance."

Tout à coup, il sembla à Ste Catherine que le tableau se retournait et elle vit sur le revers la lettre M surmontée d'une petite croix et sous le M, les Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie.

Deux ans après, la médaille fut frappée avec l'approbation de Mgr De Quelen, Archevêque de Paris. Sa diffusion fut accompagnée de guérisons nombreuses et de conversions retentissantes.

"Faites frapper une médaille sur ce modèle, dit la Vierge, les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces."

La médaille connut immédiatement une diffusion prodigieuse. D'innombrables grâces de conversion, de protection et de guérison furent obtenues.

Devant tous ces faits extraordinaires, l'Archevêque de Paris, Mgr de QUELEN ordonna une enquête officielle sur l'origine et les effets de la Médaille de la rue du Bac. En voici la conclusion:

"La rapidité extraordinaire avec laquelle cette médaille s'est propagée, le nombre prodigieux de médailles qui ont été frappées et répandues, les bienfaits étonnants et les Grâces singulières que la confiance des fidèles a obtenus, paraissent vraiment les signes par lesquels le Ciel a voulu confirmer la réalité des apparitions, la vérité du récit de la voyante et la diffusion de la médaille."

À Rome même, en 1846, à la suite de la conversion retentissante du juif Alphonse Ratisbonne, le Pape Grégoire XVI confirmait de toute son autorité les conclusions de l'Archevêque de Paris.

Si donc vous aimez la Vierge et si vous avez confiance en sa puissante intercession:

  • Portez toujours sur vous la médaille pour vivre dans la grâce de Dieu et jouir de la protection de la Vierge Immaculée;
  • Dites chaque jour l'invocation de la Médaille. La Vierge a voulu être ainsi saluée et invoquée: "Ô Marie conçue sans péché? priez pour nous qui avons recours à vous"
  • Propagez autour de vous la Médaille; donnez-la particulièrement aux malades et aux affligés.

Sainte Catherine Labouré a passé toute sa vie au service des pauvres vieillards, à l'Hospice d'Enghien (77, rue de Neuilly, à Paris), où elle est morte en odeur de sainteté le 31 décembre 1876.

Elle a été béatifiée le 28 mai 1933 et canonisée le 27 juillet 1947.

Lourdes et la Médaille Miraculeuse

  • La médaille Miraculeuse est universellement connue. Mais on ignore souvent que les apparitions de la Chapelle de la Rue du Bac ont préparé les grands événements de Lourdes. "La Dame de la Grotte m'est apparue telle qu'elle est représentée sur la Médaille Miraculeuse" a déclaré Sainte Bernadette qui portait sur elle la Médaille de la Rue du Bac.
  • L'invocation de la Médaille: "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous" partout diffusée par la Médaille Miraculeuse, a suscité l'immense mouvement de foi qui a porté le Pape Pie IX à définir, en 1854, le dogme de l'Immaculée Conception. Quatre ans plus tard, l'apparition de Massabielle (Lourdes) confirmait cette définition romaine d'une manière inattendue.
  • À l'occasion du centenaire de cette définition, en 1954, le Saint Siège fit frapper une médaille commémorative. Au revers de celle-ci, l'image de la Médaille Miraculeuse et l'image de la grotte de Lourdes, étroitement associée, soulignaient le lien unissant les deux apparitions de la Vierge avec la définition de l'Immaculée Conception.
  • De même que Lourdes est une source intarissable de Grâces, la Médaille Miraculeuse est toujours l'instrument de l'inlassable bonté de Notre-Dame pour tous les pêcheurs et tous les malheurs de la terre.
  • Les chrétiens qui sauront la méditer y retrouveront symbolisée toute la doctrine de l'Église sur la Place providentielle de Marie dans la Rédemption, en particulier sa médiation universelle.
  • Nous ne pouvons donc que vous encourager à notre tour, à porter et diffuser cette miraculeuse médaille dans votre entourage. Vous répondrez ainsi à une demande expresse de la Très Sainte Vierge Marie dans son apparition de la rue du Bac à Paris !

Prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

Medaille Miraculeuse

Ô Vierge Immaculée, qui avez voulu apparaître tant de fois sur notre terre et nous avez donné la Médaille Miraculeuse, nous Vous saluons et nous Vous reconnaissons pour notre Reine.

Sous le signe de votre sainte Médaille, nous sommes à Vous et voulons être à Vous. Qu'elle soit toujours à nos yeux et à nos coeurs le gage de votre amour et le rappel de nos devoirs envers Vous.

Ô Mère de nos âmes, aidez-nous à fuir tout péché et à vivre fidèlement dans la grâce de Votre Fils.

Ô Mère de toutes les âmes, aidez-nous à être apôtres et à sauver nos frères pour qui Jésus est mort en croix.

Ô Mère de toutes les grâces, donnez à notre pays les religieuses et les prêtres dont il a tant besoin.

Reine du ciel, qui êtes venue au monde sans aucun péché, obtenez-nous de quitter ainsi cette terre pour monter vers Vous, dans le beau royaume de Votre Fils.


4:39:48 AM
Les évêques irakiens demandent une fatwa contre les violences

Réunion coordonnée par l’archevêque de Kirkouk à Erbil

ROME, Vendredi 26 novembre 2010 (ZENIT.org) - Les évêques chaldéens d'Irak ont adressé un appel aux autorités religieuses musulmanes pour qu'une condamnation des actions violentes qui touchent les minorités religieuses soit exprimée publiquement, a rapporté L'Osservatore Romano, le 26 novembre.

C'est ce qui est ressorti de la réunion coordonnée par l'archevêque de Kirkouk des Chaldéens, Mgr Louis Sako, qui s'est déroulée à Erbil, capitale du Kurdistan irakien située au nord de l'Irak. La rencontre, selon le site Baghdadhope, s'est déroulée sans le patriarche de Babylone de Chaldéens, le cardinal Emmanuel III Delly, resté à Bagdad à cause de la situation difficile.

A l'issue de cette rencontre, un message a été diffusé, signé de Mgr Sako, qui demande aux autorités musulmanes une fatwa « pour aider à éclairer le fait que les violences contre les chrétiens sont illégitimes et contraires aux principes de la religion islamique ».

Selon ce message, poursuit L'Osservatore Romano, une soixantaine de familles auraient quitté Bagdad ces dernières semaines, suite aux violences perpétrées contre la communauté chrétienne. Elles se seraient réfugiées à Suleimaniya, au Kurdistan irakien, alors que 80 autres familles auraient rejoint Erbil. D'autres familles encore se seraient réfugiées dans la plaine de Ninive.

Les évêques ont exprimé leur « émotion » suite à l'attentat contre la cathédrale syro-catholique à Bagdad et les autres épisodes de violence contre la communauté chrétienne à Mossoul.

Dans ce message, les évêques chaldéens ont enfin rappelé l'importance « de sauvegarder et de consolider la présence historique des chrétiens en Irak » parce que s'ils « émigraient, le riche patrimoine dont ils sont dépositaires s'en irait aussi ».

Les prélats concluent en adressant une exhortation « aux chrétiens qui vivent dans les pays de la diaspora, afin qu'ils s'installent dans la région pour créer des opportunités de travail pour leurs frères ».


4:05:18 AM

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 Vendredi le 26 novembre 2010
"The Big Silence", in 12 parts  
6:23:47 AM

Journal Missa

 Mercredi le 24 novembre 2010
Ô MÈRE BIEN AIMÉE

Ô Mère bien-aimée,
Vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour,
Apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité,
À fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention.
Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle,
Ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir.
Tournez vers nous vos regards miséricordieux.
Attirez-nous dans vos clartés,
Inondez-nous de vos douceurs.
Emportez-nous dans la Lumière et dans l’Amour.
Emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.
Que rien ne puisse jamais troubler notre paix
Ni nous faire sortir de la pensée de Dieu,
Mais que chaque minute nous emporte plus avant
Dans les profondeurs de l’auguste mystère
Jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine,
Verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité.
Amen.

Marthe Robin

CONSÉCRATION À MARIE

Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie,
en présence de toute la Cour Céleste,
pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour,
mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures,
vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi
et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir,
à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.
Amen.

Saint Louis-Marie Grignon de Montfort
1:56:19 PM

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 Lundi le 8 novembre 2010
La Flamme d’Amour du Coeur Immaculé de Marie - Elisabeth Kindelmann
5:50:09 AM

Journal Missa

 Samedi le 6 novembre 2010
La vie consacrée ne disparaîtra jamais, déclare Benoît XVI

Gratitude du pape pour tous les consacrés

ROME, Vendredi 5 novembre 2010 (ZENIT.org) - La vie consacrée ne disparaîtra jamais, déclare Benoît XVI, parce qu'elle a été voulue par le Christ. Il remercie les consacrés de leur contribution à la vie de l'Eglise.

Le pape a traité le thème de la vie consacrée en recevant vendredi matin un nouveau groupe des évêques du Brésil (de la région « Sud II ») en visite ad limina. Lors des visites de chaque groupe le pape aborde un thème différent concernant la vie de l'Eglise du pays.

Malgré la diminution des vocations et le vieillissement des consacrés dans certaines régions, la vie consacrée ne pourra jamais disparaître, a déclaré le pape, parce quelle a « son origine dans le Seigneur lui-même qui a choisi pour lui ce type de vie chaste, pauvre et obéissant ». La vie consacrée fait donc partie intégrante de la vie de l'Eglise.

Le pape invite les évêques du Brésil à communiquer aux communautés de consacrés de leurs diocèses « la gratitude profonde du pape qui prie » pour elles.

Pour autant, le pape encourage la pastorale des vocations, puisque la vie consacrée est un bien de toute l'Eglise, qui concerne tous, « évêques, prêtres, religieux et laïcs ». Le pape invite à réfléchir à la façon de proposer aujourd'hui aux jeunes de suivre le Christ sur la voie des conseils évangéliques.

Un thème « délicat » est certainement le rapport entre les besoins de l'Eglise locale et le charisme particulier de chaque communauté. Pour le pape, qui a cité un document de 1994 (« La vie fraternelle en communauté »), « la communauté religieuse ne peut pas agir indépendamment ou en alternative et moins encore contre les directives et la pastorale de l'Eglise particulière. De même, l'Eglise particulière ne peut pas disposer à loisir, selon ses besoins, de la communauté religieuse ou de certains de ses membres ». Le pape parle donc d'un équilibre à trouver et réaffirme que chaque communauté de consacrés « enrichit l'Eglise dont elle fait partie ».

Pour ce qui est du « renouveau » intérieur nécessaire à chaque communauté le pape souligne qu'il dépend de la « formation » de ses membres : « Si, en effet, la vie consacrée est en soi une assimilation progressive des sentiments du Christ, il semble évident qu'un tel chemin ne pourra que durer tout au long de l'existence, pour impliquer la personne tout entière ».
6:03:01 AM

Journal Missa

 Vendredi le 5 novembre 2010
"Would you like me to teach you how to grow from virtue to virtue and how, if you are already recollected at prayer, you can be even more attentive next time, and so give God more pleasing worship? Listen, and I will tell you. If a tiny spark of God's love already burns within you, do not expose it to the wind, for it may get blown out. Keep the stove tightly shut so that it will not lose its heat and grow cold. In other words, avoid distractions as well as you can. Stay quiet with God. Do not spend your time in useless chatter." -- From a sermon given during the last synod he (St. Charles Borromeo) attended.
7:12:19 AM

Journal Missa

 Jeudi le 4 novembre 2010
On Marguerite d'Oingt

"The God-Love That Reveals Himself in Christ Fascinated Her"

VATICAN CITY, NOV. 3, 2010 (Zenit.org).- Here is a translation of the catechesis Benedict XVI gave today during the weekly general audience, held in Paul VI Hall.   - Source

* * *

Dear Brothers and Sisters,
 
With Marguerite d'Oingt, of whom I would like to speak to you today, we are introduced to Carthusian spirituality, which is inspired in the evangelical synthesis lived and proposed by St. Bruno. We do not know her date of birth, although some place it around 1240. Marguerite came from a powerful family of the old nobility of Lyonnais, the Oingt. We know that her mother was also called Marguerite, that she had two brothers -- Giscard and Louis -- and three sisters: Catherine, Elizabeth and Agnes. The latter followed her to the Carthusian monastery, succeeding her as prioress.
 
We have no information on her childhood, but through her writings we can intuit that she spent it peacefully, in an affectionate family environment. In fact, to express God's unbounded love, she valued images linked to the family, with particular reference to the figures of the father and mother. In one of her meditations she prays thus: "Very sweet Lord, when I think of the special graces that you have given me by your solicitude: first of all, how you took care of me since my childhood, and how you removed me from danger and called me to dedicate myself to your holy service, and how you provided everything that was necessary for me to eat, drink, dress and wear, (and you did so) in such a way that I had no occasion to think of these things but of your great mercy" (Marguerite d'Oingt, "Scritti Spirituali," Meditazione V, 100, Cinisello Balsamo, 1997, p. 74).
 
We always intuit in her meditations that she entered the Carthusian monastery of Poleteins in response to the Lord's call, leaving everything behind and accepting the severe Carthusian Rule, to belong totally to the Lord, to be with him always. She wrote: "Sweet Lord, I left my father and my mother and my siblings and all the things of this world for love of you; but this is very little, because the riches of this world are but thorns that prick; and the more they are possessed the more unfortunate one is. And because of this it seems to me that I left nothing other than misery and poverty; but you know, sweet Lord, that if I possessed thousands of worlds and could dispose of them as I pleased, I would abandon everything for your love; and even if you gave me everything that you possess in heaven and on earth, I would not consider myself satiated until I had you, because you are the life of my soul, I do not have and do not want to have a father and mother outside of you" (Ibid., Meditazione II, 32, p. 59).
 
We also have little data on her life in the Carthusian monastery. We know that in 1288 she became its fourth prioress, a post she kept until her death, which took place on Feb. 11, 1310. From her writings, however, we do not deduce particular turns in her spiritual itinerary. She conceives the entirety of life as a journey of purification up to full configuration with Christ. He is the book that is written, which daily influences her heart and life, in particular his saving Passion. In the work "Speculum," referring to herself in the third person, Marguerite stresses that by the Lord's grace "she had engraved in her heart the holy life that Jesus Christ God led on earth, his good examples and his good doctrine. She had placed the sweet Jesus Christ so well in her heart, that it even seemed to her that he was present and that he had a closed book in his hand, to instruct her" (Ibid., I, 2-3, p. 81). "In this book she found written the life that Jesus Christ led on earth, from his birth to his ascension into heaven" (Ibid., I, 12, p. 83). Every day, beginning in the morning, Marguerite dedicated herself to the study of this book. And, when she had looked at it well, she began to read the book in her own conscience, which showed the falsehoods and lies of her own life (cf. Ibid., I, 6-7, p. 82); she wrote about herself to help others and to fix more deeply in her heart the grace of the presence of God, that is, to make her life every day marked by confrontation with the words and actions of Jesus, with the Book of his life. And she did this so that Christ's life would be imprinted in her soul in a stable and profound way, until she was able to see the Book in her interior, that is, until contemplating the mystery of God Trinity (cf. Ibid., II, 14-22; III, 23-40, p. 84-90).
 
Through her writings, Marguerite gives us some traces of her spirituality, enabling us to understand some features of her personality and of her gifts of governance. She was a very learned woman; she usually wrote in Latin, the language of the erudite, but she also wrote in Provençal French, and this too is a rarity: thus her writings are the first of those known to be written in that language. She lived a life rich in mystical experiences, described with simplicity, allowing one to intuit the ineffable mystery of God, stressing the limits of the mind to apprehend it and the inadequacy of the human language to express it. She had a lineal personality, simple, open, of gentle affectivity, great balance and acute discernment, able to enter into the depth of the human spirit, discovering its limits, its ambiguities, but also its aspirations, the soul's tensions toward God. She showed outstanding aptitude for governance, combining her profound mystical spiritual life with service to her sisters and to the community. Significant in this connection is a passage of a letter to her father. She wrote: "My sweet father, I let you know that I am very occupied because of the needs of our house, so that it is not possible for me to apply my spirit to good thoughts; in fact, I have so much to do I do not know which way to turn. We have not gathered wheat in the seventh month of the year and our vineyards were destroyed by the storm. Moreover, our church is in such poor conditions that we are obliged to reconstruct it in part" (Ibid., Lettere, III, 14, p. 127).
 
A Carthusian nun thus describes the figure of Marguerite: "Revealed through her work is a fascinating personality, of lively intelligence, oriented to speculation and at the same time favored by mystical graces: in a word, a holy and wise woman who is able to express with a certain humor an affectivity altogether spiritual" (Una Monaca Certosina, Certosine, in Dizionario degli Istituti di Perfezione, Rome, 1975, col. 777). In the dynamism of mystical life, Marguerite values the experience of natural affections, purified by grace, as privileged means to understand more profoundly and to second divine action with greater alacrity and ardor. The reason lies in the fact that the human person is created in the image of God, and because of this is called to build with God a wonderful history of love, allowing himself to be totally involved in his initiative.
 
The God-Trinity, the God-love that reveals himself in Christ fascinated her, and Marguerite lived a relationship of profound love for the Lord and, in contrast, sees human ingratitude to the point of vileness, to the paradox of the cross. She says that the cross of Christ is similar to giving birth. Jesus' pain is compared with that of a mother. She wrote: "The mother who carried me in her womb suffered greatly in giving birth to me, during a day or a night, but you, most sweet Lord, were tormented for me not one night or one day, but for more than 30 years! [...] How bitterly you suffered because of me during your whole life! And when the moment of birth arrived, your work was so painful that your holy sweat became as drops of blood, which were shed over all your body to the ground" (Ibid., Meditazione I, 33, p. 59). Evoking the accounts of the Passion, Marguerite contemplated these sorrows with profound compassion. She said: "You were placed on the hard bed of the cross, so that you could not move or turn or wave your limbs as a man usually does when suffering great pain, because you were completely stretched and you were pierced with the nails [...] and [...] all your muscles and veins were lacerated. [...] But all these pains [....] were still not sufficient for you, so much so that you desired that your side be pierced so cruelly by the lance that your docile body should be totally ploughed and torn and your blood spurted with such violence that it formed a long path, almost as if it were a current." Referring to Mary, she said: It was no wonder that the sword that destroyed your body also penetrated the heart of your glorious Mother who so wanted to support you [...] because your love was higher than all other loves" (Ibid., Meditazione II, 36-39.42, p. 60f).
 
Dear friends, Marguerite d'Oingt invites us to meditate daily on the life of sorrow and love of Jesus and of his mother, Mary. Here is our hope, the meaning of our existence. From contemplation of Christ's love for us are born the strength and joy to respond with the same love, placing our life at the service of God and of others. With Marguerite we also say: "Sweet Lord, all that you did, for love of me and of the whole human race, leads me to love you, but the remembrance of your most holy Passion gives unequaled vigor to my power of affection to love you. That is why it seems to me that [...] I have found what I so much desired: not to love anything other than you or in you or for love of you" (Ibid., Meditazione II, 46, p. 62).
 
At first glance this figure of a Medieval Carthusian nun, as well as her life and her thought, seems distant from us, from our life, from our way of thinking and acting. But if we look at the essential aspect of this life, we see that it also affects us and that it would also be the essential aspect of our own existence.
 
We have heard that Marguerite considered the Lord as a book, she fixed her gaze on the Lord, she considered him a mirror in which her own conscience also appeared. And from this mirror light entered her soul: She allowed the word to come in, the life of Christ in her own being and thus she was transformed; her conscience was enlightened, she found criteria, light and was cleansed. It is precisely this that we also need: to let the words, life and light of Christ enter our conscience so that it is enlightened, understands what is true and good and what is wrong; may our conscience be enlightened and cleansed. Rubbish is not only on different streets of the world. There is rubbish also in our consciences and in our souls. Only the light of the Lord, his strength and his love is what cleanses us, purifies us, showing us the right path. Therefore, let us follow holy Marguerite in this look toward Jesus. Let us read the book of his life, let us allow ourselves to be enlightened and cleansed, to learn the true life. Thank you.

6:23:32 AM

Journal Missa

 Mercredi le 3 novembre 2010
Audience : Benoît XVI poursuit la présentation des mystiques féminines du Moyen Âge.



Radio Vatican - Le Pape a affirmé, dans sa catéchèse hebdomadaire, qu’il ne suffisait pas de balayer les rues. Il faut aussi se débarrasser des ordures spirituelles qui encombrent nos consciences. L’image ne peut que frapper les esprits alors que tant de villes croulent sous les ordures, en Italie notamment. Mais pour Benoît XVI, c’est surtout dans les consciences qu’il faut faire le ménage, dans les cœurs et les esprits. Et là, c’est la force et la lumière du Seigneur qui nous montrent le droit chemin, la vie authentique. Benoît XVI a choisi cette semaine de consacrer sa catéchèse à sainte Marguerite d’Oingt, mystique française de l’ordre des chartreux et à sa vie exemplaire.

Le Pape a appelé les fidèles à laisser entrer Jésus dans leurs consciences pour que celles-ci soient éclairées, nettoyées, purifiées, pour qu’elles distinguent ce qui est vrai et ce qui est mal.

Ecoutez ce que Benoît XVI disait aux pèlerins francophones durant cette audience. RealAudioMP3

Voici le texte du message que le Pape a adressé aux pèlerins francophones présent place saint Pierre.

Chers frères et sœurs,
Née vers 1240 dans la région de Lyon, Marguerite d’Oingt nous introduit à la spiritualité des Chartreux, telle que saint Bruno l’a vécue et proposée. Femme très cultivée, de grand équilibre et de fin discernement, Marguerite a été une Prieure remarquable sachant unir sa vie spirituelle avec le service de ses consœurs et de la communauté. Grande mystique, elle considérait les richesses de ce monde comme misère et pauvreté, et quitta tout pour s’attacher totalement au Seigneur. Avec intelligence et droiture, elle conçut toute sa vie comme un chemin de purification jusqu’à la pleine configuration au Christ. Celui-ci est le Livre qui doit être écrit dans le cœur et dans la vie de chacun, pour y fixer profondément la présence divine. Ardente dans ses désirs et réaliste face à ses limites, elle nous enseigne que chaque personne humaine est appelé à construire avec Dieu une merveilleuse histoire d’amour. De la contemplation de l’amour du Christ pour nous, naissent la force et la joie de répondre par autant d’amour, en mettant notre vie au service de Dieu et des autres. Comme elle, puissions-nous dire : « Doux Seigneur, que tout ce que tu as fait par amour pour moi et pour le genre humain, me pousse à t’aimer davantage ! ».

J’accueille avec joie les pèlerins francophones présents ce matin, en particulier le Collège Hellénique de Thessalonique, en Grèce. Recueillant le message de Sainte Marguerite d’Oingt, je vous invite à contempler chaque jour la vie de Jésus et de sa Mère, Marie. Vous y trouverez le sens de l’existence, et vous aurez la force et la joie de vous mettre au service de Dieu et du prochain. Bon pèlerinage à tous !

4:11:44 PM

Journal Missa

 Lundi le 1 novembre 2010
28e anniversaire des apparitions de Soufanieh Messe le 24 Novembre 2010. Invitation
4:48:49 PM

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