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Journal Missa

 Archives de novembre 2007 Journal Missa

 Jeudi le 29 novembre 2007
Le cardinal Jean-Louis Tauran commente la lettre du pape aux dignitaires musulmans Le président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux a accordé jeudi soir une interview à Radio Vatican. Il revient sur les principaux points de la lettre du pape aux dignitaires musulmans et souhaite que le dialogue se poursuive, y compris au sujet de la question des droits de l'homme et de celle de la réciprocité. Le cardinal Tauran interrogé par Hélène Destombes de Radio Vatican.
3:58:01 PM
Le Pape répond aux 138 dignitaires religieux musulmans Le pape répond aux 138 intellectuels et dignitaires religieux musulmans du monde entier. Ces derniers avaient adressé une lettre au Pape à l’occasion de la fin du ramadan. Ils proposaient une solidarité plus marquée entre chrétiens et musulmans pour promouvoir la paix dans le monde. Benoît XVI a donc chargé le cardinal secrétaire d’Etat de leur répondre. Une lettre dans laquelle il les remercie et apprécie cette initiative significative et invite une délégation de ces hauts dignitaires musulmans à venir le rencontrer au Vatican. Hélène Destombes de Radio Vatican
3:54:23 PM
L'installation de Mgr Anthony Mancini comme archevêque de Halifax se tiendra le jeudi, 29 novembre 2007 à 14 h 15, en la cathédrale-basilique Saint Mary, à Halifax.

L'installation de Mgr Martin William Currie comme archevêque de St. John's se tiendra le vendredi, 30 novembre 2007 à 15 h, en la cathédrale-basilique St. John the Baptist, à St. John's.
10:58:39 AM

Journal Missa

 Lundi le 26 novembre 2007
Pourquoi Benoît XVI est si prudent au sujet de la lettre des 138 musulmans? Parce que le dialogue qu'il souhaite est tout autre. Le pape demande à l'islam de suivre le même cheminement qu'avait accompli l'Eglise catholique sous la pression des Lumières. L'amour de Dieu et du prochain doit se réaliser dans l'acceptation totale de la liberté religieuse ...il y a une différence abyssale entre le Dieu unique des musulmans et le Dieu trinitaire des chrétiens, avec le Fils qui s’est fait homme. La vraie "parole commune" doit être cherchée ailleurs: "en appliquant ces commandements à la réalité concrète des sociétés pluralistes, ici et maintenant". Elle doit être cherchée dans la protection des droits de l’homme, de la liberté religieuse, de la parité entre l’homme et la femme, de la distinction entre le pouvoir religieux et le pouvoir politique. La lettre des 138 est évasive ou muette sur tous ces sujets. ....le monde musulman – s’interroge Böckenförde – est-il prêt à emprunter un chemin similaire? Est-il prêt à reconnaître la neutralité religieuse de l’état et donc la même liberté pour toutes les religions au sein de l’état? Les musulmans "de la diaspora", c’est-à-dire ceux qui vivent dans des pays européens et occidentaux où ils sont minoritaires, semblent disposés à cette reconnaissance. Preuve en est la déclaration adoptée en 2001 par le comité des musulmans d’Allemagne, qui affirme: "Le droit islamique oblige les musulmans qui vivent en diaspora à se conformer à l’ordre juridique local". Qu’en est-il là où les musulmans sont majoritaires et contrôlent l’état? Böckenförde est sceptique. Il considère que, quand l’islam est en position de force, il est très loin d’accepter la neutralité de l’état et donc la liberté totale de toutes les religions. Böckenförde en est tellement convaincu qu’il conclut son essai par une hypothèse d’école: il imagine un pays européen dans lequel les immigrés musulmans seraient sur le point de constituer la majorité de la population. Dans ce cas – affirme le juriste allemand – ce pays a le devoir de fermer ses frontières. Pour des raisons d’autodéfense. Parce qu’un état séculier ne peut renoncer à ce "droit naturel" qui est son fondement: "un droit qui résulte de l’appartenance à un monde culturel fondé sur des éléments du monde classique, du judaïsme et du christianisme, mais revus dans l’optique des Lumières".
12:20:27 PM
Catholic confession making a comeback
11:33:33 AM

Journal Missa

 Jeudi le 22 novembre 2007
La société québécoise traîne une mémoire blessée dont les mauvais souvenirs bloquent l’accès aux sources vives de son âme et de son identité religieuse, écrit Mgr Ouellet. (…) J’invite les pasteurs et les fidèles à chercher avec moi la manière de reconnaître nos erreurs et nos déficiences, afin d’aider notre société à se réconcilier avec son passé. ...ne s'agit-il pas, aujourd'hui comme hier, tout simplement, de vivre l'Évangile ?

Lettre ouverte aux catholiques du Québec
À la recherche de la fierté québécoise

À la suite de mon intervention à la Commission Bouchard-Taylor, vos commentaires ont été nombreux et variés. Je les ai tous lus avec grande attention, qu'ils proviennent du courrier ou des médias. Merci des messages d'appui, merci aussi des critiques qui m'ont fait réfléchir et qui motivent cette lettre ouverte qui voudrait prolonger la réflexion, dissiper les incompréhensions et inviter à une écoute réciproque dans un esprit de paix et de réconciliation. Face à mon analyse du malaise québécois, j'ai entendu les « enfin, il était temps ! », comme aussi les « quel retour en arrière ! ». Entendons-nous bien, je ne demande aucunement à la société québécoise de revenir en 1950. Du point de vue sociologique et culturel, le pluralisme et la laïcité se sont installés à demeure au Québec et il y a de quoi être fiers des gains obtenus dans les domaines de l'économie, de la santé, de la culture, des services sociaux, de l'éducation, de la politique et du dynamisme de la société québécoise. Le Québec possède un niveau de vie enviable, une culture de la liberté et de la tolérance, une belle ouverture à l'immigration et du talent à revendre sur le plan artistique et culturel. Mais un constat demeure : sa quête de spiritualité languit. Peut-être a-t-elle été freinée par une autorité excessive de l'Église? Ou peut-être n'a-t-elle pas reçu l'enseignement nécessaire à ses besoins? Le vide spirituel dont j'ai parlé, c'est le fruit de l'esprit du monde qui, en voulant éliminer Dieu, nous propose, de mille façons, d'être nous-mêmes le dieu de notre vie.

La frilosité devant la procréation, devant la vie, compromet l'avenir du Québec, et sa jeunesse cherche des modèles qui semblent lui manquer cruellement. Il nous faut un dialogue sérieux sur les valeurs et sur notre témoignage de chrétiens pour redonner espérance et foi à l'âme québécoise. Pourtant l'Église catholique ne manque pas de figures exemplaires qui ont marqué l'histoire de notre société. Des laïcs, hommes et femmes, des religieuses et religieux, ont laissé des traces mémorables, un précieux héritage dans les domaines de la santé, de l'éducation et de l'évangélisation. Le pape Jean-Paul II a canonisé ou béatifié quatorze (14) de ces personnalités, durant son pontificat. Mais, malheureusement, elles sont trop peu connues. On accorde beaucoup plus d'attention au passif de l'Église qu'à sa contribution active à l'histoire et à la culture québécoises. Un regard juste et clairvoyant sur notre passé chrétien aiderait, je pense, à reconnaître nos limites, mais aussi à nourrir la fierté et la confiance des Québécoises et des Québécois face à notre avenir. M'inspirant du geste de Jean-Paul II dont j'ai été témoin à Rome en mars de l'an 2000, j'invite les catholiques à un acte de repentance et de réconciliation. La société québécoise traîne une mémoire blessée dont les mauvais souvenirs bloquent l'accès aux sources vives de son âme et de son identité religieuse. Le temps est venu de faire le point et de prendre un nouveau départ. Des erreurs ont été commises qui ont terni l'image de l'Église et pour lesquelles il faut humblement demander pardon. J'invite les pasteurs et les fidèles à chercher avec moi la manière de reconnaître nos erreurs et nos déficiences, afin d'aider notre société à se réconcilier avec son passé chrétien.

Comme Archevêque de Québec et Primat du Canada, je reconnais que des attitudes étroites de certains catholiques, avant 1960, ont favorisé l'antisémitisme, le racisme, l'indifférence envers les premières nations et la discrimination à l'égard des femmes et des homosexuels. Le comportement des catholiques et de certaines autorités épiscopales relativement au droit de vote, à l'accès au travail et à la promotion de la femme n'a pas toujours été à la hauteur des besoins de la société ni même conforme à la doctrine sociale de l'Église. Je reconnais aussi que des abus de pouvoir et des contre-témoignages ont terni chez plusieurs l'image du clergé, et nui à son autorité morale: des mères de famille ont été rabrouées par des curés sans égard pour les obligations familiales qu'elles avaient déjà assumées; des jeunes ont subi des agressions sexuelles par des prêtres et des religieux, leur causant de graves dommages et traumatismes qui ont brisé leur vie! Ces scandales ont ébranlé la confiance du peuple envers les autorités religieuses, et nous le comprenons! Pardon pour tout ce mal! Le Carême de 2008, dans le cadre de la préparation spirituelle au Congrès eucharistique international de Québec, nous donnera l'occasion de témoigner publiquement de notre repentance, prenant appui sur le don de Dieu qui nous est fait dans l'Eucharistie, pour la vie du monde. D'autres initiatives suivront pour faciliter l'accueil, le dialogue et la guérison de la mémoire. Que cette recherche de paix et de réconciliation, vécue en toute sincérité, aide le Québec à se souvenir plus sereinement de son identité chrétienne et missionnaire, qui lui a valu une place enviable sur la scène internationale.

En tant que pasteur d'un peuple en grande majorité catholique, vous comprendrez que la transmission de notre héritage culturel et religieux me tient beaucoup à coeur. C'est pourquoi je réitère l'appui aux parents qui ont droit à ce que leurs enfants reçoivent à l'école un enseignement religieux qui corresponde à leurs convictions. Je demande donc avec eux à l'État de respecter la tradition québécoise de transmission des connaissances religieuses à l'école ­ pas nécessairement PAR l'école ­ et d'offrir un espace aux Églises et aux groupes religieux reconnus afin qu'ils donnent des cours confessionnels qui soient conçus et rémunérés par eux. Et qu'au nom de la liberté religieuse de chacun, le cours d'État d'éthique et de culture religieuse soit OPTIONNEL. Nous sommes fiers d'être québécois et québécoises et nous ne voulons pas perdre nos moyens de transmettre les valeurs profondes de notre héritage religieux. Notre tradition judéo-chrétienne a fait de nous un peuple solidaire et charitable, nous savons faire preuve d'entraide et nous sommes capables de pardonner avec l'aide de Dieu. Afin de retrouver pleinement l'estime de nous-mêmes et la confiance en l'avenir, cherchons des chemins de réconciliation et offrons à nos compatriotes un dialogue vrai sur les valeurs spirituelles et religieuses qui ont façonné l'identité québécoise. En un mot, ne s'agit-il pas, aujourd'hui comme hier, tout simplement, de vivre l'Évangile ?

Marc Cardinal Ouellet
Archevêque de Québec et Primat du Canada

Version pdf source: http://www.diocesequebec.qc.ca
6:13:51 AM

Journal Missa

 Lundi le 19 novembre 2007
Entretien avec le curé de Nazareth
4:10:14 PM

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 Mercredi le 14 novembre 2007
Soirée de prières pour l’unité des chrétiens, l’unité des cœurs et l’unité de la Fête de Pâques

A l’occasion du 25ème anniversaire des apparitions de Notre Dame de Soufanieh à Damas, la paroisse Grecque Melkite Catholique Saint Sauveur vous invite à participer à la récitation méditée du chapelet, ainsi qu’à la célébration eucharistique, le mardi 27 novembre 2007, à 19 :00 (7pm) en la Cathédrale Saint Sauveur 10025 boulevard de l’Acadie (coin rue du Liban).

Après la messe, au sous-sol de l’église, un gâteau d’anniversaire sera partagé.

Message de Jésus Christ (Samedi-saint 10 avril 2004)

Mon dernier commandement pour vous: "Retournez chacun chez soi, mais portez l'Orient dans vos coeurs. D'ici a jailli à nouveau une lumière, dont vous êtes le rayonnement dans un monde séduit par le matérialisme, la sensualité et la célébrité au point qu'il en a presque perdu les valeurs. Quant à vous, préservez votre authenticité orientale. Ne permettez pas que l'on vous aliène votre volonté, votre liberté et votre foi dans cet Orient. "

Prions pour l’accomplissement des Messages de Jésus et de Marie.

Lieu et Directions

Eparchie de Saint Sauveur pour les Grecs Melkites Catholiques
Paroisse Saint Sauveur
10025 boulevard de l’Acadie (coin rue du Liban)
Montréal, Qc - CANADA
Téléphone : 514 288 7753 – Autobus 179

11:42:35 AM

Journal Missa

 Mardi le 13 novembre 2007
" Celui qui a peur de montrer qui il est, avec sa pauvreté et ses faiblesses aura toujours peur des autres. " Jean Vanier
7:30:52 PM
When the Church inquires into a person's life with the view of proclaiming him/her a saint, evidence of heroic virtue is required. Benedict XIV thus describes this kind of virtue: "In order to be heroic, a Christian virtue must enable its owner to perform virtuous actions with uncommon promptitude, ease, and pleasure, from supernatural motives and without human reasoning, with self-abnegation and full control over ones natural inclinations." A heroic virtue, then, is a habit of good conduct that has become a second nature, a new motive power stronger than all corresponding inborn inclinations, capable of rendering easy a series of acts each of which, for the ordinary person, would be beset with very great, if not insurmountable, difficulties. Such a degree of virtue belongs only to souls already purified from all attachment to things worldly, and solidly anchored in the love of God.

"To keep ones minds intent always on God”: to put it mildly, the Founder’s aspiration is more than difficult as anyone who tries to put it into practice for even a short time becomes only too well aware. Despite our best resolve, a jumble of other thoughts and concerns jostle aside all thoughts about God and we return to our usual unreflecting way of life, reacting to events in an instinctive fashion and judging according to human standards and criteria. However, at some time or other, all of us have met people who seemed to be able to accomplish this extraordinary ‘feat’ of being at the same time both intent on God and particularly present to others. There was no contradiction or discontinuity in their lives, becoming ‘pious’ or ‘religious’ when such was expected of them and then reverting to being ‘sensible’ in all other things. Everything and everyone were seen ‘sub specie aeternitatis’ (in the light of eternity). The Founder was such a person and whilst we have divided, for convenience sake, his many letters into the ‘ascetical’ and ‘general’ category, the latter still carry the mark of his deep spirituality. In computer language, it could be said that the ‘God programme’ was always running in the background of his personality and make-up, constantly monitoring and influencing his thinking and speech and coming easily and effortlessly to the foreground as the occasion demanded.
7:00:40 PM
Il n'y a qu'une seule façon d'éliminer la fumée secondaire à l'intérieur, c'est d'en éliminer la source.
3:22:56 PM
Antonio Rosmini : un prêtre philosophe sur les autels - Il sera béatifié le 18 novembre prochain.

Sur son lit de mort, Rosmini expira en laissant trois consignes à ses amis : « Adorare, tacere, gaudere — adorer, se taire, se réjouir. » Ce furent ses trois derniers mots.

Centre français d'études rosminiennes
10:46:41 AM
le légal en effet n’est pas forcément moral
10:23:33 AM
La déesse Raison symbolise un homme qui prétend se substituer à Dieu et pouvoir créer une société parfaite...."Les individus qui forment un peuple ne peuvent pas se comprendre s'ils ne se parlent pas beaucoup; s'ils ne s'affrontent pas avec vigueur; si les erreurs ne sortent pas des esprits et si, s'étant pleinement manifestées, elles ne sont pas combattues sous toutes leurs formes". ..."Le perfectisme – c’est-à-dire ce système qui estime que la perfection est possible dans les choses humaines et qui sacrifie les biens présents à la perfection future que l’on envisage – est un effet de l’ignorance. Le perfectisme est un préjugé présomptueux selon lequel on juge trop favorablement la nature de l’homme, en se basant sur une pure hypothèse, sur un postulat inadmissible et avec un manque total de réflexion sur les limites naturelles des choses". ...Le perfectisme ignore le grand principe de la limitation des choses; il ne se rend pas compte que la société n’est pas composée d’"anges confirmés dans la grâce", mais plutôt d’"hommes faillibles". Il oublie que tout gouvernement "est composé de personnes qui, étant des hommes, sont toutes faillibles". Le perfectiste ne fait pas usage de sa raison, il en abuse. Les plus intoxiqués par l’idée néfaste du perfectisme sont les utopistes. Promettant le paradis sur terre, ces "prophètes du bonheur démesuré", mettent tout en œuvre pour construire de très respectables enfers pour leurs semblables. L'utopie – affirme l'abbé Rosmini – est le "tombeau de tout vrai libéralisme". "Loin de rendre les hommes heureux, elle creuse l’abîme de la misère; loin de les ennoblir, elle les rend ignobles comme les brutes; loin de les pacifier, elle introduit la guerre universelle, remplaçant le droit par le fait; loin de distribuer les richesses, elle les accumule; loin de modérer le pouvoir des gouvernements, elle le rend totalitaire; loin d’ouvrir à tous la concurrence sur tous les biens, elle détruit toute concurrence; loin de développer l’industrie, l’agriculture, l’art, le commerce, elle leur retire tous leurs stimulants, en empêchant la volonté privée ou le travail spontané; loin de pousser les esprits à de grandes inventions et les cœurs aux grandes vertus, elle comprime et écrase tout élan de l’âme, elle rend impossible toute noble initiative, toute magnanimité, tout héroïsme; et la vertu elle-même est exclue, la foi en la vertu elle-même est anéantie". Une précison: l'abbé Rosmini associe à son antiperfectisme une critique ferme de l’arrogance de cette pensée qui a célébré ses fastes dans les textes des Lumières avant de déchaîner les horreurs de la révolution française.
10:21:52 AM

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 Vendredi le 9 novembre 2007
« Le désir du bonheur est intrinsèque à notre être - écrit le théologien Ratzinger - le catéchisme nous montre, en partant de la foi de l'Église, qu'on peut trouver le bonheur seul avec les autres, dans la responsabilité pour l'humanité entière. Mais le bonheur peut exister seulement dans la communion avec Dieu et dans la responsabilité devant Dieu. La morale est en ce sens une doctrine sur ce qu'est le bonheur et sur comment le trouver - mais pas un bonheur égoïste, qui est un bonheur apparent, mais plutôt le vrai ».
5:02:38 PM

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 Jeudi le 8 novembre 2007
DÉVELOPPEMENT ET PAIX accepte les dons du public canadien afin de venir en aide à ses partenaires au Mexique.
7:15:02 AM

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 Mercredi le 7 novembre 2007
Le fondateur du mouvement de prière des Vierges pèlerines, Edmond Fricoteaux est décédé le lundi 5 novembre.
12:05:32 PM
why am I so unhappy?
11:25:54 AM
“In a society increasingly more secularized and consumerist, it’s not only difficult to listen to the call to the priesthood, it is also difficult to live the Christian faith consistently. God “undoubtedly calls many to the path of the priesthood.” What is needed is “silence, prayer [and] reflection to listen to his call”
11:22:24 AM
In choosing to disobey, they break faith with the Church
11:13:25 AM

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 Samedi le 3 novembre 2007
Saint Martin de Porrès (†1639) dominicain mulâtre, infirmier, ami des animaux. (RS), par Raymond Beaugrand-Champagne
5:59:36 AM
« Donner à Dieu la première place » - Celui qui se chérit lui-même ne peut pas aimer Dieu ; mais celui qui ne se chérit pas lui-même à cause des richesses supérieures de la charité divine, celui-là aime Dieu. C'est pourquoi un tel homme ne cherche jamais sa propre gloire, mais celle de Dieu ; car celui qui se chérit lui-même cherche sa propre gloire. Celui qui chérit Dieu aime la gloire de son créateur. C'est, en effet, le propre d'une âme intérieure et amie de Dieu de chercher constamment la gloire de Dieu dans tous les commandements qu'elle accomplit, et de jouir de son propre abaissement. Car à Dieu convient la gloire du fait de sa grandeur, à l'homme l'abaissement ; par ce moyen, il devient le familier de Dieu. Si nous agissons ainsi, nous réjouissant de la gloire du Seigneur, à l'exemple de saint Jean Baptiste, nous commencerons à dire sans fin : « Il faut qu'il croisse et que je diminue » (Jn 3,30). Je connais quelqu'un qui aime tellement Dieu, bien qu'il gémisse de ne pas l'aimer comme il voudrait, que son âme brûle sans cesse du désir de voir Dieu glorifié en lui, et de se voir lui-même comme s'il n'était pas. Cet homme-là ne sait pas ce qu'il est, même lorsqu'on fait son éloge, en paroles ; car dans son grand désir d'abaissement il ne pense pas à sa propre dignité. Il s'acquitte du service divin comme il convient aux prêtres, mais dans son extrême disposition d'amour pour Dieu il dérobe le souvenir de sa propre dignité dans l'abîme de sa charité pour son Dieu, enfouissant dans d'humbles pensées la gloire qu'il en retirerait. En tout temps, à ses propres yeux, il ne parait ainsi qu'un serviteur inutile ; son désir d'abaissement l'exclut en quelque sorte de sa propre dignité. Voilà ce que nous devons faire, nous aussi, de façon à fuir tout honneur, toute gloire, en raison de la richesse débordante de l'amour de Celui qui nous a tant aimés. Diadoque de Photicé (vers 400- ?), évêque Sur la perfection spirituelle, 12-15 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 240)
5:58:18 AM
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 11,1-2.11-12.25-29.

Je pose donc la question : Dieu aurait-il rejeté son peuple ? Non, bien sûr ! J'en suis moi-même une preuve : je suis fils d'Israël, de la descendance d'Abraham, de la tribu de Benjamin.
Dieu n'a pas rejeté son peuple, que depuis toujours il a connu. Ne savez-vous pas ce que dit l'Écriture dans l'histoire d'Élie lorsqu'il en appelle à Dieu contre Israël ?
Je pose encore une question : Israël a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? Non, bien sûr ! Mais c'est à sa faute que les païens doivent le salut ; Dieu voulait le rendre jaloux.
Or, si la faute des fils d'Israël a été un enrichissement pour le monde, si leur échec a été un enrichissement pour les païens, que dire alors du jour où l'ensemble d'Israël sera là ?
Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l'ignorance de ce mystère : l'endurcissement actuel d'une partie d'Israël durera jusqu'à l'entrée de l'ensemble des païens ;
c'est ainsi qu'Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : Le libérateur viendra de Sion, d'Israël il fera disparaître l'impiété.
Voilà ce que sera mon Alliance avec eux lorsque j'enlèverai leur péché.
L'annonce de l'Évangile en a fait des ennemis de Dieu, et c'est à cause de vous ; mais le choix de Dieu en a fait des bien-aimés, et c'est à cause de leurs pères.
Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables.


Psaume 94(93),12-13.14-15.17-18.

Heureux l'homme que tu châties, Seigneur, celui que tu enseignes par ta loi,
pour le garder en paix aux jours de malheur, tandis que se creuse la fosse de l'impie.
Car le Seigneur ne délaisse pas son peuple, il n'abandonne pas son domaine :
on jugera de nouveau selon la justice ; tous les hommes droits applaudiront.
Si le Seigneur ne m'avait secouru, j'allais habiter le silence.
Quand je dis : « Mon pied trébuche ! » ton amour, Seigneur, me soutient.


Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1.7-11.

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait.
Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole :
« Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : 'Cède-lui ta place',
et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : 'Mon ami, avance plus haut', et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi.
Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. »

5:54:13 AM
Accommodements raisonnables : la solution dans la religion La racine du mal serait l’abandon de la pratique religieuse par les Québécois.
5:34:12 AM

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